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00:00:05Les grosses têtes de Laurent Ruquier, c'est jusqu'à 18h sur RTL.
00:00:09Bonjour, heureux de vous retrouver avec pour vous Jean-Louis, un invité d'honneur, écrivain à succès.
00:00:18Il écrit depuis 25 ans et d'ailleurs c'est un peu cet anniversaire que célèbre son nouveau roman,
00:00:23la première phrase du premier livre, c'est chez Julliard, c'est autobiographique et c'est signé Philippe Besson.
00:00:30Bonjour, Philippe Besson, laissez-moi vous présenter les grosses têtes qui vont vous accompagner aujourd'hui.
00:00:38Une grosse tête joconde sur scène, cousine de Napoléon à la télévision et reine du résumé désormais sur RTL, Carina
00:00:45Marimont.
00:00:46Nous attendons tout le monde.
00:00:51Une grosse tête qui préfère désormais la Rochelle au festival de Deauville, Valérie Mérès.
00:01:01Une grosse tête qu'on reconnaît à son écharpe rouge et à ses bonnes réponses, Christophe Barbier.
00:01:10Une grosse tête Nounou sur TF1 et qu'on est content d'avoir avec Nounou sur RTL, Boudel.
00:01:21Une grosse tête qui a forcément passé un bon week-end puisque le PSG a enfin gagné en Ligue 1,
00:01:27Florian Gazon.
00:01:33Et une grosse tête au-dessus de tout au Palais des Glaces mais à qui on va confier le résumé
00:01:37du jour aujourd'hui.
00:01:39M.A.Z.
00:01:42Oui, il faut que vous explique M.Besson, c'est que par rapport à la dernière fois, puisque vous êtes
00:01:46venu il y a 6 mois,
00:01:47alors maintenant c'est deux livres par an d'ailleurs.
00:01:49Parce que j'aime bien venir ici, alors comme ça j'en écris plus, oui.
00:01:52Ah bah écoutez, écrivez plus souvent alors, on vous aura encore plus souvent.
00:01:55Mais c'est vrai qu'il y a 6 mois, il n'y avait pas encore cette rubrique, le résumé
00:01:58du jour, en fin d'émission,
00:02:00vers 6h moins 10, 6h moins 5.
00:02:01Qu'il serait que M.A.Z. a cette tâche difficile aujourd'hui, tâche d'autant plus difficile qu'il
00:02:07va devoir la faire devant Karina Marimont et Christophe Barbier
00:02:10qui pour l'instant ont été quasiment les meilleurs dans cet exercice.
00:02:13Ah bon, je l'ai déjà fait moi sinon ?
00:02:14Oui, mais c'était pas terrible.
00:02:17C'est pour ça que je vous donne une deuxième chance.
00:02:19C'est bien ce qu'il me semblait, la violence, il n'y a pas du tout la pression le
00:02:22mec.
00:02:23Voilà, allez, je commence à écrire.
00:02:26Moi je vous remercie de ne pas me le demander.
00:02:29On aurait pu vous demander de faire le résumé, parce qu'après tout, c'est vrai que vous avez quasiment
00:02:33résumé votre vie dans ce livre, cher Philippe Besson.
00:02:37Tout à l'heure, ce sera l'objet entièrement de la rubrique Le Livre du Jour,
00:02:40mais j'ai pioché de toute façon dans la première phrase du premier livre, c'est votre titre, paru chez
00:02:46Julliard,
00:02:46j'ai pioché des tas de questions, parce qu'il y a beaucoup de références,
00:02:49puisque vous faites appel non seulement à votre mémoire personnelle, mais à la mémoire collective.
00:02:54Et c'est vrai que quand on a à peu près le même âge que vous, on est...
00:02:57C'est à dire 25 ans, 26 maintenant.
00:03:00Oui, c'est ça, oui.
00:03:02Allons jusqu'à 40.
00:03:04Je vous laisse à 40.
00:03:05Il y a des tas de choses dans ce livre qui, évidemment, nous parlent beaucoup,
00:03:08et je suis sûr que ça va être un énorme succès,
00:03:10parce que c'est un vrai régal, évidemment, de revivre ces années,
00:03:14même si elles ont parfois été difficiles,
00:03:16parce que, je dois dire, il y a même beaucoup de morts dans votre entourage.
00:03:19Oui, ça a décané sec, c'est bon qu'on puisse dire.
00:03:22Non, non, ça a été à la fois des années joyeuses, insouciantes, légères parfois,
00:03:25et puis, de temps en temps, il y a eu des...
00:03:26Oui, quelques...
00:03:27À partir de 85, c'était un peu compliqué.
00:03:30Oui, on a un peu morflé, mais c'est ça aussi la vie.
00:03:33Et évidemment, tout ça nous amène à votre premier livre,
00:03:36d'où le titre, la phrase, la première phrase du premier livre,
00:03:39puisque ce sont ces années-là qui expliquent pourquoi vous allez vous mettre à l'écriture.
00:03:43Oui, c'est ça, c'est le chemin vers l'écriture.
00:03:45C'est en fait le fait qu'on traverse des époques,
00:03:47moi, en l'occurrence, donc les années 70, 80, 90,
00:03:49et on traverse des épreuves, on fait des rencontres,
00:03:53on a des élans, des désirs, des illusions, des désillusions,
00:03:56et tout ça, à un moment, ça fabrique une matière qui fait qu'on se dit,
00:03:59bah tiens, je racontais des histoires.
00:04:00Et c'est ça qui m'est arrivé à un moment, je me suis dit,
00:04:01je vais mettre à raconter des histoires plutôt qu'à vivre une vie.
00:04:05Enfin, je continue de vivre une vie, mais...
00:04:06Ça va être dur de résumer, là.
00:04:07Oui, oui, je comprends.
00:04:08C'est pour ça que j'ai commencé comme ça, je me suis dit, ça va être dur pour lui.
00:04:11Je vais retenir à Karina Marimont, je fais la prochaine, moi.
00:04:14Dans votre livre, vous évoquez Jean-Jacques Goldman,
00:04:16et je suis surpris que vous ne soyez pas allé voir Céline Lyon samedi soir.
00:04:19Parce que j'ai pas eu de place, moi, mon Dieu.
00:04:21Ah, c'est pas vrai.
00:04:21Vous en avez eu, vous ?
00:04:21Ben non, non, non.
00:04:22J'en avais, mais j'avais autre chose à faire.
00:04:24Ah, c'est vrai, c'est vrai.
00:04:26On pense à tous ceux qui ont essayé d'en avoir.
00:04:27Non, mais j'irai, j'irai au mois de mai,
00:04:29puisqu'elle chanterait au mois de mai,
00:04:29j'ai évidemment très, très envie d'y aller,
00:04:31mais il y avait autre chose ce soir-là.
00:04:33Ben oui, il y avait le meeting de Bruno Rotaillou, quand même.
00:04:36Oui, je peux pas être partout.
00:04:38Bon, ben, on va essayer de vous trouver des places avec RTL, Philippe Besson.
00:04:40C'est très bien, je suis très content.
00:04:41Ben, sinon, allez devant son hôtel, elle chante gratuitement.
00:04:45Bon, une première citation, il est temps,
00:04:48et évidemment, on compte sur vous, Philippe Besson,
00:04:50pour tenter de répondre aux questions,
00:04:52particulièrement les questions littéraires,
00:04:54même si celle-ci est une question.
00:04:56Alors, est-ce que c'est de la littérature ?
00:04:57En tout cas, c'est une citation plutôt amusante,
00:04:59et c'est pour Marc Roux, qui habite Bronc,
00:05:01qui a dit, il y aurait moins de veuves
00:05:03si les hommes épousaient des femmes de leur âge.
00:05:07Coluche ?
00:05:08Non, pas Coluche.
00:05:09C'est une femme qui a dit ça ?
00:05:10C'est un homme qui a dit ça.
00:05:11J'en ai des proches ?
00:05:12Non, non, mais quelqu'un qu'on a souvent cité
00:05:15ces dernières semaines ici.
00:05:16Saint-Jacques-Utri ?
00:05:17Bouvard ?
00:05:18Philippe Bouvard !
00:05:19Bonne réponse de l'âge !
00:05:23C'est celui-là.
00:05:25J'aime bien la citation suivante
00:05:27pour Patrick Melun, qui habite Cherbourg, en Cotentin,
00:05:30qui a dit, bien entendu,
00:05:31l'Amérique avait été découverte avant Christophe Colomb,
00:05:33mais le secret avait été bien gardé.
00:05:37C'est un Américain ?
00:05:38Un Américain, non.
00:05:39Humoriste ?
00:05:39Alors, humoriste, il était drôle.
00:05:41On ne peut pas dire qu'il était humoriste,
00:05:42il était écrivain, dramaturge, poète.
00:05:45Français ?
00:05:46Très souvent cité.
00:05:46Oscar Wilde ?
00:05:47Irlandais.
00:05:48Jean-Jean Bernard.
00:05:48Oscar Wilde ?
00:05:49Oscar Wilde ?
00:05:50Vous avez dit Oscar Wilde,
00:05:51et c'est Oscar Wilde.
00:05:53Deux secondes avant vous, Philippe Besson.
00:05:56Christophe Barbier l'a trouvé plus difficile
00:05:58pour Guy Payard, qui habite Fache-Thuménile.
00:06:01Oh le pauvre.
00:06:02Ah oui.
00:06:03C'est dans le 59, c'est dans le nord, Fache-Thuménile.
00:06:06Vous connaissez Fache-Thuménile, monsieur Boudert ?
00:06:08Bien sûr, je mange souvent la main.
00:06:11Dans le cadre de votre tournée internationale ?
00:06:13Ah oui, dans mon spectacle.
00:06:15Non, mais j'ai fait le nord,
00:06:16mais je n'ai pas encore fait Fache-Thuménile.
00:06:17Je ne sais pas quoi là.
00:06:17Fache-Thuménile.
00:06:18Fache-Thuménile.
00:06:19Oui, mais j'irai bien sûr.
00:06:20Vous qui êtes plutôt prude, pudique, monsieur Boudert,
00:06:24vous allez apprécier la citation suivante.
00:06:26La voici qui a dit
00:06:27« La pornographie, c'est l'érotisme des autres. »
00:06:31Jacques et Michel ?
00:06:32Non.
00:06:33Ça, c'est un pervers.
00:06:34C'est assez joli, je trouve.
00:06:35Ah, Jacques Pervers.
00:06:37Non.
00:06:39Ah, c'est joli.
00:06:43C'est pas Jacques Pervers.
00:06:45La pornographie, c'est l'érotisme des autres.
00:06:48Mais c'est de l'époque de Jacques Pervers, en tout cas.
00:06:50C'est une femme ?
00:06:52Une femme, non.
00:06:53Je dis de l'époque parce que c'est un poète, justement,
00:06:55et il est mort en 1966.
00:06:57Raymond Queneau ?
00:06:58Non, pas Raymond Queneau.
00:06:58Paul-Éloire ?
00:06:59Maurice Vian ?
00:06:59Non.
00:07:00Mais Paul-Éloire, c'est un gymnase.
00:07:01Rien d'avoir l'autre.
00:07:04Mais je vous jure, c'est vrai, c'est un gymnase à Bobigny, le gymnase Paul-Éloire.
00:07:07Moi, j'étais à l'école Paul-Éloire.
00:07:08Ah bah voilà, donc c'est une école.
00:07:10Mais il était considéré avec Paul-Éloire, avec Aragon.
00:07:13Ah, André Breton.
00:07:14Paul-Éloire ?
00:07:15André Breton.
00:07:15André Breton, bonne réponse de Philippe Besson.
00:07:20Ah bah, ça m'a donné envie d'acheter votre livre, monsieur.
00:07:23C'est vrai.
00:07:24Une dernière citation pour Françoise Masse, avant qu'on passe aux choses plus sérieuses.
00:07:29J'aime bien d'ailleurs, c'est quelqu'un en plus qu'on aime beaucoup aussi, qui a dit
00:07:32« T'es pas le mec le plus con du monde, mais t'as pas un Thérèse qui meurt. »
00:07:38C'est une femme ?
00:07:39Est-ce que c'est tiré d'un film ?
00:07:42Non, c'est tiré des grosses têtes.
00:07:44Pierre Bénichoux.
00:07:45Pierre Bénichoux, bonne réponse de Florian Gallement.
00:07:55Laurent Roquiez sur RTL.
00:07:57Les grosses têtes, 15h30, 18h.
00:08:00Une question pour Émilie Cacbeck, qui habite Ferrière-en-Brie.
00:08:03Question qui concerne quelqu'un à qui vous avez consacré un livre il y a quelques années déjà.
00:08:07Ça fait 25 ans que vous écrivez Philippe Besson et vous aviez fait un livre sur James Dean.
00:08:12Il y a combien de temps, James Dean, à peu près ?
00:08:13Il y a 10 ans, en 2015.
00:08:14En 2015, il y a un peu plus de 10 ans.
00:08:17Et donc, vous allez sûrement pouvoir répondre à cette question sur William Bast.
00:08:21Vous pouvez peut-être rappeler d'ailleurs qui était William Bast.
00:08:23Quelqu'un qui a été très proche de Jimmy Dean, qu'il a photographié notamment.
00:08:26Quand vous dites très proche...
00:08:27On dit qu'il était très proche, oui.
00:08:29William à l'intérieur ?
00:08:30Voilà.
00:08:32Sans que non intimement.
00:08:33C'est vrai ?
00:08:34C'était son amant quand même.
00:08:35Ça a été son amant, oui.
00:08:36Ah, James Dean, il était pas que...
00:08:38Oui, il n'était pas que...
00:08:40En tout cas, William Bast, c'était son amant, chez qui il a vécu pendant des années.
00:08:44Et à ce point même que William Bast, c'est ce qu'on raconte en tout cas, a fait poser
00:08:49sur le lieu de l'accident.
00:08:50Parce qu'on rappelle évidemment, pour ceux qui l'ignoreraient, que James Dean est mort dans un accident de voiture.
00:08:55Le 30 septembre 55, hein ?
00:08:57Il est mort, James Dean ?
00:08:58Oui, le 30 septembre 55, en Californie.
00:09:01Vous avez l'année, c'est parfait.
00:09:03Et même la date précise.
00:09:05Et donc, il y a un monument élevé sur le lieu de l'accident en Californie, à Cholamé.
00:09:10Sur la route de Salinas.
00:09:11Comment vous dites ?
00:09:11Cholamé.
00:09:12Sur la route de Salinas.
00:09:13Cholamé, Léa Cholamé, voilà.
00:09:17Et là, il a fait écrire une phrase, une citation célèbre.
00:09:20Laquelle ?
00:09:21Priorité à droite ?
00:09:22Non, ça...
00:09:29C'est en lien avec un de ses films ?
00:09:32Non, pas du tout.
00:09:33C'est en lien avec son accident ?
00:09:34Non, c'est en lien avec, on va dire, une oeuvre qu'il aimait beaucoup, James Dean.
00:09:39Et William Bass s'est dit, tiens, on va mettre cette phrase sur le lieu du monument qui rappelle qu
00:09:44'il est mort à cet endroit précis.
00:09:46C'est une phrase très française, pour tout vous dire.
00:09:49C'est un livre français ?
00:09:50C'est une phrase de Gide ?
00:09:51Et c'est un auteur français.
00:09:52C'est une phrase de Gide ?
00:09:53De Gide.
00:09:53Rimbaud ?
00:09:54Rimbaud ?
00:09:54Non.
00:09:54C'est une expression ?
00:09:55Non.
00:09:56Non, c'est un grand auteur français, même si je crois que son oeuvre principale, qui était donc l'oeuvre
00:10:00préférée de James Dean,
00:10:02est parue d'abord aux Etats-Unis avant d'être chez nous imprimé en France.
00:10:06Ah, le petit prince.
00:10:07Bravo, c'est le petit prince.
00:10:08On ne voit bien qu'avec le cœur ?
00:10:10Comment vous dites ?
00:10:11On ne voit bien qu'avec le cœur, l'essentiel est invisible pour les yeux ?
00:10:14Excellente réponse de Christophe Barbier.
00:10:19Vous le saviez ?
00:10:20Non, je ne savais pas.
00:10:21Moi, je croyais que c'était Gilbert Montagnier, cette phrase.
00:10:25En tout cas, le virage était invisible pour les yeux.
00:10:27L'essentiel est invisible pour les yeux, on ne voit bien qu'avec le cœur.
00:10:31C'est effectivement la phrase extraite du petit prince de Saint-Exupéry que William Bast a fait poser sur le
00:10:37monument dédié à James Dean,
00:10:40là où James Dean a eu son accident de voiture.
00:10:43Maintenant, je vais évoquer un souvenir que vous-même avez dans votre livre, la première phrase du premier livre, Philippe
00:10:49Besson.
00:10:50On peut dire votre premier émoi d'amoureux, c'est un feuilleton.
00:10:54Un feuilleton, le jeune Fabre.
00:10:55Le jeune Fabre.
00:10:56Avec Mehdi.
00:10:57Avec Mehdi, vous étiez amoureux de Mehdi.
00:10:58Eh oui, et pas de Véronique Jeannot.
00:11:01C'est là que j'ai compris qu'il y avait quelque chose.
00:11:03Ce petit côté de James Dean.
00:11:05Oui, mais Mehdi, il a fait belle et ses masterpieces.
00:11:07Absolument.
00:11:08Oui, ben moi, j'étais amoureux du chien.
00:11:12Alors, ma question est toute bête, on va voir si Philippe Besson, vous avez vraiment de la mémoire.
00:11:16Parce que vous parlez effectivement de Mehdi et du jeune Fabre.
00:11:19Ce feuilleton, c'est dans quelles années, c'est à peu près le jeune Fabre ?
00:11:22C'était au 74-75, à peu près.
00:11:24Bon, qui chantait le générique du jeune Fabre ?
00:11:28Véronique Jeannot.
00:11:29Non.
00:11:29C'est pas Mehdi lui-même qui est chanteur ?
00:11:30Non, c'est pas Mehdi.
00:11:31Sa mère, la mère de Mehdi ?
00:11:33Cécile Aubry ?
00:11:33Cécile Aubry, non.
00:11:34Chanteur ou chanteuse ?
00:11:35Encore, vous allez entendre le générique, vous le reconnaîtrez tout de suite.
00:11:38Mais je ne vais donc pas vous le passer parce que ce serait trop facile.
00:11:40Un homme ou une femme ?
00:11:41Dave !
00:11:43Hérbert Léonard.
00:11:44Hérbert Léonard, non.
00:11:45C'est un homme ou une femme ?
00:11:45C'est un homme.
00:11:46Claude François.
00:11:47Claude François, non.
