[#Journal] Le 19H30 du 22 Septembre 2026
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00:02Musique
00:15Mesdames et messieurs, bonsoir, soyez les bienvenus dans le 19h30 sur GMT TV.
00:20Dans l'actualité de ce mardi 22 septembre 2026,
00:23fonction publique après la radiation de 1473 agents,
00:28la ministre Laurence Nudon dévoile les conclusions de la commission,
00:32vous le verrez dans ce journal.
00:34En ouverture après deux mois et demi de travaux,
00:37la commission d'examen des dossiers litigieux de la fonction publique
00:41a rendu son rapport avec 1473 radiations prononcées.
00:46Adopté au Conseil des ministres le 18 septembre dernier,
00:49le document a été présenté ce 22 septembre par la ministre de la fonction publique.
00:54Le reporter était sur place.
00:561473 radiations prononcées dans la fonction publique.
00:59Le chiffre a fait jaser sur la toile.
01:01Ce 22 septembre 2026, la ministre de la fonction publique
01:05a donné rendez-vous à la presse afin d'apporter des précisions
01:07sur les conclusions de ce travail réalisé plus de deux mois et demi durant
01:11par la commission d'examen des dossiers litigieux
01:14issus du recensement de la task force.
01:16Conclusion qui a été adoptée au Conseil des ministres le 18 septembre dernier.
01:22Le président de la République nous instruit de mener une réforme.
01:27Il s'agissait ici d'assainir les effectifs et le fichier solde de l'État.
01:32Une orientation des plus hautes autorités
01:34qui fait suite à la mission de vérification
01:37de la présence effective des agents à l'imposte.
01:41Il est question de rationaliser la gestion des ressources humaines.
01:44Un cadre formel et équitable doit, pour pouvoir traiter les cas d'anomalie signalée.
01:52Et l'un des objectifs, c'est d'arriver à une maîtrise durable
01:54de la masse salariale publique.
01:57Ce processus de réforme de l'administration qui a donné lieu au toilettage du fichier
02:01s'est déroulé en plusieurs étapes selon une méthodologie bien définie.
02:05La commission exceptionnelle des litiges a instruit les dossiers pendant deux mois et demi.
02:11Ils ont reçu chaque administration.
02:15Et certaines administrations ont été reçues plus d'une fois.
02:18Les agents incriminés ont été invités à venir répondre devant la commission.
02:25Tout ceci s'est appuyé sur un cadre juridique.
02:28Et donc, nous avons mis en place cette commission exceptionnelle des litiges
02:32pour instruire, vérifier et émettre un avis technique.
02:38Une commission co-présidée par des responsables administratifs
02:41du ministère de la fonction publique et des membres de la task force
02:45qui, à plus de deux mois durant, confrontaient des données auditionnées
02:48des DCRH, menaient des entretiens individuels avec chacun des dossiers litigieux,
02:53puis un arbitrage a été effectué de manière collégiale.
02:56Cette opération d'envergure nationale a permis le traitement
03:00de 1 765 situations dont 1 162 concernaient des agents de la solde permanente
03:05et 603 issus de la main devenant permanente.
03:09Le tout reparti dans 37 ministères.
03:11Les 1 700 situations ont connu trois orientations.
03:16Il y a eu des radiations, donc 1473 avec les 603 de la montre.
03:22Il y a des réhabilitations avec sanctions, donc réhabilitations,
03:26mais avec un blâme, avec un avertissement ou une mise en disponibilité.
03:30Et il y a des réhabilitations sans sanctions.
03:34Ils sont en congé longues maladies, mais il faut que le conseil de santé statue
03:40parce que les documents qu'ils ont apportés viennent de médecins privés.
03:44Et puis il y en a qui ont été placés en détachement.
03:47On les cherchait, mais en fait ils étaient en détachement
03:49et c'était des détachements non déclarés à la fonction publique.
