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Loyers impayés, procédure d’expulsion, incendie et restaurant retrouvé dans un état d’insalubrité extrême : Alain, hôtelier de 65 ans en Haute-Loire, a raconté ce lundi en exclusivité dans l'émission "Police - justice: 24h en France" le cauchemar qu'il a vécu pendant quatorze mois après avoir loué son restaurant et un appartement attenant à un jeune couple. «Ils voulaient ma peau» en incendiant les lieux, a même assuré l'hôtelier, estimant également son préjudice à plusieurs centaines de milliers d’euros.

Après plus d’un an de conflit avec ses locataires, Alain ne cache pas sa colère. Cet hôtelier de 65 ans est propriétaire d’un bâtiment situé dans un petit village de Haute-Loire, à une vingtaine de kilomètres du Puy-en-Velay.

Sur place, il exploite lui-même des chambres d’hôtes et loue une autre partie du bâtiment comprenant un restaurant ainsi qu’un appartement attenant.

Le 1er juin 2025, Alain signe un bail avec de nouveaux locataires, un couple âgé d’une vingtaine d’années. Selon son témoignage, il ignore alors que l’un des locataires est déjà connu des services de police, notamment pour des faits d’escroquerie.

Dans un premier temps, tout semble pourtant se dérouler normalement. Le couple prend possession des lieux et ouvre le restaurant.

Mais la situation se dégrade rapidement. D’après Alain, après le règlement d’un premier mois de loyer, les paiements s’arrêtent. Face à l’accumulation des impayés, le propriétaire engage une procédure dès le mois d’août 2025 afin de récupérer ses locaux.

Commence alors une longue bataille judiciaire. Le temps que la procédure avance, la trêve hivernale intervient, retardant davantage la possibilité pour le propriétaire de reprendre possession des lieux.

Selon Alain, les loyers impayés finissent par atteindre environ 12 000 euros.

Un nouvel épisode survient en mars 2026. Alain affirme avoir vu les deux locataires revenir dans l’appartement pour récupérer certaines de leurs affaires.

Environ un quart d’heure plus tard, une épaisse fumée s’échappe du logement. Un canapé prend feu et l’incendie ravage l’appartement, qui se retrouve en grande partie calciné.

Pour le propriétaire, cet incendie vient encore alourdir une situation financière et matérielle déjà particulièrement difficile.

En avril 2026, une décision de justice intervient en faveur d’Alain. Malgré cela, le propriétaire doit encore patienter plusieurs mois avant de pouvoir récupérer effectivement l’ensemble des lieux.

Ce n’est que le 17 septembre 2026 qu’il reprend possession du restaurant.

À son retour, la découverte est particulièrement difficile. Selon son récit et les images des lieux, le restaurant est jonché de détritus et se trouve dans un état d’insalubrité avancé. Déchets, objets abandonnés et équipements dégradés s’accumulent dans plusieurs pièces.

Un véritable « dépotoir », selon le propriétaire.

Au-delà des quelque 12 000 euros de loyers qu’il affirme ne pas avoir perçus, Alain dit également avoir subi d’importantes pertes l