00:11:48Gérard Lenormand.
00:11:48Gérard Lenormand non plus.
00:11:50Jean-Léon Glerc.
00:11:51Ah, je vous piège là, monsieur.
00:11:52Là, je ne sais pas.
00:11:53Alors, ce n'est pas le tout de Mathé Mehdi, mais il faut écouter aussi la musique.
00:11:57C'est un peu trop focalisé sur Mehdi.
00:11:58Hervé Villard.
00:11:59Hervé Villard, non.
00:12:00Ah, Gérard.
00:12:01Pas tout en même temps, quand même.
00:12:05Il est mort ?
00:12:06Il paraît qu'il est mort dans un accident de chasse dans les Pyrénées.
00:12:09C'est un boulanger, l'embreu.
00:12:10Migre.
00:12:11Il y a un chasseur qui l'a abattu dans les Pyrénées.
00:12:13Il est grand ?
00:12:14Demis Rousseau.
00:12:14Demis Rousseau.
00:12:15Bonne réponse.
00:12:16Radio Boudin.
00:12:22Eh oui, c'est Demis Rousseau qui chantait le jeune Fabre.
00:12:27Quelle chanson ?
00:12:28Chanson qui, étonnamment, fut interprétée et par Marie-Paul Belle et par Ricky Martin.
00:12:33Pourtant, il y a un monde entre Ricky et Martin.
00:12:35Une, deux, trois.
00:12:36Pardon ?
00:12:36Une, deux, trois.
00:12:37Pas si deux balles à tes maria.
00:12:39I am note parisienne.
00:12:42Avouez quand même que ce n'est pas comme...
00:12:44Je suis très content de ma question, parce que je dois dire que vraiment, moi-même,
00:12:48j'ignorais que et Marie-Paul Belle et Ricky Martin avaient interprété cette chanson.
00:12:52Est-ce que c'est à l'origine une chanson de Marie-Paul Belle ?
00:12:54Non.
00:12:54Non, c'est une reprise.
00:12:55Oui.
00:12:56C'est un hymne ?
00:12:57Un hymne ?
00:12:57Alors, c'est devenu quasiment un hymne.
00:12:59Et évidemment, ça a un lien avec Philippe Besson ici présent.
00:13:02Mais encore faut-il avoir lu son dernier livre, la première phrase du premier livre.
00:13:06C'est un hymne politique ?
00:13:07C'est une chanson d'amour ?
00:13:08Alors, une chanson d'amour ?
00:13:10Non, pas vraiment.
00:13:11D'ailleurs, pour tout vous dire, et ça, ça va mettre la puce à l'oreille de Philippe Besson,
00:13:14on la chantait ou même on dansait sur cette chanson sans savoir à l'époque de quoi vraiment ça parlait.
00:13:19Ah !
00:13:20La Macarena ?
00:13:21Comment ?
00:13:21La Macarena ?
00:13:22Non.
00:13:22La Culele ?
00:13:23Non.
00:13:24La Bamba ?
00:13:25C'est pas « Will Survive » ?
00:13:26« Will Survive », non.
00:13:27Au départ, c'était des Américains qui avaient chanté ça ?
00:13:29Non.
00:13:30La Carioca ?
00:13:31Non, non, c'est français.
00:13:31C'est une chanson française reprise et par Marie-Paul Belle et par Ricky Martin.
00:13:36En quelle année ?
00:13:37Dans les années 90, en ce qui les concerne.
00:13:39Mais la chanson, c'est une chanson genre d'Edith Piaf, un truc comme ça ?
00:13:42C'est une chanson traditionnelle ?
00:13:43Pas traditionnelle.
00:13:44Genre la Carmagnole ?
00:13:44Non, non, non.
00:13:45Les paroles, elles sont ridicules ou pas ?
00:13:46Ah non, pas du tout.
00:13:47Non, non.
00:13:48C'est triste ?
00:13:50Effectivement, la chanson est un hommage alors qu'elle est plutôt joyeuse.
00:13:54C'est pas Marcia Baïla ?
00:13:55Oui, c'est Marcia Baïla !
00:13:57Eriza Mitsuko !
00:13:58Ah oui !
00:13:58Marie-Paul Belle et Ricky Martin, ça m'a perdu, je n'y étais pas du tout là.
00:14:02Absolument, c'est Marcia Baïla et Eriza, vous avez adoré cette chanson ?
00:14:06Mais on oublie qu'on danse au-dessus du volcan et qu'on parle d'une femme qui est morte
00:14:09d'un cancer.
00:14:10Exactement, qui était une preuve de danse, je crois.
00:14:13Effectivement, à qui on rend hommage à travers cette chanson qui est pourtant une chanson très dansante.
00:14:16Très dansante, oui.
00:14:17Vous allez retrouver votre chanson préférée.
00:14:23On commence par Francine qui voulait féliciter Carina.
00:14:26Ce n'est pas la seule pour son résumé de la semaine passée.
00:14:29Bonjour Carina.
00:14:29Bonjour Francine, pardon.
00:14:30Bonjour Laurent.
00:14:33On ne fait pas le contraire, il a une première dans quelques jours.
00:14:35Oui, bonjour.
00:14:37Bonjour Francine.
00:14:38Bonjour, oui, c'est bien de m'appeler Carina.
00:14:41Ah oui, parce que vous êtes fan.
00:14:43Je suis à peu près dans le même état qu'elle l'autre jour, mais avec le talent à moins.
00:14:47Avec le talent à moins.
00:14:49Merci Francine.
00:14:50D'où vous nous appelez Francine ?
00:14:52Eh bien, je vous appelle de la lausère.
00:14:55Ah.
00:14:56Tout y était, comme je disais dans mon message.
00:14:58Oui.
00:14:59Elle a tout balayé.
00:15:02Oui.
00:15:02Et avec talent, avec musicalité, avec bonne humeur.
00:15:07Oui.
00:15:07Vraiment, je l'ai écoutée plusieurs fois.
00:15:09Ce n'est pas vrai.
00:15:10Ah oui.
00:15:10Je vais peut-être sortir un album.
00:15:12De toute façon, on s'ingueule.
00:15:14On s'ingueule.
00:15:15Elle chante bien.
00:15:17Ah oui, elle chante très bien.
00:15:18On lui aurait demandé, d'ailleurs, puisqu'on vient d'entendre Marcia Baela, c'était la question précédente,
00:15:23on lui aurait demandé de chanter du rite à Mitsuko.
00:15:25Elle l'aurait fait.
00:15:25Vous êtes capable ou pas ?
00:15:26Moreto, comme ta bouche est immense quand tu souris.
00:15:35Et quand tu ris, je ris aussi.
00:15:40Tu aimes tellement la vie.
00:15:42Quel est donc ce froid que l'on sent en toi ?
00:15:46Et c'est la mort qui t'a assassiné Marcia.
00:15:50Eh bien, voilà.
00:15:51Vous voyez, il n'y a qu'à attendre.
00:15:52Merci.
00:15:53Merci.
00:15:56J'aurais demandé à Valérie Mérès, elle l'aurait fait aussi, hein, Valérie.
00:16:00Oula.
00:16:01Ou pas.
00:16:02Mais c'est la mort qui t'a assassiné, Marcia.
00:16:06Tu viens de l'assassiner une deuxième fois.
00:16:10On vous remercie, Francine.
00:16:11Et on passe maintenant à Thomas.
00:16:13Bonjour, Thomas.
00:16:14Et bonjour.
00:16:15Bonjour les grosses têtes.
00:16:16Bonjour le public.
00:16:17Bonjour.
00:16:17Thomas, vous laissez adresser à monsieur Barbier, je crois, précisément.
00:16:20C'est bien ça ?
00:16:21Toutes les grosses têtes.
00:16:22Oui, oui, à toutes les grosses têtes.
00:16:23Moi, j'avais un petit mot pour tous.
00:16:26Voilà.
00:16:26Je voulais tous vous remercier, en fait, pour vos émissions.
00:16:29Ça égaye vraiment mes journées.
00:16:31Merci les sociétaires.
00:16:32Merci vous, Laurent.
00:16:34Continuez comme ça, en fait, encore longtemps, s'il vous plaît, parce que c'est vraiment
00:16:37la dernière émission où il n'y a pas ou peu de langue de bois, on peut rire de tout.
00:16:41Il y a tous les sujets, culture, humour, etc.
00:16:44Thomas, quand même, si j'ai dit que vous vouliez parler à monsieur Barbier, c'est parce
00:16:47que je crois, et vous m'avez précisé ça dans votre mail, que vous avez gagné dans
00:16:51le public, grâce, ou plutôt à cause de monsieur Barbier, qui lui n'avait pas trouvé la réponse.
00:16:55C'est exactement ça.
00:16:56La réponse à une question, c'est ça ?
00:16:57Oh là, on me...
00:16:58Oui, c'est ça.
00:16:58Je me suis autoproclamé grosses têtes, parce que j'étais assez fier d'avoir une réponse
00:17:04dans le public que monsieur Barbier n'avait pas.
00:17:05C'était laquelle ?
00:17:06C'était la meilleure des grosses têtes l'année dernière, c'était sur l'artopierre.
00:17:11Ah oui, j'ai appris ce mot, le paysagisme, l'artopierre.
00:17:15Quand on sculpte des figures, avec évidemment les buissons, l'artopierre.
00:17:21En tout cas, c'est très gentil, merci Thomas, d'avoir appelé.
00:17:23Rien à ajouter, vous voulez peut-être un petit cadeau, un almanac qui vient de sortir ?
00:17:28Un almanac avec plaisir, c'est gentil.
00:17:30Allez, l'almanac des grosses têtes pour vous, c'est parti.
00:17:33Et une histoire de monsieur Boudert, peut-être.
00:17:35Vous n'avez pas une petite histoire ?
00:17:37Ah ben j'en ai plein moi des histoires.
00:17:38C'est une dame qui appelle son mari, elle lui dit, tu es où ?
00:17:41Il est tard, tu es où ? T'es encore au café en bas de la maison ?
00:17:44Il dit, non chérie, je ne suis pas au café en bas de la maison.
00:17:46Elle dit, ben t'es où ?
00:17:47On est passé devant une bijouterie, t'as aimé un diamant.
00:17:50Elle lui dit, oh mon amour.
00:17:51Elle dit, ben je suis au café d'en face.
00:17:53Voilà.
00:18:02Les grosses têtes de Laurent Ruquier,
00:18:03c'est de 15h30 à 18h sur RTL.
00:18:06Et c'est toujours avec Aave, Karina Marimont, Christophe Barbier, Valérie Mérès.
00:18:12Florian Gazan, qui vous dit quelqu'un ? Non.
00:18:15Oui, l'invité d'honneur, Philippe Besson, évidemment.
00:18:21Philippe Besson qui publie la première phrase du premier livre chez Julliard.
00:18:25Philippe, là votre rôle est tout simple, vous allez devoir aider Anna au téléphone
00:18:28à retrouver la vraie info parmi les fake news.
00:18:31Bonjour Anna.
00:18:32Bonjour M. Ruquier, bonjour les grosses têtes.
00:18:34Je suis trop contente d'être avec vous.
00:18:36Ah ben nous aussi.
00:18:37Elle dit donc, votre nom de famille n'est pas facile à prononcer.
00:18:40R-T-A-B.
00:18:41R-T-A-B.
00:18:41Oui.
00:18:42Anna R-T-A-B.
00:18:43Ça vient d'où ça, R-T-A-B ?
00:18:44C'est moitié allemand.
00:18:45Allemand.
00:18:46Ah très bien.
00:18:46Moitié allemand et moitié quoi parce que...
00:18:48Marocain.
00:18:49Ah ça c'est un drôle de mélange, dites-donc alors.
00:18:51Oui parce que R-T-A-B en arabe, ça veut dire demander au mariage.
00:18:54C'est pas vrai.
00:18:55Quand on fait une demande en mariage...
00:18:57Vous saviez Anna ?
00:18:57En artem.
00:18:58Ah du tout.
00:19:00Si c'est vrai hein.
00:19:01Ah ben si Bouddha le dit, c'est que c'est vrai.
00:19:03Ah je l'aime.
00:19:04Il parle très bien allemand.
00:19:06Oui.
00:19:07Il a le physique hein.
00:19:09Il a ce petit côté toton.
00:19:10Ah ouais, je suis germanique hein.
00:19:12Anna attention, il y a un beau voyage à la clé.
00:19:14Puisque vous allez peut-être partir pour Naples, la plus belle baie du monde.
00:19:18C'est Salah Holidays en plus.
00:19:20C'est un de nos meilleurs partenaires qui vous prépare une semaine, une semaine dans
00:19:25la baie Napolitaine, logée dans un magnifique 4 étoiles.
00:19:29Depuis Naples, pendant une semaine, vous allez aller jusqu'à l'île de Prasida, aller
00:19:34voir aussi le Vésuve, Salerne, Pompéi, l'île de Capri évidemment est au rendez-vous
00:19:39aussi.
00:19:39Un voyage en pension complète, une semaine en Italie.
00:19:43Je sais que monsieur Besson adore l'Italie, il en parle aussi assez régulièrement dans
00:19:48le livre, mais même dans ses ouvrages précédents.
00:19:50D'ailleurs, votre livre au fond, c'est aussi parfois l'occasion d'aller rechercher des
00:19:55livres précédents parce qu'on retrouve des références évidemment que vous avez
00:19:57utilisées pendant ces 25 ans d'écriture.
00:20:00Mais vous, c'est plutôt Florence et Venise.
00:20:03Oui, j'aime bien la Toscane.
00:20:04Bon là, ce sera Naples.
00:20:05Vous allez quand même...
00:20:06Ah bah oui.
00:20:07Je vais essayer, promis.
00:20:08La question n'est pas sur l'Italie, de toute façon Anna, c'est sur l'actualité.
00:20:12Vous avez 6 infos, les grosses têtes vont vous mentir pour la plupart, sauf
00:20:16une grosse tête qui va vous dire la vérité.
00:20:19A vous de retrouver laquelle ?
00:20:20On commence par Valérie Mérès.
00:20:21Cette nuit, entre 2h32 et 2h34, pendant deux minutes qui ont paru très courtes, aucun
00:20:27média n'a parlé de Céline Dion.
00:20:32Carina Marimont.
00:20:33Les produits dérivés à l'effigie de Céline Dion s'arrachent.
00:20:36Même le sextoy baptisé syndrome de la personne raide est en rupture de stock.
00:20:42Christophe Barbier.
00:20:44Gabriel Attal a annoncé hier qu'il allait être remplacé par Jean-Louis Borloo dans
00:20:49sa tournée des 1000 bistrots parce qu'il n'y arrive pas tout seul.
00:20:53Aze.
00:20:53Face à la flambée des prix du carburant, de plus en plus d'automobilistes décident
00:20:57de rouler à l'huile alimentaire.
00:20:59Une dame qui récupère l'huile dans un restaurant asiatique a même témoigné que sa voiture
00:21:03sent maintenant le nem dès qu'elle met le contact.
00:21:06Boudet.
00:21:06Le pape Louis XIV serait en train de répéter...
00:21:10Léon, pas Louis.
00:21:10Léon, Léon.
00:21:13Louis XIV est mort depuis longtemps, il n'était pas pape.
00:21:15C'est écrit Louis, mais c'est Léon.
00:21:17Mais je vous jure, il y a écrit Louis, monsieur.
00:21:19Oui, ben quoi.
00:21:20Mais c'est moi, je...
00:21:21Moi, vous me donnez un truc, je lis.
00:21:26Bon, alors, je recommence.
00:21:28Le pape Léon XIV serait en train de répéter « All by myself » pour tenir trois secondes
00:21:34de plus que Céline Dion, place de la Concorde, samedi 26 septembre prochain.
00:21:39Finalement, c'était plus drôle avec Louis XIV.
00:21:42Florian Gazan.
00:21:43France Inter en grève après le recrutement d'un ancien responsable de Valeurs Actuelles.
00:21:48RTL, on espère qu'à Europe 1, ils vont recruter un journaliste de l'Huma et comme ça,
00:21:51il n'y aura plus que nous.
00:21:53Alors, qui a dit la vérité ?
00:21:55Moi, je pense que Anne, c'est...
00:21:56Eh ben oui, bien sûr, vous partez en Italie.
00:21:59Super, merci beaucoup.
00:22:04Avec 2,25 euros le litre, les automobilistes essaient de trouver des solutions.
00:22:09Et effectivement, on a interrogé, c'est sur France 3 qu'on a pu voir ça, je vous jure,
00:22:13c'est vrai, on a interrogé une dame qui roule dans sa vieille Mercedes et elle utilise
00:22:18de l'huile alimentaire depuis 15 ans.
00:22:20Elle dit, on récupère de l'huile usagée de friture chez les restaurateurs, il faut
00:22:25la décanter ensuite, la filtrer.
00:22:27Je récupère parfois de l'huile dans des restaurants asiatiques, même a-t-elle ajouté.
00:22:31Les gens qui roulent derrière moi peuvent sentir la frite ou les nems.
00:22:37C'est vrai ça ?
00:22:38Oui, c'est vrai, on n'a pas inventé.
00:22:40Et c'était ça la vraie info.
00:22:42C'est beau ça.
00:22:44Moi, je ne pouvais pas imaginer que si tu mets de l'huile dans ta voiture, elle démarre.
00:22:48L'huile, ça fonctionne, ça peut remplacer une partie du carburant.
00:22:51En fait, il faut mélanger, comme on le faisait dans les mobilettes.
00:22:53Le deux temps, c'était un mélange d'huile et d'essence.
00:22:55Sauf que comme c'est très gras, ça encrase quand même pas mal le moteur.
00:22:58Elle a une vieille Mercedes qui a l'air de tenir le choc, mais c'est par commander quand même.
00:23:01Super, merci beaucoup.
00:23:04Le spécialiste moto-bécane vient de vous parler.
00:23:07Merci pour ce point, Rout.
00:23:09Il ouvre un garage demain.
00:23:11Anna, ce qui compte, c'est que vous partiez en Italie, n'est-ce pas ?
00:23:14Oui, super, merci beaucoup.
00:23:16Et c'est celle-là, Holidays, qui vous envoie là-bas à Naples.
00:23:23Laurent Ruquier sur RTL.
00:23:25Les Grosses Têtes, 15h30, 18h.
00:23:28Alors, on va revenir évidemment sur l'événement de samedi, le premier concert de Céline Dion
00:23:33et évidemment la chanson All By Myself.
00:23:35Alors là, c'est à mourir de rire, les commentaires sur les réseaux sociaux.
00:23:40Alors, il y a quelqu'un qu'on aime bien d'ailleurs qui dirige la revue Schnock, Alistair, qui dit
00:23:44« J'entends et je lis que Céline Dion a réussi à retrouver la note mythique finale d'All By
00:23:49Myself ».
