Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 5 minutes
Rubens Strachan, délégué national de l'UNI, sur les violences en marge des blocus de lycées : «C'est inadmissible, mais ce n'est pas que du fait des lycéens. Il y a beaucoup d'éléments d'extrême gauche parmi eux».

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00C'est un peu no future, on a l'impression, on ne comprend plus trop, ça bruit complètement le message
00:05des revendications que vous portez vous-même en fait.
00:07Alors c'est absolument inadmissible, néanmoins il ne faut pas considérer que la majorité des lycéens sont pour ce genre
00:13de méthode, évidemment que ce n'est pas le cas.
00:15Nous à l'UNI, de notre côté, on a lancé une grande pétition justement pour essayer de montrer aux Français
00:21et à l'État et au plus de monde possible
00:24que la jeunesse n'est pas majoritairement pour ces méthodes-là, qu'elle est contre les blocages qui veulent tout
00:31simplement aller en cours.
00:32Ce qui se passe est inadmissible, mais ce n'est pas que du fait des lycéens, je tiens absolument à
00:35le souligner.
00:36Il y a beaucoup d'éléments d'extrême-gauche qui sont parmi eux.
00:40Vous confirmez qu'il y a des agitateurs dedans ?
00:41Évidemment, bien sûr, qui viennent notamment des universités, pas que des lycées, qui viennent des syndicats d'extrême-gauche.
00:46On peut citer le point levé, l'union étudiante, il y en a d'autres.
00:49Là, l'union étudiante a d'ailleurs appelé à ce que les facs aussi soient bloquées à partir de demain
00:54et à ce que le plus de monde possible puisse se mobiliser.
00:58Et je tiens aussi à souligner qu'il y a une part de responsabilité de certains présidents d'universités
01:04qui ont permis à l'ensemble de leurs étudiants d'avoir des dispenses d'assiduité
01:08pour ne pas aller en cours et aller manifester ou participer à ce genre d'action.
01:12Il n'y a aucune forme de complaisance, voire même de complicité.
01:14Tout à fait, exactement.
01:15On peut citer l'université d'Angers, de Lille, ou de Toulouse 2, au niveau du Mirail.
01:22Donc là, de ce qui vous revient, pardon, mais en gros, ça va s'étendre aux universités, c'est ça
01:26?
01:26Ça peut s'étendre aux universités, parce qu'à chaque fois, il y a des appels, on voit si ça
01:29aboutit ou non.
01:30Mais en tout cas, effectivement, dans les jours à venir, il y a un vrai risque
01:33que ces événements violents continuent de se poursuivre, voire même s'amplifient.
01:39Notamment parce que ces mouvements-là ont le soutien de toute l'extrême-gauche,
01:44de tous les militants d'extrême-gauche, de la France insoumise,
01:47qui évidemment encouragent, entretiennent et applaudissent ces événements.

Recommandations