00:00Monsieur Zit, bonjour, vous êtes le président du comité des pêches.
00:03Vous appelez aujourd'hui un encadrement de la pêche des règles qui encadre la pêche de plaisance.
00:12Pour quelles raisons ?
00:13Alors aujourd'hui, avec tout ce qui se passe, l'augmentation du carburant,
00:18toutes les taxes qui arrivent, toutes les normes qui arrivent,
00:21nous on en a un peu plus.
00:26Aussi, il y a quelques plaisanciers qui vendent la poisson.
00:30Tout le monde le sait, on ne va pas le nier.
00:32Depuis le début de l'année, on est en concertation avec les affaires maritimes à la DSEI.
00:37On a fait des réunions, ils ont fait des réunions tout seuls avec les affaires maritimes.
00:40On a fait deux réunions ensemble avec eux.
00:43Aujourd'hui, le préfet nous dit qu'il va lancer une enquête publique.
00:47Il a été concerté avec la présence, concerté avec nous professionnels.
00:51On ne sait pas ce qu'il y a dedans.
00:53Je ne peux pas vous dire qu'il y a tel sort, tel sort dedans.
00:55On ne sait pas.
00:55Vous estimez, en tous les cas, que la pêche de présence, aujourd'hui, porte préjudice aux pêcheurs professionnels ?
01:01Alors, pas toute la pêche de présence.
01:03Il ne faut pas mettre tout le monde dans le même panier.
01:05Une grande partie fait de la pêche de présence.
01:07Nous, on est dans les portes.
01:09On vit dans les portes de la pêche professionnelle avec les plaisanciers.
01:12Heureusement qu'il y a une infime partie.
01:14Imaginez-vous, si toute la pêche de présence est pêchée, vendait le poisson, il vaut mieux fermer toute la pêche
01:18professionnelle.
01:19Il y a une infime partie.
01:20Moi, ce que je leur demande, bon, essayez de nous laisser travailler, nous, la pêche professionnelle.
01:28Voilà.
01:28On n'arrive plus à vendre notre poisson.
01:30Tous les élus et les poissonneries sont en déficit.
01:32Il y a six qui sont fermés, la ligne d'élire.
01:34S'il faut fermer, il y en a encore cinq, six qui sont pas évidentes, tu dois fermer, là.
01:37Donc, tout le monde, comme dit les créoles, doit mettre un pêche dans son robin.
01:41Chacun doit faire le loisir, doit faire son asier.
01:44Et le professionnel doit aller travailler, pouvoir travailler pour nourrir sa famille, faire fonctionner ses structures.
01:51On leur demande juste ça.
01:54On est bien avec les loisirs, il n'y a pas de problème.
01:57On est sûr, on n'est pas tous les jours avec.
01:58On discute, on fait tout avec.
02:00Mais aujourd'hui, vous savez, aujourd'hui, on est quoi, 200 professionnels ?
02:06Il y a 4500 bateaux répertoriés.
02:09Dans la présence, il y a 3000 qui pêchent.
02:12Ce n'est pas les 3000 qui sont des gens qui pêchent, qui vendent, non.
02:16Heureusement, il y a une infime partie, il ne peut même pas être dispoissant.
02:19Mais ce dispoissant, c'est déjà plus que les professionnels.
02:21Donc, il faut, à un moment donné, tout le monde met un petit peu dans son vin.
02:25On doit vivre en harmonie.
02:27Le plaisanter doit pouvoir aller pêcher et nourrir sa famille, sa famille dans sa case.
02:34Revenons à ce qu'ils ont droit.
02:36C'est normal.
02:37Leur revendication, ce n'est pas les dénigrer.
02:39Non, c'est trouver une solution pour que tout le monde puisse faire nos pêchants professionnels dans la mer et
02:47le loisir dans la mer.
02:49C'est le loisir.
02:51Vous savez, c'est moi qui a dit non à un poisson.
02:55Moi.
02:55Et tous les pêchants de loisirs le savent.
02:58La Nénéa, c'est moi qui a dit non aux affaires maritimes et au préfet.
03:01Non, c'est inadmissible.
03:02Allons-nous mettre autour de la table, trouver des solutions.
03:04Et je pense que là, la semaine prochaine, quand le préfet va sortir l'enquête publique,
03:09il y aura beaucoup de conseils dedans,
03:10que les réunionnais, les loisirs puissent aborder ce selon l'enquête publique.
03:16Et moi, j'ai dit au pêcher de l'enquête publique d'y aller,
03:18t'es plaisanter, t'y aller.
03:19Et en sortant de là, le préfet prendra sa responsabilité.
03:22Ok.