00:00Bon, donc ça c'est pour le bilan. Et alors M. Nunez, parce que tout le monde est sommé de
00:06donner son avis.
00:07J'ai vu que, pareil, M. Raffarin a été sommé de donner son avis. Il a dit « Je vote
00:14blanc » entre le RN.
00:19Donc Laurent Nunez lui a dit « Évidemment, je souhaite de tout cœur que ce ne soit pas un candidat
00:23des extrêmes qui soit élu. »
00:25Bon, ben ça c'est... On n'attend pas autre chose.
00:27La pensée macroniste.
00:28Oui, c'est son avis, c'est son droit.
00:31Qui s'est revendiqué d'extrême-centre fut un temps.
00:35Et après, il est quand même ministre de l'Intérieur, garant aussi de l'élection, etc.
00:38Donc je pense que, voilà, il ne s'aventure pas trop sur le terrain militant,
00:40mais ce serait peut-être malvenu de sa part de s'impliquer trop dans la campagne.
00:44Je ne sais pas quel rôle il est qu'on de jouer.
00:46Bon, Gérard, est-ce que vous partagez cette idée que la campagne sera la plus importante sous la Ve République
00:53?
00:53Ou est-ce qu'il y a... Je pense que 80 étaient très importants de la même manière.
00:58Qu'en pensez-vous ?
01:00Écoutez, je l'ai espéré à un moment donné, avec justement l'idée que peut-être il fallait un sursaut
01:07et qu'on l'aurait peut-être à cette occasion.
01:10Je commence à en douter un peu. Là, j'avoue que le début de campagne ne me rassure pas pour
01:17l'instant.
01:18Je trouve que le début de campagne est laborieux. Je parle de l'ensemble, je ne parle pas du tout
01:23de tel ou tel.
01:24Mais je trouve que les polémiques et les débats ne sont pas à la hauteur justement de cet enjeu.
01:31Ce n'était pas inintéressant hier, hier soir. Franchement, ce n'était pas inintéressant le débat de la cause.
01:37Et vous avez vu qu'à un moment, M. Fort parlait quasiment de vous.