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Transcription
00:00Avec le témoignage exclusif dans quelques instants seulement d'un propriétaire furieux.
00:05Il avait loué son restaurant et un petit appartement attenant, il s'appelle Alain.
00:09C'est un hôtelier de 65 ans qui vit en Haute-Loire et il a vécu un cauchemar.
00:16Ses locataires ont refusé de partir, les procédures se sont éternisées.
00:20Quand il a finalement récupéré les clés de chez lui, il a aperçu ce qu'on pourrait dire un dépotoir,
00:27une porcherie.
00:28Bonjour Amory Bucco, c'est vous qui nous avez alerté et signalé cette histoire.
00:33Il est désemparé cet homme aujourd'hui mais surtout il est dégoûté.
00:37Je pense qu'il faut vraiment regarder ces images, vous allez voir elles sont impressionnantes.
00:40C'est l'état dans lequel Alain a retrouvé son restaurant après plusieurs mois de location.
00:48D'ailleurs les locataires ne payaient plus le loyer donc c'est une insalubrité totale.
00:52On voit des déchets partout, des poubelles éventrées et c'est une situation évidemment très compliquée pour lui aujourd'hui.
01:00Alors comment on est-on arrivé là ?
01:02Parce que j'ai envie de dire que les images se passent presque de commentaires mais il y a toute
01:05une histoire derrière qui est terrible.
01:07Oui alors en fait ça commence en juin 2025.
01:10Alain il a une soixantaine d'années, il a un bâtiment dans un petit village à une vingtaine de kilomètres
01:15du Puy-en-Velay.
01:15Et dans ce bâtiment lui-même a des chambres d'hôtes mais il loue dans ce bâtiment le restaurant et
01:21un petit appartement attenant.
01:23Et en fait en juin dernier il y a un couple que se présente pour signer le bail.
01:28Ils ont une vingtaine d'années.
01:29Ce qu'Alain ignore à ce moment-là c'est que le locataire serait connu des services de police pour
01:34un nombre fait, notamment des faits d'escroquerie.
01:36Au départ ça se passe plutôt bien, c'est-à-dire que le couple de locataires va ouvrir le restaurant
01:42mais très rapidement, après un mois de loyer, il ne paie plus le loyer pour Alain.
01:47Et donc ça devient très compliqué.
01:49Donc lui début août il engage une procédure pour faire reconnaître ses droits.
01:55Mais le temps que la machine judiciaire se met en place, la trêve hivernale passe et en mars 2026 rien
02:01n'a bougé.
02:02Et en mars 2026 justement un soir, Alain va voir les deux locataires retourner dans l'appartement qu'il a
02:09loué, récupérer des affaires.
02:10Et un quart d'heure plus tard il y a un incendie qui se déclare.
02:13Alors selon les pompiers il y a eu un départ d'incendie sur un canapé, je ne sais pas si
02:17c'est volontaire ou pas.
02:18En tous les cas l'appartement d'Alain est totalement calciné.
02:22Vous allez voir d'ailleurs ces images qu'il a transmises.
02:25Et ce n'est pas fini.
02:25Un mois plus tard, puisqu'il avait engagé une procédure en avril 2026, la justice reconnaît enfin ses droits.
02:32Mais il faut que la procédure se mette en place.
02:35Et donc on arrive le 17 septembre 2026, vous voyez la longueur de ces délais.
02:40Et le 17 septembre 2026, enfin un huissier et les forces de l'or arrivent avec Alain pour ouvrir le
02:45restaurant dont il n'avait toujours pas pu récupérer l'accès.
02:48Et là c'est en ouvrant le restaurant qu'il voit l'extrême insalubrité des lieux.
02:54Résultat des courses, avec les loyers impayés, l'incendie, le nettoyage, le matériel qui a été volé et les frais
03:00de justice, il estime un préjudice de plusieurs centaines de milliers d'euros.
03:03Mon Dieu, il est avec nous Alain.
03:06Merci beaucoup Alain d'être en direct et de nous donner votre témoignage.
03:11Franchement, on a de la peine pour vous.
03:13Ce qui vous arrive, honnêtement, quand on voit les images, on se dit mais c'est pas possible.
