00:00A-t-il déjà changé les deux ?
00:04Etienne, mot a-t-il ?
00:05Moi j'étais assez critique sur le premier match.
00:08En plateau, tout le monde s'extasiait un peu sur la patte Zidane
00:11que franchement je trouve qu'on n'avait pas vu sur ce premier match.
00:14Alors est-ce qu'aujourd'hui c'est une patte Zidane ?
00:15C'est quand même difficile à dire.
00:17En tout cas, il s'est passé quelque chose.
00:19Cette équipe B qui arrive avec, comme le dit mon ami Ludo,
00:23une défense totalement expérimentale.
00:26Un milieu de terrain avec des joueurs
00:28dont certains, je pense, que le grand public ne savait même pas
00:30qu'ils existaient comme Dacunia
00:32et qui joue donc tous les trois Camavinga
00:34qui est à la cave au Real Madrid.
00:36Qui est sorti de la cave cette saison.
00:38Voilà, depuis un an et demi.
00:39En tout cas, il est vraiment en grande difficulté.
00:41On a un jeu collectif qui est absolument étonnant.
00:44Alors est-ce que c'est Zidane en quelques séances
00:47ou avec tout simplement la confiance qu'il a réussi à leur donner
00:50qui fait qu'il y avait du jeu collectif en équipe de France ?
00:52Mais je n'en avais pas vu autant depuis un moment.
00:54Pardon, mais en 14 ans, on peut l'affirmer,
00:57mais Deschamps n'a rien fichu.
00:59Pourquoi toujours vouloir comparer Zidane et Deschamps ?
01:02On a vu, c'est ce que je vous rappelais.
01:02Quand tout le monde s'est extasié sur la patte Zidane
01:04qu'on n'a pas vu pour les matchs,
01:05j'ai essayé quand même de rappeler
01:06qu'on s'est beaucoup ennuyé avec des matchs de l'idée Deschamps,
01:09mais on s'est aussi enthousiasmé sur la dernière Coupe du Monde.
01:12Et j'étais de ceux qui doutaient du système à quatre attaquants.
01:15Il nous a quand même beaucoup plu.
01:16Merci de remettre l'église.
01:17Mais là où je dirais que Zidane, c'est vrai, a changé les bleus...
01:21Ah, vous lâchez Deschamps ?
01:22Alors, je n'ai jamais lâché Deschamps et je comporte ça les deux.
01:25Là, il y a un peu grandé, il y a un peu grandé.
01:26Il est fatigué, laissez tranquille.
01:28C'est sous-jacent.
01:29Il a son palmarès, c'est 14 ans.
01:31Merci, au revoir.
01:31On lui a remis son diplôme.
01:33On l'embrache.
01:34Il est en vacances.
01:35Laissez-le tranquille.
01:37Mais Virginie, vous balayez les années Deschamps.
01:40Quelle honte.
01:42Mais je ne dis pas que Deschamps a mal fait.
01:43Je dis que là où on voit la femme Zidane,
01:46on sent que même dans ses choix, par exemple,
01:49ce turnover complètement aléatoire...
01:51Elle a été sauvée par le banc.
01:52Bon, je me tête, Giovanni est là.
01:54Virginie, d'habitude, je bisute Giovanni Castaldi.
01:59Non, je bisute Giovanni Castaldi.
02:01Et Giovanni est dans la place.
02:03Ce soir, Zidane a-t-il déjà changé les bleus ?
02:06Est-ce que vous avez vu des choses
02:08que vous ne l'aviez pas vues sous les champs ?
02:10Bonsoir, Giovanni.
02:11Allez, Giovanni, prends tes responsabilités.
02:15Bonsoir, mémé.
02:17Non, mais on ne va pas faire le jeu des comparaisons.
02:19Je m'en fous, c'est le passé.
02:21Mémé, il faut arrêter de vivre derrière.
02:22Il faut penser à l'avenir.
02:24Je crois que c'est Dave.
02:25J'ai reconnu sa douze voix, mémé.
02:26Je me suis éclaté au stade.
