[#Journal] Le 19H30 du 21 Septembre 2026
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00:06Musique
00:16Lundi 21 septembre 2026, mesdames et messieurs, bonsoir, soyez les bienvenus dans le 19h France sur GMT TV.
00:22A la une de ce journal, le Gabon réunit les états membres du mémorandum d'Abuja au palais des congrès
00:30au Marbongo-Ondimba depuis ce matin, quatre jours pour renforcer la sécurité portuaire.
00:35Première information de ce 19h30, le Gabon accueille depuis ce lundi la sixième réunion du comité de contrôle des nazières
00:44par l'état du port du mémorandum d'Abuja.
00:46Les travaux qui se tiennent à Libreville jusqu'au 24 septembre visent à renforcer la coopération et le contrôle des
00:53nazières dans les ports.
00:54On fait le point.
00:55Le palais des congrès au Marbongo-Ondimba de Libreville a servi de cadre ce lundi 21 septembre 2026 à l
01:01'ouverture de la sixième réunion du comité de contrôle des navires par l'état du port
01:06et de la sixième conférence ministérielle du mémorandum d'Abuja. Placée sous le thème de la politique à la pratique,
01:13bâtir un régime de contrôle par l'état du port, résilient et préparé pour l'avenir.
01:18Cette rencontre rassemble des représentants d'une vingtaine d'états d'Afrique de l'Ouest et du centre.
01:23Signé le 22 octobre 1999 à Abuja sous l'égide de l'Organisation maritime internationale et conformément à la résolution
01:33A682,
01:35le mémorandum d'entente d'Abuja procède d'une conviction simple.
01:42Aucun de nos états, pris isolément, ne saurait garantir seul la sécurité de la navigation sur une façade atlantique qui
01:52s'étend de la Mauritanie à l'Afrique du Sud.
01:56Ce que nous pouvons accomplir séparément, nous le pouvons ensemble.
02:01Le contrôle des navires par l'état du port joue ainsi un rôle majeur dans la sécurité maritime.
02:06Pour le ministre des Transports de la Marine Marchande et de la Logistique du Gabon,
02:11ce dispositif permet de vérifier que les navires étrangers respectent les normes internationales en vigueur.
02:17Le transport maritime par lequel transite plus de 80% des échanges commerciaux mondiaux en volume
02:26est un instrument essentiel du développement économique.
02:31La croissance du trafic, la sophistication des navires et l'intensification des activités portuaires
02:40nous imposent de veiller constamment à la transposition et au respect des normes internationales
02:49relatives à la sécurité de la navigation, à la sauvegarde de la vie humaine en mer,
02:56à la protection des gens de mer et à la préservation du milieu marine.
03:04Avec sa façade maritime ouverte sur l'océan Atlantique et son activité portuaire,
03:10le Gabon entend renforcer son engagement en faveur d'une navigation plus sûre et mieux encadrée.
03:16Le pays réaffirme ainsi son attachement aux principes et aux objectifs de cet accord régional.
03:21Notons que les travaux se poursuivent jusqu'au 25 septembre prochain.
03:26Le député Jean-Gaspard Ntoutoumaï propose une réforme du système de retraite gabonais.
03:33Élu d'Acanda plaide notamment pour la suppression des régimes spéciaux
03:37et des avantages accordés à certaines catégories dont les parlementaires suivront.
03:43Le député du deuxième arrondissement d'Acanda, Jean-Gaspard Ntoutoumaï,
03:46a jeté un pavé dans la mare le 19 septembre dernier
03:49en appelant à une refonte profonde du système de retraite gabonais.
03:52Dans une prise de parole directe, l'élu plaide pour la suppression des régimes spéciaux
03:57et des avantages catégoriels,
03:59notamment ceux accordés aux parlementaires et aux membres des institutions.
04:03À ses yeux, un mandat politique temporaire ne saurait ouvrir droit
04:06à une rente financée par le contribuable.
