- il y a 1 semaine
Catégorie
📚
ÉducationTranscription
00:00Bonjour à tous, merci d'être présents pour cette table ronde.
00:05Elle est consacrée à un sujet qui concerne toute la filière horticole, le recrutement.
00:11Moi je suis Vanessa, je représente le site d'emploi et de formation Job Agri,
00:17qui met en relation les entreprises et les candidats de tous les métiers de la filière.
00:23Job Agri existe depuis 8 ans et appartient au groupe NGPA,
00:27qui rassemble des types de presse, comme l'horticole, qui est partenaire de cette table ronde.
00:33Les entreprises recherchent des collaborateurs, les métiers évoluent et les attentes des candidats changent.
00:41Pourtant la filière possède de nombreux atouts, parfois encore méconnus.
00:45Pendant ces 30 minutes, nous allons donc essayer de répondre à une question simple.
00:50Comment rendre les métiers horticole plus attractifs ?
00:53Et quelles actions concrètes mettre en place, fidéliser et recruter durablement ?
00:59Donc aujourd'hui nous avons 4 intervenants sur cette table ronde.
01:03Nous avons M. Christophe Gattieri de chez Verdir,
01:07M. Pierre Haberschil, qui est producteur dans le terrain,
01:12M. Stéphane Salmon du CNPH,
01:14et M. Sarah Gerbez de chez Verdir,
01:19qui vont intervenir chacun leur tour pour nous présenter les contacts et les solutions.
01:25Pour commencer, je laisse la parole à M. Christophe Gattieri de chez Verdir.
01:39Merci pour l'introduction et merci pour la sollicitation participée à cette table ronde.
01:46Rapidement, je vais vous présenter un petit peu, dans un premier temps,
01:51les constats et les difficultés qu'on peut rencontrer au niveau de la filière
01:56et quelques solutions que l'on met en oeuvre de manière collective au sein de Verdir.
02:01Verdir, donc Fédération Nationale des Producteurs de l'Horticulture et des Pépinières,
02:05c'est 400 adhérents sur le territoire national.
02:08Et on est une équipe de 8 collaborateurs répartis,
02:11à la fois sous le siège à Paris et en région.
02:15Donc les constats et difficultés par rapport à cette thématique du reflutement et de l'attractivité,
02:21donc on a le constat qui est partagé par l'ensemble des producteurs.
02:27C'est une pénurie de durables demandeurs.
02:30Donc aujourd'hui, ils ont des difficultés,
02:32en tout cas les adhérents, à recruter à la fois des postes saisonniers,
02:39donc au niveau des temps de production,
02:42mais aussi sur des postes plus qualifiés,
02:44puisque les entreprises grossissent, les entreprises se modernisent.
02:50Il y avait des besoins de postes qualifiés, d'encadrement,
02:55des postes qualifiés sur des machines,
02:59des équipements qui sont de plus en plus, on va dire, sophistiqués.
03:03Donc il y a des pénuries à ce niveau-là aussi.
03:07Deuxième point, mais sur l'attractivité,
03:10donc là, il y a des enjeux forts sur notre métier,
03:14et Valor conclura sur cette thématique-là,
03:17avec aujourd'hui une présentation d'outils et de communication.
03:22Mais on souffre d'une image incomplète,
03:25éloignée de la réalité moderne, technique et porteuse de sens.
03:28Donc c'est un fait.
03:30On a des métiers qui sont porteurs de sens,
03:34donc sur l'aspect du végétal, l'aspect du travail de la terre.
03:40Malheureusement, ils sont en compte trop méconnus
03:43et mal interprétés, ou en tout cas analysés par l'ensemble des...
03:50Enfin, beaucoup de personnes en tout cas,
03:53et y compris, que ce soit dans les écoles et autres.
03:56Donc là, il y a un bon travail de sensibilisation.
04:01Troisième point, donc un renouvellement générationnel qui est sous tension.
04:04Donc ça, on le lit à cet aspect-là,
04:07mais c'est aujourd'hui, c'est vrai que tout ce qui est...
04:09On le sait, la population au niveau de l'agriculture,
04:14et notamment des personnes qui gèrent les entreprises,
04:16c'est vieillissant.
04:19Il y a des départs à la retraite qui voient nombreux.
04:23Et si on ne renouvelle pas,
04:25et si on ne fait pas l'attrait, on va dire, des filières,
04:30on va perdre forcément...
04:32Continuer à perdre des exploitations,
04:34et du coup, limiter les besoins en recrutement sur ces filières-là.
04:40Donc le point suivant,
04:42adaptation à une compétition de formation.
04:44Donc là aussi, je l'ai dit,
04:46les métiers évoluent,
04:47les attentes des producteurs évoluent.
04:50Donc il nous faut aussi faire évoluer les formations en conséquence
04:55sur les questions du management,
04:57de robotisation,
04:58je l'ai mis, de commerce, de numérique,
05:00l'IA, la transition agroécologique et conduite équipe.
05:04Donc tout ça, c'est en constante évolution,
05:07et très rapidement.
05:08Donc chaque fermeture d'exploitation a un impact
05:12sur l'écosystème local,
05:14avec l'emploi, la logistique,
05:16le savoir-faire, les services connexes,
05:18et tout ça, c'est lié.
05:22Je fais une soupe sur le manque d'attractivité,
05:25donc l'image perçue des métiers,
05:27donc qui est peu valorisante.
05:28Donc ça, c'est une généralité sur les métiers de l'agriculture,
05:31et on le retrouve en horticulture et en pépilien.
05:35Et pourtant,
05:36donc ça c'est des études,
05:38alors 83% des jeunes de moins de 30 ans
05:41souhaiteraient exercer un métier en lien avec l'agriculture et la nature.
05:43Donc là, c'est en opposition,
05:46et donc il faut y remédier.