00:23:50C'est faux.
00:23:51La note qu'elle a atteinte est un ré bémol.
00:23:53Celle de la version de 96 est un fa.
00:23:56La chanson a été baissée de deux tons et demi.
00:23:59Ça reste ébouriffant, mais quand même, il faut être précis.
00:24:02Les gens sont précis quand même, c'est fou.
00:24:04Les Français surtout.
00:24:06Je trouve que vraiment, dans les commentaires, c'est lamentable.
00:24:09Ah oui ?
00:24:09Ben oui, je veux dire, il y a des gens qui disent qu'elle chante faux.
00:24:12Il y a même des gens qui disent que ce n'est pas elle.
00:24:14Non mais...
00:24:15Ça, c'est les pires ceux-là.
00:24:16C'est insupportable.
00:24:17C'est Natacha Saint-Pierre qui les double.
00:24:21Évidemment que c'est elle qui chante et évidemment qu'elle chante très bien,
00:24:23même si peut-être la tonalité a été baissée depuis.
00:24:26Mais alors, cette chanson All By Myself, qui fut le premier à la carrière ?
00:24:29Éric Carmen.
00:24:31Éric Carmen, bravo !
00:24:33All By Myself
00:24:38C'est pour à l'aide, là ?
00:24:39Ben oui, ben oui, c'est pour à l'aide.
00:24:41Ah oui, oui.
00:24:42C'est Céline Dion qui va prier, à l'aide.
00:24:44Non !
00:24:46C'est Céline Dion.
00:24:50Ah ça, Karina ?
00:24:52Voilà, c'est casse-gueule.
00:24:53All by myself
00:24:57I wanna be all by myself
00:25:03Any more
00:25:09Personne derrière.
00:25:10On s'arrête là.
00:25:11On arrête, on arrête l'enfer.
00:25:13C'est aussi aujourd'hui, il faut le dire quand même, puisqu'on est dans la musique,
00:25:17l'anniversaire de quelqu'un qu'on aime bien ici.
00:25:19Eh bien, dis-donc, elle a 30 ans.
00:25:21Elle est jeune, 30 ans.
00:25:22Elle est née le 14 septembre 1996.
00:25:24Son vrai prénom, c'est Mathilde.
00:25:25Mathilde Gerner.
00:25:27Mais bien sûr.
00:25:27C'est qui ?
00:25:28C'est Stéphane.
00:25:29Pas du tout.
00:25:29Ah bon ?
00:25:30Loine ?
00:25:30Non.
00:25:31Mathilde Gerner.
00:25:32A 30 ans aujourd'hui, c'est son anniversaire.
00:25:35Auxi ?
00:25:36Auxi, c'est Auxi qui a 30 ans.
00:25:40Joyeux anniversaire.
00:25:48Les grosses têtes sur RTL, 15h30, 18h, c'est avec Laurent Routier.
00:25:53Toujours avec Christophe Barbier, Valérie Mérès, Carina Marimont, Aves,
00:25:57notre invité d'honneur Philippe Besson, Florian Gazan et Boudet.
00:26:02Boudet, est-ce qu'il y avait une question à vous poser, monsieur Besson ?
00:26:04Vous étiez un véritable enfant de la télé ?
00:26:06Ben oui, parce que j'habitais un petit village de 160 habitants dans le sud de la Charente,
00:26:10donc autant vous dire qu'il n'y avait pas beaucoup d'occupation.
00:26:12Donc on regardait la télé, j'ai beaucoup consommé la télévision quand j'étais petit,
00:26:15j'ai l'île aux enfants, tout ça.
00:26:17Ah oui, d'accord !
00:26:18Vous avez d'ailleurs choisi déjà l'endroit où vous serez enterré.
00:26:20Oui, à l'Amérac, oui.
00:26:23Votre village d'enfants ?
00:26:24C'est le village où j'ai grandi, d'ailleurs, qui ne s'appelle plus l'Amérac, mais Montmérac,
00:26:27parce qu'il a été fusionné avec le village d'à côté,
00:26:29donc j'ai grandi dans un village qui n'existe plus, mais je serai enterré là-bas, oui.
00:26:32Ah, c'est vrai où ça ?
00:26:34C'est dans le sud de la Charente, quelque part entre Angoulême et Bordeaux, pour faire simple.
00:26:38C'est une terre de vignobles, parce qu'on fait le pinot et le cognac là-bas.
00:26:40Donc il n'y a que des vignes autour.
00:26:42Et il y a 160 habitants ?
00:26:43160 habitants, et moi j'ai grandi dans l'école en fait.
00:26:45C'est-à-dire que sans compter les morts, avec les morts ça fait plus.
00:26:48Ah bah ça fait 2000, oui.
00:26:49Mais non, non, mon père était directeur de l'école,
00:26:51et moi j'ai grandi dans le logement de fonction au-dessus de l'école.
00:26:54Ma chambre ouvrait sur les tilleuls de la cour de récréation.
00:26:56Et ça c'est très très intéressant, vous démarrez le livre par ça.
00:27:00C'est la question, quel est à chacun son premier souvenir d'enfance ?
00:27:04Son plus lointain souvenir ?
00:27:05Et vous commencez par le raconter, puis après,
00:27:08vous avouez au fond que ça n'est pas forcément votre propre souvenir,
00:27:12parce que parfois, entre ses propres souvenirs et ce qu'on vous a raconté,
00:27:16les choses sont évidemment très différentes.
00:27:18Mais oui, parce que, en fait je raconte que quand j'étais enfant,
00:27:21ma mère m'emmène chez une de ses collègues,
00:27:23parce que ma mère était secrétaire de notre terre,
00:27:24et donc elle avait une collègue, on est allé dîner chez elle,
00:27:27c'était une vieille dame qui avait un signe à la Simone Veil,
00:27:29elle était très fière de présenter ses muguets qui allaient éclore,
00:27:32qu'elle allait ramasser, et puis moi je me suis absenté pendant un moment,
00:27:35et j'ai arraché tous les pieds de muguets.
00:27:38Voilà, donc elle s'est effondrée cette dame,
00:27:40sauf que j'avais deux ans et demi à ce moment-là,
00:27:42donc je ne peux pas me souvenir de ça,
00:27:43parce qu'on ne se souvient pas des choses à deux ans et demi,
00:27:45ça s'appelle l'amnésie infantile.
00:27:46Mais c'est le premier, le plus lointain souvenir que j'ai,
00:27:48parce que ma mère a tellement eu honte qu'elle l'a raconté à peu près à tout le monde
00:27:50pendant 20 ans.
00:27:52C'était difficile d'y échapper,
00:27:53mais donc du coup, notre mémoire, c'est aussi ce qui appartient aux autres,
00:27:56ce que les autres racontent pour nous.
00:27:58Et donc c'est ça mon plus lointain souvenir.
00:27:59Et j'ai envie de demander à chaque grosse tête son plus lointain souvenir.
00:28:02Alors Boudère, c'est quoi votre plus lointain souvenir ?
00:28:04C'est vrai, en fait, quand on est petit,
00:28:06on se souvient de deux choses,
00:28:07des gens qui ont été gentils avec nous,
00:28:09et des gens qui ont été très méchants avec nous.
00:28:11Moi, mon plus lointain souvenir, c'était...
00:28:13Mes parents m'ont perdu à Carrefour.
00:28:16Et en fait, eux, ils me cherchaient.
00:28:17Moi, je marchais derrière eux, je ne savais pas qu'ils me cherchaient.
00:28:23Ça a duré 20 minutes.
00:28:26Et c'est un traumatisme ?
00:28:27Ah non, non, j'ai visité Carrefour.
00:28:29Ah oui, d'accord.
00:28:31Vous, Karina Marimont, votre plus lointain souvenir ?
00:28:34C'est une robe rouge.
00:28:35On était invitées, genre, à une communion ou un baptême.
00:28:38J'ai une grande sœur qui a 7 ans de plus que moi,
00:28:39et notre mère nous avait acheté la même robe.
00:28:41Je devais avoir 4 ans,
00:28:43et c'est une énorme fierté d'avoir la même robe que ma sœur.
00:28:46Je me souviens très bien de cette petite robe rouge.
00:28:47Et vous êtes sûre que c'est votre propre souvenir,
00:28:49que ce n'est pas quelque chose qu'on vous a raconté ?
00:28:50Oui, non, non, je me souviens...
00:28:52C'est de ça tout le problème.
00:28:53Absolument.
00:28:54Florian Gazon ?
00:28:54Moi, ça fait un peu que je me la raconte,
00:28:56mais j'ai failli me noyer dans la piscine de Claude François.
00:28:58Ouf !
00:28:59Mais pas dans sa baignoire.
00:29:01Il en est question, d'ailleurs,
00:29:02de la mort de Claude François dans le livre de Philippe Besson.
00:29:05On y viendra peut-être...
00:29:06Mais vraiment, vous avez failli mourir dans la piscine de Claude François ?
00:29:08T'es sûr que ce n'est pas sa baignoire ?
00:29:10Non, non, non, c'était à l'anniversaire de Claude François Jr.
00:29:13Le fiston, il y avait une grande fête,
00:29:14et il y avait une piscine,
00:29:15et à un moment donné, après le goûter,
00:29:17tout le monde va à l'eau,
00:29:18et il y avait des brassards,
00:29:19il y avait des bouées,
00:29:20et moi, j'étais un peu empoté,
00:29:21et j'ai plongé comme tout le monde,
00:29:22et fait de masse,
00:29:23sauf que j'ai oublié que je n'avais pas nagé,
00:29:24et que je n'avais pas mis de bouée.
00:29:26Donc, je me suis retrouvé au fond de la piscine.
00:29:27Vous aviez quel âge ?
00:29:28J'avais 6-7 ans.
00:29:29Christophe Barbier ?
00:29:30Je suis seul dans la voiture,
00:29:32mon frère est avec ma mère chez le dentiste,
00:29:34et en les attendant,
00:29:35je lis la première page du sceptre d'autocar,
00:29:38des aventures de France.
00:29:40Mais quelle angoisse, cet enfant déjà ?
00:29:42Nous allons nous asseoir quelques instants sur ce banc.
00:29:44On a du bon, il n'a pas dit de nouvelles économies.
00:29:47Nous allons nous asseoir quelques instants sur ce banc.
00:29:50Tiens, quelqu'un a oublié sa serviette.
00:29:52Nestor Alambic.
00:29:53Et ça commence comme ça.
00:29:54Ça, alors sur le premier souvenir.
00:29:55Valérie Mérès ?
00:29:56Moi, j'étais demoiselle d'honneur dans un mariage.
00:29:59Ça, alors ?
00:29:59Et j'avais déjà, ça me serrait ici, là,
00:30:03les manches, là, c'était bouffonnant.
00:30:05Et vous savez, c'est à l'église,
00:30:07dans les grands mariages comme ça,
00:30:08il y avait des Suisses qui tapaient avec le bâton.
00:30:11Et il a tapé avec son bâton,
00:30:13en me regardant,
00:30:14et je me suis mise à pleurer.
00:30:16Et je m'en souviens, c'était horrible.
00:30:18Et en plus, il y a des photos qui le prouvent.
00:30:19C'est mon premier souvenir.
00:30:21Les parents, comme les souvenirs de chacun,
00:30:22vous ressemblent vraiment.
00:30:27Tiens, à propos de Claude François,
00:30:28puisque M. Gazan a évoqué son parrain.
00:30:31C'était son parrain, Claude François.
00:30:33On l'a souvent raconté ici, à Florian.
00:30:35Et vous évoquez la mort de Claude François
00:30:37dans votre livre,
00:30:39Philippe Besson, effectivement.
00:30:41Est-ce que vous vous souvenez, au moins,
00:30:42le titre de Libération,
00:30:44le lendemain, donc, de la mort ?
00:30:47Enfin, même plus que le lendemain,
00:30:48parce que je crois que c'était un samedi,
00:30:49la mort de Claude François.
00:30:50Et donc, Libé a dû titrer le lundi,
00:30:52il ne sortait pas le dimanche.
00:30:54Quel fut le titre de Libération,
00:30:56le lundi matin,
00:30:58un titre très osé, évidemment.
00:31:00Le lundi, c'est la pluie ?
00:31:01Non.
00:31:02Le lundi, c'est la pluie ?
00:31:02Enfin une lumière ?
00:31:03Non.
00:31:04Et d'ailleurs, ça nous permet de nous rappeler
00:31:06qu'il y avait derrière des élections législatives
00:31:08ce week-end-là.
00:31:10EDF, vous ne viendrez plus chez nous par hasard ?
00:31:12Non.
00:31:14Claude François mort.
00:31:15Il y a des élections législatives le même week-end.
00:31:18Quel est le titre de Libération ?
00:31:20Qui titre, évidemment, sur la mort de Claude François.
00:31:22Il s'est abstenu.
00:31:23Il n'a pas voté hier.
00:31:24Alors, justement, c'est l'inverse de,
00:31:26il n'a pas voté.
00:31:27A voter.
00:31:27A volter.
00:31:28A volter !
00:31:30Bonne réponse de Florian Gazon.
00:31:32Que l'horreur !
00:31:33Oh, l'horreur !
00:31:34C'est vrai, ça ?
00:31:35C'est très bon.
00:31:37C'est horrible.
00:31:38C'est horrible, mais le titre de Libé,
00:31:40c'était « A volter ».
00:31:41Pour Claude François,
00:31:43il n'aimait pas Claude François dans Libé,
00:31:45évidemment, à l'époque.
00:31:47Ah bon ?
00:31:47Étonnant, je pensais qu'il l'adorait.
00:31:49Ils écrivaient, voilà,
00:31:50« Claude François, à volter,
00:31:52le chanteur préféré des moins de 10 ans,
00:31:54s'est électrocuté dans sa salle de bain. »
00:31:56Voilà comment, effectivement,
00:31:57Libé du 12 mars,
00:31:59titre à propos de la mort de Clo-Clo à l'époque.
00:32:03Ça vous a marqué ?
00:32:04Mais oui, on n'a parlé que de ça, en fait.
00:32:05C'était très étrange.
00:32:06Parce que moi, j'avais pas...
00:32:07L'actualité, ça n'existait pas pour moi.
00:32:09Et tout d'un coup,
00:32:10tout le monde ne parlait que de ça.
00:32:11Et puis même la mort, ça n'existait pas.
00:32:13Et en fait, c'est quand quelqu'un de célèbre meurt
00:32:15que quand on est enfant,
00:32:16tout d'un coup, la mort prend une réalité.
00:32:18Donc oui, ça nous a beaucoup marqués.
00:32:19On continue à parler de votre livre,
00:32:21la première phrase du premier livre.
00:32:23Ce sera le livre du jour, dans un instant.
00:32:28Le livre du jour, c'est donc le livre de Philippe Besson,
00:32:31la première phrase du premier livre.
00:32:33Il y avait plein de souvenirs comme ça que vous évoquez dans votre livre,
00:32:36mais c'est anecdotique.
00:32:37Au fond, tout ça raconte votre parcours jusqu'à l'écriture,
00:32:42jusqu'à la première phrase de votre livre.
00:32:44Le premier livre, d'ailleurs,
00:32:46qui a été écrit en quelle année ?
00:32:4799, c'est ça ?
00:32:48Alors, j'ai commencé à l'écrire en septembre 99
00:32:49et il a été publié en 2001, oui.
00:32:51En 2001.
00:32:52Donc, pourquoi vous célébrez les 25 ans
00:32:54de la parution de vos livres ?
00:32:56Combien vous avez fait, d'ailleurs, en 25 ans ?
00:32:5725.
00:32:5825.
00:32:58Un par an.
00:32:59J'ai un rythme un peu métronomique.
00:33:00Sauf que, justement, là, vous brisez ce rythme.
00:33:03Oui, je vais avoir envie de célébrer ça, cet anniversaire.
00:33:05Et puis après, il y a aussi que ce livre-là,
00:33:07il est écrit dans des conditions un peu particulières.
00:33:09Donc, je l'ai dit,
00:33:11je ne vais pas casser l'ambiance, je vais faire très vite.
00:33:13Mais comme on m'avait diagnostiqué une maladie un peu compliquée...
00:33:15On peut dire un cancer.
00:33:17Un cancer, voilà.
00:33:17Il faut le dire.
00:33:18Et donc, du coup, quand on vous diagnostique
00:33:20une maladie comme celle-là,
00:33:21vous vous posez la question de votre faim prématurée.
00:33:22Vous vous dites, bon, peut-être ça peut s'arrêter très vite maintenant.
00:33:25Et donc, vous rassemblez des souvenirs,
00:33:27vous dites, qu'est-ce que je garderais de ce temps-là,
00:33:29de ce temps où je ne serai plus jamais,
00:33:30de ces années ?
00:33:31Et j'ai eu envie de garder, oui, les effluves,
00:33:33les choses qui avaient de l'importance pour moi,
00:33:35alors que c'est souvent des détails qui ont de l'importance.
00:33:37Et c'est vrai que ça fait comme un livre un peu bilan aussi,
00:33:39en même temps.
00:33:39Oui, Nécro, c'est ça que vous voulez dire.
00:33:42J'ai écrit ma propre Nécro, il était mâle, vraiment.
00:33:44Je prends mon pouls au moment où il me pose des questions.
00:33:47Je pense qu'on rediffusera cette émission dans quelques jours
00:33:49en disant on l'a bien aimé, mais il est mort maintenant, quand même.
00:33:52Oh non, dites pas ça.
00:33:54Alors, vous remboursez votre livre.
00:33:56Heureusement, vous êtes bien vivant.
00:33:58Et c'est vrai que, non, mais c'est intéressant, justement,
00:34:00de suivre ce parcours.
00:34:02Et ce qui vous a poussé, au fond,
00:34:04petit à petit, jusqu'à l'écriture,
00:34:06jusqu'à ce que vous assumiez.
00:34:08Ce qui est drôle aussi, c'est ce que les profs que vous avez eus
00:34:10vous disent parfois, quand vous les rencontrez,
00:34:12que vous êtes écrivain.
00:34:14C'est comme ça, quand on devient célèbre,
00:34:15les profs reviennent, ils viennent acheter un livre,
00:34:17ils vous le font signer, mais ils ne sont pas toujours éminables.
00:34:19Ils ne sont pas tout sympas.
00:34:20J'avais un preuve de François III, que j'adorais,
00:34:21qui s'appelait M. Reynaud,
00:34:22mais qui était un peu rigide, un peu austère.
00:34:24Et il est venu, effectivement,
00:34:26lorsque j'ai signé mon premier livre dans la ville où je suis né,
00:34:28qui s'appelle Barbezieux,
00:34:29et en Charente, toujours.