04:09Pour le parlementaire, l'enjeu est avant tout celui de l'équité
04:13entre les générations et les catégories professionnelles.
04:16Il défend un système fondé sur la solidarité intergénérationnelle
04:20dans lequel les actifs financent les pensions des retraités.
04:24Salarié du privé, comme agent public,
04:26devrait ainsi cotiser en fonction du niveau de prestation
04:29qu'il souhaite garantir à l'avenir.
04:32Une logique qui, selon lui, impose de revoir les mécanismes actuels
04:36et de mettre fin aux privilèges qui distinguent certaines catégories de citoyens.
04:40S'appuyant sur son expérience à la Caisse nationale de sécurité sociale
04:44au début des années 2000,
04:45Jean-Gaspard de Toumailly revient également sur les choix opérés
04:48par certains anciens dirigeants d'entreprises publiques,
04:51notamment Ergabon, Octra et L'OPT.
04:54Il raconte avoir alerté à l'époque sur le plafondement des cotisations
04:58malgré les rémunérations élevées.
05:00Des responsables qui, selon son témoignage,
05:03privilégiaient alors leur patrimoine personnel
05:05à la constitution de droits sociaux suffisants.
05:09Aujourd'hui, estime-t-il,
05:10les conséquences de cette imprévoyance se traduisent
05:13par les difficultés financières du système
05:15et les revendications des retraités.
05:17Le député défend finalement un véritable contrat d'effort
05:21entre générations.
05:22Améliorer les pensions suppose, selon lui,
05:25d'accepter une hausse des cotisations des actifs
05:28car on ne va pas trouver de l'argent ailleurs.
05:31Mais cette solidarité doit être pensée dans la durée.
05:35Ceux qui travaillent aujourd'hui
05:37seront eux-mêmes retraités demain.
05:39Pour Ntoutoumaï, le débat dépasse donc
05:42la seule question des parlementaires.
05:44Il interroge la capacité du Gabon
05:46à construire un système de retraite soutenable,
05:48équitable et débarrasser des privilèges catégoriels.
05:52Dans la suite de ce journal,
05:54le gouvernement veut renforcer le contrôle
05:56des avantages fiscaux et douaniers
05:58accordés aux entreprises et aux investisseurs.
06:01Le projet de loi de finances 2027, notamment,
06:04prévoit de limiter leur cumul
06:06et de conditionner certains avantages
06:08au respect des engagements pris d'écritage.
06:10Le gouvernement gabonais entend renforcer en 2027
06:13le contrôle des avantages fiscaux et douaniers
06:15accordés aux entreprises et aux investisseurs.
06:18Le projet de loi de finances prévoit notamment
06:20de limiter leur cumul,
06:21d'évaluer les contreparties obtenues par l'État,
06:24de réexaminer périodiquement les clauses
06:26de stabilité fiscale
06:27et de conditionner le maintien de certains avantages
06:29au respect des engagements ayant justifié leur octroi.
06:32Une orientation qui traduit la volonté de mieux encadrer
06:35des dispositifs susceptibles d'affecter directement
06:37le rendement des recettes publiques.
06:40Le changement annoncé ne consiste donc pas uniquement
06:42à relever ou instaurer des taux minimums d'imposition.
06:45Il vise largement la gouvernance des exonérations.
06:48Le projet de loi de finances 2027 prévoit une taxation minimale,
06:52mais aussi un contrôle du cumul des avantages
06:54et une évaluation des contreparties consenties
06:56par leurs bénéficiaires.
06:57L'enjeu est de vérifier que les sacrifices fiscaux
07:00acceptés par l'État correspondent effectivement
07:02aux investissements, emplois, productions
07:05ou autres engagements prévus dans les dispositifs
07:07qui les ont motivés,
07:09sans toutefois que le document disponible
07:11fournisse une liste exhaustive de ces contreparties.