05:50Conditions de travail difficiles,
05:52donc ça je l'ai dit,
05:53perspectives d'évolution limitées,
05:54en tout cas c'est ce qui est pressentif,
05:57ce qu'on observe,
05:58et qui n'est pas la réalité dans les entreprises,
06:01et on aura des interventions qui vont le démontrer.
06:04et une reconnaissance insuffisante des compétences techniques.
06:09Sur la pénurie de main-d'oeuvre,
06:10donc pas suffisamment de profils qualifiés,
06:12donc ça je l'ai dit,
06:14manque de visibilité des formations spécialisées.
06:17Là, sur les formations,
06:18on a un gros travail au niveau de la filière
06:20et des producteurs aussi,
06:22pour réintégrer les organismes de formation,
06:26être présents dans les conseils ministrations,
06:29les conseils de perfectionnement de ces organismes-là,
06:32pour influer aussi,
06:34et faire en sorte que les formations se maintiennent.
06:40Difficulté à faire reconnaître les métiers
06:41et l'expertise auprès des chercheurs d'emploi,
06:43là aussi on a un gros travail à faire avec France Travail,
06:46avec l'ensemble des intervenants,
06:48pour remettre au bout du jour et en avant ces métiers-là.
06:55Difficulté d'intégration et de filialisation,
06:58donc la problématique de saisonnalité des activités,
07:01donc ça Pierre en parlera,
07:02des contrats courts sans réelle stabilité,
07:05donc là aussi,
07:06comment maintenir des emplois tout le long de l'année
07:10et peu de perspectives d'évolution,
07:12là aussi on va y répondre.
07:14Donc là, les enjeux,
07:14sécuriser l'activité dans un contexte de pénurie,
07:17donc ça c'est des enjeux pour les producteurs,
07:19transmettre les compétences,
07:20là aussi si on ne maintient pas les collaborateurs en place,
07:23comment on transmet les compétences
07:25et comment on les conserve dans l'entreprise.
07:27Donc là, il y a des gros enjeux,
07:28et engager, travailler la cohésion
07:30et la productivité des collaborateurs.
07:34Au sein de Verdir,
07:35donc on, collectivement,
07:37donc on a lancé,
07:38ça c'était l'année dernière,
07:39un groupe de travail spécifique,
07:41donc avec des producteurs,
07:43sur la formation, emploi et attractivité.
07:46Donc on a rédigé un document de bilan
07:48et les conséquences de cette problématique,
07:52et on a fait toute une série de propositions.
07:56Donc garantir la représentation de la filière
07:58dans les instances nationales et régionales,
08:00donc là, on est forcément,
08:02il faut travailler avec toutes ces instances-là
08:04pour défendre les filières du végétal.
08:08On est en train de mettre en place
08:09un plan pluriannéral compétence et emploi,
08:12donc horticulture pépinière,
08:13donc avec des acteurs,
08:15que ce soit l'État,
08:16la DRAF,
08:17les conseils régionaux,
08:19les branches professionnelles,
08:21les organisations,
08:22les associations et organismes
08:24qui interviennent sur ces thématiques-là,
08:26et bien entendu les entreprises.
08:31Soutenir l'attractivité et la promotion des métiers,
08:33donc là aussi,
08:34il y a tout un travail de communication,
08:37tout un travail de présence sur le terrain,
08:40donc au niveau de Verdier,
08:41mais aussi de toutes les instances,
08:43et donc ça sera présenté juste après.
08:46Et bien entendu,
08:47les producteurs s'engagent au quotidien
08:50sur ces thématiques-là,
08:53avec, là j'ai listé,
08:54mais ça sera repris,
08:55l'accueil d'apprentis, de stagiaires,
08:58bien sûr l'amélioration continue
08:59des conditions de travail,
09:01la modernisation des organisations de travail,
09:04tout ce qui est professionnalisation du management,
09:11tout ce qui est transmission du savoir-faire,
09:14participation à des forums d'emploi-formation,
09:17et bien sûr communication,
09:19valeurs d'entreprise,
09:21la marque employeur,
09:22on y reviendra.
09:24Voilà, comme ça, vous voyez,
09:26c'est un petit savoir-faire dans beaucoup de directions,
09:28il y a un beau travail à faire,
09:30mais c'est ce qui est intéressant,
09:32et de le faire aussi en partenariat
09:34avec l'ensemble des intervenants sur les sujets.
09:37Merci.
09:42Merci.
09:44Et je passe maintenant la parole
09:45à M. Pierre Aversy.
09:48Bonjour, merci d'être là.
09:51Moi, je suis l'ex-chef d'entreprise d'une entreprise qui a 50 UTH,
10:00située dans le sud, à côté de Toulouse, à Castres.
10:0450 UTH, mais on fait du jeune plan,
10:07on fait 10 millions de jeunes plans,
10:08donc c'est une activité très, très manuelle.
10:11C'est 43% de notre chiffre à faire
10:13est consacré aux frais de personnel,
10:17donc c'est une grosse part de nos charges.
10:23Et donc on est 50 en moyenne sur l'année,
10:24mais on monte à 80 en saison,
10:26donc tous les ans, il faut recruter 30 saisonniers.
10:31C'est à travers ces saisonniers
10:32qu'on embauche derrière les CDI
10:36qui vont rester là.
10:39Et ça, c'est pour la même oeuvre ouvrière.
10:42Ensuite, on fait du recrutement
10:43dans les postes à responsabilité.
10:45Et comme le disait Christophe,
10:47il y en a de plus en plus
10:48parce que notre métier se spécialise de plus en plus,
10:51se mécanise,
10:53il y en a des postes à responsabilité
10:56de plus importants que avant.