03:53Parmi les 1 473 radiations, la Commission a identifié plusieurs cas,
03:58parmi lesquels abondance de postes avec droit à pension et sans droit à pension,
04:03des situations de pré-salaire, des ex-membres de cabinet, des décès, entre autres.
04:08Autre point d'une importance capitale, c'est comment seront réaffectés les postes budgétaires libérés.
04:14Seront Laurence Ndon, les agents publics en attente de régularisation des situations administratives
04:19seront prioritaires. Au terme de son rapport, la Commission a formulé
04:23un certain nombre de recommandations en vue de prévenir des dérives.
04:26La crise au sein de l'église évangélique du Gabon prend une nouvelle tournure.
04:31Le révérend pasteur Jean-Daniel Alogo et Simon Gannes est sommé par le ministre de l'Intérieur
04:37de cesser toute activité malgré la mesure conservatoire qui le frappait déjà.
04:42Commentaire.
04:43La crise qui secoue l'église évangélique du Gabon prend une nouvelle tournure.
04:48Le ministre de l'Intérieur, de la Sécurité et de la Décentralisation chargé des cultes,
04:54Adrien Guémamba, a adressé une mise en demeure au révérend pasteur Jean-Daniel Alogo et Simon Gannes
05:01après avoir constaté, selon son communiqué du 21 septembre 2026,
05:06la poursuite d'activités malgré une mesure conservatoire.
05:09La crise reste ouverte. Le dossier demeure sensible.
05:12Par décision numéro 00134-MISD du 14 août 2026, le ministre avait suspendu à titre conservatoire
05:23le directoire contesté issu du dernier synode national.
05:28La mesure interdisait également aux membres du bureau suspendus d'organiser toute activité
05:33au nom et pour le compte de l'église.
05:36Le ministère affirme que le révérend Essingan, membre du bureau concerné,
05:41a néanmoins entrepris des activités malgré la notification formelle de la décision.
05:46Adrien Guémamba rappelle ainsi le caractère exécutoire de cette mesure administrative.
05:52Dans son communiqué, le ministre demande au révérend Essingan et aux autres membres du directoire suspendus
05:59de se conformer immédiatement à la décision.
06:02À défaut, il indique se réserver la possibilité de recourir à tous les moyens d'exécution prévus par les textes
06:10en vigueur.
06:10Cette mise en demeure intervient après la démarche engagée le 9 septembre
06:15par des membres d'une initiative interne de médiation et de facilitation
06:20qui avait proposé un cadre de pacification pour tenter de sortir l'église de l'impasse.
06:25Le ministère entend désormais inscrire la gestion de la crise dans les orientations
06:30arrêtées par le Conseil des ministres du 18 septembre.
06:33Adrien Guémamba réitère son appel aux personnes désignées au sein du comité des sages
06:39afin qu'elles contribuent à maintenir un climat apaisé
06:42et à favoriser un retour rapide au fonctionnement normal de l'église évangélique du Gabon.
06:48Le communiqué ne détaille pas les prochaines étapes de la médiation
06:51mais confirme la volonté de l'administration de faire respecter la mesure conservatoire
06:57tant qu'elle demeure en vigueur.
06:58Le retrait d'OI India Limited et d'Indian Oil Corporation Limited du bloc Shakti 2
07:05pourrait coûter 5,6 milliards de francs CFA aux deux groupes indiens
07:10une pénalité liée à des travaux d'exploration prévus mais non réalisés.
07:15Décryptage.
07:16Le retrait d'OI India Limited et d'Indian Oil Corporation Limited du bloc pétrolier Shakti 2
07:23devrait avoir une contrepartie financière non négligeable pour le Gabon.
07:27Selon Gabon Radio, dans sa livraison de ce 21 septembre 2026,
07:33les deux groupes publics indiens doivent acquitter une pénalité de 10 millions de dollars
07:37soit environ 5,6 milliards de francs CFA
07:40en raison de travaux d'exploration prévus contractuellement mais non exécutés.
07:45Au-delà du départ des deux investisseurs, une question devient désormais centrale.