02:28J'ai pris du plaisir.
02:29Tout n'a pas été parfait.
02:30Il n'y a pas de problème.
02:30Mais il y a eu un vent de fraîcheur
02:32qui était très sympathique.
02:34Symbolisé, je ne sais pas ce que vous en avez pensé,
02:36mais par Dacunia et Jérémy Jacquet.
02:38D'ailleurs, il y a une petite scène mémé assez amusante.
02:41Lorsque les joueurs ont quitté le terrain,
02:42ils sont passés dans le couloir juste devant nous,
02:46notre zone flash.
02:48Et il y avait Ousmane Dembele, Adrien Rabiot,
02:50notamment, qui chambraient Jérémy Jacquet
02:51en mode Montjérèmes, Montjérèmes,
02:53avec un petit accent british.
02:54Preuve que tout le monde a été conquis
02:56par la prestation du défenseur de Liverpool.
02:59Voilà, on s'est éclaté.
03:00Il y a eu des beaux mouvements.
03:02Il y a eu un récital de Désir et Doué.
03:05Maintenant, de là à dire qu'on s'est toujours fait chier
03:07avec Guy Deschamps,
03:08parce que c'est le sens de votre propos
03:09et vous voulez toujours créer des polémiques.
03:10Vous ne me ferez pas dire ça ce soir.
03:12Non, non, mais je pensais que vous alliez être moins cool œuvre là-dessus.
03:17Je pensais que vous alliez nous faire vivre ce match.
03:19Visiblement, vous êtes plus à regarder,
03:20à voir au téléphone, Guy Deschamps.
03:22Mais ça, évidemment, ça ne me surprend pas de votre part,
03:25mon cher Jérémy.
03:26Il y a quand même quelque chose...
03:27Première balle perdue.
03:28Il y a quand même quelque chose qu'on peut dire.
03:30C'est cette espèce de souffle, quand même.
03:32Malgré tout, il y avait une sorte d'enthousiasme
03:34qui peut-être même les a un peu paralysés
03:36sur le premier match,
03:37parce que l'envie de bien faire,
03:38de trop bien faire,
03:39parce que le regard de Zidane,
03:41cette première qui a été surobservée,
03:44peut-être que ça a pesé.
03:46Là, ce soir, avec des jeunes
03:48ou en tout cas des nouveaux, quelque part,
03:51qui finalement n'ont pas d'antécédent,
03:53ont peut-être pas cette charge
03:54et peut-être que le discours de Zidane
03:56auprès d'eux, pour le coup, est bien passé.
03:58Peut-être que ce côté,
03:59on est dans une nouvelle ère,
04:00les portes, on les ouvre.
04:02C'est-à-dire que vous avez votre coup à jouer,
04:05votre chance à jouer.
04:05Je pense que quelqu'un comme Dacunia, par exemple,
04:08je pense que peut-être avec Zidane,
04:09il se dit, OK,
04:11l'opportunité, elle existe peut-être plus que...
04:13En tout cas, surtout, il est là.
04:15Pour le coup, sans vouloir créer de la polémique
04:17qui déplait fortement à Giovanni Castadis,
04:20on peut quand même se poser la question,
04:22est-ce que Dacunia, sur ce rassemblement,
04:24il serait là si c'était toujours
04:26Didier Deschamps qui était sélectionneur ?
04:28Non.
04:28On peut en douter,
04:29ce n'est pas un profil vraiment à la Deschamps
04:31comme milieu de terrain.
04:31C'est un vrai choix, là.
04:32Voilà, donc là, pour le coup,
04:33il y a un choix.
04:34Oui, mais ça ne veut pas dire
04:34que les choix que Zidane étaient pas bons,
04:36on va refaire l'histoire.
04:37Non, mais Zidane a-t-il déjà changé les mots ?
04:42Moi, j'aimerais juste avoir la compo
04:44du 11 de départ de Zizou ce soir.
04:47Donc, entre le match de vendredi
04:49et le match de ce soir,
04:50il y a eu neuf changements
04:51et non des moindres.