10:59Donc comment on fait 3 points
11:03pour ce qu'on a mis en place chez nous,
11:05c'est les solutions qu'on a trouvées
11:06pour mieux recruter,
11:08pour mieux accueillir
11:10et surtout pour fédéliser.
11:13Donc il n'y a pas de recette au miracle,
11:15mais juste quelques petites solutions
11:17qu'on a mis en place.
11:18Pour mieux recruter,
11:20on a déjà une dame, une RH
11:22qui vient travailler chez nous 2 jours par semaine,
11:24qui s'occupe de recrutement,
11:25et qui connaît bien l'entreprise
11:27et qui connaît bien les postes,
11:28les divers postes à pouvoir.
11:31Et c'est elle qui s'occupe de ça,
11:33qui s'occupe de recrutement.
11:37On met une place très importante
11:40dans le choix des candidats
11:42pour savoir être de nos candidats,
11:45mais de nous aussi.
11:47On a changé notre manière de mélanger
11:48par rapport à ce que je faisais moi,
11:50quand j'étais au commande.
11:53Les critères importants du candidat,
11:57c'est la motivation,
11:58la minutie,
12:00la rigueur,
12:02la capacité d'adaptation,
12:04la polyvalence,
12:05et la possibilité de travailler en équipe
12:09et amener en élu l'intérêt pour le végétal.
12:13Mais le premier de tout,
12:15c'est la motivation.
12:16C'est-à-dire les gens qui sont motivés
12:17et donc l'intérêt pour le végétal en fait partie.
12:22On ne cache pas la réalité
12:24de notre métier à l'embauche.
12:25C'est-à-dire qu'on fait visiter l'entreprise
12:28à tous les candidats,
12:29qu'on a sélectionnés par CV,
12:31et on fait le tour de l'entreprise
12:35en disant que les points forts,
12:36les points faits.
12:37Les points forts,
12:38par rapport à nos collègues pépiniéristes,
12:39par exemple,
12:40c'est qu'on travaille à l'intérieur
12:41et il s'est chauffé.
12:42Mais l'été aussi,
12:43il s'est fait chaud.
12:45Donc c'est un point fort
12:46et un point faible.
12:48On participe à tous les job tactics
12:50qui se présentent à nous.
12:53Et on fait participer
12:55les salariés au recrutement.
12:56Les salariés déjà en place
12:57participent au recrutement
12:58de la personne qui va venir les aider.
13:01Et comme je le disais,
13:02on est transparent par rapport
13:04aux contraintes d'un métier
13:05pour éviter que les gens viennent
13:08dans le sens fleur bleue,
13:09je vais travailler dans les plantes.
13:11On leur explique qu'ici,
13:12c'est une usine à faire les racines.
13:14Donc c'est un peu plus...
13:17Voilà pour le recrutement.
13:19Pour l'accueil.
13:23Et dans le recrutement,
13:24j'ai oublié, oui,
13:25on essaye de construire
13:29un vivier de candidats.
13:31C'est-à-dire qu'on a toujours
13:32un petit peu sous la main
13:34des CV en instance.
13:37Et ça nous permet de créer
13:38un petit peu cette émulation.
13:40Et le jour où on a besoin,
13:41on sait sur qui on peut compter ou pas.
13:44Ensuite,
13:45comment on fait pour mieux accueillir ?
13:48Donc,
13:50quand quelqu'un vient travailler chez nous,
13:52déjà,
13:52il y a un petit livret d'accueil.
13:53J'aurais pu en amener un,
13:54mais il n'est pas là.
13:55C'est un petit livret
13:55juste pour expliquer
13:56le vocabulaire de l'entreprise,
13:58la géographie,
14:01les personnes qui doivent...
14:04les chefs de serre,
14:05les choses comme ça.
14:06Donc,
14:06juste pour qu'ils ne soient pas perdus.
14:07Savoir où on mange à midi,
14:09savoir où sont les toilettes,
14:10etc.
14:11Ça paraît simple,
14:12mais c'est important
14:13pour les gens qui arrivent
14:14et qui sont un peu perdus.
14:16Et chaque salarié
14:17qui vient travailler chez nous
14:18a un parrain ou une marraine
14:21pour l'accompagner,
14:23pour lui apprendre le travail
14:24et pour lui apprendre
14:24un petit peu
14:25l'état d'esprit de l'entreprise.
14:28Je vais passer sur les autres.
14:30Et dernière chose,
14:31on fait des points irréguliers
14:32avec la personne.
14:33C'est-à-dire la première semaine,
14:34on le reçoit en fin de semaine
14:36pour savoir comment ça s'est passé.
14:37Lui et son parrain
14:38ou sa marraine.
14:40Savoir s'il veut continuer,
14:41savoir s'il veut arrêter,
14:42quels sont les points forts,
14:43les points faibles, etc.
14:46Et le dernier point,
14:48c'est fidéliser.
14:52Alors, comme je disais à l'instant,
14:53pour fidéliser,
14:54on renforce le dialogue
14:55entre les salariés,
14:56les responsables de serre,
14:58les parraines marraines
14:59et la direction.
15:00Ça permet d'avoir
15:02de ne pas laisser les gens
15:03dans le non-savoir
15:05et dans le flou.
15:09On essaye de faire monter
15:10en compétence
15:11les gens qui le peuvent
15:11ou les gens qui le veulent,
15:13de manière à leur montrer
15:15qu'il y a des postes
15:17mieux pour eux
15:18s'ils ont envie.
15:21On améliore sans cesse
15:22les conditions de travail.
15:23Je vais vous donner
15:24juste un petit exemple.
15:25Et c'est les salariés
15:26qui nous l'ont suggéré.
15:28pendant l'été,
15:29vous savez qu'il fait chaud
15:30dans les serres,
15:31d'autant plus chez nous,
15:34l'été a fait chaud partout.
15:38L'été, on ne travaille plus
15:41que 5 jours par semaine,
15:436 heures par jour.