00:34:30Il était dans la file d'attente,
00:34:31puis il était arrivé devant moi,
00:34:32et ce n'était pas quelqu'un qui était adepte du compliment.
00:34:35Il a quand même dit deux, trois choses gentilles.
00:34:37Et puis, il s'est repris, après avoir dit ces choses gentilles,
00:34:39en disant, en même temps, c'est très bizarre,
00:34:40un livre dans lequel il n'y a aucun point virgule.
00:34:47C'est vrai que les profs, quand ils nous rencontrent après...
00:34:50Ils nous jugent, ils nous notent encore.
00:34:51Oui, il m'avait mis une note.
00:34:53Qu'est-ce qu'ils vous ont fait, vous, Bouddhère ?
00:34:54Moi, ils m'ont tous dit,
00:34:56on savait que tu allais devenir comique et comédien,
00:34:58alors que 15 ans avant,
00:35:00ils me disaient, qu'est-ce qu'on va faire de toi ?
00:35:02Ils n'avaient pas tort, du coup ?
00:35:03Oui, c'est vrai.
00:35:06D'ailleurs, j'ai une blague à ce propos.
00:35:08Un prof qui demande à Maxime,
00:35:10il dit, Maxime, qu'est-ce que tu aimerais devenir plus tard ?
00:35:13Il dit, moi, monsieur, plus tard,
00:35:14j'aimerais créer une entreprise,
00:35:16avoir beaucoup d'argent,
00:35:17une maison avec une belle piscine,
00:35:19et deux Ferrari.
00:35:20Il dit, bon, très bien.
00:35:21Il prend la petite Vanessa et il dit,
00:35:23Vanessa, qu'est-ce que tu aimerais devenir plus tard ?
00:35:25J'aimerais devenir la femme de Maxime.
00:35:29Il y a un moment très émouvant,
00:35:31dans la dernière partie du livre,
00:35:33c'est ce dialogue avec votre grand-mère.
00:35:36C'est d'ailleurs dans un restaurant célèbre
00:35:38d'une grande gare, je crois.
00:35:39Absolument, la gare de Lyon, oui.
00:35:40Gare de Lyon, ça se passe.
00:35:42Et là, voilà.
00:35:43C'est très beau, parce qu'en fait,
00:35:44on a une discussion, elle et moi,
00:35:45parce qu'en fait,
00:35:47elle doit prendre un train,
00:35:48et on déjeune, elle et moi, tous les deux.
00:35:50Ça nous arrivait finalement très peu de déjeuner,
00:35:52elle et moi, tous les deux,
00:35:53c'était toujours de repas de famille,
00:35:53il y avait plein de gens.
00:35:55Je lui ai dit, je ne sais pas si maman t'a dit,
00:35:56mais j'ai quelqu'un dans ma vie,
00:35:56et elle me dit, je serais content de le rencontrer.
00:35:59Et juste, elle dit ça,
00:36:00alors que nous n'avions jamais parlé de rien avant.
00:36:02Et je trouvais que c'était très beau,
00:36:03et j'étais très bouleversé,
00:36:05le fait qu'elle avait compris,
00:36:06et qu'elle le disait juste de manière
00:36:13souvent dans le livre.
00:36:14Vous dites d'ailleurs,
00:36:15pleurez rarement quand vous écrivez,
00:36:17et là, vous avouez que pour celui-là,
00:36:19ça vous est arrivé.
00:36:20Oui, parce qu'en fait,
00:36:21on l'évoquait rapidement au début,
00:36:23mais il se trouve que moi,
00:36:24on parlait aussi avec Valérie,
00:36:25on appartient à une génération,
00:36:27on a eu 20 ans à la fin des années 80,
00:36:30et beaucoup de nos amis,
00:36:31de nos amoureux sont morts,
00:36:33parce qu'il y avait une maladie,
00:36:34une grande faucheuse,
00:36:34qui s'appelle le sida,
00:36:35et donc beaucoup de mes amis
00:36:37qui avaient 22 ou 23 ans,
00:36:38n'en ont jamais eu 24 ou 25,
00:36:39et c'était dur de les enterrer
00:36:41les uns derrière les autres.
00:36:42Et j'évoque justement l'un d'entre eux
00:36:43qui s'appelle Mathieu,
00:36:44à qui j'ai dit au revoir un jour,
00:36:45parce que je quittais la ville de Rouen
00:36:47où je venais de passer 3 ans,
00:36:48et lui, il allait rester là-bas,
00:36:49et il était sur un balcon,
00:36:50il me faisait un grand geste de la main,
00:36:52et je comprenais que l'au revoir
00:36:54était un adieu,
00:36:55et c'était terrible,
00:36:55parce que c'est des anges foudroyés,
00:36:57et quand j'ai écrit,
00:36:57en l'absence des hommes,
00:36:58précisément mon premier roman,
00:36:59le personnage principal du livre,
00:37:01qui s'appelle Vincent,
00:37:01c'est Mathieu,
00:37:02c'est lui à lequel je pense,
00:37:03parce qu'en fait,
00:37:04quand on écrit des romans,
00:37:05on pense toujours à ceux
00:37:06qui ont traversé nos vies,
00:37:07et je voulais rendre hommage
00:37:08à tous ceux-là qui ne sont plus là,
00:37:10et c'est aussi grâce à eux que j'écris.
00:37:12À un moment,
00:37:12on se lasse d'aller dans les cimetières,
00:37:13et on se dit,
00:37:14tiens, si je les rendais vivants à nouveau.
00:37:16Je reviens à ce que disent les profs,
00:37:17il y a ce qu'ils disent,
00:37:18après une fois que vous êtes célèbres,
00:37:19mais il y a ce qu'ils disent aussi,
00:37:20quand vous êtes élève,
00:37:21et c'est terrible,
00:37:22il y a vraiment un prof
00:37:23qui à une époque a dit,
00:37:25pas seulement à vous,
00:37:25mais aux élèves qui étaient dans la classe,
00:37:27vous venez de démontrer,
00:37:29c'est fascinant,
00:37:29qu'il existe indubitablement
00:37:31des individus plus bêtes
00:37:33que Sophie Marceau.
00:37:34Oui, c'était affreux.
00:37:35C'était quand j'étais en prépa,
00:37:36je sais, au lycée Montagne,
00:37:37à Bordeaux,
00:37:38et on passait des cols,
00:37:39des oraux,
00:37:40et c'était le prof d'histoire,
00:37:41et l'idée,
00:37:42c'est que tout le principe de la prépa,
00:37:44c'est de vous dégoûter,
00:37:45c'est de faire que vous quittiez,
00:37:46parce qu'il faut vous décourager,
00:37:47et donc je trouvais que c'était
00:37:48d'une cruauté,
00:37:49d'une misogynie,
00:37:50enfin, tout est dans cette phrase,
00:37:51atroce,
00:37:52mais c'était fait pour nous dégoûter.
00:37:53Un mot aussi sur les gâteaux Chamonix.
00:37:55Oh !
00:37:56Oh là là,
00:37:57les gâteaux Chamonix.
00:37:58C'était atroce.
00:37:58Moi, je détestais ça.
00:38:00Moi aussi.
00:38:00Ah bon ?
00:38:01Je le dis,
00:38:01on nous servait ça à la cour de...
00:38:03Ça vous soulevait l'estomac, vous ?
00:38:05Mais oui,
00:38:05parce que vous savez,
00:38:06quand on était lycéen ou collégien,
00:38:07à la récréation,
00:38:08l'après-midi,
00:38:09on vous donnait une sorte de goûter,
00:38:10et vous aviez des chamonis
00:38:11ou des pâtes de fruits,
00:38:12vous savez,
00:38:13dans des trucs plastiques
00:38:14tout à fait dégueulasses
00:38:14et collants,
00:38:15c'était que du colorant.
00:38:16Non, c'est à quoi ?
00:38:17C'est à l'orange.
00:38:19C'était orange, dégueulasse.
00:38:20C'était très mou.
00:38:21C'était très mou,
00:38:22un peu humide.
00:38:23C'était bon, ça, non ?
00:38:24Ah non, c'était ignable.
00:38:25Ah ben non,
00:38:25on avait la version Lidl,
00:38:26elle était meilleure.
00:38:28C'est possible.
00:38:29Non, mais c'est un gâteau,
00:38:30quand on ouvre la boîte,
00:38:31on a l'impression qu'il est périmé déjà.
00:38:32Oui, c'est ça, absolument.
00:38:34Il y en a plein des souvenirs comme ça,
00:38:36mais c'est un magnifique livre
00:38:38très émouvant
00:38:39qui explique comment Philippe Besson
00:38:40est venu jusqu'à l'écriture,
00:38:42jusqu'à cette première phrase
00:38:43du premier livre.
00:38:43C'est le titre chez Julliard.
00:38:45C'est le livre du jour.
00:38:47Merci beaucoup.
00:38:53Laurent Ruquier sur RTL.
00:38:55Les grosses têtes,
00:38:5615h30, 18h.
00:38:58Votre livre,
00:38:59Philippe Besson,
00:38:59je dois dire,
00:39:00des polémiques autour de cette table,
00:39:02ne serait-ce qu'à propos du goûter
00:39:04entre les deux intellectuels de la bande.
00:39:08Az et Boudet.
00:39:09Non, mais c'est vrai.
00:39:11Non, mais parce qu'il me dit
00:39:12qu'il avait un goûter.
00:39:13Il y avait des goûters.
00:39:14Mais moi,
00:39:14je n'ai jamais quitté
00:39:15le cours de français à 16h
00:39:17pour aller dans la cantine.
00:39:18Mais parce que le goûter,
00:39:19il était à 19h.
00:39:21Il est resté à l'atelier bleu.
00:39:24Mais toi,
00:39:25tu étais en CFA,
00:39:25tu allais à l'école
00:39:26avec les couteaux et tout, non ?
00:39:28C'est même pas vrai, ça.
00:39:31Vous aussi,
00:39:32vous avez fait prépaire à chaussée ?
00:39:33Oui.
00:39:41J'avais oublié d'ailleurs
00:39:42que vous avez fait vos études à Rouen
00:39:43parce que moi,
00:39:44j'ai vécu dans cette ville aussi
00:39:45pendant deux ou trois ans.
00:39:46C'est un bon souvenir,
00:39:47Rouen ?
00:39:47Non,
00:39:48c'est pas un bon souvenir.
00:39:49parce que très vite,
00:39:49j'ai compris que j'étais dans un endroit
00:39:51où je n'allais pas me plaire du tout.
00:39:52On me demandait d'apprendre
00:39:53la finance et le marketing
00:39:53et j'ai compris tout de suite
00:39:54que ça n'allait pas me plaire du tout.
00:39:56Sauf que ça dure trois ans.
00:39:57Heureusement,
00:39:57il y avait des palmiers,
00:39:58du soleil à Rouen,
00:39:59donc ça,
00:40:00ça compensait.
00:40:01Et pas de pollution à l'époque.
00:40:03À propos de palmiers,
00:40:04c'est facile comme question.
00:40:06Qui a été ambassadeur de France
00:40:08à Los Angeles
00:40:09de 1956 à 1960 ?
00:40:11Alors,
00:40:11il n'a pas été ambassadeur de France
00:40:12à Los Angeles,
00:40:13je crois que je sais de qui vous parlez.
00:40:14Consul.
00:40:14Consul, merci.
00:40:15Romain Garry.
00:40:15Romain Garry,
00:40:16bonne réponse.
00:40:21Vous avez failli l'être,
00:40:22vous aussi.
00:40:23Failli,
00:40:23oui,
00:40:23c'est à cinq minutes.
00:40:24C'était pour faire comme Romain Garry ?
00:40:26Ça aurait été bien,
00:40:27on écrivait encore peut-être
00:40:28Los Angeles,
00:40:28c'est une ville de culture.
00:40:29Contrairement à ce qu'on pense.
00:40:31Pour Francis Grosjean,
00:40:32le 20 novembre 1922,
00:40:36qu'est-ce que Maneret a photographié ?
00:40:38C'est Marcel Proust sur son lit de mort ?
00:40:39Marcel Proust sur son lit de mort,
00:40:41bravo.
00:40:44À la demande de Jean Cocteau.
00:40:45Ah oui.
00:40:46Et effectivement,
00:40:47c'est quand même curieux
00:40:48d'aller photographier
00:40:49quelqu'un sur son lit de mort.
00:40:50Mais ça se faisait à l'époque.
00:40:51Ça se faisait, bien sûr.
00:40:52Ça se fait plus.
00:40:52Ah non,
00:40:53plus du tout.
00:40:53Si, si,
00:40:54alors attendez,
00:40:54excusez-moi,
00:40:55aujourd'hui,
00:40:55les gens,
00:40:55ils filment,
00:40:56on filme tout aujourd'hui.
00:40:58Donc là...
00:40:58Même Céline Dion.
00:41:01Au cas où.
00:41:03Rappelez-vous la photo
00:41:03de François Mitterrand
00:41:04sur son lit de mort.
00:41:06C'est une des phrases
00:41:07dont je suis le plus fier,
00:41:08d'ailleurs.
00:41:10Effectivement,
00:41:10quand on a vu la photo
00:41:11de François Mitterrand
00:41:12sur son lit de mort
00:41:12publiée dans Match à l'époque,
00:41:14dans Paris Match,
00:41:15le monde s'est demandé
00:41:16qui avait pris cette photo.
00:41:18Et j'avais dit,
00:41:18c'est forcément de Jacques Lang,
00:41:19sinon il serait sur la photo.
00:41:26Puisqu'on parlait de Proust,
00:41:28parlons du fameux questionnaire
00:41:29de Proust,
00:41:30à ce fameux questionnaire
00:41:32qu'on appelle d'ailleurs
00:41:33de façon erronée
00:41:34questionnaire de Proust,
00:41:36puisque c'est un questionnaire
00:41:36qui vient d'Angleterre
00:41:37et c'est plutôt
00:41:38les réponses de Proust
00:41:39qui sont célèbres
00:41:40que les questions.
00:41:41Vous êtes d'accord ?
00:41:42Oui, absolument.
00:41:43Mais justement,
00:41:44on a trace
00:41:45des réponses de Proust
00:41:46qu'il a fait
00:41:47à ce fameux questionnaire
00:41:48qu'on appelle depuis
00:41:49questionnaire de Proust
00:41:50et à la question
00:41:52héroïne dans l'histoire,
00:41:53quelle est l'héroïne
00:41:54qu'il avait donnée ?
00:41:56Marie Stuart ?
00:41:57Marie Stuart,
00:41:58non.
00:41:58Une révolutionnaire ?
00:41:59Une révolutionnaire,
00:42:00non.
00:42:00Madeleine ?
00:42:01Est-ce que vous savez
00:42:01quels auteurs
00:42:02il avait donné
00:42:04pour les auteurs favoris
00:42:05en prose ?
00:42:06Il avait dit
00:42:07Anatole France
00:42:08et Pierre Lottie.
00:42:09Et pour les poètes préférés,
00:42:11Proust avait dit
00:42:11Baudelaire
00:42:12et Alfred Devigny.
00:42:13Bon,
00:42:14comme ça,
00:42:14c'était un peu trop dur
00:42:15le niveau...
00:42:16Mais Baudelaire,
00:42:17pas Boudère,
00:42:18la dame,
00:42:18elle me regarde.
00:42:22Il est drôle,
00:42:23ce Boudère.
00:42:24Il doit en faire un métier.
00:42:26Il n'a pas le choix
00:42:27en même temps.
00:42:35Mon héroïne dans l'histoire,
00:42:36alors.
00:42:37C'est une reine.
00:42:37Qu'est-ce que Marcel Proust
00:42:38a répondu à ça ?
00:42:39Une française ?
00:42:41Non.
00:42:41Cléopâtre.
00:42:42Cléopâtre,
00:42:42bonne réponse,
00:42:44c'est Cléopâtre.
00:42:44Vous savez pourquoi ?
00:42:46Non.
00:42:47Parce que vous avez étudié Proust
00:42:48et vous avez,
00:42:49ça aussi à vous le raconter
00:42:50dans le livre,
00:42:50vous l'avez aimé tardivement
00:42:52parce qu'il a fallu le lire,
00:42:53enfin pas plusieurs fois,
00:42:53mais vous avez abandonné
00:42:56les Proust.
00:42:56Enfin,
00:42:56je veux dire,
00:42:57vous n'avez pas été jusqu'au bout
00:42:58la première fois,
00:42:58c'est ça que je veux dire.
00:42:59Ni la deuxième,
00:42:59d'ailleurs,
00:43:00et c'est la troisième fois
00:43:00qu'elle a réussi à comprendre
00:43:01l'émerveillement que ça représentait
00:43:02et cette espèce de folie
00:43:04de l'écriture
00:43:04et de cette autopsie
00:43:06d'un monde.
00:43:07Moi,
00:43:07j'avoue qu'à parler Madeleine,
00:43:09je n'ai pas trop lu Proust.
00:43:12Notéaz,
00:43:12ça surtout.
00:43:14D'ailleurs,
00:43:15Cléopâtre,
00:43:16qui était longtemps
00:43:16avec Alain Chama.
00:43:17Ben,
00:43:18dans Astérix,
00:43:19mais sauf Cléopâtre.
00:43:20Exactement.
00:43:21Ben,
00:43:21excusez-moi d'apporter ma culture,
00:43:22hein.
00:43:23Ben,
00:43:24repars avec, hein.
00:43:32Les grosses têtes
00:43:33de Laurent Ruquier,
00:43:34c'est tous les jours
00:43:34de 15h30 à 18h
00:43:36sur RTL.
00:43:37Et c'est toujours
00:43:38avec Christophe Barbier,
00:43:39Valérie Mérès,
00:43:41Anne Boudert,
00:43:42Karina Marimont,
00:43:43Florian Gazon.
00:43:45Et notre invité d'honneur
00:43:46à l'occasion de la sortie
00:43:47de son livre,
00:43:47la première phrase
00:43:48du premier livre,
00:43:49Philippe Besson.
00:43:53Alors,
00:43:54une question liée
00:43:54à l'actualité.
00:43:55Cette fois,
00:43:55je vous emmène en Belgique,
00:43:57près d'Orvers,
00:43:57où un homme s'est fait dérober
00:43:59près de 10 000 euros
00:44:01à cause d'une arnaque.
00:44:02Arnaque aux cartes cadeaux.
00:44:04C'est sa fille
00:44:04qui a raconté ça.
00:44:06Elle aurait peut-être
00:44:06dû s'abstenir,
00:44:07d'ailleurs sa fille,
00:44:08de raconter ça
00:44:09parce que c'est pas très glorieux
00:44:10pour son père.
