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Le SOPK, ce n'est pas une seule hormone qui dérape, mais plusieurs à la fois 🔬

Le syndrome des ovaires polykystiques touche environ une femme sur dix en âge d'avoir des enfants. Voici ce qui se dérègle :
• les androgènes, en excès : acné sur le bas du visage, pilosité accrue, chute de cheveux ;
• l'insuline, qui agit moins bien : prise de poids surtout au ventre, fringales, parfois un assombrissement de la peau au cou et aux plis ;
• le rapport LH / FSH, déséquilibré : l'ovulation devient rare ou absente ;
• la progestérone, insuffisante faute d'ovulation : cycles longs, irréguliers, règles imprévisibles ;
• les œstrogènes, qui agissent alors sans contrepoids : muqueuse utérine épaissie et saignements irréguliers.

C'est pour cela que les signes semblent sans rapport entre eux — peau, poids, pilosité, cycles — alors qu'ils viennent du même déséquilibre.

Le diagnostic ne se fait pas sur une liste de symptômes : il repose sur l'analyse des cycles, une prise de sang et une échographie.

💬 Vous connaissiez le lien avec l'insuline ?
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