07:50Quand cette somme sera-t-elle effectivement encaissée par l'État gabonais
07:54et comment sera-t-elle retracée dans les comptes publics ?
07:58L'information apporte un éclairage financier supplémentaire au retrait des deux groupes indiens
08:03du secteur pétrolier gabonais.
08:05Comme le rappelle Gabon Review, OI India et India Oil Corporation détenaient chacune 50% de Shakti 2
08:12dans le cadre d'un contrat de partage de production conclu avec la Direction générale des hydrocarbures.
08:18Des documents d'India Oil confirment cette participation paritaire
08:22tandis que des documents opérationnels d'OI India montrent que le consortium
08:27projetait notamment de forêts de puits exploratoires verticaux au cours de sa campagne de phase 2.
08:33En restituant ce permis sans avoir exécuté l'ensemble des travaux auxquels il s'était engagé,
08:38les deux partenaires doivent s'acquitter d'une pénalité de 10 millions de dollars
08:42soit environ 5,6 milliards de français par rapport Gabon Review.
08:45Le média précise que cette somme doit revenir à l'État gabonais
08:48au titre des engagements contractuels non tenus.
08:50Les informations financières disponibles sur OI India vont dans le même sens.
08:54Elles indiquent que le consortium constitué à part égale par OI India India Oil Corporation
09:00avait signé le contrat Shakti 2 avec la Direction générale des hydrocarbures en janvier 2014.
09:05La phase 2, commencée le 16 avril 2017, avait été prolongée jusqu'au 15 avril 2025.
09:11A l'expiration de cette période, le consortium a décidé de restituer le bloc
09:14et mettre fin au contrat après paiement d'une pénalité de 10 millions de dollars
09:17liée aux engagements de travaux demeurés inachevés.
09:21La charge financière est liée à un projet détenu à parité.
09:24OI India est opérateur du bloc avec une participation de 50%.
09:27India Oil Corporation détenant les 50% restants.
09:31Les documents publiés antérieurement par les deux groupes
09:34attestent cette répartition du capital du permis.
09:37Cette pénalité ne constitue donc pas simplement un coût comptable
09:41accompagnant le départ d'un investisseur étranger.
09:43Elle traduit financièrement l'inexécution d'une partie du programme de travaux attaché au permis.
09:48En 2019, OI India recherchait encore des prestataires pour accompagner le forage
09:52de deux puits exploratoires verticaux avec une possibilité d'extension à un troisième puits.
09:57Sur le bloc Shakti 2, le document situait la superficie du permis à 3 761,25 km²
10:06et confirmait qu'OI India en était l'opérateur.
10:09C'est désormais sur ce point que l'enjeu se déplace.
10:12Gabon Revue relève qu'aucun document public consulté ne permet toutefois d'établir
10:16que la totalité de la somme a déjà été versée dans les caisses publiques.
10:20Autrement dit, l'existence de la pénalité est documentée,
10:23mais son encaissement effectif par le Trésor gabonais mérite encore d'être établi publiquement.
10:29La question n'est pas anodine dans un contexte où la mobilisation et la traçabilité des recettes publiques
10:34constituent des enjeux majeurs de gestion budgétaire.
10:37Le retrait de Shakti 2 devrait donc conduire l'administration pétrolière et financière
10:42à préciser le statut de cette créance.
10:45Montant effectivement acquitté, date de versement et traitement budgétaire ou comptable de la recette.
10:50À 5,6 milliards de francs CFA, la sortie d'OI India et d'India Oil Corporation ne se résume
10:56plus.
10:56À la restitution d'un permis pétrolier, elle devient également une recette potentielle
11:01dont l'encaissement effectif doit pouvoir être retracé.
11:04La Caisse nationale d'assurance maladie et de garantie sociale appelle les employeurs
11:08à régulariser leurs cotisations pour le 3e trimestre 2026.
11:13L'appel concerne les secteurs publics, privés et parapublics.