00:44:11Mais il croyait parler
00:44:12à qui ce monsieur belge
00:44:14tout près d'Anvers ?
00:44:15À Céline Dion ?
00:44:16Un brouteur
00:44:17ou une brouteuse
00:44:18qui se faisait passer
00:44:19pour Céline Dion.
00:44:20Bonne réponse,
00:44:21Florian Gazon.
00:44:22Alors,
00:44:23ça va loin.
00:44:24Parce qu'il achetait
00:44:25des cartes cadeaux
00:44:26de chez Carrefour
00:44:27à 200 à 300 euros
00:44:29qu'il transmettait
00:44:31via une messagerie
00:44:32à ce brouteur
00:44:33qui se faisait passer
00:44:34pour Céline Dion.
00:44:35Attendez,
00:44:36on peut se faire passer
00:44:37pour des gens connus ?
00:44:38Oui !
00:44:39Parce que je parle
00:44:39avec Robert Deliro
00:44:40depuis deux ans.
00:44:42Ne me dites pas
00:44:43que c'est pas lui quand même.
00:44:44Eh ben c'est Az.
00:44:44Ah merde !
00:44:46Non mais il était persuadé
00:44:47que c'était la chanteuse.
00:44:49le prétexte,
00:44:50parce qu'on se dit
00:44:50mais comment les gens
00:44:51peuvent croire ça ?
00:44:52On se souvient,
00:44:53ça avait été vrai
00:44:54avec Brad Pitt aussi.
00:44:55Elle lui disait
00:44:55qu'elle avait besoin
00:44:56de cartes cadeaux ?
00:44:56Alors oui,
00:44:58effectivement,
00:44:58il disait que
00:44:59son management,
00:45:00Céline Dion,
00:45:00elle disait
00:45:01mon management
00:45:02contrôle mon argent
00:45:03et m'empêche
00:45:03de dépenser
00:45:04ce que je veux.
00:45:05Mais est-ce qu'on devrait
00:45:05les rembourser ces gens-là ?
00:45:07Non mais Az,
00:45:09je te jure,
00:45:09on n'a pas besoin
00:45:10de ces gens-là.
00:45:11Je ne suis pas d'accord.
00:45:12Non Az,
00:45:12je ne suis pas d'accord.
00:45:13Il y a des gens
00:45:13qui sont tout seuls,
00:45:15ils ont besoin...
00:45:16Mais Céline Dion
00:45:16qui a besoin
00:45:16d'une carte cadeau
00:45:17la FNAC.
00:45:18Non mais sérieux.
00:45:18Oui mais tu peux y croire !
00:45:20Non mais au bout d'un moment...
00:45:21Non, c'est phora !
00:45:22Non franchement,
00:45:23moi ça me fait mal au cœur.
00:45:24Là, 10 000 euros,
00:45:25le belge a quand même
00:45:25dépensé 10 000 euros au total.
00:45:27C'est ce que dit Carla,
00:45:28la fille de la victime.
00:45:30Et en plus,
00:45:31Céline Dion lui avait promis
00:45:32qu'elle viendrait
00:45:33pour le 25 décembre.
00:45:35Donc il était prêt
00:45:36et heureux
00:45:36de retrouver
00:45:37sa chanteuse préférée.
00:45:38Et le 25 décembre 2025,
00:45:4025 décembre dernier,
00:45:42il espérait qu'elle vienne
00:45:43le chercher en jet privé
00:45:44comme elle lui avait promis.
00:45:46Le jour du réveillon,
00:45:47son père,
00:45:48cette jeune fille
00:45:48a donc passé toute la journée
00:45:50sur le pas de porte
00:45:51avec ses valises
00:45:52à attendre que Céline Dion
00:45:54vienne le chercher
00:45:55en jet privé.
00:45:56Il l'a eu dans le cul,
00:45:57c'était Céline Fion
00:45:58qui est foutu.
00:46:00Non mais franchement...
00:46:02Ça c'est fait.
00:46:04C'est vrai que sur cette histoire,
00:46:05je rejoins Az quand même.
00:46:07Oui, là il était fini au pipi.
00:46:09Non, non.
00:46:11Non mais il y a des gens
00:46:11qui sont en détresse,
00:46:12je vous jure c'est vrai.
00:46:13Il y a des gens
00:46:13qui ont besoin de...
00:46:14Moi on m'a fait croire
00:46:15depuis des années
00:46:15que je faisais de la radio
00:46:16à la place de Phil Bouvard.
00:46:17entre 15h30 et 28h.
00:46:19J'y ai cru.
00:46:20Il vous a demandé combien ?
00:46:22Non mais c'est vrai
00:46:23qu'on se dit
00:46:24mais quand même
00:46:24la naïveté à ce point
00:46:26c'est au-delà
00:46:27de l'imaginable au fond.
00:46:28Monsieur,
00:46:28si vous nous écoutez franchement,
00:46:30moi je vous invite
00:46:30à mon spectacle.
00:46:31Et moi c'est le vrai Boudère.
00:46:32De toute façon
00:46:33avec ma tête
00:46:33il n'y en a pas à 1000.
00:46:37Vous avez des lettres
00:46:38d'amoureuse ou pas ?
00:46:39Votre femme est jalouse
00:46:40Boudère ou pas ?
00:46:41Je ne sais pas
00:46:42si je suis marié.
00:46:43Il y a des gens
00:46:43qui vivent chez moi.
00:46:44Ma vie est très bizarre.
00:46:46Mais oui,
00:46:46je reçois plein de lettres.
00:46:48C'est vrai ?
00:46:48Oui,
00:46:48de familles
00:46:49qui sont très contents.
00:46:51Merci Boudère d'être venus.
00:46:52Quand on vous regarde,
00:46:53il y a de l'espoir.
00:46:56Ah oui,
00:46:56c'est des associations
00:46:57nous voyons.
00:46:59Non mais c'est vrai,
00:47:00je reçois.
00:47:00Oui,
00:47:01oui,
00:47:01je reçois,
00:47:01je reçois.
00:47:01Une question maintenant
00:47:02pour Maxime Carin.
00:47:04Question assez difficile,
00:47:06je crois,
00:47:06mais je fais confiance
00:47:07en Christophe Barbier
00:47:09pour retrouver le nom
00:47:10de cette langue.
00:47:10Ça peut être nous,
00:47:11Laurent,
00:47:12attendez,
00:47:12il n'y a pas que lui.
00:47:14Pourquoi pas,
00:47:15allez savoir.
00:47:15C'est une langue
00:47:17qui a été créée,
00:47:19cette langue,
00:47:19en 1880.
00:47:21Ah ben non,
00:47:22ça ne peut pas être nous,
00:47:22ça.
00:47:22Une langue créée
00:47:23par un allemand
00:47:24qui fut très vite développé
00:47:26mais qui a perdu
00:47:27un grand nombre
00:47:28de locuteurs
00:47:29au profit de l'espéranto.
00:47:31C'est le volapuque.
00:47:31Le volapuque.
00:47:32Alors là, bravo.
00:47:33Le volapuque,
00:47:34bonne réponse
00:47:35de Christophe Barbier.
00:47:37C'est célèbre grâce
00:47:37au général de Gaulle.
00:47:39Alors expliquez.
00:47:39Le général de Gaulle
00:47:40dans une émission
00:47:41pour dénigrer l'Europe
00:47:42avait parlé de ceux
00:47:43qui voulaient causer
00:47:44le volapuque,
00:47:44je ne sais quel volapuque.
00:47:45Alors c'était quoi
00:47:45le volapuque ?
00:47:46C'est exactement
00:47:47comme l'espéranto,
00:47:48c'est une langue
00:47:48hyper simple
00:47:49en prenant dans chaque langue
00:47:50les racines les plus communes
00:47:51pour essayer de faire
00:47:52un langage très praticable.
00:47:54C'est l'espéranto
00:47:59répondre à toutes ces questions
00:48:00parce que moi,
00:48:01je vais m'y mettre là.
00:48:02Il faut lire déjà
00:48:02tous les livres
00:48:02de Philippe Besson.
00:48:04Oui, et pas encore.
00:48:05Vous pouvez peut-être
00:48:05commencer par le couïd.
00:48:08Il faut encore
00:48:09que je le trouve.
00:48:09Non, le couïd.
00:48:10Non, mais c'est vrai.
00:48:11Ah, je mange souvent là-bas.
00:48:18Non, mais vous n'êtes pas là pour ça.
00:48:20Racontez-nous plutôt
00:48:20une petite histoire,
00:48:21monsieur Boudert.
00:48:22C'est une dame
00:48:23qui est dans sa cuisine
00:48:24et elle entend son mari
00:48:25dire dans le salon
00:48:26en train de regarder la télé.
00:48:27Elle l'entend.
00:48:28Sors, cours,
00:48:29ils ne restent pas là,
00:48:30ils vont t'attraper.
00:48:31Mais quel film d'action
00:48:32il regarde ?
00:48:32Et quand elle sort
00:48:33de la cuisine,
00:48:34elle va le voir dans le salon.
00:48:35Il est en train de regarder
00:48:36la cassette de leur mariage.
00:48:42Je vais vous parler maintenant
00:48:44d'une certaine
00:48:45Joséphine Verstie-Nivison.
00:48:47C'est Mimi Maty.
00:48:47Je connais Joséphine Hagegardien.
00:48:49Non, cette Joséphine-là,
00:48:50elle s'appelle Joséphine
00:48:51parce que son père
00:48:52était français,
00:48:53mais elle est américaine.
00:48:54Joséphine Verstie-Nivison.
00:48:57Et on ne la connaît pas,
00:48:59ou peu,
00:48:59parce que finalement,
00:49:00sa carrière a été effacée
00:49:02par son mari
00:49:03qui a pris plus d'importance
00:49:05qu'elle.
00:49:06Je ne vous dis pas
00:49:06ce qu'elle faisait,
00:49:07mais elle pratiquait
00:49:08le même art que son époux
00:49:09et c'est son époux
00:49:10évidemment qui est devenu
00:49:11célèbre plus qu'elle.
00:49:13D'ailleurs,
00:49:13elle a pris son nom,
00:49:14mais moi,
00:49:14je vous donne son nom
00:49:15de jeune fille
00:49:15à Joséphine Verstie-Nivison.
00:49:17Mais qui est-elle ?
00:49:18Elle était peintre.
00:49:19Elle était peintre.
00:49:20Oui, c'est Edward Hopper,
00:49:22le peintre de Nighthawk,
00:49:23ce bar new-yorkais,
00:49:25je crois,
00:49:26photographié,
00:49:26peint pendant la nuit,
00:49:27dont Philippe Besson
00:49:28s'est inspiré.
00:49:30Excellente réponse
00:49:31de Christophe Barbier.
00:49:32Et il faut rendre hommage
00:49:34au dernier tableau
00:49:35d'Edward Hopper
00:49:36où on a deux personnes âgées
00:49:38déguisées en clown
00:49:38qui s'avancent au bord
00:49:39de la scène
00:49:40comme pour tirer
00:49:40leur ultime révérence.
00:49:42C'est son dernier tableau
00:49:43avant sa mort.
00:49:44En 67.
00:49:44Voilà, c'est un merveilleux
00:49:45message d'amour pour sa femme.
00:49:46Et bien Joséphine Hopper,
00:49:48elle était peintre,
00:49:49elle aussi,
00:49:49artiste peintre américaine.
00:49:51Elle a exposé à une époque,
00:49:52aux côtés de Modigliani,
00:49:54Man Ray ou encore Picasso,
00:49:55mais elle a perdu sa carrière
00:49:57après avoir épousé
00:49:58Edward Hopper
00:50:00parce qu'elle s'est consacrée
00:50:01à la publicité.
00:50:02Elle est devenue
00:50:03en quelque sorte
00:50:03attachée de presse
00:50:04de son mari.
00:50:05Elle est devenue
00:50:06son agent,
00:50:06son impresario.
00:50:07Un peu comme
00:50:08Léa Salamé
00:50:09avec Raphaël Luxman.
00:50:11Ça ne marchera pas
00:50:12aussi bien, je pense.
00:50:14Joséphine Hopper
00:50:15était peintre,
00:50:16elle aussi,
00:50:16la femme d'Edward.
00:50:20Les groupes testent
00:50:21sur RTL,
00:50:2215h30,
00:50:2318h,
00:50:24c'est avec Laurent Ruquier.
00:50:25Ils nous emmènent
00:50:26à Rougna.
00:50:26Alors Rougna,
00:50:27c'est dans la creuse.
00:50:27Je ne peux pas,
00:50:28j'ai rendez-vous
00:50:28chez L'Oftalmo, moi.
00:50:31Écoutez,
00:50:32vous allez le regretter
00:50:33parce que c'est incroyable
00:50:34ce qu'on peut voir
00:50:35là-bas à Rougna,
00:50:35on peut voir une maison.
00:50:37C'est dans l'Est Creusois
00:50:39pour être très précis,
00:50:40Rougna,
00:50:40un petit bourg.
00:50:41Et là,
00:50:41il y a M. Blanchon.
00:50:43M. Blanchon,
00:50:43il en a plus de 5000
00:50:44qu'il a d'ailleurs
00:50:46mis sur les murs
00:50:47de sa maison.
00:50:48Mais qu'est-ce qui couvre
00:50:49la maison
00:50:50de M. Blanchon
00:50:51à Rougna ?
00:50:52Des coquilles
00:50:53de Coquilles Saint-Jacques.
00:50:54Coquilles Saint-Jacques,
00:50:55non.
00:50:55Des nains de jardin ?
00:50:56Des moules,
00:50:57des moules.
00:50:57Des nains de jardin,
00:50:58on se rapproche.
00:51:00Ah ben,
00:51:00des nains de forêt ?
00:51:01Non.
00:51:01Ah,
00:51:01des petits animaux,
00:51:02des têtes d'animaux morts,
00:51:05des têtes d'animaux morts,
00:51:06des troupées de chasse.
00:51:07Alors,
00:51:07ce n'est pas des poupées,
00:51:08ce sont des figurines.
00:51:09Des playmobiles ?
00:51:10Des centons.
00:51:11Pas des playmobiles.
00:51:11Des barbies ?
00:51:12Des centons ?
00:51:12Pas des barbies,
00:51:13pas des centons.
00:51:14Des schtroumpfs ?
00:51:14Quoi ?
00:51:14Des schtroumpfs ?
00:51:15Des schtroumpfs !
00:51:17Bonne réponse
00:51:18de Florian Gazan.
00:51:20Des schtroumpfs.
00:51:21Il a plus de 5000 schtroumpfs
00:51:23qu'il a collé sur les murs
00:51:25la façade de sa maison.
00:51:28C'est une maison bleue,
00:51:29du coup.
00:51:30C'est le même mec.
00:51:31Il n'a qu'à inviter Zemmour
00:51:32et il aura gargamelle.
00:51:37Ça donne envie
00:51:37d'aller à Rougnat,
00:51:38vous êtes d'accord ?
00:51:39Oui, oui.
00:51:40J'ai envie d'y aller tout de suite.
00:51:40Je vais surtout l'appeler
00:51:41pour avoir des bons d'achats
00:51:42chez Carrefour.
00:51:44Mais à une époque,
00:51:45on parle en schtroumpfs,
00:51:46nous.
00:51:46Ah oui ?
00:51:47Qu'est-ce que vous schtroumpfiez ?
00:51:48J'ai été schtroumpfé à l'hôtel,
00:51:51j'ai été schtroumpfé.
00:51:52Attention,
00:51:53il y aura le contrôle,
00:51:54il va falloir schtroumpfé.
00:51:55Non, vous ne le faisiez pas,
00:51:56vous, ça ?
00:51:56Pas trop, pas trop, non ?
00:51:58Non, même pas du tout.
00:51:59Si, c'était dans un langage.
00:52:00Nous, on avait appris
00:52:01le mot baiser directement.
00:52:04Vous savez comment c'est né
00:52:05cette histoire de schtroumpf ?
00:52:06Allez-y, monsieur Gazan.
00:52:07En fait, c'était un déjeuner
00:52:09pour les vacances
00:52:09entre Peyo,
00:52:10le papa des schtroumpfs,
00:52:10et Franquin.
00:52:12Et Franquin,
00:52:12ils étaient en train de manger
00:52:13et Franquin demande
00:52:14la salière à Peyo
00:52:15et il a un trou de mémoire.
00:52:16Il ne se souvenait plus
00:52:17du mot salière.
00:52:18Il dit,
00:52:18est-ce que tu peux me passer
00:52:19la schtroumpf ?
00:52:20Et c'est né comme ça.
00:52:21Oui, et pourquoi
00:52:22il dit schtroumpf ?
00:52:22C'est un mot qui est venu
00:52:23n'importe quoi,
00:52:24la schtroumpf,
00:52:25et c'est devenu un jeu
00:52:25tout l'été,
00:52:26il parlait en schtroumpf,
00:52:27après c'est comme ça
00:52:27que le langage des schtroumpfs est né.
00:52:28Moi, j'étais amoureux
00:52:29de la schtroumpfette.
00:52:30Il y avait de la concurrence.
00:52:31Ah ouais,
00:52:31la pauvre, elle était toute seule.
00:52:32Une meuf pour tout un village.
00:52:34Pour tout un village.
00:52:35Elle était à ta taille en plus.
00:52:36Bah oui.
00:52:37Dis donc,
00:52:38t'es très sympa
00:52:38avec moi aujourd'hui.
00:52:39Oh mon cœur.
00:52:40Non, non, mais c'est vrai.
00:52:41Avec Karina est célibataire,
00:52:42c'est votre genre de femme,
00:52:43Karina Marimond,
00:52:44monsieur Boudert ?
00:52:45Bon, écoutez,
00:52:45mon genre de femme,
00:52:46il suffit qu'elle soit femelle,
00:52:47moi, après.
00:52:49Et bien vivante.
00:52:51Bah c'est son cas.
00:52:52Elle est très femelle,
00:52:53Karina Marimond.
00:52:54Très femelle,
00:52:55très vivante.
00:52:56Mais avec Karina,
00:52:57alors voilà,
00:52:57c'est un scoop.
00:52:58Je suis en train de me battre,
00:52:59on va faire un film ensemble,
00:53:00dans pas longtemps.
00:53:00C'est pas vrai.
00:53:01Si, je vous dis que c'est vrai.
00:53:02On peut rien vous dire.
00:53:03Même les producteurs
00:53:03ne sont pas au courant.
00:53:04C'est vrai ?
00:53:05Ouais.
00:53:05Il vaut mieux peut-être pas.
00:53:06Oui, c'est mieux pour eux.
00:53:07Faites le remake
00:53:08de La Belle et la Besse.
00:53:10Mais qui va faire La Belle ?