03:17Moi j'ai eu un holker quand j'ai découvert ça.
03:20Ça a été quoi votre première réaction sur place quand vous êtes entré ? Vous avez eu envie de vomir
03:23?
03:25Oui, j'ai eu envie de vomir, j'ai eu un grand dégoût.
03:29J'ai eu aussi beaucoup de haine envers ces gens parce que je leur avais donné mon affaire en étant
03:36comme des amis,
03:37vu que c'est le fils de mon voisin avec qui je m'entendais très très bien, avec qui j
03:43'avais de très bons rapports.
03:44Et il a totalement trahi ma confiance.
03:47Et au jour d'aujourd'hui, même son père ait été queuré.
03:50J'ai eu hier encore sa soeur qui m'a téléphoné pour s'excuser mais elle y est pour rien.
03:55Je m'en veux pas à la famille.
03:57C'est de la faute de ce jeune.
04:00Racontez-nous Alain parce que là on voit les images de la cuisine.
04:02On a un aperçu parce qu'ils ont mis le feu chez vous quand même.
04:05On a un aperçu du salon mais quand vous entrez dans la maison, c'est partout comme ça ?
04:11Oui, c'est partout comme ça.
04:13J'avais donné les vidéos à votre reporter.
04:18Le local commercial fait 160 mètres carrés.
04:21Les 160 mètres carrés sont dans cet état-là.
04:23L'appartement qui fait 70 mètres carrés a été totalement détruit.
04:27Aujourd'hui, l'assurance me prend en charge l'incendie de l'appartement.
04:31Ils ont chiffré à 120 000 euros les dégâts de l'appartement car il faut tout refaire.
04:35Ça a même fendu les chapes, le carrelage, tout est fichu.
04:39Mais ces gens ont vécu comme des sauvages.
04:42C'est un état primaire quand même ça.
04:46Oui, même des animaux ne vivent pas dans des conditions comme ça.
04:50Moi, j'ai des animaux qui ne vivent pas dans des conditions comme ça.
04:54C'est assez déplorable.
04:55Moi, ce qui me choque, c'est que cette femme était enceinte
04:59et donc elle a vécu dans ces conditions avec un bébé,
05:03enfin, je veux dire, dans une telle insalubrité.
05:05Racontez-nous comment vos rapports se sont dégradés.
05:09Vous avez compris assez vite, en fait, que ça allait mal tourner ?
05:13Écoutez, le premier mois, c'est le papa qui a payé, donc mon ami,
05:17qui a payé les loyers.
05:18Et à partir du deuxième mois, parce qu'il y avait aussi du stock
05:22que j'avais laissé environ pour 8000 euros de stock dans le local commercial,
05:26et à partir du deuxième mois, lui me traînait en bourrique
05:30et d'un côté en disant, je vais te faire un virement, je vais te faire un virement,
05:33mais j'ai mon compte à l'étranger, mais le virement va arriver.
05:37Et puis, jamais rien n'arrivait.
05:39Et ils ouvraient à n'importe quelle heure, ils ne tenaient pas le commerce correctement.
05:44Et malgré tout, ils faisaient du chiffre,
05:46parce que moi, j'avais le rapport de carte bancaire,
05:49étant donné qu'ils se servaient de mon appareil à carte bancaire,
05:52je savais ce qu'ils faisaient comme chiffre d'affaires,
05:53ils pouvaient tout à fait me payer et le loyer et le stock.
05:57Mais c'était une mauvaise foi, évidente, quoi.
05:59Ils ne voulaient pas payer.
06:00Mais pourquoi ils ont fait ça ?
06:02Pourquoi vous laissez votre appartement dans un tel état ?
06:04On voit encore les marmites avec de la nourriture à l'intérieur.
06:07Pourquoi vivre aussi ?
06:09Je pense que, de toute manière, même encore le deuxième mois où je montais,
06:15ils ne faisaient jamais la vaisselle.
06:17Ils faisaient la vaisselle quand il n'y avait plus rien dans les placards.
06:21D'accord.
06:21Et donc, ils servaient des gens comme ça ?
06:23Même quand il y avait des clients.
06:24Oui, ils servaient.
06:25Bien sûr.
06:26Bien sûr.
06:28Pardon, les mots me manquent.
06:30Ils n'ont pas été inspectés par les services d'inspection des restaurants ?