04:52Donc, on a Kalulu, Jaquet, Diouf,
04:54ça pour la ligne arrière.
04:56Le milieu de terrain a été entièrement restauré
04:58avec Dacunia, Akliouche et Kamavinga
05:01qui, selon mes informations,
05:03c'est un peu ceinture et bretelle,
05:04n'ont jamais joué un match international ensemble.
05:07Et puis, on a une ligne d'attaque
05:09Doué-Barcola qui encadre le pôle.
05:11Moi, franchement, par rapport à cette compo-là
05:14et par rapport à ce que j'ai vu ce soir,
05:16je me suis dit, merde, les mecs sont connectés,
05:18les mecs jouent et partent à la compo.
05:19Non, mais c'est pas que ça.
05:22Zidane a-t-il changé les mots ?
05:23La rupture, elle est totale dans ce que l'on voit,
05:27dans les idées, dans l'état d'esprit.
05:28Ce soir, qu'est-ce qu'on ne voyait pas
05:30sous Didier Deschamps ?
05:31La porte des latéraux,
05:32le voyait plus souvent, c'est sous Didier Deschamps.
05:34Ce soir, tu as quand même vu beaucoup
05:35Kalulu et Andi Diouf.
05:37Plus Kalulu, d'ailleurs.
05:38Le président de la guerre, aussi.
05:39Andi Diouf, il a mis du temps à rentrer dans son match,
05:41ce qui est un peu normal,
05:42parce que bon, tu délutes un peu à ce qui est bas.
05:43Mais je trouve qu'il est monté en puissance
05:45au fil du match.
05:46La preuve en est,
05:46son espèce d'une-deux dans la surface
05:49avec Barcola qui a failli passer.
05:51Je l'ai moins vu.
05:51Le pressing haut, le pressing haut.
05:53Ah mais attendez, attendez, attendez.
05:55Ah mais vous demandez ce qui change avec Zidane.
05:58Oui, mais vous l'avez.
05:59Avec Deschamps, entre Deschamps et Zidane.
06:03Il arrive même plus à prononcer son nom !
06:04Ludovic, il y a un Z de trop.
06:06C'est vrai que c'est dur.
06:06Il y a un Z de trop.
06:07C'est dur, par exemple.
06:08Non, non, je vous coupe,
06:09parce qu'en fait,
06:10on est en train de parler du match des Bleus
06:13et on va dire de l'effet
06:14et de l'influence de Zidane.
06:16Giovanni, vous avez peut-être
06:17un autre de trois petits récits
06:18à nous raconter
06:19de ce que vous avez constaté
06:20ce soir sur le terrain.
06:21Allez-y, Percastor.
06:22Racontez-nous une histoire.
06:28Non, mais parce que
06:29ce qui revient beaucoup
06:30dans votre analyse
06:30et je vous rejoins,
06:31c'est le côté vent de fraîcheur,
06:33enthousiasme,
06:34les joueurs qui sont
06:34tout simplement contents.
06:37Ce que je peux vous dire,
06:38puisqu'on est dans l'ère des comparaisons
06:39et ce que Zidane a déjà changé
06:41quelque chose en équipe de France,
06:42ce qui est sûr,
06:43c'est que même sur des matchs
06:44très raccourcis comme ça,
06:46que Didier Deschamps
06:47n'aurait pas autant changé son 11
06:49avec des joueurs
06:49qui devaient découvrir
06:50le niveau international.
06:51Ce qu'a cultivé toute la semaine
06:53et sur tout le discours
06:54que Zinedine Zidane
06:55a eu à ses joueurs,
06:56c'est qu'il avait envie
06:56de les mettre
06:57le plus vite possible
06:58dans la situation
06:58d'être international,
07:00de les voir.
07:01Et il a assumé
07:02le côté fraîcheur aussi moral
07:04que dès le deuxième match,
07:05il y ait plein de joueurs
07:06qui puissent avoir leur chance.
07:07Et c'était important
07:08de véhiculer ce message.