00:53:12Je sais pas, on hésite.
00:53:13Est-ce que vous aimeriez
00:53:14voir un film ou une série
00:53:15avec Boudert et moi ?
00:53:16Oui.
00:53:18Merci, merci.
00:53:21Je réfléchis, moi, d'abord.
00:53:24Vous parlez évidemment
00:53:25de l'actualité
00:53:26dans votre livre
00:53:26de l'époque,
00:53:28monsieur Besson,
00:53:28et c'est vrai que ça marque.
00:53:29Par exemple,
00:53:30l'arrêt de la production
00:53:31de la Deux Chevaux,
00:53:31pourquoi ça vous a marqué
00:53:32à ce point ?
00:53:33Parce que c'était
00:53:33la première voiture
00:53:35de ma mère
00:53:35et que quand on lui annonce ça,
00:53:37c'est comme toute sa jeunesse
00:53:38qui fout le camp.
00:53:39Et elle était dévastée.
00:53:41Elle avait une amie 6 aussi.
00:53:42Oui, absolument.
00:53:43Elle allait travailler
00:53:43en amie 6
00:53:44à son étude de notaire.
00:53:45Donc elle a eu
00:53:46une Deux Chevaux
00:53:46avant l'amie 6.
00:53:47Avant l'amie 6.
00:53:47C'est sa première voiture.
00:53:49L'amie 6,
00:53:50c'était quelque chose.
00:53:50Vous la décrivez d'ailleurs
00:53:51très très bien.
00:53:52Comment c'est le fameux ?
00:53:53Oui, le truc un peu
00:53:55comme une soucoupe volante.
00:53:56Je vais vous lire.
00:53:57Elle avait une amie 6
00:53:58dont je contemplais
00:53:59la drôle de lunette arrière
00:54:01comme on est intrigué
00:54:02par un vaisseau spatial.
00:54:03Oui, c'est ça.
00:54:03Parce que vous étiez
00:54:04à l'arrière, évidemment.
00:54:05Toujours, forcément.
00:54:06Avec votre frère
00:54:06bien plus grand que vous.
00:54:08Alors plus grand en taille
00:54:09mais il avait qu'un nom
00:54:11de plus que moi.
00:54:12Oui.
00:54:12Mais il était beaucoup plus grand.
00:54:13Il l'est encore d'ailleurs.
00:54:14Moi, je me suis arrêté
00:54:15très vite de grandir.
00:54:171,80 m pour lui.
00:54:18La chance.
00:54:191,70 m pour vous.
00:54:20Béniblement pour moi,
00:54:21oui, c'est injuste.
00:54:21Vous avez souffert
00:54:22de votre taille
00:54:22pendant longtemps ?
00:54:23Oh là.
00:54:25Si on commence à en parler,
00:54:26c'est...
00:54:26C'est les schtroumpfs
00:54:27qui me font passer.
00:54:27Oui, je vous remercie.
00:54:28Je vous remercie.
00:54:29C'est aimable, c'est aimable.
00:54:30C'est les schtroumpfs.
00:54:31Pas de mauvaise blague
00:54:32sur ce sujet, merci.
00:54:33Non, bien sûr que non.
00:54:34Non ?
00:54:34Tu as été complexé
00:54:35par ta taille ?
00:54:35Ah oui, très, très.
00:54:36Bien sûr.
00:54:37C'est vrai, la taille,
00:54:37c'est compliqué.
00:54:38Oui.
00:54:38Oui.
00:54:39Voilà.
00:54:40J'avais de l'acné.
00:54:42En plus...
00:54:42J'avais de l'acné aussi,
00:54:43donc j'avais la totale, oui.
00:54:44La taille de quoi vous parlez ?
00:54:45Oui, voilà.
00:54:46Vous savez qu'on allait y aller.
00:54:47Non, moi, j'ai jamais eu...
00:54:48J'étais petit,
00:54:49mais j'ai jamais eu problème de...
00:54:51En fait, j'étais petit en hiver.
00:54:54Alors là, le concept,
00:54:55il faut développer le concept.
00:54:56Donc, en été,
00:54:57tu grandissais un peu.
00:54:57Tu grandissais un peu.
00:54:58En été, je grandissais un petit peu.
00:54:59Ah oui.
00:54:59Comme le touriste,
00:55:00tu dilatais.
00:55:00Quand je mettais deux chaussettes,
00:55:01c'est pour ça que j'étais...
00:55:03Pourquoi vous mettiez deux chaussettes ?
00:55:04Parce qu'il faisait froid.
00:55:05Ah oui.
00:55:06J'ai jamais eu des baskets à ma taille.
00:55:13à l'école, M. Boudert.
00:55:14Donc, c'était pas loin.
00:55:15Au portail ?
00:55:16Non, j'étais...
00:55:17J'ai un bac, monsieur.
00:55:19C'est bon ?
00:55:19Eh ben, tu vois...
00:55:20Un bac quoi ?
00:55:21Un bac...
00:55:21De quoi ?
00:55:23Pourquoi tu rentres dans les options,
00:55:27tout ça, là ?
00:55:28J'ai un bac, c'est tout...
00:55:30Oui, un bac plus deux.
00:55:31Deux années d'après,
00:55:32c'était quoi comme étude ?
00:55:33Économie AES,
00:55:35Économie Sanitaire et Sociale.
00:55:36Économie Sociale.
00:55:36Non.
00:55:37Non, ça n'existe pas.
00:55:40Économie Sanitaire et Sociale.
00:55:41Économie Sanitaire et Sociale.
00:55:43J'ai étudié la bourse
00:55:44et les chiottes.
00:55:45Non, mais...
00:55:46Je crois que sur l'épisode,
00:55:47on va s'appeler
00:55:47les escrocs, des normes.
00:55:49Vous écoutez les escrocs
00:55:51sur RTL jusqu'à 18h.
00:55:58RTL.
00:55:58Le Kiki Express.
00:56:0150 euros par 50 euros.
00:56:03Jean-Michel Mirambé
00:56:04atteindra peut-être 300 au total.
00:56:06On va commencer par une première question
00:56:07qui concerne celui qui a fêté
00:56:09ses 31 ans ce week-end.
00:56:11Jordan Bardella.
00:56:13Jordan Bardella, 31 ans.
00:56:15Bravo, j'allais dire bon anniversaire.
00:56:17C'est un ami.
00:56:18On est très proche, lui et moi.
00:56:20Jojo, Jojo.
00:56:20Il n'avait pas l'air heureux quand même, là.
00:56:22Ah non.
00:56:23À Énan Beaumont.
00:56:24Elle lui a planté son truc, surtout.
00:56:25M. Barbier.
00:56:26Il était presque candidat
00:56:27et depuis le 7 juillet,
00:56:28il est déclassé.
00:56:29C'est difficile pour lui.
00:56:30Il a eu droit à un bisou
00:56:31de Marine Le Pen.
00:56:31Sauf qu'elle a fait un truc horrible.
00:56:33C'est qu'en fait,
00:56:33pendant que la foule
00:56:34lui souhaitait son anniversaire,
00:56:36il y avait le Happy Birthday qui a reçu.
00:56:37Elle est entrée
00:56:37pour lui gâcher son moment, en fait.
00:56:39Ah, vraiment ?
00:56:39Ah oui, vraiment.
00:56:40Il faut voir les images.
00:56:41Les gens arrêtent de crier
00:56:42au joyeux anniversaire
00:56:43parce qu'elle entre.
00:56:44Elle est sortie du gâteau.
00:56:45Elle est en train de planter son moment.
00:56:46Oui, c'est ça.
00:56:46Elle a planté des bougies dans le dos.
00:56:48Et à la fin,
00:56:48elle le tire par la manche
00:56:49pour qu'il vienne sur la photo.
00:56:51Mais elle n'a pas été condamnée,
00:56:52la dame, là ?
00:56:52Si, oui.
00:56:54Et elle...
00:56:54Ça va ?
00:56:55Tu vois bien ?
00:56:55Elle aura peut-être
00:56:56un bracelet
00:56:57pour son anniversaire.
00:57:00Mais en tout cas,
00:57:00voilà,
00:57:01Jordan Bardella,
00:57:01oui,
00:57:02il fait un peu...
00:57:02Bon,
00:57:02c'est pas vraiment.
00:57:03Entre ce que les journaux racontent
00:57:05et la réalité,
00:57:06est-ce que c'est un sepoir
00:57:07aussi tendu entre eux ?
00:57:08Il faut quand même
00:57:09se mettre à sa place.
00:57:10Moi, je me mets à sa place.
00:57:10C'est-à-dire que le type,
00:57:11le fin juin,
00:57:12il pense quand même
00:57:13qu'il va être candidat
00:57:13à la présidentielle
00:57:14parce qu'il y a quand même
00:57:14de grosses chances
00:57:15qu'elle soit condamnée.
00:57:16Il a des sondages stratosphériques.
00:57:17Il va être élu président
00:57:18de la République
00:57:18huit mois plus tard.
00:57:20Vous redescendez de l'Olympe
00:57:21en piquet quand même.
00:57:22Il y a un moment,
00:57:22c'est compliqué.
00:57:23Donc oui,
00:57:24il l'a saumâtre
00:57:24et sa première sortie avec elle,
00:57:26il faisait une gueule
00:57:27de piquet.
00:57:27Oh là là,
00:57:27la flèche,
00:57:27c'est compliqué.
00:57:29Et puis là,
00:57:29il y a de la friture sur la ligne.
00:57:30C'est-à-dire qu'ils n'ont pas
00:57:31la même position sur le voile,
00:57:32ils n'ont pas la même position
00:57:33sur la retraite,
00:57:33ils n'ont pas la même position
00:57:34sur le truc avec Nigel Farage
00:57:36en Grande-Bretagne.
00:57:37Sur les gâteaux d'anniversaire,
00:57:39ils ne sont pas très fortes.
00:57:40Donc c'est assez compliqué.
00:57:42Dans les deux,
00:57:42il y en a un qui est de gauche.
00:57:44Non mais surtout,
00:57:45c'est la famille qui gagne
00:57:46à chaque fois à la fin,
00:57:47elle revient par la famille.
00:57:48C'est la famille qui revient en plus.
00:57:49Ça fait 50 euros en tout cas
00:57:51pour Jean-Michel.
00:57:52Attention,
00:57:53on passe peut-être à 100.
00:57:55Avec, tiens,
00:57:55on sait tout sur Céline Dion,
00:57:57mais est-ce qu'au moins
00:57:58vous avez retenu
00:57:58les noms de ces jumeaux
00:58:00à Céline ?
00:58:02René Charles,
00:58:03C'est Kétac.
00:58:04Edi, non ?
00:58:05Edi.
00:58:06Edi.
00:58:07Michel.
00:58:07Non.
00:58:08Le Fréteau.
00:58:09Non.
00:58:09Mouloud ?
00:58:10Non.
00:58:11Il n'y a pas un René quelque chose ?
00:58:12Ah non,
00:58:13il n'y a pas un René.
00:58:13Non,
00:58:14je parle des jumeaux.
00:58:15jumeaux.
00:58:15Il y a Edi.
00:58:16Comme quoi,
00:58:16on n'en dit pas encore assez
00:58:17sur Céline Dion.
00:58:18Edi.
00:58:19En fait,
00:58:20j'ai lu ça dans le Figaro aujourd'hui
00:58:21à propos de sa suite,
00:58:23pas plus que sa suite.
00:58:24Son appartement au Royal Monceau,
00:58:2641 Avenue Hush.
00:58:28Voilà,
00:58:28elle a une suite
00:58:29qui s'appelle
00:58:30la Présidentielle Raffles.
00:58:32Appartement d'environ
00:58:33300 mètres carrés,
00:58:35trois chambres,
00:58:36une cuisine équipée,
00:58:36une salle à manger aménagée
00:58:37style contemporain
00:58:39signé Stark.
00:58:41Voilà,
00:58:41il y a une salle de fitness.
00:58:44Ah,
00:58:45Edi et Christian ?
00:58:46Non,
00:58:46c'est vrai.
00:58:47Mais si c'est pour me souffler
00:58:48des conneries !
00:58:49Nelson !
00:58:50Comment vous savez ça ?
00:58:51Ça m'est revenu.
00:58:52C'est la gagne sans téléphone
00:58:53pour pas du tout,
00:58:54ça m'est revenu,
00:58:55j'ai réfléchi un peu.
00:58:56C'est Edi et Nelson,
00:58:57bravo les jumeaux.
00:59:02On lui a soufflé.
00:59:03Pas du tout.
00:59:05Moi aussi,
00:59:06parce que moi aussi,
00:59:06moi aussi on m'a soufflé
00:59:07mais des conneries.
00:59:10Alors,
00:59:11on va aux Etats-Unis maintenant
00:59:12pour l'Américain
00:59:13qui a perdu face à Sverev.
00:59:15Ben Shelton.
00:59:15C'est Ben Shelton.
00:59:17On aime beaucoup.
00:59:18Ça fait 150 euros.
00:59:21Et puis alors,
00:59:22on reste dans le sport
00:59:23avec Enric Mas.
00:59:24C'est le coureur
00:59:25qui a gagné
00:59:26le Tour d'Espagne,
00:59:26la Vuelta,
00:59:27comme on l'appelle.
00:59:28Il a 31 ans,
00:59:29ce grappord espagnol,
00:59:31Enric Mas.
00:59:31Mais dans Libération,
00:59:33il le surnomme...
00:59:34Le Poulidor hispanique
00:59:35ou ibérique.
00:59:37Bravo !
00:59:37Il a fini plusieurs fois
00:59:38deuxième, troisième.
00:59:40Le Poulidor espagnol
00:59:42a enfin gagné.
00:59:43Bah oui,
00:59:43il a fini trois fois deuxième,
00:59:44une fois troisième.
00:59:45Il ne pensait plus pouvoir gagner.
00:59:46Ça fait deux ans
00:59:47qu'il n'a rien gagné.
00:59:48Et là,
00:59:48comme le favori Pogacar
00:59:49est tombé gravement,
00:59:51il a pu récupérer
00:59:52le maillot rouge.
00:59:53Bon,
00:59:54on en est à 200 euros alors
00:59:55et je vous emmène
00:59:56à Deauville
00:59:56au festival du film américain
00:59:58où un acteur magnifique
01:00:00était à l'affiche
01:00:02de ce thriller
01:00:04qui s'appelle
01:00:05Les Contrebandiers.
01:00:07On l'a connu.
01:00:07Ethan Hawke.
01:00:08Russell Crowe ?
01:00:08Ethan Hawke.
01:00:11Si vous attendez
01:00:12que je termine la question,
01:00:14vous saurez
01:00:14lequel des deux c'est,
01:00:15voyez-vous ?
01:00:16Parce qu'effectivement,
01:00:17ils sont tous les deux
01:00:17à l'affiche du film
01:00:18Les Contrebandiers
01:00:19et Russell Crowe
01:00:20et Ethan Hawke.
01:00:21Mais je vais vous dire
01:00:22maintenant la précision.
01:00:23Il s'est fait connaître
01:00:24avec le cercle des poètes disparus.
01:00:26C'est Ethan Hawke.
01:00:28C'est un acteur
01:00:33qu'on aime bien,
01:00:33Ethan Hawke.
01:00:34Moi, j'avais oublié
01:00:35que c'était lui
01:00:35dans le cercle des poètes disparus
01:00:37au départ.
01:00:37Il faut dire que c'était
01:00:39de nombreux gamins.
01:00:42Mais là, voilà,
01:00:42il a l'affiche
01:00:43des Contrebandiers.
01:00:45On en est à 250 euros déjà ?
01:00:46Oui.
01:00:47Peut-être 300 alors
01:00:48pour notre auditeur
01:00:49Jean-Michel Mirambé.
01:00:50Il est chanceux.
01:00:51Mais là,
01:00:51ça va peut-être être
01:00:52un peu plus difficile
01:00:53si je vous dis
01:00:53Stéphano Vukoff.
01:00:55Pourquoi on parle de lui ?
01:00:56dans la presse aujourd'hui
01:00:57à Stéphano Vukoff.
01:00:57C'est le mari
01:00:58de celle qui a gagné
01:00:59l'Open des Etats-Unis
01:01:01en tennis.
01:01:02C'est le mari,
01:01:03c'est l'entraîneur,
01:01:04peut-être l'amant,
01:01:05le mentor.
01:01:05Il a été mis au banc
01:01:07parce qu'il avait de l'emprise
01:01:08puis il est revenu.
01:01:08C'est une histoire très louche.
01:01:10Quel talent !
01:01:12Incroyable !
01:01:12Il m'épate,
01:01:13il m'épate,
01:01:13il m'épate.
01:01:14Ce barbier alors,
01:01:15mais comment vous savez jusque ça ?
01:01:16J'ai regardé le papier
01:01:17sur cette joueuse kazakh
01:01:19qui a fait revenir
01:01:20dans son entourage.
01:01:21Comme il n'a pas le droit
01:01:22de l'entraîner officiellement,
01:01:23elle a pris un homme de paille
01:01:24pour servir d'entraîneur,
01:01:25un italien,
01:01:25et elle dit
01:01:26c'est celui qui me connaît le mieux,
01:01:28je ne veux pas me séparer
01:01:28de M. Vukoff
01:01:29qui dormait quand même
01:01:30dans la même chambre qu'elle
01:01:31à l'Open d'Australie.
01:01:32C'est quand même bizarre.
01:01:33Mais comment vous le savez-vous là ?
01:01:35Parce qu'elle le dit.
01:01:35C'est écrit dans l'article.
01:01:37Et pourquoi elle ne dort plus
01:01:38avec lui aux Etats-Unis alors ?
01:01:40Les hôtels sont plus chers
01:01:42aux Etats-Unis
01:01:42qu'en Australie ?
01:01:43C'est ouf.
01:01:44Peut-être que la justice américaine
01:01:46est plus sévère.
01:01:47Il a l'air très bizarre
01:01:48quand même le M. Vukoff.
01:01:49C'est pas parce qu'on dort
01:01:50dans la même chambre
01:01:50que quelqu'un ?
01:01:51Quand même,
01:01:52il l'a connue,
01:01:53elle avait 13 ans.
01:01:54Ah oui.
01:01:55C'est l'indion aussi, René.
01:01:57René, c'est pareil.
01:01:59Elle avait quel âge
01:01:59quand elle a connu René ?
01:02:0013 ans.
01:02:01Elle avait 13 ans.
01:02:02Mais c'est souvent dans le tennis,
01:02:03c'est généralement
01:02:04le père de famille
01:02:04qui fait office comme ça
01:02:05de mentor des gamines.
01:02:07Qu'est-ce que c'est que ça ?
01:02:07Là, c'est pas son père.