06:35Parce que là, les gens qui ont mangé là-bas, ils devaient le regretter.
06:38Alors, en France, dès l'instant où le maire de la commune ne dit rien, rien ne se passe.
06:45D'accord.
06:46Bon.
06:46Vos rapports avec ces gens, ils étaient...
06:48C'est ça le problème des services sanitaires.
06:49Il faut avoir une dénonciation de la part de la mairie.
06:52Et si la mairie ne dit rien, rien ne se passe.
06:55Je vois dans notre village, il y a eu une entreprise, un commerce qui a été ouvert pendant un an
07:00et demi,
07:01qui n'avait plus de registre du commerce, qui n'avait plus rien,
07:03qui n'acceptait que les espèces.
07:05Et le maire n'a rien dit parce que c'était de sa famille.
07:08Et ça a continué.
07:10Bon, ils vous ont volé, Alain.
07:12Alain, en plus de vous saccager, ils vous ont volé.
07:15Donc, ce n'est pas juste des gens qui étaient sales et mauvais payeurs.
07:17J'attends le rapport de l'huissier parce que vu que j'avais fait des photos de l'entreprise,
07:24comment elle était meublée, tout le matériel qu'il y avait.
07:27Donc, l'huissier a ça.
07:28Et maintenant, c'est l'huissier qui a fait, quand il est venu faire l'ouverture avec les forces publiques,
07:33qui a refait des photos.
07:35Et là, il est en train de calculer ce qui manque exactement dans le local.
07:38Bon, restez avec nous.
07:39Il manque beaucoup de matériel.
07:40Restez avec nous quelques instants.
07:42Stéphane Clerget, comment on peut vivre dans un tel état d'insalubrité
07:45quand on prétend avoir un enfant ?
07:46Mais quelles gens font ça, en fait ?
07:48Oui, c'est...
07:50Vous avez déjà vu ça, vous ?
07:51Oui, bien sûr.
07:52Après, il n'y a pas de profil type.
07:54Mais là, en l'occurrence, c'est des personnes qui sont totalement égocentrées,
08:00qu'on n'en a rien à fiche de personnes.
08:02Non, mais c'est pire que ça.
08:03C'est elles-mêmes vivées dans ces conditions.
08:04C'est ne plus se respecter soi-même.
08:06En fait, ça va au-delà.
08:07Oui, oui.
08:07Il y a sans doute une négligence, peut-être même sur leur hygiène personnelle.
08:12Enfin, on peut imaginer un tas de choses.
08:13Mais c'est aussi des gens malhonnêtes.
08:16Donc, il y a à la fois un laissé-aller, une malhonnêteté
08:19que n'excuse pas leur jeune âge, évidemment.
08:21Amori Beucot, qui a porté cette enquête.
08:23Non, mais en fait, ce qui est assez terrible,
08:24c'est qu'Alain raconte que ces personnes étaient déjà connues
08:27des services de police pour des faits d'escroquerie.
08:30Et c'est vrai qu'on voit ce genre d'affaires dans les tribunaux.
08:32Et ce qui est terrible, c'est que ce sont souvent des gens
08:34qui ne pensent pas l'avenir et qui sont dans une course, une fuite en avant.
08:38Et donc, ils se disent qu'ils vont escroquer le plus de personnes possible
08:43profitant des lenteurs de la justice pour se dire
08:45« Ben voilà, on va vivre au jour le jour ».
08:46Et malheureusement, ils font beaucoup de victimes dans un petit temps.
08:49Et c'est pour ça qu'Alain, que j'ai eu au téléphone,
08:51m'a dit une chose qui est très vraie, c'est
08:52« Est-ce qu'il ne faudrait pas que les propriétaires aujourd'hui
08:56sachent à peu près le casier judiciaire de leur enquête
08:59quand ça concerne évidemment des frais d'escroquerie
09:01et pas l'ensemble du casier ? »
09:02Alain, si on vous avait dit « En effet, ce type, il a un casier long comme le bras »,
09:07évidemment, vous n'auriez pas fait confiance.
09:09Parce que là, on a abusé de votre confiance et de votre bonne foi, en fait.
09:14Je n'aurais pas fait confiance.
09:15Surtout que maintenant, je sais qu'il a été condamné.
09:18Moi, il a signé le bail le 1er juin 2025.
09:21Et il a été condamné par le tribunal du Puy-en-Velay le 23 mai 2025.
09:27Donc, il est évident que si j'avais eu connaissance de ce document,