15:44On fait 6 heures et midi.
15:48Ça a permis,
15:49on fait moins d'heures l'été.
15:50Avant, on faisait 32 heures,
15:52maintenant on fait plus que 30 heures.
15:55Et surtout, ça a permis
15:56d'être beaucoup plus efficace
15:57au travail.
16:00Les rendements sont bien meilleurs.
16:01Les salariés se portent
16:02beaucoup mieux.
16:05Et c'est eux
16:05qui ont décidé
16:06parce qu'avant,
16:06ils ne travaillaient que 4 jours
16:07par semaine.
16:08Ils faisaient 32 heures,
16:084 fois 8, 32.
16:09Ils travaillaient l'après-midi
16:10quand ils faisaient chaud
16:11alors qu'au matin,
16:11ils ne travaillent que le matin.
16:14Mais aussi,
16:15on a permis,
16:16chose qu'on ne ferait pas avant,
16:18plus de souplesse.
16:19C'est-à-dire qu'une maman
16:20qui est assez petite
16:20à la crèche ou à l'école,
16:23à l'école,
16:24l'été, il n'y en a pas,
16:24mais à la crèche,
16:25par exemple,
16:25au centre aéré,
16:27avant, on disait non,
16:28c'est tout le monde
16:29qui commence à 6 heures,
16:30personne.
16:30Maintenant, on accepte
16:31que 2-3 mamans,
16:32on ne va pas,
16:33parce qu'il y en a aussi,
16:35ne commencent qu'à 8 heures
16:36et font 2 heures
16:37de plus après-midi.
16:38En général, ils sont jeunes
16:39et ils ne sont plus solides.
16:41Donc, améliorer les jeunes
16:42de travail, c'est un exemple,
16:43mais c'est un travail
16:44de tout le temps,
16:49d'améliorer,
16:49que les gens soient bien au travail,
16:51qu'ils soient heureux
16:51et qu'ils reviennent.
16:54On essaie d'entretenir
16:55le collectif aussi,
16:57par favoriser les événements
16:59conviviaux,
17:00sans alcool,
17:03et on organise des portes ouvertes
17:06environ tous les 2 ans,
17:07et c'est les salariés
17:08qui font ça.
17:09On est des facilitateurs,
17:11mais c'est les salariés
17:11qui ont organisé tout ça.
17:12Donc, c'est ça,
17:13prenant dans l'entreprise.
17:15Les derniers lieux,
17:17ça je pense que ça se fait
17:18un peu partout,
17:19on a tous les ans
17:20un vote rendu
17:21de bilan de l'entreprise,
17:24on donne ce qui s'est passé
17:26l'année qui vient d'être écoulée,
17:28et surtout,
17:29on donne la stratégie
17:30pour l'année
17:31ou les années à venir,
17:32vers où on veut aller,
17:34vers...
17:34ça c'est les...
17:37Et,
17:38petite cerise ou le gâteau,
17:39il y a un petit intéressant
17:40quand il y a du résultat,
17:42et puis on a deux autres critères
17:43qui varient en fonction des années,
17:45sur...
17:46sur la gestion des déchets,
17:49donc mieux on gère les déchets,
17:50plus intéressant est important,
17:52et le gaspillage aussi,
17:54le gaspillage des montes,
17:56voilà.
17:56Donc en conclusion,
17:58c'est mieux recruter,
18:00mieux accueillir,
18:01pour que les gens sentent bien,
18:02et puis mieux fidéliser,
18:03pour ensuite,
18:04passer beaucoup de ces liens
18:06en CDI,
18:07pour remplacer les gens
18:08dans le tournoi.
18:09Voilà, merci.
18:14Merci.
18:15Maintenant,
18:15je vais passer la parole
18:17à M. Stéphane Salmon,
18:18du CNPH.
18:21Bonjour.
18:22Donc Stéphane Salmon,
18:24je suis directeur du CNPH Piberzières,
18:26un centre de formation
18:27en horticulture,
18:28production horticole,
18:30basé à la mini-trée,
18:31dans le 49.
18:32Alors,
18:33question de...
18:34des difficultés de recrutement,
18:36on les a déjà
18:37au niveau de la formation.
18:39Parce que quand une filière
18:41a des difficultés à recruter,
18:43ça démarre déjà
18:44au niveau de la formation professionnelle,
18:46où on a des difficultés
18:48déjà attirées
18:49dans nos domaines.
18:50Donc la question de l'attractivité,
18:52elle démarre,
18:53attractivité filière,
18:55attractivité des métiers
18:56dans la filière,
18:58attractivité des entreprises
19:00de la filière
19:01et attractivité
19:02de l'emploi
19:03dans les entreprises.
19:04Donc on a,
19:05je dirais,
19:05quatre segments
19:07d'attractivité
19:08qui sont différents
19:08et qui doivent être
19:10travaillés à tous les niveaux.
19:11Et si c'est pas travaillé
19:12à tous les niveaux,
19:13il suffit pas
19:14d'avoir une super com filière
19:16à un moment
19:16pour que derrière,
19:18il se passe plus rien.
19:19Donc il faut que tout le monde,
19:21j'ai l'attractivité
19:22de la filière,
19:23c'est l'affaire de tous.
19:25Donc les entreprises,
19:27évidemment,
19:28c'est la plus grande vitrine
19:29que l'on puisse avoir.
19:31La filière,
19:32les fédérations,
19:33les organismes de formation,
19:34en fait,
19:35on est tous là
19:35pour contribuer
19:36à ça.
19:38Ce qu'on perçoit,
19:39nous,
19:40c'est qu'il y a quand même
19:41un gros manque
19:42de connaissances
19:43des métiers
19:44de l'horticulture.
19:46Si on pose la question
19:47au commun des mortels,
19:48c'est quoi l'horticulture ?