01:02:08Je trouve cette histoire
01:02:09très très étrange,
01:02:10un peu malsaine quand même.
01:02:11D'ailleurs,
01:02:11il a été dénoncé
01:02:13par par exemple
01:02:13Marion Bartoli
01:02:14mais qu'il y avait
01:02:14des gros ennuis
01:02:15avec cette joueuse.
01:02:17Super.
01:02:18Tu le mets dans le résumé ?
01:02:21Tu le resserres un peu.
01:02:22Tu le résumes bien.
01:02:23Vous n'êtes pas très sportif,
01:02:25il baisse son impression.
01:02:26Non, non, non.
01:02:26Mais en tout cas,
01:02:27M. Jean-Michel Mirambé
01:02:30n'a pas changé de sexe
01:02:31depuis tout à l'heure
01:02:31à Saint-Laurent-du-Var.
01:02:33Lui, il touche 300 euros.
01:02:34Bravo.
01:02:35Le souci est classe.
01:02:45Une question pour Léa Nicou
01:02:47qui habite Saint-André-de-Bouège.
01:02:50Pouvez-vous me donner
01:02:51le nom de cette célèbre archipel ?
01:02:54Archipel qui fait,
01:02:55allez, on va dire
01:02:5673 800 km².
01:02:58Je ne veux pas...
01:03:00On n'est pas à 1 km² près.
01:03:02Je ne veux pas non plus
01:03:03vous donner les choses
01:03:04trop précisément.
01:03:06Archipel qui se trouve
01:03:07à l'extrême sud
01:03:08du continent sud-américain.
01:03:10divisé entre l'Argentine
01:03:11et le Chili.
01:03:12Dans la Pagos ?
01:03:13Non.
01:03:13Les Malouines ?
01:03:14Non.
01:03:14Les Carguelen ?
01:03:15Non plus.
01:03:16C'est une question de géographie,
01:03:17vous l'aurez compris.
01:03:18Ah bon ?
01:03:19Je pensais que c'était des maths, moi.
01:03:20Non.
01:03:21Entre quoi et quoi ?
01:03:21Maintenant, il faut y répondre,
01:03:23M. Haz.
01:03:23Oui, je cherche, là.
01:03:24Entre quoi et quoi ?
01:03:26Entre l'Argentine et le Chili.
01:03:28C'est très célèbre.
01:03:28Tout le monde connaît
01:03:29cet archipel.
01:03:30Cuba ?
01:03:30Île de Pâques ?
01:03:31Non, non.
01:03:31Non, non, bien sûr.
01:03:32Extrême sud du continent sud-américain.
01:03:34L'archipel de Koh-Lanta ?
01:03:35Non.
01:03:36Divisé entre l'Argentine
01:03:37et le Chili.
01:03:38Ça se termine en I.E.
01:03:39Pas du tout.
01:03:40Et d'ailleurs, je peux vous donner
01:03:41quelques îles les plus connues
01:03:43qui font partie de l'archipel
01:03:44puisqu'après, il y a évidemment
01:03:46plusieurs îles qui composent
01:03:47l'archipel.
01:03:48Il y a Oost, Navarino, Dawson.
01:03:51L'archipel des Açores ?
01:03:52Non plus.
01:03:54Ça aurait pu être ça,
01:03:55vous rigolez les gens, là.
01:03:57C'est l'anticyclone des Açores.
01:03:58C'est pas ce qu'elle dit.
01:03:59C'est sa voix qui fait rire.
01:04:01Ah, on a une belle voix.
01:04:02C'est un peu les deux, là.
01:04:03J'aime bien.
01:04:05L'archipel.
01:04:06Ah ben, vous ne pouvez pas souffler
01:04:07parce que vous êtes l'archipel.
01:04:08C'est connu, c'est très connu.
01:04:08Ah ben, tout le monde connaît
01:04:09cet archipel, bien sûr.
01:04:11Non, pas Hawaï.
01:04:12Ah, M. Besson, on l'a dit
01:04:13vous qui avez voyagé aussi.
01:04:14Quand on passe le Cap Horn,
01:04:16on passe au sud, bien sûr.
01:04:17Ah ben oui.
01:04:18Il y a des croisières, là-bas.
01:04:19Merci, Waze.
01:04:20Les villes-marchales ?
01:04:22La plus grande ville s'appelle
01:04:23Rio Grande, mais je ne suis pas sûr
01:04:24que ça va vous donner.
01:04:25Ah ben, c'est le Mexique.
01:04:26Non, le point culminant,
01:04:28c'est Mount Shepton.
01:04:34Bravo, Christophe.
01:04:38Une question de mythologie grecque.
01:04:41Qui fut le seul homme
01:04:42de la mythologie grecque
01:04:44violé par une femme ?
01:04:45Nikos ?
01:04:46Non.
01:04:48Narcisse ?
01:04:49Comment on vous dit ?
01:04:50Narcisse ?
01:04:50Narcisse, non.
01:04:51Violé par une femme ?
01:04:52Oui, oui, oui.
01:04:53Héros ?
01:04:54Un personnage de la mythologie grecque.
01:04:56Ce n'est pas Patrick Bruel ?
01:04:57Non.
01:04:59Bruelos ?
01:04:59Qui l'a violé ?
01:05:00Qui l'a violé ?
01:05:01Ah ben, qui l'a violé ?
01:05:02Comment ça, qui l'a violé ?
01:05:02La violeuse ?
01:05:03Ah ben, je ne vais pas vous le dire.
01:05:04Ce serait trop facile, vous voyez.
01:05:06Pantos ?
01:05:07Non.
01:05:07Qui l'a violé ?
01:05:08L'orange du machin.
01:05:10C'est pas moi.
01:05:11C'est pas le Didon et Aîné ?
01:05:12Non, le Aîné, ça se met dans la main.
01:05:14Cupidon ?
01:05:15Potos ?
01:05:15Potos ?
01:05:16Mais non, arrête.
01:05:16Tu vas faire tous les mousquetaires ou quoi, toi ?
01:05:19Potos ?
01:05:19Je peux vous donner le nom
01:05:20parce que je ne suis pas sûr
01:05:21que vous la connaissez,
01:05:22celle qui l'a violée.
01:05:23Ah, en plus.
01:05:23On cherche qui ?
01:05:24Celle qui l'a violée ?
01:05:25Alors, le gars.
01:05:26La Naïade.
01:05:27C'est Anaï ?
01:05:28Non, Salmasis, elle s'appelle.
01:05:31La Naïade, elle,
01:05:32donc elle vit sur les bords d'un lac,
01:05:33elle est bouleversée par ce jeune homme,
01:05:36il refuse ses avances,
01:05:38puis un peu plus tard,
01:05:39alors qu'il est en train de se déshabiller
01:05:40pour se baigner,
01:05:42pour nager,
01:05:43elle, elle le rejoint
01:05:44et elle s'unit.
01:05:45Ah mais oui !
01:05:45Hermaphrodite !
01:05:47Hermaphrodite !
01:05:48Bonne réponse !
01:05:50De Philippe Besson-Saint-Célia,
01:05:52Philippe,
01:05:52expliquez pourquoi vous l'avez trouvé.
01:05:54Mais non, parce qu'en plus,
01:05:55il y a une statue d'Hermaphrodite
01:05:56puis il y a un livre d'Éric Reynard
01:05:57qui est paru il n'y a pas très très longtemps
01:05:58qui raconte cette histoire-là
01:05:59et c'est pour ça que je me suis souvenu de ça, oui.
01:06:01Effectivement, c'est Hermaphrodite
01:06:03qui a été...
01:06:03Et ils ne font plus qu'un, évidemment.
01:06:05Oui, absolument, c'est ça.
01:06:06C'est ça et évidemment...
01:06:07Ils sont un seul.
01:06:08Toute cette histoire de la mythologie,
01:06:11célèbre mythologie grecque,
01:06:12une question plus difficile,
01:06:14mais M. Besson y répondra peut-être,
01:06:16puisque je vais vous demander
01:06:18ce que Patrick Poivre d'Hervor
01:06:20a annoncé le 3 mars...
01:06:23Pardon, le 6 mars 1980...
01:06:25Ah oui, ça je sais.
01:06:25Allez-y.
01:06:26L'élection de Marguerite Ursena
01:06:28à l'Académie française.
01:06:29Waouh !
01:06:33Avec cette phrase horrible
01:06:35d'un autre académicien
01:06:36qui s'appelait Jean Guitton
01:06:37et qui dit
01:06:39« L'Académie française s'était passée
01:06:41de femme pendant 300 ans,
01:06:42j'aurais bien aimé
01:06:43qu'elle s'en passe encore 300 ans. »
01:06:45C'était marbre.
01:06:46Voilà, c'était un gros con !
01:06:47Oui, on peut le dire, on peut le dire.
01:06:49On est d'accord, Valérie,
01:06:50c'est un gros con.
01:06:50Il y a une grande avenue
01:06:51à La Rochelle
01:06:52qui s'appelle l'avenue Jean Guitton,
01:06:54je vais aller la thématiser.
01:06:56C'était un homme de religion,
01:06:57il prenait l'Académie
01:06:58pour un monastère.
01:06:58Oui, c'est ça.
01:06:59PPDA avait annoncé
01:07:00en tout cas une ouverture
01:07:01du journal télévisé
01:07:02avec le recul évidemment.
01:07:03Bastion du sexisme est tombé.
01:07:04Voilà, ça prend un peu de sel
01:07:05cette phrase.
01:07:07Dernier bastion du sexisme
01:07:08est tombé.
01:07:09Il y avait encore son bureau.
01:07:10Oui, oui.
01:07:15Mais l'Académie française,
01:07:17effectivement,
01:07:17elle disait ce jour-là
01:07:19Marguerite Ursenar.
01:07:20Il y a une autre Marguerite
01:07:21importante dans votre vie.
01:07:22Duras.
01:07:22Voilà.
01:07:23Là, c'est fou quand même
01:07:24ce qu'elle écrit
01:07:24à la fin de votre livre.
01:07:26C'est visionnaire, oui.
01:07:26C'est quasiment
01:07:27Madame Soleil,
01:07:28Marguerite Duras.
01:07:29Oui, parce qu'en 1985,
01:07:30on lui demande
01:07:30ça ressemblera à quoi
01:07:31l'an 2000
01:07:32et elle dit
01:07:33notre vie sera envahie
01:07:35par les images,
01:07:35par les écrans.
01:07:36Il y aura des postes
01:07:37partout dans nos vies.
01:07:38Alors qu'à ce moment-là,
01:07:38il n'y a pas d'Internet,
01:07:39il n'y a évidemment
01:07:40pas de téléphone portable,
01:07:40rien du tout,
01:07:41pas d'ordinateur ou très peu.
01:07:42Et elle dit
01:07:42on aura même des écrans
01:07:43dans nos toilettes,
01:07:44dans nos waterclosets.
01:07:45Et elle dit
01:07:46ce sera la fin de l'humanité.
01:07:47Puis elle dit finalement
01:07:48un homme recommencera à lire
01:07:49et puis tout recommencera.
01:07:50Voilà.
01:07:51Vous êtes né,
01:07:52M. Besson,
01:07:53dans un petit village
01:07:54de Charente
01:07:55ou une ville de Charente,
01:07:56je ne sais pas comment
01:07:56on doit dire ville ou village ?
01:07:57C'est une ville
01:07:57de 4000 habitants, oui.
01:07:58Bon, qui s'appelait ?
01:07:59Barbezieux-Saint-Hilaire.
01:08:00Elle s'appelle toujours
01:08:01Barbezieux-Saint-Hilaire.
01:08:03Oui.
01:08:03Parce qu'en fait,
01:08:04vous êtes né là
01:08:05mais vous n'avez pas vécu là.
01:08:06Si ?
01:08:07Alors, je suis parti
01:08:08tout de suite
01:08:08dans le petit village
01:08:09dont je parlais tout à l'heure
01:08:10qui s'appelle Lamérac
01:08:10où je grandis dans l'école
01:08:11puis je suis revenu y vivre
01:08:12à l'âge de 12 ans.
01:08:13À Barbezieux ?
01:08:14À Barbezieux, oui.
01:08:15Alors voilà ma question.
01:08:16Quels sont les deux autres
01:08:17écrivains célèbres ?
01:08:19Jacques Chardon.
01:08:20Jacques Chardon et Jean Giraudoux.
01:08:21Ah non.
01:08:21Jacques Chardon
01:08:22et Henri Fauconnier.
01:08:23Jacques Chardon et Stone.
01:08:32Alors, Jacques Chardon
01:08:33je vous le prends.
01:08:34Henri Fauconnier.
01:08:35Vous avez dit quoi ?
01:08:37Henri Fauconnier.
01:08:38Il y a eu Henri
01:08:39mais il y a eu aussi
01:08:39Jean-Michel Fauconnier.
01:08:41Non, sa femme.
01:08:42Stéphane.
01:08:42Ah oui, elle s'appelle
01:08:43Brigitte Fauconnier.
01:08:44Brigitte?
01:08:44Non, non, non.
01:08:45Madeleine Fauconnier.
01:08:46Elle a eu le prix féminin en plus.
01:08:47Michel Fauconnier.
01:08:48Brigitte Fauconnier.
01:08:49Non, mais je vais vous accorder
01:08:50Fauconnier
01:08:50parce qu'il y a Henri Fauconnier.
01:08:52Quoi ?
01:08:52Comment ça ?
01:08:52Non, on va trouver
01:08:52ça, je vais la trouver
01:08:53là parce que je la connais.
01:08:55Geneviève Fauconnier.
01:08:55Ah oui.
01:08:56Donc il y a eu quand même
01:08:57des gens sénés.
01:08:58Il y a François de Galette aussi.
01:09:00Absolument, qui est né à Barbezieu.
01:09:01Qui était à Barbezieu.
01:09:02Je ne sais pas s'il est né
01:09:02mais il a été élevé
01:09:03en tout cas à Barbezieu.
01:09:04La Villainie, Renaud La Villainie.
01:09:06Anoukémé aussi.
01:09:08D'ailleurs le cinéma
01:09:08porte son nom.
01:09:09Le cinéma de Barbezieu
01:09:09s'appelle le cinéma Anoukémé.
01:09:10Il y a un co-fame là-bas
01:09:11avec des pédouins.
01:09:13C'est dingue le nombre
01:09:14de célébrités
01:09:14pour un si petit village
01:09:15ou une si petite ville.
01:09:16Le village Barbezieu.
01:09:17Barbezieu.
01:09:18Barbezieu.
01:09:18Et Renaud La Villainie
01:09:20le perchiste effectivement aussi.
01:09:21Champion olympique
01:09:22de saut à la perche.
01:09:23Ça fait quand même
01:09:24beaucoup de monde.
01:09:24Il y avait aussi Emmanuel Chien
01:09:25qui est de la Barbezieu.
01:09:28Oh.
01:09:30Je ne savais pas
01:09:30où il allait là.
01:09:34Ah vous êtes en forme
01:09:35monsieur Boudert.
01:09:36Ah vous m'avez manqué.
01:09:39Alors là je dois dire
01:09:40je ne l'ai pas vu venir.
01:09:41Moi non je ne savais pas
01:09:42où il allait là.
01:09:44Qu'est-ce qu'il chantait
01:09:45François de Gaëlt déjà ?
01:09:47Il y a le ciel,
01:09:48les oiseaux,
01:09:49la mer.
01:09:51Et Anoukémé
01:09:52vous l'avez rencontré ?
01:09:54Je l'ai rencontré
01:09:54alors ça va faire très chic
01:09:55je l'ai rencontré
01:09:56à Los Angeles
01:09:57sur un rooftop d'hôtel.
01:09:59Parce qu'on lui rendait
01:10:00hommage à Los Angeles
01:10:01c'est vu là-bas.
01:10:01C'était une merveilleuse rencontre.
01:10:03Ça paye écrivain quand même.
01:10:05De temps en temps.
01:10:06Ah il faut qu'on s'y mette.
01:10:07Alors à Barbezieu
01:10:08il y a autre chose
01:10:09qui est très célèbre.
01:10:10La boulangerie ?
01:10:11Non pas.
01:10:13Qu'est-ce qui fait
01:10:14l'honneur de Barbezieu ?
01:10:15Oh là moi je sais
01:10:16c'est horrible.
01:10:16Allez-y.
01:10:17La poule.
01:10:17La poule de Barbezieu
01:10:19bonne réponse.
01:10:20Allez-y expliquez.
01:10:22C'est l'animal emblématique
01:10:24on élève des poules
01:10:25et il y a même
01:10:26une sculpture de poules
01:10:27sur un rond-point
01:10:28à l'entrée de la ville.
01:10:29C'est pas vrai.
01:10:29Si si je vous jure.
01:10:30C'est notre fierté.
01:10:31Mais pourquoi vous êtes
01:10:32enterré là-bas alors ?
01:10:33Non à l'Améraque.
01:10:34C'est pour ça que je ne vais pas
01:10:34enterrer à Barbezieu
01:10:35moi je serai à l'Améraque
01:10:36où il n'y a rien.
01:10:37C'est à côté.
01:10:37Oui c'est à 8 kilomètres.
01:10:38Pourquoi vous ne voulez pas
01:10:39Paris, Florence ?
01:10:41Je ne sais pas.
01:10:43On revient toujours
01:10:44au lieu où ça a commencé.
01:10:45Donc voilà.
01:10:46Vous ne voulez pas
01:10:47être enterré au Havre
01:10:48vous ?
01:10:48Non.
01:10:49En tout cas pas tout de suite.
01:10:53C'est plus classe
01:10:54sur Wikipédia
01:10:55d'avoir deux villes différentes
01:10:56quand même.
01:10:56C'est vrai.
01:10:57À vous trouver.
01:10:58J'aimerais maintenant
01:10:59vous poser une question
01:10:59culturelle pour André Cordier
01:11:01qui habite Montigny-en-Goye.
01:11:02Il y a eu beaucoup
01:11:03de questions culturelles.
01:11:04C'était un haut niveau
01:11:04et on n'a distribué
01:11:05aucun chèque à RTL.
01:11:07Je suis en forme.
01:11:08Je suis en forme.
01:11:10C'est pour ça
01:11:11que personne ne sourit
01:11:12dans le public.
01:11:14Quelle artiste contemporaine
01:11:16a rendu hommage
01:11:17à son chat
01:11:18qui s'appelait Souris ?
01:11:19Sophie Kalle.
01:11:19Sophie Kalle.
01:11:21Excellent.
01:11:21Très con.
01:11:22Réponse de Fille Besson.
01:11:26Expliquez.
01:11:26J'imagine.
01:11:27Je n'en sais rien.
01:11:27Je n'imagine que c'est elle
01:11:28parce que c'est tout à fait
01:11:29le genre à le faire.