09:31je ne lui aurais jamais confié mon entreprise.
09:34Bon, maître euro, il faut absolument que les choses changent, là,
09:38parce qu'on se fait avoir à tous les étages.
09:40En même temps, là, je me fais une petite réflexion.
09:43Je vois un individu qui a une vingtaine d'années.
09:45On me dit qu'il a un casier long comme le bras, déjà, à 20 ans.
09:4925.
09:50De quoi parler de 25 ?
09:51À 25, d'accord.
09:52Enfin, ça peut commencer à 14-15.
09:53Non, parce que le fait qu'il soit condamné quelques jours avant ou après,
09:59je pense qu'il y a un moment donné où le voisin qui est un ami,
10:02il n'a peut-être pas non plus été d'une grande transparence
10:05et d'une grande honnêteté à ce monsieur.
10:07Parce que quand un bailleur signé un bail,
10:09il prend un certain nombre de précautions quand même
10:12et de renseignements avant d'aller au casier judiciaire.
10:15Alain, quel était le lien entre le loueur et votre ami
10:18qui se portait caution pour lui ?
10:21C'était son père.
10:23Et donc, il ne connaît pas son fils.
10:26C'est ce qu'il dit.
10:28Voilà, c'est ce qu'il dit.
10:29J'ai encore parlé avec lui ce matin.
10:30Vous voyez, parce que ce matin, j'étais dans la cuisine
10:32en train de commencer à vider les ordures
10:34en faisant des hauts-le-coeurs et vraiment, c'est immonde.
10:38Eh bien, je lui ai parlé ce matin
10:41parce qu'il habite vraiment la maison d'à côté de la mienne
10:44et il m'a dit qu'il n'était pas au courant de ce qu'était son fils.
10:46Mais j'en crois que pas tout.
10:49Je ne crois pas tout.
10:50Alors, en même temps, on peut escroquer les gens
10:52et on peut être propre aussi.
10:54Parce qu'on n'est pas aussi tout saccagés.
10:56Là, ils ont saccagé votre...
10:57Non, mais attendez, c'est pire.
10:58Ils ont mis le feu.
10:58Pourquoi ils ont mis le feu au canapé ?
11:00Moi, c'est ça que j'essaie de comprendre.
11:01Pourquoi ils ont mis le feu à votre salon ?
11:04Je pense qu'ils voulaient ma peau.
11:07Parce que moi, mon appartement est au-dessus de là où ils ont le feu.
11:10Ah oui ?
11:10Ah oui ?
11:11Et donc, il y a une enquête criminelle qui est ouverte, là ?
11:14Non, même pas.
11:15Non, mais attendez, les bras m'en tombent.
11:17Il faut en se mettre en haut.
11:18Après, on peut l'imaginer.
11:19Non, mais attendez, c'est grave ce qu'il nous dit.
11:20Il n'y a pas d'enquête criminelle.
11:21C'est peut-être excellent.
11:22Il n'y a pas d'enquête.
11:23Qu'elle soit criminelle ou pas criminelle,
11:24ce serait déjà bien qu'il y ait une enquête, Nelly.
11:26Il n'y en a pas.
11:27Au départ.
11:27Il n'y a pas d'enquête tout court.
11:28Qu'elle fait une procédure en arrière ?
11:29Attendez, on va l'écouter, Alain.
11:30Alain, il n'y a pas d'enquête tout court, vous nous dites ?
11:32Non, il n'y a pas d'enquête tout court.
11:34C'est, voilà.
11:35Vous avez...
11:36Bruno Pommard, policier.
11:37Alain, vous avance.
11:39Alain, vous avez porté plainte.
11:41Oui, bien sûr que j'ai porté plainte.
11:43Il n'y a pas eu d'enquête ?
11:44Non, attendez.
11:45Il lui a fallu cinq mois pour récupérer sa maison.
11:47Ça, c'est différent.
11:48Alors, s'il n'y a pas de traces de carbure ou de combustible,
11:52c'est souvent vu comme un accident domestique.
11:55Oui, mais bon, sinon, l'assurance...
11:56Merci, merci beaucoup, Alain.
11:58L'escroquerie, ce n'est pas un accident domestique.
12:00Non, ça, c'est vrai.
12:00Alain, on va suivre votre dossier parce que...
12:03Enfin, on est tous un peu sciés, à vrai dire, sur le plateau.
12:05Ça nous a vraiment touché votre histoire.
12:07Et on pense bien fort à vous.
12:09On espère quand même que vous trouverez une forme de réparation
12:12dans cette affaire.
12:13Merci.
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