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🕵️‍♂️ Un ancien commandant de police, **Jean-Pierre Colombiès**, nous livre ses impressions et son témoignage sur la **franc-maçonnerie** et ce qu’il décrit comme une forme d’entraide occulte entre « frères truelle », au détriment des profanes. 🔍⚖️

🚨 L’ancien commandant de police raconte notamment l’histoire d’un chirurgien franc-maçon qui aurait accepté d’effectuer une opération de complaisance afin de permettre à un « frère », accusé de viol sur mineure, de se soustraire temporairement à la justice. Selon son récit, l’affaire tourne mal… ⚠️🏥⚖️

💬 « J’ai adhéré, j’ai été franc-maçon pendant un certain temps et puis… j’ai vite compris que je n’avais aucune envie d’être pris au piège d’un réseau. »

🎥 **Source : The Epoch Times France**

💬 « Flic ou voyou, quand vous rentrez dans ce milieu-là vous perdez votre âme » – Jean-Pierre Colombiès

🔗 Source Epoch Times :
https://www.epochtimes.fr/epoch-tv/esprit-...

▶️ Vidéo :
https://youtu.be/UGUBFzrxWuI

#FrancMaçonnerie #JeanPierreColombiès #Témoignage #Police #Enquête #Justice #EpochTimes #EpochTimesTV #Réseaux #Société #Information #Interview #LibertéDExpression #InfosEtVérité 🔍🎙️⚖️