07:09Et c'est pour ça
07:10que ce soir,
07:10il était extrêmement soulagé
07:12de la victoire
07:12parce que ses choix,
07:13notamment humains,
07:14de lancer tous ses garçons
07:15dans le grand bain
07:16ont été récompensés
07:17par une victoire
07:17et une belle prestation.
07:18Mais ce que vous le dites,
07:19c'est que ce n'est pas un message,
07:20c'est-à-dire en creux,
07:21ce n'est pas, on va dire,
07:22une sorte d'astuce de communication.
07:24Il le dit, il le fait.
07:25Il le fait, mais bien sûr.
07:26Non, mais pour les...
07:27Après, c'était le sens...
07:29Rapidement, juste c'était le...
07:30Rapidement et après,
07:31on va voir Étienne.
07:31Et après, on va voir Étienne
07:32pour longuement.
07:33Je veux...
07:33C'est plus intéressant.
07:34C'est plus intéressant, sans doute.
07:35Restez avec nous.
07:42Pas trois minutes
07:43à la volée, à sauvette.
07:45Donc, si tu veux,
07:45il met les actes
07:47en adéquation
07:48avec les paroles.
07:49Mais je pense que du coup,
07:50cette victoire,
07:51parce qu'Infiné,
07:52il est validé le truc,
07:53ce choix-là.
07:54Vous l'avez dit,
07:55si ça reste à 0-0
07:56ou peut-être même
07:56si tu te fais braquer
07:57par les Belges,
07:58tu vois, tu as un coup
07:59de moins bien,
08:00tu as un coup d'inabouti.
08:01Ce que je veux dire,
08:02c'est que c'est important
08:02parce que ça valide
08:03ce choix-là pour les joueurs.
08:04Donc, ils se disent,
08:04OK, très bien,
08:05on est dans l'histoire
08:06et ça valide le choix pour nous.
08:07Parce que cette espèce
08:09d'effervescence
08:09qu'on a tous autour de Zidane,
08:11située sur deux matchs,
08:12tu sais, un peu déceptif,
08:13etc.,
08:14quelque part, tu te dis,
08:14bon, tu l'entretiens
08:15mais un peu artificiellement.
08:16Là, tu as tellement envie
08:18d'être vendredi.
08:19Tu as tellement envie
08:20d'être vendredi.
08:20Est-ce qu'on peut monter juste ?
08:21Maintenant,
08:22maintenant, le step-up.
08:23Etienne, est-ce qu'on peut
08:23un peu monter en garde ?
08:24Parce que là,
08:25on était un peu près du gazon, là.
08:26Je suis d'accord,
08:27surtout avec Giovanni,
08:29un tout petit peu moins avec Dave,
08:30mais pas si loin.
08:31C'est pour la forme.
08:33C'est vrai qu'on n'aurait pas
08:35imaginé Deschamps
08:36faire un changement,
08:37autant de changements
08:38entre deux matchs,
08:40neuf nouveaux joueurs,
08:41des joueurs qui n'ont jamais
08:42joué ensemble,
08:42qui découvrent la sélection,
08:44etc.
08:44C'était plutôt inimaginable.
08:45Après, il y a quand même
08:46cette séquence internationale
08:47avec quatre matchs
08:48qui t'obligent quand même
08:49à faire des choix
08:50et à faire tourner vraiment.
08:52Parce que qui peut imaginer
08:53que ce soit, allez,
08:5580% des mêmes joueurs
08:56qui font les quatre matchs ?
08:57Non, d'accord,
08:58mais entre le premier
08:58et le deuxième match,
08:59on peut dire qu'il prépare
09:00une base et puis...
09:01Ce qui est notable,
09:04c'est qu'il sait
09:04qu'il les idane en fait.
09:05C'est-à-dire que malgré...
09:07Parce que là,
09:08le premier match,
09:09on dit ouais,
09:09ok, on a vu des trucs.
09:11C'était plutôt moyen,
09:13on n'a pas vu tant de choses
09:14que cela.
09:16Non, mais je n'ai pas le droit
09:17de parler ce soir.
09:17Je sais.
09:18Giovanni Castalli
09:18est avec Pierre Caloulu.