07:14Pour les avantages fiscaux et douaniers conventionnels
07:16ou individuels, le projet de loi de finances prévoit
07:18notamment un plancher de TVA de 5%
07:21et pour les autres impositions concernées,
07:23une taxation minimale correspondant à 25%
07:26de l'imposition de référence sous réserve
07:28des régimes expressement préservés par la loi.
07:31Le principe consiste ainsi à réduire les situations
07:33dans lesquelles la superposition de plusieurs dispositifs
07:36aboutirait à une diminution particulièrement importante
07:39de la contribution fiscale du bénéficiaire.
07:42Surtout, le maintien des avantages
07:43ne serait plus dissocié des engagements
07:45ayant permis de les obtenir.
07:47Le gouvernement entend renforcer l'évaluation
07:49des contreparties et subordonner
07:50la conservation des dispositifs
07:52au respect des obligations correspondantes.
07:54Cette logique introduit une dimension de suivi.
07:57L'avantage fiscal n'est plus seulement apprécié
07:59au moment de son attribution,
08:01mais également au regard de l'exécution
08:02des engagements qui lui servent de justification.
08:05Autre changement annoncé,
08:07les clauses de stabilité fiscale
08:08seraient soumises à un réexamen quinquennal.
08:11Leur maintien devrait ensuite recevoir
08:13une autorisation expresse en loi de finances.
08:15Le projet de loi de finances précise également
08:17que certains prélèvements obligatoires
08:19affectés à des tiers, notamment la CSS,
08:22la TCI, la CCI ou l'IRPP,
08:25seraient exclues du champ de ces mécanismes
08:27afin d'en préserver des recettes.
08:29La portée réelle de ce tour de vie
08:30dépendra néanmoins des dispositions
08:32finalement votées de leur application
08:33aux conventions et régimes existants.
08:35Le document disponible ne chiffre pas
08:37le rendement supplémentaire attendu
08:39de ces mesures et ne permet pas
08:40d'identifier individuellement les entreprises
08:42ou conventions concernées.
08:44Après plusieurs années durant lesquelles
08:46les exonérations ont occupé une place croissante
08:48dans le débat sur la mobilisation
08:50des recettes publiques,
08:51le projet de loi de finances 2027
08:52déplace ainsi la question vers un autre terrain.
08:55Non plus seulement savoir
08:56combien d'avantages fiscaux sont accordés,
08:58mais vérifier ce que l'État obtient
09:00effectivement en contrepartie.
09:03Trois jeunes filles ont été placées
09:05sous mandat de dépôt après une bagarre
09:07qui a éclaté au lycée Baoumar
09:09tandis que 15 jeunes interpellés
09:11pour des comportements routiers dangereux
09:13ont selon l'Union été relaxés.
09:16Suis-les.
09:18L'affaire des élèves du lycée Baoumar
09:20de Libreville relance le débat
09:21sur l'égalité des citoyens devant la loi.
09:24Selon les informations rapportées par l'Union,
09:27trois jeunes filles âgées de 16 à 18 ans
09:29interpellées après la diffusion d'une vidéo
09:31montrant une violente altercation
09:33en salle de classe ont été placées
09:35sous mandat de dépôt le 19 septembre 2026.
09:38Elles sont notamment poursuivies pour violence,
09:40voies de faits en milieu scolaire
09:42et troubles à l'ordre public.
09:43La fermeté contre les violences scolaires
09:45peut se comprendre,
09:46mais elle interroge lorsqu'elle est rapprochée
09:48du cas de 15 jeunes interpellés à Aconda
09:50pour des comportements routiers dangereux
09:52et présentés au parquet avant d'être relaxés.
09:56La comparaison alimente rapidement les interrogations.
09:59D'un côté, trois mineurs ou jeunes majeurs
10:02sont privés de liberté dans le cadre
10:03d'une procédure judiciaire.
10:05De l'autre, 15 conducteurs retrouvent la liberté
10:08après leur présentation au parquet.