11:16Reportage.
11:17La direction générale de la Caisse nationale d'assurance maladie et de garantie sociale
11:21a officiellement lancé le 15 septembre dernier son appel à cotisation
11:25pour le compte du 3e trimestre de l'année 2026.
11:28Selon le communiqué publié sur ces plateformes,
11:30cette annonce d'envergure s'adresse à l'ensemble des employeurs évoluant sur le territoire national
11:34qu'ils appartiennent au secteur public, privé ou parapublic.
11:38Dans une démarche continue de modernisation,
11:40l'institution invite instantanément les chefs d'entreprise à régulariser leur situation.
11:45Afin de simplifier drastiquement, les procédures administratives et déclarations trimestrielles des salaires
11:50sont désormais accessibles directement en ligne.
11:52Les employeurs sont ainsi conviés à se rendre sur le site internet officiel de l'organisme
11:57au sein de l'espace spécifiquement dédié aux employeurs www.gnamgs.ga
12:03pour y effectuer leurs déclarations de manière totalement dématérialisée.
12:08Cette transformation numérique vise à optimiser le temps de traitement
12:11et à réduire les démarches physiques tout en garantissant une fluidité accrue.
12:15Les cotisations sociales relatives à ce 3e trimestre qui couvrent de manière spécifique
12:19les mois de juillet, août et septembre 2026 devront être impérativement déclarées
12:24et versées entre le 1er et le 30 octobre 2026.
12:28L'organisme gabonais rappelle à cette occasion les paramètres financiers en vigueur.
12:32De ce fait, la part patronale est fixée à 4,1%.
12:36La part salariale s'élève à 2% avec un plafond de cotisation établi très précisément
12:40à 2,5 millions de francs CFA.
12:43La CNAMGS se veut particulièrement ferme quant au respect de ces délais stricts.
12:47En effet, passé l'échéance du 30 octobre, des majorations seront systématiquement appliquées.
12:52Il s'agira dorénavant d'une pénalité de 25% pour défaut de déclaration
12:56et de 2% en cas de paiement tardif conformément aux dispositions légales.
13:00Conscient que cette digitalisation peut toutefois représenter un défi,
13:03l'organisme a prévu un solide dispositif d'accompagnement.
13:06En cas de difficulté sur le portail, les gestionnaires DTS basés à la direction de l'immatriculation
13:11au quartier Glace restent disponibles.
13:13Enfin, les entreprises installées à l'intérieur du pays sont invitées à se rapprocher
13:17d'une délégation provinciale ou unité départementale pour une assistance de proximité.
13:22Le chiffre du jour est 4,21,9 milliards de francs CFA.
13:25C'est la baisse prévue des dépenses de biens et services de l'État en 2027,
13:29notamment sous l'effet annoncé de la réduction des baux administratifs
13:33liés à la mise en service de la cité Mérode.
13:35La source est le conseil des ministres du 18 septembre 2026.
13:38Notre verbatim dit ceci, je cite.
13:41« L'Iboga a survécu à la colonisation, aux interdits à l'oubli.
13:44Il ne survivra pas nécessairement à l'indifférence des initiés
13:47qui devraient le protéger en premier.
13:49L'Iboga est bien un pont vivant entre les vivants et les ancêtres,
13:53le cœur battant du rite bouetté.
13:55Ébore sert à guérir, à révéler, à transmettre.
13:58Aujourd'hui, il sert aussi à s'enrichir.
14:01Et c'est là que le problème commence.
14:03Guy Bertrand Mapongo, président du Conseil économique, social, environnemental et culturel,
14:09est l'auteur de ce verbatim.
14:10La source est une déclaration parvenue à Gabon Media Time le 20 septembre 2026.
14:14Voilà pour l'essentiel de l'actualité.
14:16Merci de nous avoir suivis.
14:18À demain.
14:18Bonne soirée.
14:22Retrouvez GMT TV sur vos différents réseaux sociaux.
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