19:50Je suis pas sûr
19:51qu'une personne
19:53sur 5
19:55sache répondre.
19:56Voilà.
19:58Donc déjà,
19:58il y a
20:00un gros écart
20:01à combler
20:01à ce sujet.
20:04Donc nous,
20:05qu'est-ce qu'on essaie
20:06de faire à notre niveau
20:07tant que centre de formation ?
20:09Tout d'abord,
20:10pour attirer,
20:10on fait parler
20:11de nos stagiaires.
20:12C'est-à-dire qu'on fait
20:13témoigner des parcours.
20:14Alors,
20:15on est beaucoup
20:15sur des parcours
20:16de reconversion professionnelle.
20:18On est aussi
20:18beaucoup sur des parcours
20:20liés à l'apprentissage.
20:22Et effectivement,
20:23aujourd'hui,
20:24on a des offres d'emploi
20:25mais des manques
20:26de candidats.
20:28Ce qui est quand même
20:29un peu compliqué
20:31aujourd'hui à entendre.
20:32Mais c'est quand même
20:33la réalité.
20:35Et parfois,
20:36on a aussi des candidats
20:37mais on n'a pas
20:38les entreprises en face.
20:39Et ce qui fait
20:40que ça ne matche pas,
20:42c'est souvent
20:42les conditions de mobilité.
20:45parce qu'aujourd'hui,
20:46ça aussi,
20:46c'est un frein
20:47que l'on rencontre
20:48de plus en plus,
20:49notamment avec l'actualité.
20:51C'est que la problématique
20:52de mobilité
20:53est une problématique
20:55à l'entrée en formation
20:56mais aussi
20:57en emploi derrière.
20:59Donc,
21:00faire témoigner
21:01les stagiaires,
21:02bah oui,
21:02c'est un axe
21:03pour dire
21:04que tout est possible,
21:05qu'il y a des gens
21:06qui changent
21:07et que la formation,
21:08c'est au contraire
21:09un tremplin
21:10vers quelque chose
21:11de nouveau,
21:12c'est faire témoigner
21:13aussi des réussites
21:14de parcours,
21:14des gens qui ont commencé
21:15en tant qu'ouvriers
21:17de production horticole
21:18et qui passent
21:18chef de culture.
21:20Voilà,
21:20donc il y a
21:21de la promotion sociale
21:23quand même
21:23dans l'entreprise
21:24pour les gens
21:24qui ont envie
21:26d'évoluer.
21:26Il y a des solutions
21:27de formation
21:28pour les accompagner
21:29à évoluer.
21:30Je dirais que
21:31l'outil de formation
21:33doit s'adapter,
21:33je vais en reparler
21:34parce qu'il y a
21:35des nouveaux besoins
21:36quand même
21:36qui émergent
21:37aujourd'hui.
21:39Mais au-delà
21:41de toujours rechercher
21:43des personnes nouvelles,
21:44je dirais intégrées
21:45dans la filière,
21:47Pieds-de-la-Loire
21:48c'est 5 à 6 000
21:49saisonniers par an.
21:52Dans ces 5 à 6 000
21:53saisonniers,
21:54déjà c'est un sacré vivier,
21:56c'est une sacrée chance
21:57pour la filière
21:58d'avoir autant
21:58de salariés
21:59qui intègrent
22:00le domaine du végétal.
22:02Et je pense
22:03que le gros du travail
22:04aujourd'hui,
22:05il est de travailler
22:05sur ce vivier
22:06de saisonniers
22:07pour faire en sorte
22:08qu'ils ne soient pas
22:09que des saisonniers
22:10comme un job alimentaire
22:12mais comme un tremplin
22:14vers un emploi
22:15plus qualifié,
22:16plus stable.
22:17Parce qu'aujourd'hui,
22:18là aussi,
22:19on se tire un peu
22:20une balle dans le pied
22:21quand on prend
22:21des saisonniers
22:22non qualifiés.
22:24Qu'est-ce qu'on montre
22:25comme image
22:26du métier
22:27de l'horticulture,
22:28un métier non qualifié ?
22:29Alors moi,
22:29je ne viens pas du domaine
22:30mais j'ai découvert
22:30quand même
22:31que c'était un domaine
22:32où on travaillait
22:33du vivant,
22:34quelque chose
22:35d'hyper technique
22:36parce que derrière,
22:37il y a des contraintes
22:38de clients
22:39hyper fortes
22:40et que ça,
22:41cette visibilité
22:42de la technicité
22:43du métier,
22:44du travail du vivant,
22:46on ne l'aperçoit pas.
22:48Et je pense
22:49que là aussi,
22:50il y a à faire monter
22:50en compétence
22:51ce métier de saisonnier
22:52pour que ça devienne
22:53vraiment des professionnels
22:55du végétal demain.
22:56Parce que nous,
22:58on a rencontré
22:58les entreprises
22:59le 1er septembre,
23:00on a réuni,
23:01notre gouvernance
23:02est basée sur des entreprises,
23:04donc on les réunit
23:04pour justement
23:06voir un peu
23:06quelles sont
23:07pour eux
23:08les évolutions
23:09du métier
23:09et comment ils perçoivent
23:11un peu l'avenir.
23:12Et c'est vrai
23:13qu'on s'oriente
23:14avec les difficultés
23:15de recrutement
23:15de saisonniers notamment
23:16vers l'automatisme
23:18de plus en plus,
23:19de la robotisation
23:20où en fait
23:21les tâches
23:22à faible valeur ajoutée
23:23qui demandent
23:24beaucoup de masse salariale.
23:26Aujourd'hui,
23:27les solutions
23:28d'automatisme,
23:29de robotisation
23:30peuvent y pallier
23:31petit à petit.