10:10Il ne revient évidemment pas à l'opinion
10:12de se substituer à la justice
10:13qui dispose seule des éléments complets des dossiers.
10:16Mais cette différence de traitement apparent
10:19nourrit un malaise,
10:20notamment sur les réseaux sociaux
10:21où certains internautes évoquent
10:23l'influence supposée de familles bien placées.
10:26Ces commentaires restent des opinions
10:27et ne constituent pas la preuve
10:29d'une quelconque intervention.
10:30La constitution gabonaise,
10:32le 19 décembre 2024,
10:33consacre pourtant l'égalité
10:35de tous les citoyens devant la loi.
10:36Des faits différents peuvent naturellement
10:39entraîner des qualifications
10:40et des décisions différentes.
10:42Mais encore, faut-il que ces différences
10:44puissent être comprises
10:45à travers la gravité des faits,
10:47des circonstances
10:48et la situation individuelle
10:50de chaque personne poursuivie.
10:52Sans éléments judiciaires supplémentaires,
10:54il serait donc hasardeux d'affirmer
10:56que les jeunes d'Akonda ont bénéficié
10:57d'un traitement de faveur.
10:59En revanche, le contraste avec Baoumar
11:01suffit à nourrir le débat
11:03sur la perception de la justice.
11:05L'enjeu est celui de la confiance
11:07dans l'institution judiciaire.
11:08La lutte contre les violences scolaires
11:10comme contre la délinquance routière
11:12ne peut être crédible
11:13que si elle s'inscrit
11:14dans une même exigence de droit
11:16et d'équité.
11:18Pour aller plus loin dans cette actualité,
11:20nous avons donné la parole aux Gabonais.
11:21Je vous laisse découvrir leurs avis.
11:24Vraiment une différence sociale.
11:27Parce que d'un côté,
11:28il y a les enfants des pauvres
11:28qui sont les trois élèves
11:29qui ont fait la radar
11:30et il y a un autre,
11:31qui sont des riches.
11:32Je ne sais pas quoi dire,
11:33juste que c'est des injustices.
11:34Et ce n'est pas normal
11:35pour une petite bagarre,
11:37sauf s'il y a eu des objets,
11:39des blessures,
11:40peut-être encore.
11:42Mais s'il n'y a pas eu
11:43des blessures graves,
11:44il n'y a pas eu
11:45des incidents vraiment graves,
11:48je ne crois pas
11:48qu'on doit les incarcérer
11:50jusqu'à aller en prison
11:51par rapport à ceux-là
11:52qui prennent les voitures
11:54la nuit,
11:55des parents,
11:56sans permis d'abord,
11:57et ils font des rallies
11:58toute la nuit
12:00dans tout le grand libre-ville.
12:03Moi, je crois que c'est
12:04ce genre de personnes
12:05qu'il faut interpeller.
12:06Les autres,
12:07ça a eu forcément
12:09un mécontentement.
12:10Après,
12:10c'est aller jusqu'à une bagarre.
12:12Même les adultes
12:13se battent.
12:14Mais rouler un véhicule,
12:16tu n'as pas permis
12:16de mettre
12:18deux ou trois personnes
12:19en danger.
12:20C'est le cas
12:20le plus grave.
12:21C'est le cas de normal.
12:23Il va être censuré
12:24même plus que ses enfants
12:26là-mêmes
12:26parce qu'eux,
12:27ce sont des enfants de grands.
12:28Les gens,
12:29ils vont avoir l'exemple,
12:30ils doivent porter l'exemple.
12:31S'il y a quelqu'un
12:32qui fait un crime,
12:32normalement,
12:33moi,
12:33c'est les autorités.
12:35Oui,
12:36parce que si eux,
12:36ils veillaient plus
12:38ou moins
12:39sur ces petits détails,
12:41ces gens d'incidents
12:42n'avaient pas arriver.