01:11:30Elle a un chat
01:11:30qui s'appelait.
01:11:31Qu'est-ce qu'il y a
01:11:31à vous là-bas ?
01:11:32Excusez-moi.
01:11:32Est-ce qu'on peut écouter
01:11:33la réponse de Haze ?
01:11:34Vous allez saigner du nez.
01:11:36J'ai dit
01:11:37que c'est des crédits
01:11:37ça Sophie Kalle.
01:11:38Non.
01:11:39C'est une grande artiste
01:11:44Sophie Kalle.
01:11:45Contemporaine.
01:11:45La mère en araignée.
01:11:47Sophie Kalle
01:11:48elle redémarre après.
01:11:50C'est effreux.
01:11:51C'est une grande artiste
01:11:52et les photographes.
01:11:53On ne peut pas être sérieux.
01:11:55Ce n'est pas vraiment
01:11:56le but de l'émission.
01:11:57Non.
01:11:59C'est tout à l'heure
01:12:00il n'y a que lui
01:12:00qui trouve les réponses.
01:12:01C'est vrai.
01:12:02Dans ce cas-là
01:12:02il fallait l'appeler au téléphone
01:12:03et puis vous faites
01:12:04que les gens trouvent.
01:12:06Il n'est pas très poli
01:12:08comme invité.
01:12:09Il connaît la réponse.
01:12:10C'est normal
01:12:10il a écrit le livre.
01:12:11C'est honteux de connaître
01:12:12sa vie aussi bien.
01:12:13Elle n'est pas dans le livre.
01:12:14Non elle n'est pas dans le livre.
01:12:14C'est une question
01:12:15de culture générale.
01:12:16Vous voyez.
01:12:17Moi-même
01:12:18M. Boudert
01:12:19je suis allé voir
01:12:20une expo
01:12:20de Sophie Kalle.
01:12:21De Sophie Kalle.
01:12:22Je me souviens très bien
01:12:22c'était la biennale
01:12:23où elle avait reçu
01:12:25un mail de rupture
01:12:25et elle avait décliné.
01:12:28C'est une artiste
01:12:28très très intéressante.
01:12:29Très renommée bien sûr.
01:12:30Très renommée.
01:12:31Et c'est vrai
01:12:32qu'elle a consacré
01:12:33une expo
01:12:33à son chat
01:12:35qui s'appelait
01:12:36Souris.
01:12:37Et ça je trouve ça rigolo
01:12:38d'appeler un chat Souris.
01:12:39Ça lui ressemble.
01:12:40Pour le coup de faire ça.
01:12:41Moi j'avais une souris
01:12:42je l'appelais chat.
01:12:44Virginale.
01:12:44Il n'y a rien
01:12:45qui vous intéresse
01:12:45Az aussi.
01:12:46Je suis très intéressé.
01:12:49Elle n'arrive même plus
01:12:50à faire deux phrases.
01:12:51Il va être bien
01:12:52le résumé.
01:12:52Il faut avoir quand même
01:12:53des passions dans la vie.
01:12:54Mais moi je suis très passionné.
01:12:55Oui mais par quoi ?
01:12:57J'adore le sport.
01:13:00Le fromage.
01:13:00Le fromage.
01:13:01La culture.
01:13:02Les quiz.
01:13:02J'adore les quiz.
01:13:03Je fais des quiz chez moi.
01:13:04Avant l'émission
01:13:05il m'a quand même dit
01:13:05qu'il avait vu
01:13:06tous les films de M. Besson.
01:13:07Rien à voir.
01:13:11Ça tombe bien
01:13:12parce que
01:13:12Et les cours
01:13:13ceci de Colette.
01:13:14Ça tombe bien
01:13:15parce que c'était vraiment
01:13:16Marcel Van
01:13:16du résumé que tu viens de faire.
01:13:19Le résumé
01:13:20ce sera dans un instant.
01:13:25Le résumé signe
01:13:27A.
01:13:27Même si
01:13:28M. Boudère
01:13:29lui a coupé un peu
01:13:30l'herbe sous le pied
01:13:31avec Luc Besson
01:13:33confondu avec Philippe.
01:13:34Et oui donc aujourd'hui
01:13:36on a reçu Philippe Besson
01:13:37donc j'étais très content
01:13:38j'avais vu tous ses films.
01:13:41Nikita, Léon,
01:13:42Le Grand Bleu
01:13:42merci Boudère.
01:13:45Bon apparemment
01:13:45aujourd'hui
01:13:46je passe après
01:13:46des tauliers de l'humour
01:13:47Carina Marimon
01:13:48et Christophe Barbier
01:13:49qui veut tellement être
01:13:50premier de la classe
01:13:51qui s'habille comme le logo RTL.
01:13:55On a appris
01:13:55que Philippe Besson
01:13:56était amoureux de Mehdi
01:13:57dans les années 70
01:13:58comme quoi il y a une époque
01:13:59on était encore à la mode.
01:14:01Puis après
01:14:02on a parlé d'une chanson
01:14:03hyper festive
01:14:03qui s'appelle
01:14:04Marsa Baila
01:14:05mais apparemment
01:14:05la chanson parle d'une femme
01:14:06qui a eu un cancer.
01:14:08Bientôt on apprendra
01:14:08que tu veux mon zizi
01:14:09de Francky Vincent
01:14:10parler d'un homme
01:14:11qui avait le sida.
01:14:13Sinon Florian Gazan
01:14:14a encore mis un pull
01:14:15qui habille.
01:14:15Je rappelle que Gazan
01:14:20a 58 ans
01:14:21mais il met toujours
01:14:21des pulls
01:14:22avec des perroquets.
01:14:23C'est un toucan.
01:14:26Sinon il y a une dame
01:14:27qui a mis de l'huile alimentaire
01:14:28récupérée dans un restaurant
01:14:29asiatique
01:14:30dans sa voiture
01:14:30et elle dit que sa voiture
01:14:32sent le nem.
01:14:32Donc maintenant
01:14:33dans les restos asiatiques
01:14:34on peut commander
01:14:34le menu R5.
01:14:40Si je fais drôle
01:14:41j'ai ri
01:14:42le même de la blague
01:14:42je fais drôle.
01:14:44On la garde.
01:14:46Voilà
01:14:47après Céline Jones
01:14:47in a trait
01:14:48Tom Jones
01:14:48on a eu Boudère
01:14:49qui nous a interprété
01:14:50All By Myself
01:14:50c'était pas mal.
01:14:52Puis Christophe Barabier
01:14:53nous a raconté
01:14:53son plus longtemps souvenir
01:14:54il avait deux ans
01:14:55il lisait Victor Hugo
01:14:56il venait juste d'avoir le bac
01:14:57et rentrait dans la vie active.
01:15:00C'est à peu près
01:15:01ce qu'il nous a fait
01:15:02quel mytho celui-là alors.
01:15:05On peut féliciter
01:15:06Philippe Besson
01:15:07qui a écrit 25 livres
01:15:08un livre par an
01:15:09il a écrit plus de livres
01:15:10que moi j'en ai lu
01:15:12Philippe Besson
01:15:13qui souhaite être enterré
01:15:14dans son village
01:15:15à Mérac
01:15:15et qui nous a raconté
01:15:16une histoire passionnante
01:15:18entre la fusion
01:15:19des deux villages
01:15:20et donc maintenant
01:15:20sa ville s'appelle
01:15:21Montmérac
01:15:24il y a une dame aussi
01:15:25qui a confondu
01:15:26Baudelaire et Boudère
01:15:28il y en a un
01:15:28qui a écrit
01:15:29l'Albatros
01:15:29et l'autre
01:15:30qui lui ressemble
01:15:33Ah ça c'est joli !
01:15:39On m'a fait une précision
01:15:40qu'on n'a pas dit
01:15:41ici dans le public
01:15:42c'est que Fernand Pouillon
01:15:43était franco-algérien
01:15:44voilà on ne l'a pas précisé
01:15:45Comment vous savez ça vous ?
01:15:47On me l'a dit
01:15:49Bon là je voulais le dire
01:15:50L'architecte
01:15:51il n'y a pas de van
01:15:52qui a été reçu par Jacques Chancel
01:15:53dans Radioscopie
01:15:54Sinon il y a un monsieur
01:15:56qui a envoyé 10 000 euros
01:15:56à Céline Dion
01:15:57carte cadeau
01:15:58voilà il était très surpris
01:15:59que ça ne soit pas elle
01:16:01il s'était déjà fait avoir
01:16:02il y a 10 ans
01:16:02il avait envoyé 20 000 euros
01:16:03de tickets resto à Elton John
01:16:06et Barbizieux
01:16:07la ville de Philippe Besson
01:16:08Barbeuxieux
01:16:09Barbeuxieux
01:16:10la ville de Philippe Besson
01:16:11qui a vu naître
01:16:12plein de stars
01:16:13Philippe Chandelon
01:16:14Michel Deluc
01:16:15et Paul Bougainville
01:16:18Voilà c'est tout
01:16:19merci beaucoup
01:16:20ah bah c'est pas assez long
01:16:22ah bon ?
01:16:23c'était drôle
01:16:24mais ça n'a pas pris long
01:16:25j'ai pas eu le temps
01:16:26elle était trop courte l'émission
01:16:27tu veux un goûter ?
01:16:29tu veux un petit goûter ?
01:16:30ça pourrait t'aider ?
01:16:30heureusement j'ai une dernière question
01:16:32avant 18h
01:16:33et ce sera pour
01:16:34Marie-Jo Foulk-Gonzola
01:16:36et j'aimerais vous interroger
01:16:37sur un salon
01:16:39à l'Elysée
01:16:40le salon de l'hémicycle
01:16:41qui fut transformé
01:16:43en chapelle ardente
01:16:44pendant 4 jours
01:16:45en juin
01:16:471894
01:16:48mais pour quelle raison ?
01:16:49pour la mort de Félix Faure
01:16:50Félix Faure
01:16:51non
01:16:52Sadie Carnot
01:16:53expliquez
01:16:53le président de la république
01:16:54Sadie Carnot
01:16:55avait été assassiné à Lyon
01:16:56par un anarchiste italien
01:16:57appelé Caserio
01:16:58on a remonté son corps à Paris
01:16:59et on l'a exposé
01:17:00dans le salon
01:17:01la dépouille du président
01:17:02assassiné à Lyon
01:17:03a été ramenée
01:17:04au palais de l'Elysée
01:17:05en juin 1894
01:17:06et exposée
01:17:07au salon de l'hémicycle
01:17:09et transformée
01:17:09en chapelle ardente
01:17:11bonne réponse
01:17:13de Christophe Barbier
01:17:18on n'a pas eu tant que ça
01:17:19des présidents français assassinés
01:17:21on a eu Paul Doumer
01:17:22en 1932
01:17:23Félix Faure
01:17:23si on considère
01:17:24qu'il a été assassiné
01:17:25par Marguerite Stern
01:17:25dans son lit de plaisir
01:17:27et on n'a pas eu
01:17:28avoir de môle en 1962
01:17:30mourir de plaisir
01:17:31c'est pas mourir assassiné
01:17:32quand même
01:17:33c'est-à-dire mourir de plaisir
01:17:35ça veut dire quoi ?
01:17:36il recevait sa maîtresse
01:17:37à l'Elysée
01:17:38il avait eu une crise
01:17:39de complexité
01:17:40pendant l'acte
01:17:40pendant qu'il faisait
01:17:41des calins
01:17:42ah merde
01:17:43ta connaissance
01:17:44est partie dans l'escalier
01:17:44c'était sa maîtresse
01:17:46double peine
01:17:47ça veut dire
01:17:47il est mort
01:17:47il s'est fait traquer
01:17:50double peine
01:17:51ah oui d'accord
01:17:52mais non
01:17:53oh mon dieu
01:17:54pardon
01:17:54j'avais pas bien compris
01:17:56tu sais j'ai une blague
01:17:57allez-y
01:17:57c'est un mec
01:17:58qui dit à son pote
01:17:59il dit regarde
01:17:59je vais te faire un tour de magie
01:18:01je vais te faire oublier
01:18:02que t'es con
01:18:02il dit mais attends
01:18:03je suis pas con
01:18:04il dit tu vois
01:18:05ça marche
01:18:07dans celle-là
01:18:08vous nous l'aviez raconté déjà
01:18:09des très drôles
01:18:10on la garde
01:18:10ah bon ?
01:18:11vous n'avez pas une petite dernière
01:18:12pour la route
01:18:13avant de donner la parole
01:18:13aux 18h ?
01:18:14j'en ai une moi
01:18:15c'est vendredi
01:18:16c'est Shabbat
01:18:17et il y a David
01:18:18qui retrouve un ancien ami
01:18:20à lui dans la rue
01:18:21ça fait 20 ans
01:18:22qu'il l'a pas vu
01:18:22il dit
01:18:22comment ça Michel ?
01:18:24ça va David
01:18:24ça fait longtemps
01:18:25que je t'ai pas vu
01:18:25il dit mais viens
01:18:26la semaine prochaine
01:18:27on fait Shabbat
01:18:28viens faire Shabbat
01:18:28à la maison
01:18:29ça fait 10 ans
01:18:29que je t'ai pas vu
01:18:30franchement viens
01:18:31ça me ferait plaisir
01:18:31il lui dit ok
01:18:32il y a pas de soucis
01:18:33il lui dit bon ok
01:18:33il attend la semaine d'après
01:18:35la semaine d'après
01:18:35il arrive
01:18:36il lui envoie un message
01:18:36il dit je suis là
01:18:37il dit bon écoute
01:18:37ça va être très simple
01:18:38quand t'arrives chez moi
01:18:39t'arrives en bas
01:18:40tu prends ton coude comme ça
01:18:41et tu mets le code comme ça
01:18:42avec ton coude
01:18:42le code c'est 2535B
01:18:44tu prends ton coude comme ça
01:18:45tu mets 2535B
01:18:46comme ça avec ton coude
01:18:47après une fois que tu rentres
01:18:48tu pousses la porte comme ça
01:18:49avec ton coude comme ça
01:18:50tu pousses avec ton coude comme ça
01:18:51et après une fois que tu rentres
01:18:53là l'ascenseur
01:18:53t'appuies sur le bouton de l'ascenseur
01:18:54comme ça avec ton coude comme ça
01:18:56t'appuies sur le bouton
01:18:56et après c'est 4ème étage
01:18:58tu prends ton coude
01:18:58t'appuies bien sur 4ème étage
01:19:00attention de pas faire 3
01:19:00c'est 4ème étage
01:19:01avec ton coude comme ça
01:19:02et après dès que t'es devant la porte
01:19:03tu sonnes comme ça
01:19:04avec ton coude comme ça
01:19:05tu prends ton coude
01:19:06tu sonnes comme ça
01:19:06et là je viens t'ouvrir
01:19:07et l'autre tu te dis
01:19:08mais pourquoi tu me dis avec mon coude
01:19:09il dit bah ça fait 10 ans
01:19:10qu'on s'est pas vu
01:19:10tu vas pas venir les mains vides quand même
01:19:13elle est mignonne
01:19:14très drôle
01:19:16une dernière
01:19:18une dernière
01:19:18c'est un professeur
01:19:22qui dit à un élève
01:19:23oh dis donc
01:19:23pourquoi tu parlais avec ton pote
01:19:25il dit bah monsieur
01:19:26je lui ai posé une question
01:19:27il dit bah si t'as des questions à poser
01:19:29c'est à moi que tu dois les poser
01:19:30c'est moi ton professeur
01:19:31il dit d'accord monsieur
01:19:32est-ce que vous avez le numéro de Vanessa ?
01:19:36il me reste juste quelques secondes
01:19:39pour un anniversaire
01:19:40ce sont les 100 ans
01:19:41de la naissance d'un écrivain
01:19:42je pouvais pas quand même
01:19:43rater cette dernière question
01:19:45en présence de Christophe Barbier
01:19:46et surtout de Philippe Besson
01:19:48quel écrivain célèbre
01:19:49aurait eu 100 ans aujourd'hui
01:19:5114 septembre 2026
01:19:53il était né donc
01:19:54en 1926
01:19:56Michel Butor
01:19:57oh là là là là
01:19:58vous avez révisé l'éphéméride
01:20:00évidemment Barbier
01:20:02expliquez
01:20:02pour Boudère
01:20:04et pour Az
01:20:05expliquez qui était
01:20:05Michel Butor
01:20:06pourquoi pour nous ?
01:20:08déjà nous on va se voir
01:20:09à sa pièce
01:20:09la Butor
01:20:11Michel Butor
01:20:12la chanteuse
01:20:12un des personnages importants
01:20:14la chanteuse Michel Butor
01:20:17c'était le nouveau roman
01:20:19Michel Butor
01:20:19Michel Butor c'est le nouveau roman
01:20:20avec Alain Robb-Grillet
01:20:21avec Claude Simon
01:20:22qui a eu le prix Nobel
01:20:23une forme d'écriture
01:20:25un peu particulière
01:20:26mais très enivrante
01:20:27on est perdu dans les phrases
01:20:29c'est ça en fait
01:20:29moi que ça m'avait fait
01:20:30c'est pas un parti
01:20:31moi aussi
01:20:32j'étais perdu
01:20:33moi aussi
01:20:33j'avais commencé à le lire
01:20:34après j'étais très enivré
01:20:36perdu dans les phrases
01:20:36c'est ça le problème
01:20:37tant amoureux du Japon
01:20:38pourquoi vous dites ça vous Gazan ?
01:20:40parce que c'est vrai
01:20:40parce que j'ai un ami
01:20:41qui a fait des romans avec lui
01:20:43il faisait les photos
01:20:44Michel Butor faisait les textes
01:20:45il était très souvent au Japon
01:20:46il a écrit un manga d'ailleurs
01:20:47oui parce qu'il faisait
01:20:47des livres objets
01:20:48Michel Butor
01:20:49et donc effectivement
01:20:50c'est fort possible
01:20:51ce que vous racontez
01:20:52je vous crois pas toujours Gazan
01:20:53vous savez mais
01:20:53là pour le coup
01:20:54je vous en apporterai la preuve
01:20:55Laurent Roquet
01:20:56je vous l'accorde
01:20:57Michel Butor
01:20:58aurait eu 100 ans aujourd'hui
01:20:59son plus célèbre roman
01:21:00s'appelait
01:21:00La Modification
01:21:03et notre invité aujourd'hui
01:21:04c'était l'écrivain
01:21:05Philippe Besson
01:21:06pour la première phrase
01:21:07du premier livre
01:21:08publié chez Julliard
01:21:10merci d'être venu nous voir
01:21:11merci
01:21:11merci infiniment
01:21:12pour cette invitation
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