00:00des émotions et effectivement la gauche.
00:03C'est le tour de France, c'est le canon, c'est plein de choses.
00:06C'est-à-dire qu'à chaque fois qu'il y a une aventure collective qui se dessine,
00:10ils trouvent que c'est un danger pour leurs idées.
00:14Bon, la revue de presse, et c'est quelque chose qu'on va faire chaque matin,
00:18parce que tous les jours vous allez avoir un artiste ou un second couteau
00:22qui expliquera sur l'antenne de quotidien, sur l'antenne de France Inter,
00:27sur l'antenne du service public, qu'il faut ne pas voter pour le Rassemblement National.
00:33Donc là, c'est le dénommé Paul Mirabel.
00:36Mais je ne suis pas sûr que ce ne soit pas contre-productif,
00:39parce que vous allez écouter Paul Mirabel à quotidien hier,
00:42je ne veux pas dire qu'il ne sait pas de quoi il parle,
00:44mais il est quand même en difficulté, pour le moins dans l'argumentation.
00:47Là, il compte plutôt pour des prunes, attention.
00:49Bon, écoutez, mais c'est très amusant,
00:53parce qu'ils sont là autour de la table en train d'essayer de l'aider,
00:56bien sûr, mais chaque jour, on va avoir la petite sortie.
01:00Alors là, c'était Paul Mirabel hier.
01:04Il y a un sketch de Mirabel.
01:05Mais oui, moi je pense à Belmondo qui avait dit
01:08« je ne veux pas m'engager politiquement, je pense à Brassens ».
01:10Parce qu'en plus, ces gens-là, ils ont des têtes comme des compteurs à gaz.
01:13Ils sont persuadés qu'ils peuvent influencer la vie des Français,
01:18qu'ils méprisent d'ailleurs par hasard.
01:19Il faut leur dire, bien sûr, parce qu'il y a...
01:21À partir où un certain Thomas Guénelet se comporte à Jean-Paul Sartre,
01:25tous les espoirs sont permis.
01:26Bon, écoutez donc ce monsieur Mirabel,
01:28qui hier est une conscience politique de la France.
01:35En fait, j'ai l'impression que j'aurais du mal en tant qu'on est artiste,
01:40mais j'ai l'impression qu'avant tout, je suis citoyen français de 30 ans
01:43qui habite à Paris et que derrière l'artistique,
01:47j'ai des convictions et des choses qui me font peur.
01:50Et j'aurais peut-être pas répondu ça il y a quelques années,
01:52mais là je me sentirais mal de ne pas faire barrage
01:57ou de ne pas dire que je suis contre certains partis
02:00qui prônent la division et le non-vivre-ensemble, on va dire.
02:08Pour être clair, quelle partie tu vises ?
02:12Pas de nombreuses.
02:14D'un certain côté qu'on n'aime pas trop.
02:18Alors c'est sur le côté gauche de votre télé ?
02:20Oui, c'était à l'heure.
02:27J'expliquais, mais là, quand on montre là, c'est à droite.
02:32En fait, j'ai l'impression qu'il y a tellement de priorités actuellement
02:36qu'on devrait plutôt chercher à se rassembler plutôt qu'à nous diviser.
02:40Et tous les discours politiques de haine, si je peux,
02:44d'une quelconque façon m'y opposer, je l'offrais avec grand plaisir.
02:48Voilà, donc, tous les éléments de langage, ils sont, il n'y a pas...
02:54La définition du mot affligeant dans le dictionnaire, il y a son ticket d'entrée, ça y est,
02:58il y a son ticket d'entrée, c'est parfait.
03:00Ils ne sont pas malins.
03:01Franchement, il ne vaut mieux rien dire que de dire ça.
03:03Oui, mais moi je pense qu'ils sont, mais je pense que c'est contre le produit.
03:07Oui, c'est pire.
03:08Bon, Jean-Michel Apathy, lui, a ciblé, hier, c'est la revue de presse,
03:11il a ciblé cette fois, cinq d'infos.
03:13Il va carrément à les xénophobes et racistes, c'est ce que dit M. Apathy.
03:18Surtout, ça, Knafot vend par rapport au livre de Jean-Michel Apathy.
03:21Eh oui, Jean-Michel Apathy.
03:22Oui, non, mais...
03:22Eh oui.
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