12:43Parce qu'on ne veut pas
12:43les relâcher
12:44parce que si on les a relâchés,
12:45une fois qu'ils reproduisent
12:46les mêmes choses,
12:47du coup,
12:47pour ça,
12:47on ne va pas faire plus d'accidents.
12:50On va les garder
12:51même en posant
12:52comme finition.
12:53Non,
12:53pour ça,
12:54d'abord,
12:54ils devraient avoir
12:54une correction.
12:56Enfants des riches
12:57ou enfants des pauvres,
12:58on les met d'abord
12:59sous la justice.
13:00La balance,
13:01c'est parce que
13:01les actes sont mauvais.
13:03Mais si on tient compte
13:04du fait
13:05que ceux qui doivent être
13:05plus condamnés,
13:06c'est ceux qui sont
13:06des parents
13:07qui ont les moyens
13:08qui sont en haut là.
13:08Ce sont ceux qui doivent
13:09être condamnés plus.
13:10Et notre cher président
13:12l'a si bien dit,
13:13il fait l'effort
13:14de nous éduquer
13:15sur ça,
13:16que nous devions
13:17tous changer
13:18nos mentalités.
13:19Ce n'est pas seulement
13:20les pauvres,
13:20même les russes
13:21doivent aussi
13:22changer leur mentalité.
13:23C'est concevable
13:25une catégorie
13:26de personnes
13:26qui sont
13:28de l'injustice.
13:30C'est vraiment
13:30de l'injustice.
13:32On est tous
13:32citoyens gabonais,
13:33on est juste
13:34des mêmes lois
13:35et des règles.
13:36D'abord,
13:36ça,
13:36d'abord,
13:37c'est injuste.
13:38On ne regarde pas
13:39la volonté financière.
13:40de l'injustice.
13:41Bon, tu vois,
13:42tu vois, un peu,
13:42voilà,
13:43c'est un juge.
13:44Voler,
13:44c'est quand la voleur.
13:45Donc, ce n'est pas
13:46parce qu'il est plus haut
13:47que l'autre n'a pas
13:48les moyens
13:48qu'on va lui libérer.
13:50Parce qu'il va faire
13:51qu'il reproduise
13:52les mêmes choses
13:52et l'argent aussi
13:53va faire qu'il passe
13:53aussi par là.
13:54Donc, du coup,
13:55moi, je ne suis pas
13:55d'accord avec.
13:56Je pense que le cas
13:57le plus grave,
13:58c'est celui des enfants
14:00qui ont des voitures,
14:01qui roulent à vue-valeur,
14:02qui n'ont pas le permis
14:03de conduire.
14:04Voilà, parce qu'eux,
14:06vraiment,
14:06en conduisant mal,
14:07ils peuvent tamponner
14:09quelqu'un
14:09et puis ils meurent.
14:10Et moi, je pense
14:11que c'est sur la base
14:11du fond du dossier
14:12qu'on peut parler.
14:13Je peux parler
14:13sur un dossier,
14:14sur des faits
14:14dont je ne suis pas au courant,
14:15mais il faut,
14:16c'est un idéal.
14:19On doit tendre
14:20vers l'idéal.
14:20On déploie,
14:21effectivement,
14:22c'est ce que l'on disait,
14:23c'est une justice
14:24à deux vitesses.
14:25On ne peut que déplorer.
14:27Les 15
14:29qui ont risqué la vie
14:31dans des voitures
14:32à faire des courses,
14:33tout ça,
14:34c'est aussi un danger
14:35pour la population.
14:36Donc, ce n'est pas normal
14:37qu'on les relâche.
14:40Soit disant,
14:41nous, on est des pauvres
14:42et qu'eux,
14:42ils sont des riches,
14:43donc ils ont permis de tout.
14:45Et moi, je crois
14:45que ce n'est pas la joie
14:46et ce n'est pas normal.
14:47Nous sommes tous gabonais
14:48et personne
14:49n'est plus riche
14:50que l'autre sur Terre.