23:32Par contre,
23:33ça suppose en parallèle
23:34d'avoir demain
23:35du personnel
23:36beaucoup plus qualifié
23:37parce que ces robots,
23:39ces automates,
23:39il faut les faire fonctionner,
23:40il faut que ça tourne bien,
23:42il faut être polyvalent,
23:44il faut avoir
23:44une très bonne connaissance
23:45du végétal.
23:47Enfin voilà,
23:47il faut intégrer
23:48plein de nouvelles choses
23:49qui aujourd'hui
23:50n'apparaissent pas non plus
23:52dans tous les référentiels
23:53de formation.
23:54Donc c'est à nous
23:54de les faire évoluer,
23:55on peut faire sans attendre
23:57qu'un référentiel arrive aussi,
23:59mais ces dimensions
24:00de robotique,
24:01d'automatisme,
24:02etc.,
24:03c'est clair
24:03qu'elles vont apparaître
24:05dans les formations
24:06dans les années à venir,
24:07qu'il y aura sûrement
24:08des compétences
24:09qu'on mettra un peu plus
24:10de côté,
24:10un peu plus à la marge.
24:12Néanmoins,
24:14ça reste un métier
24:15hyper qualifié
24:16ou il faut des gens qualifiés
24:18quand même
24:19pour que la filière
24:20reste attractive
24:21et une visibilité
24:23comme quoi c'est un métier.
24:25Voilà.
24:27Donc pour moi,
24:29les solutions
24:30et de freins
24:32et de
24:34plaies de réussite,
24:35je dirais,
24:35c'est déjà de travailler
24:36ce vivier de saisonnier
24:38et de le faire monter
24:39en compétences
24:40au-delà d'aller chercher
24:41toujours des gens
24:42un peu plus éloignés
24:43de l'emploi
24:44ou de la représentation
24:46du végétal
24:47qui peuvent parfois
24:48se perdre un petit peu
24:49dans ce parcours
24:50et au final,
24:51on dépense,
24:52on investit beaucoup d'argent
24:53pour au final
24:54peu de résultats derrière.
24:56Donc je pense
24:57que les solutions
24:58pourraient être passées
24:59par une professionnalisation
25:01des saisonniers
25:03pour ceux qui veulent
25:04parce qu'en Pays de la Loire,
25:05c'est quand même
25:06300 postes permanents
25:07à renouveler tous les ans
25:08dans les filières.
25:09Permanents,
25:10pas saisonniers.
25:11Donc ces 300 permanents,
25:13il vaut mieux
25:13aller les chercher
25:14dans des saisonniers
25:15qui ont fait leur preuve
25:16et qui ont envie,
25:17qui ont déjà intégré
25:18le milieu de l'entreprise
25:19et qui ont des compétences
25:20à faire valoir
25:22et à faire évoluer.
25:23Et c'est plus facile
25:23de faire évoluer
25:24quelqu'un qui a déjà évolué
25:26dans l'entreprise
25:27et dans la filière
25:28que de prendre toujours
25:28quelqu'un de nouveau.
25:30Mais c'est une chance
25:31et je pense que le saisonnier,
25:34Manuel Ruecker
25:35parlait hier
25:36dans une conférence
25:37de l'expérience client
25:39dans le commerce
25:40mais le salarié,
25:43il faut qu'il vive aussi
25:44une expérience
25:46collaborateur
25:46hyper satisfaisante.
25:48Qu'il soit saisonnier,
25:49qu'il soit jeune saisonnier,
25:50qu'il commence à 16 ans
25:51dans une exploitation,
25:53il faut que ce soit
25:53un bon souvenir.
25:54Si c'est un mauvais marqueur,
25:57ben voilà,
25:58c'est quelqu'un
25:58qui n'intégrera jamais
25:59la filière
26:00et pire,
26:01qui pourrait en parler
26:02demain comme
26:03une mauvaise expérience.
26:04Donc je pense que
26:06toute expérience
26:08de saisonnier
26:08doit être
26:09une expérience
26:10positive
26:11derrière
26:12et il appartient
26:13aux entreprises
26:14à travers tout ce que
26:14il a été évoqué
26:16de que cette expérience
26:18soit la plus positive
26:19possible.
26:21Merci.