09:20Salut les gars.
09:26Pardon Ludo de te couper,
09:27mais j'ai quand même
09:27un international français
09:28devant moi.
09:29Pierre, félicitations
09:29pour cette victoire.
09:31on a senti,
09:32en tout cas nous,
09:32dans les tribunes
09:33et même en plateau,
09:33ils le disent,
09:34on a pris beaucoup de plaisir.
09:35Il y avait un vent de fraîcheur.
09:36Est-ce que vous aussi,
09:37vous êtes régalé ce soir,
09:39collectivement ?
09:40Merci déjà pour le compliment.
09:41Et oui,
09:42on a cherché à mettre
09:44les principes que coach
09:45voulait.
09:46C'est-à-dire se déplacer,
09:47rester en mouvement,
09:48se retrouver,
09:49je cours,
09:50je long,
09:50alterner.
09:51et je pense qu'on l'a encore
09:52mieux fait sur la deuxième
09:53mi-temps.
09:53Mais oui,
09:54beaucoup de plaisir
09:54quand on joue comme ça
09:55et être attentif
09:56parce que ça reste
09:58des bons joueurs en face.
09:59Ludovico Braniac
10:00qui est en plateau
10:01disait qu'on a beaucoup
10:01vu les latéraux ce soir,
10:03beaucoup de participation.
10:04Sur quoi il insiste,
10:05coach Zidane,
10:06avec vous,
10:07sur l'importance
10:07que ce soit latéral droit
10:08ou latéral gauche ?
10:10Pour nous,
10:13la seule consigne
10:14c'était d'apporter
10:15comme on apporte en club.
10:16C'est-à-dire pouvoir monter,
10:17lire le jeu
10:18intérieur et extérieur.
10:19Un peu aller
10:20quand on y va,
10:20on y va à fond.
10:23Et après,
10:24rester attentif
10:24celui qui n'est pas concerné
10:26pour les contre-attaques.
10:28Après,
10:28vraiment se lâcher
10:29et apporter
10:30comme on s'est joué.
10:31Et si tu devais donner
10:32un MVP ce soir,
10:33le meilleur joueur du match,
10:34c'est qui pour toi ?
10:35Waouh !
10:36Waouh !
10:36Je ne vais te fâcher
10:37avec personne ?
10:39Putain,
10:39il y a eu
10:40beaucoup de bons joueurs.
10:42Ton coup de cœur ?
10:43Waouh !
10:43Coup de cœur
10:44sur le terrain.
10:46J'ai bien aimé
10:47le match
10:48des deux centraux.
10:49Que ce soit Jérémy
10:50ou Maxence.
10:52Parce que c'était
10:52quand même
10:52des duels
10:531 contre 1
10:53tout le long.
10:54Quand on gagne,
10:55ça a l'air simple
10:55mais je suis promis
10:56à savoir
10:56que ça reste compliqué.
10:59Et Lucas,
10:59non ?
11:00Après moi,
11:01je le connais bien,
11:01Lucas.
11:02Ça veut dire,
11:02je ne suis pas surpris.
11:03C'est un gars
11:03qui a une grosse qualité de jeu.
11:04Que ce soit
11:04jeu court,
11:05jeu long.
11:06Il s'est instauré
11:07un tempo.
11:08Je ne suis pas surpris.
11:10Et après,
11:11Michael,
11:11il a marqué quand même.
11:13Donc,
11:13c'est le but du jeu.
11:15On va faire comme vous.
11:16On va dire Michael.
11:17Allez,
11:17très bien.
11:17Merci beaucoup.
11:18Bonne soirée.
11:20Oh la balle perdue.
11:21Bon,
11:21bonne interview
11:22de Giovanni
11:23avec Pierre Caliou
11:24et des bonnes conflits
11:25dans Zidane.
11:25A-t-il déjà changé les bœufs ?
11:26On va évidemment
11:27en reparler
11:28mais de manière
11:29un peu différente.
11:30Ça s'appelle
11:30la preuve en images.
11:31On a quelques images
11:32de la rencontre.