14:51Tu es riche en argent,
14:52moi, je suis riche
14:53en pauvreté,
14:54donc on aurait tous
14:55besoin de services
14:56d'équipe que ce soit.
14:57Non, s'ils font ça
14:58et c'est mieux,
14:59ils se limitent là-bas.
15:00C'est même encore mieux,
15:01quoi,
15:01pour éviter aussi
15:02le danger
15:03de tout un chacun.
15:05Tu ne peux pas
15:06conduire la voiture
15:07et puis voilà,
15:07boum,
15:08tu n'as pas le permis,
15:09tu pourras vivre
15:09à lui et les trucs
15:10comme ça,
15:11comme si tu étais au Stade.
15:12Là, c'est dans les aéroports
15:13qu'on fait les choses comme ça.
15:15Nous sommes gabonais
15:16les uns et les autres.
15:17Vous pensez que
15:18si les deux qui se sont battus
15:19étaient les enfants des riches,
15:20comme on peut dire ?
15:22Est-ce que ça va servir comme ça ?
15:24Non, on dit que
15:25ceux qui mettent la vie
15:27des autres en danger
15:28en conduisant sans permis
15:29et tout et tout
15:30ont été relâchés
15:31et c'est parce que
15:31ces enfants des X, Y ?
15:33Deux poids, deux mesures.
15:35Parce qu'on ne peut pas
15:36concevoir qu'on est aujourd'hui
15:38à la 5e République
15:39et qu'il y a encore
15:41ce genre de désacte
15:43où il y a les plus faibles
15:45et les plus forts.
15:47Parlons mode
15:47dans ce 19h30.
15:49La mode,
15:50le patrimoine
15:50et le tourisme gabonais
15:51seront à l'honneur
15:52ce samedi à Libreville.
15:54L'événement
15:55Destination Gabon
15:56a été présenté
15:57par Discovery Fashion
15:58ce jour
15:59sous l'impulsion
16:00de la styliste
16:01Dorian Lee Cooper.
16:03Nous y étions sur place.
16:05Libreville
16:06s'apprête à accueillir
16:07ce samedi 26 octobre
16:092026
16:10Destination Gabao.
16:12Un rendez-vous
16:13consacré
16:14à la valorisation
16:15du patrimoine gabonais
16:16à travers la mode.
16:17Le show
16:18initié par Discovery Fashion
16:20est la styliste gabonaise
16:22Dorian Lee Cooper
16:23de la maison 3 points
16:25ambition de faire découvrir
16:27le Gabon
16:27autrement
16:28en mettant en avant
16:29ses couleurs,
16:30son patrimoine culturel,
16:32ses matières,
16:33ses savoir-faire
16:34et ses talents.
16:35Ce qui est intéressant
16:36c'est que
16:39Discovery Fashion
16:40qu'on fait chaque année
16:41à Los Angeles
16:42est l'une des plus grosses
16:43plateformes de Fashion Week
16:45à Los Angeles.
16:46Et on emmène ça ici.
16:47J'ai mon équipe
16:48de Discovery
16:48qui va arriver ici
16:49et on a un des mannequins
16:52gabonais aussi
16:53Erudis
16:54qui est basé
16:55sur Paris
16:56qui prend des photos
16:58de chaque mannequin
17:00qui se rend
17:00dans le défilé
17:03et les envoyer
17:04aux agences
17:05sur Paris par exemple.
17:07Donc il y aura aussi
17:08ces connexions-là
17:09entre ailleurs
17:10et ici.
17:11Pour accueillir
17:12cet événement
17:13qui va réunir
17:14la perle du monde
17:15de la mode
17:16c'est le palais
17:17des congrès
17:17Omar Bongo
17:18Ondimba
17:19qui va servir
17:20de cadre
17:20pour ce défilé.
17:22Objectif
17:22faire rayonner
17:23la mode gabonaise
17:24le temps d'une soirée.