26:26Du coup,
26:27pour compliquer
26:27ce que vous disiez,
26:28Stéphane,
26:29effectivement,
26:29il faut qu'on puisse
26:31tous à notre niveau
26:32finalement arriver
26:33pour l'attractivité
26:34et donc Valor
26:35au niveau de la filière
26:37va lancer
26:38tout début décembre
26:40une campagne
26:41sur les réseaux sociaux
26:42essentiellement
26:43pour valoriser
26:45ces métiers,
26:45les faire connaître
26:46notamment
26:47aux plus jeunes
26:48en ciblant
26:49plutôt les collégiens
26:51au niveau
26:52de la troisième
26:53quand on a
26:54les stages de découverte
26:55et puis également
26:56les lycéens
26:58et le public
27:00en reconversion
27:01puisqu'on en a parlé
27:01tout à l'heure,
27:02c'est aussi un gros vivier
27:04et on a voulu
27:05une campagne
27:06ancrée dans le réel
27:07c'est-à-dire qu'en fait
27:08on n'a rien travesti
27:10on est allé filmer
27:11de véritables professionnels
27:12dans leurs vrais
27:14environnements de travail
27:15on n'a rien modifié
27:17de ce qu'on y a trouvé
27:19et on montre
27:20les trois gestes métiers
27:21en fait
27:22donc c'est vraiment
27:23une campagne
27:23qui va montrer
27:24du vrai
27:25des vrais travailleurs
27:26et une campagne
27:27qui a été pensée
27:28pour une exploitation digitale
27:30en premier lieu
27:32sur les réseaux sociaux
27:33et puis
27:33dans un autre
27:35temps
27:36plutôt sur un site
27:37en permette
27:38dédié à présenter
27:39la filière
27:40tous les métiers
27:41et c'est une campagne
27:43qui a été testée
27:44avant de la lancer
27:46pour qu'on vérifie
27:47que les jeunes
27:48identifient bien
27:49correctement
27:49les messages
27:50qu'on souhaitait faire passer
27:51elle a été également
27:52testée auprès
27:53de professionnels
27:54de la filière
27:55pour vérifier
27:55qu'on ne travestissait pas
27:57la réalité des métiers
27:58et testée également
28:00auprès de parents
28:01puisqu'on sait qu'aujourd'hui
28:02les parents sont quand même
28:03les premiers prospecteurs
28:04notamment au niveau
28:05des plus jeunes
28:05et testée auprès
28:07de professionnels
28:08de l'orientation
28:08on va voir si effectivement
28:09de la même façon
28:10en tout cas
28:11ils comprenaient
28:11correctement les choses
28:12et donc c'est une campagne
28:14qui est basée
28:15on va dire
28:16sur deux façons
28:17de raconter les métiers
28:18une première façon
28:19où les métiers
28:20vont être racontés
28:20de manière individuelle
28:21donc là
28:22pour lancer la campagne
28:23on est parti
28:24sur six premiers métiers
28:25donc horticulteur
28:27pépinériste
28:27vendeur conseil
28:28en jardinerie
28:29fleuriste
28:31paysagiste concepteur
28:32et jardinier paysagiste
28:33donc ces métiers
28:35vont être racontés
28:36de manière individuelle
28:37on suit quelqu'un
28:38sur sa journée
28:38on va montrer
28:39les différentes tâches
28:40qu'il va pouvoir exécuter
28:42mais surtout
28:43le message
28:43qu'on va faire passer
28:44vous en parliez tout à l'heure
28:45c'est effectivement
28:47l'utilité
28:48qu'il y a derrière ces métiers
28:49le sens qu'on va pouvoir y mettre
28:50et donc sur chacun
28:51de ces métiers
28:52on travaille
28:52une utilité différente
28:55qui va de la biodiversité
28:56à l'amélioration
28:57du cadre de vie
29:00à tout ce qui est lutte
29:01contre le réchauffement climatique
29:03et l'autre fraîcheur
29:04etc
29:04donc on va aller vraiment
29:05sur l'utilité
29:07le bénéfice final
29:08finalement du métier
29:09et on a une deuxième façon
29:11de raconter les métiers
29:12qui est du coup
29:13un format duo de métiers
29:14où on va montrer
29:15la complémentarité
29:16entre certains métiers
29:17donc par exemple
29:18l'horticulteur
29:19et le fleuriste
29:20l'horticulteur étant celui
29:21qui produit
29:23la matière première
29:24les fleurs
29:25et le fleuriste
29:25celui qui le vend
29:26au consommateur final
29:28pour en faire des bouquets
29:31cette campagne
29:32elle va s'articuler
29:33autour d'un hashtag
29:34le végétal recrute
29:35on n'a pas fait
29:36de phrase originale
29:37mais en même temps
29:38ça veut dire
29:38ce que ça veut dire
29:39c'est une filière
29:40effectivement
29:40qui recrute
29:41dans laquelle il y a
29:42énormément de possibilités
29:43des métiers
29:44que les gens ne connaissent pas
29:45des perspectives
29:46d'évolution
29:46et donc cette campagne
29:48elle va atterrir
29:49sur un site
29:49le végétalrecruite.fr
29:52qui va pouvoir
29:53mettre en avant
29:55un certain nombre
29:55de métiers
29:56donc à travers des fiches
29:57chaque métier
29:58sera illustré
29:59par des vidéos
30:00puisqu'on commence
30:01avec 6
30:01mais l'idée
30:02c'est de continuer
30:03cette collection
30:03et de montrer
30:04différentes typologies
30:05de métiers
30:07différents secteurs
30:08d'activité
30:09différentes régions
30:10enfin voilà
30:10pour aller vraiment
30:11montrer la pluralité
30:12de ces métiers
30:12et c'est une campagne
30:14qui va être portée
30:16aussi sur les réseaux sociaux
30:17avec des témoignages
30:20face caméra
30:20puisqu'on a produit
30:22des films
30:22vous allez voir
30:23quand elle sortira
30:24la campagne
30:25qui sont très esthétiques
30:25mais qui vont être complétés
30:27avec des formats
30:27face caméra
30:29où on va poser
30:30différentes questions
30:31sur le quotidien
30:32des métiers
30:32et donc pour nous
30:34c'est important
30:34que cette campagne
30:35elle soit aussi
30:36au service
30:37des professionnels
30:40qui vont du coup
30:41être embarqués
30:43avec nous
30:43dans cette campagne
30:44et à qui on va
30:45la présenter
30:46je pense d'ici
30:47deux trois semaines
30:48pour dans l'idée
30:50en fait
30:50que cette campagne