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Transcription
00:00Alors, vous expliquez aussi dans le livre qu'il y a deux réseaux qui sont essentiels pour faire carrière dans
00:06la police.
00:08Le premier, c'est la franc-maçonnerie. Et vous racontez d'ailleurs une anecdote qui est assez révélatrice.
00:19Vous racontez l'histoire d'un violeur de mineurs qui, grâce à ses réseaux maçonniques,
00:23obtient de la part d'un frère chirurgien une opération de complaisance pour lui permettre de se soustraire à la
00:28justice.
00:29Tout à fait, oui. Oui, il y a une influence maçonnique de la franc-maçonnerie dans la police et de
00:35la justice est indéniable.
00:36Il faudrait être un menteur pour le dire. Moi-même, j'ai adhéré, j'ai été franc-maçon pendant un
00:41certain temps.
00:42Et puis, j'ai vite compris que je n'avais aucune envie d'être pris au piège d'un réseau.
00:49Être dans l'obligation d'adhérer à quelque chose, épidermiquement parlant, ça me pose un problème.
00:56Alors, j'ai été très favorable à l'idée de la réflexion qu'on pouvait être amené à faire au
01:01sein de l'institution.
01:02Et alors qu'on m'avait dit que mon métier n'entrerait jamais en ligne de compte,
01:07la première chose qu'on m'a demandé, enfin, une des premières choses qu'on m'a demandé, c'était
01:10de faire sauter des PV.
01:11Et petit à petit, je me suis rendu compte que ça avait effectivement un effet, ça pouvait avoir un effet
01:16assez pervers sur l'OTAN.
01:18Après, il y a eu d'autres histoires qui se sont déclenchées avec l'affaire Stéphanie,
01:22les problématiques financières au cœur de la GLNF, notamment.
01:26Stéphanie est en très proche de Sarkozy déjà à l'époque.
01:29Enfin bon, un micmac qui me posait problème.
01:31Et quand j'avais posé la question de savoir si on pouvait en savoir plus,
01:35la seule chose qu'on a été capable de me répondre, c'est que l'institution était comme les autres,
01:40et qu'a fortiori, je n'avais rien à demander.
01:42Alors là, c'était la meilleure façon de m'ouvrir la porte de sortie, ce que j'ai fait.
01:46J'ai dit, bon les gars, je vais vous laisser entre vous.
01:49Mais j'ai conservé des liens d'amitié avec d'anciens frangins, que je côtoie toujours,
01:54enfin, j'ai toujours des contacts avec eux, parce que, malgré tout, c'était une institution
01:57où on rencontrait des gens très brillants.
02:00Et c'était l'idée, mon idée de départ, c'était ça.
02:02Mais quand ça devient uniquement un réseau d'affaires,
02:05je n'ai plus rien à faire là, je n'ai pas envie d'être mêlé à ça.
02:08Et à Marseille, effectivement, j'avais été confronté à une affaire assez étonnante
02:13d'un type qui a été mis en cause pour viol sur mineur, d'ailleurs,
02:17et qui avait réussi, étant franc-maçon, à avoir des reports d'audience systématiques
02:22par des biais que je n'ai pas connus à l'époque,
02:26mais il y était parvenu jusqu'au jour où un président de tribunal,
02:29un président de cour d'assises, avait dit « bon, non, ça suffit,
02:33vous allez me récupérer ce monsieur-là ».
02:35Et il avait appris, il avait été décidé qu'il allait déférer devant la cour d'assises de force
02:40et il avait sollicité un frangin de sa loge de l'opérer.
02:44Et dans l'idée, l'opération devait lui permettre d'échapper,
02:48de faire reporter encore une fois de plus l'audience, son audience en assise.
02:53Et le problème, c'est que le même président avait dit « mais il n'en est pas question,
02:56vous allez chercher son service d'hôpital si nécessaire, il va comparaître ».
03:00Et lorsque mes collègues sont arrivés, il s'est mis une balle dans la tête,
03:03dans sa chambre de clinique, j'ai dit hôtel peut-être je crois,
03:08dans la chambre de sa clinique, il avait un revolver caché dans sa trousse de toilette,
03:12et quand mes collègues sont arrivés, pour l'interpeller,
03:16il s'est mis une balle dans la bouche, enfin le revolver dans la bouche,
03:18c'était une balle, c'était une balle.
03:20Là-dessus, l'instruction nous a été donnée d'aller interroger le dit chirurgien.
03:25Et la veille de notre arrivée, il s'est jeté du sixième étage de son appartement.
03:31Donc c'est lui qui avait fait l'opération de complaisance.
03:32C'est lui qui avait fait l'opération de complaisance, il s'est jeté du sixième étage.
03:35Pour son confrère.
03:36Et on a retrouvé sa lettre disant qu'il ne supportait plus l'idée qu'il soit suivi dans la
03:42rue,
03:42mis sous surveillance, et qu'il savait qu'on allait venir,
03:45et tout ça, on était étonnés, parce qu'on n'était pas du tout derrière lui.
03:49Et on a posé la question à son épouse, qui était là,
03:51elle dit « mais c'est de qui il parle ? »
03:52Et là, elle nous regarde interloqué, elle dit « mais il parle de vous ? »
03:56« Ben de nous, non, on n'est pas derrière lui du tout. »
03:59Alors, de là à supposer que peut-être quelqu'un l'avait mis sur surveillance,
04:02ça je n'en sais rien, j'ai rien pour le prouver.
04:05Tout ce que je sais, c'est qu'il s'est retrouvé six étages en bas,
04:07et qu'il est mort, et que l'action publique s'est éteinte comme ça, quoi.
04:12Et il n'y a jamais eu de procès d'assise.
04:15Donc ça éveille quand même l'interrogation, pour le moins.
04:19Mais il est évident que pour avoir une carrière,
04:22et de favoriser dans sa carrière,
04:23le fait d'être frangin peut avoir une certaine utilité,
04:27pour ne pas dire une utilité certaine.
04:29Vous écrivez aussi dans le livre une phrase assez étonnante.
04:34Vous dites « j'ai constaté des passe-droits exorbitants, dégueulasses et monstrueux,
04:38des assassins passés au travers de procédures
04:40parce que leur papa était haut placé dans telle institution,
04:43et sans doute dans telle loge pour l'interrogation ? »
04:45Pour l'instant, je ne préfère pas m'en expliquer plus avant.
04:48Il y aura peut-être un bouquin sur cette affaire-là en particulier,
04:52parce que cette affaire m'a beaucoup, beaucoup marqué.
04:55Parce que j'avais la conviction, l'intime conviction, je l'ai toujours,
04:58que deux garçons ont assassiné une femme.
05:01J'ai eu beau remuer ciel et terre,
05:04l'affaire a été premièrement classée.
05:07Et deuxièmement, les assises n'ont eu lieu que dix ans après les faits.
05:11Et ils ont été acquittés.
05:12J'ai toujours soupçonné la possibilité que deux très hauts magistrats,
05:19ayant un attachement familial à une des parties,
05:22ne se soient entendus pour retarder au maximum l'affaire.
05:25Je n'ai pas de preuves de ça.
05:27Donc je ne peux pas en parler plus clairement.
05:33On y reviendra, j'espère, un jour.
05:35Et j'espère que la vérité sortira du puits,
05:37comme il est de coutume de le dire.
05:40Mais je suis intimement convaincu
05:42qu'il y a eu des arrangements qui m'ont très largement dépassé.
05:46C'est la seule affaire dans laquelle vous avez eu ce soupçon,
05:49de la part de magistrats ?
05:50À ce niveau-là, oui.
05:51Il s'agissait d'un meurtre, quand même.
05:53Là, pour le coup, c'est un meurtre.
05:54Ce n'est pas juste une petite incision sur le côté de l'intestin.
05:59On parle carrément d'un meurtre.
06:01Et puis, bien sûr, des avancements étranges,
06:04des gens qui ont une carrière sans faille,
06:07à qui on ne reproche jamais d'être incompétent.
06:10Oui, vous parlez de ce collègue qui s'appelle Alphonse,
06:12qui est 30e, je crois, sur le tableau d'avancement.
06:14Oui, et puis qui, tout à coup, passe avant tout le monde.
06:17Qui est promu.
06:18Étrangement.
06:19J'ai même pris la succession de certains officiers
06:22dans certains secteurs qui étaient d'une nullité crasse
06:24et auxquelles on n'a jamais, jamais demandé
06:26le moindre compte, la moindre explication.
06:29Et je suis après, oui, qu'il y avait des commissaires aussi,
06:33qui étaient protégés par l'institution,
06:36alors qu'on les savait corrompus.
06:37me dégueulasse.
06:37Au revoir.
06:38Merci.

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