17:26Je pense que
17:26nous avons passé
17:27une étape
17:28de la culture
17:29qui existe
17:30c'est-à-dire
17:31dans ses expressions
17:32et nous passons
17:33à une étape
17:34qu'aujourd'hui
17:34il faut l'animer
17:35et pour l'animer
17:36il faut des acteurs
17:37pour l'animer
17:38il faut des infrastructures.
17:39Je pense que
17:40ce croisement
17:41aujourd'hui
17:41de la vision
17:43du chef de l'État
17:44qui permet
17:44d'investir
17:45sur des infrastructures
17:46et des édifices
17:46comme ceux-ci
17:47nous permet
17:48d'avoir
17:48des acteurs culturels
17:50qui peuvent rêver
17:51qui peuvent aujourd'hui
17:53penser à faire
17:54de grands événements
17:55parce qu'ils ont
17:56rejoint notre team.
17:57En outre
17:58les organisateurs
17:59ont annoncé
18:00une billetterie
18:01accessible à tous
18:02laquelle symbolise
18:03la fusion
18:04entre tous
18:05les différents acteurs
18:05culturels
18:06participant à
18:07Destination Gabao.
18:08C'est quelque chose
18:09d'énorme
18:09et le tarif
18:11qui a été
18:13rajouté
18:13dans la catégorie
18:14d'un arpeur
18:14permet justement
18:15à toutes les personnes
18:16qui n'ont pas
18:17assez de moyens
18:17de pouvoir
18:18venir y assister.
18:19Donc j'espère
18:20que cette catégorie
18:21fera sold out
18:21et que tous les jeunes
18:22viendront soutenir
18:24et assister
18:25à cet événement
18:26mémorable.
18:27Autour du podium
18:28ce 26 septembre
18:29la crème des amoureux
18:31et professionnels
18:32de la mode
18:33sera présente.
18:34Parmi eux
18:35Théa Frodin
18:36figure de la mode
18:37et tennis woman
18:38Lamar Odom
18:40sportif international
18:41et Diddy Stone
18:42mannequin international.
18:45Le rendez-vous
18:45est donc fixé
18:46ce samedi
18:4726 septembre
18:48une soirée
18:49avec pour
18:49Destination Gabao.
18:53Le chiffre du jour
18:54est 6223,1 milliards
18:57de francs CFA.
18:59C'est le montant
19:00du projet de budget
19:01de l'État
19:01pour 2027
19:02en hausse
19:03de 727,9 milliards
19:05de francs CFA
19:06par rapport
19:07aux 5495,2 milliards
19:10inscrits
19:11dans la loi
19:11de finances
19:12rectificative
19:132026.
19:13La source
19:14est le conseil
19:14des ministres
19:14du 18 septembre
19:152026.
19:17L'autre verbatim
19:18qui est de Greg Ndele
19:19au Pianga
19:20président par intérim
19:21du CF Munana
19:22dit ceci
19:23je cite
19:24« Si l'État gabonais
19:25accompagne le football
19:26depuis plus de 30 ans
19:27cette dynamique
19:28s'essouffle
19:28toutefois progressivement.
19:30Nous sommes donc
19:31obligés
19:32de diversifier
19:33nos partenariats.
19:34Nous sommes heureux
19:35de croiser
19:35Gabon Mediatime
19:37un partenaire avéré
19:38du football
19:39et du sport
19:39en général au Gabon.
19:41La source
19:42de ce verbatim
19:42est un discours.
19:44Voilà pour l'essentiel
19:45de l'actualité.
19:46Merci de nous avoir suivis.
19:48Très bon début
19:48de semaine à tous
19:49et surtout
19:50restez connectés
19:52sur Gabon Mediatime
19:53et soyez toujours
19:54à l'heure de l'info.
19:54A demain.
19:55Au revoir.
20:00Retrouvez GMP TV
20:01sur vos différents
20:03réseaux sociaux.
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