30:51puisse leur servir
30:54à eux aussi
30:54sur le terrain
30:55qu'ils puissent
30:55s'approprier
30:56ce hashtag
30:57le végétal recrute
30:58pour nous
30:59c'est hyper important
31:00en fait
31:00de penser cette campagne
31:01pas seulement
31:02pour les jeunes
31:02qui vont la regarder
31:03mais aussi
31:04pour les professionnels
31:05de la filière
31:06qui vont pouvoir
31:06s'en saisir
31:09et donc cette campagne
31:10elle sera effectivement
31:11donc lancée
31:12le 3 décembre
31:14sur les réseaux sociaux
31:16que nos jeunes
31:18connaissent parfaitement
31:19Instagram
31:20TikTok
31:20notamment
31:21et ce sera effectivement
31:23donc complété
31:24par ce site web
31:25et notre compte
31:26Instagram
31:34merci beaucoup
31:36merci beaucoup
31:37pour votre intervention
31:39je vous passe la parole
31:40maintenant
31:40si vous avez des questions
31:43on vous écoute
31:44voilà
31:44tout le monde est là
31:45pour vous répondre
31:54ça a été très clair
32:01non personne
32:12moi j'ai peut-être
32:13juste une question
32:13peut-être
32:14une
32:14à tous
32:17voilà
32:17si vous deviez
32:18donc retenir
32:19un seul levier
32:20pour améliorer
32:21durablement
32:22le recrutement
32:22dans la filière
32:23lequel serait-il
32:24un seul
32:25ça va être compliqué
32:34en fait je pense
32:35qu'il n'y a pas
32:35une seule recette
32:37parce qu'effectivement
32:37il faut tout ce qu'on
32:38offre à nos niveaux
32:39il y a effectivement
32:40ce qu'on va pouvoir porter
32:42au niveau de la filière
32:43qui va être vraiment
32:44de porter à la connaissance
32:46des plus jeunes
32:47notamment
32:47mais effectivement
32:48si ces actions
32:49ne sont pas relayées
32:50au niveau
32:51des organismes
32:52de formation
32:53des fédérations
32:54des entreprises
32:55qui vont accueillir
32:56en fait ça va faire
32:57vite
32:58donc je pense
32:59qu'il n'y a pas
32:59de recette miracle
33:00en fait il faut
33:01tout ce qu'on travaille
33:02collectivement
33:03l'un dans la main
33:06moi je voudrais rajouter
33:08ce que notre filière
33:11souffre le plus
33:12c'est ce manque
33:13de connaissance
33:14de ce métier
33:14surtout
33:15parce qu'à partir
33:16du moment
33:16où on a des gens
33:17qui sont
33:18dans le public
33:19qui sont passionnés
33:20ou qui ont envie
33:21d'être passionnés
33:22par le végétal
33:24de voir comment
33:25on travaille
33:26la plante
33:26de voir comment
33:27on la façonne
33:28de voir comment
33:28on la cultive
33:29de voir comment
33:29on la vend aussi
33:30comment on la présente
33:31au public
33:31et le regard
33:33qu'on a
33:33dans la réception
33:35du consommateur
33:35c'est vraiment
33:37des atouts
33:38de faire du travail
33:41à une hausse
33:41quelque chose
33:42de concret
33:42ça c'est des vrais atouts
33:44pour notre filière
33:45le végétal
33:46le vart en poupe
33:47mais le recrutement
33:49doit avoir
33:49le vart en poupe
33:50dans le végétal aussi
33:54merci
33:54vous voulez ajouter
33:55quelque chose
33:56pour rebondir
34:00ce qu'il m'a dit
34:01oui je pense
34:01qu'on a parlé
34:02d'expérience
34:02d'expérience
34:03collaborateur
34:04ou l'expérience
34:05de l'apprenant
34:07en formation
34:08du saisonnier
34:09je pense que ça
34:10c'est une chose
34:11importante
34:12c'est l'immersion
34:13dans le monde
34:14du végétal
34:14comment elle se réalise
34:15si elle est positive
34:16elle donnera envie
34:17d'y travailler
34:18de rester
34:20et de transmettre
34:24tout est dans la cohérence
34:26du message
34:26si on envoie
34:27une communication
34:28comme ça
34:29il faut que derrière
34:30tout le monde soit aligné
34:31pour proposer la même chose
34:32parce que le vilain
34:33petit canard
34:34qui ne propose pas
34:35des conditions de travail
34:36idéales
34:37il se met en marge
34:38de la filière
34:39il ne sert pas la filière
34:41il la dessert même
34:42et nous on va au corps
34:44beaucoup trop
34:45de stagiaires
34:47qui ne continuent pas
34:50pour ces raisons-là
34:53parce que
34:53des conditions de travail
34:55pas satisfaisantes
34:56etc
34:56et aujourd'hui
34:57les attentes des candidats
34:59elles sont
34:59le sens
35:00c'est une chose
35:01mais je dirais
35:02que c'est l'ultime
35:03c'est la slive sur le gâteau
35:05mais les conditions de travail
35:07l'intérêt au travail
35:09les conditions de rémunération
35:11ça reste quand même le socle
35:14et ça c'est
35:16c'est le premier moteur
35:17quand même
35:17ça s'arrange quand même
35:18parce que
35:19les entreprises
35:20sont de plus en train de faire
35:23ce que vous dites
35:23ça s'arrange beaucoup
35:24parce que les entreprises
35:26avant on était
35:28plutôt des bricoleurs
35:29maintenant les entreprises
35:30sont des vraies entreprises
35:31et donc avec des vraies conditions
35:34et ces critères-là
35:35sont pris en compte
35:36par la direction
35:38des entreprises
35:38sinon
35:40donc ce que vous dites
35:41c'était vrai avant
35:43mais ça allait de moins en moins
35:46j'espère
35:46j'espère
35:53la plus grosse difficulté
35:54elle est dans le management
35:55de proximité
35:57c'est-à-dire qu'on peut avoir
35:58une volonté d'entreprise
35:59une politique RH
36:01cohérente
36:01après que là aussi
36:02tout le monde soit aligné
36:04et que le management
36:05de proximité
36:07soit efficace
36:08et carré
36:10et les gens sont sensibles
36:13à ce management
36:13de proximité
36:14et même en relation
36:15avec les collaborateurs
36:16et c'est vrai
36:17qu'une entreprise
36:18aujourd'hui
36:18elle est attractive
36:19simplement parce qu'il y a
36:21tout ça qui est aligné
36:24et un petit grain de sable
36:27dans l'engrenage
36:28peut faire que
36:31surtout aujourd'hui
36:33surtout aujourd'hui