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00:00:05Les grosses têtes de Laurent Ruquier, c'est jusqu'à 18h sur RTL.
00:00:09Bonjour, heureux de vous retrouver avec pour vous aujourd'hui le grand retour.
00:00:15Il n'était pas encore revenu en cette nouvelle saison.
00:00:18Une grosse tête qui a préféré attendre que Céline Dion et Lepa fassent leur retour avant lui
00:00:23pour ne pas leur faire de concurrence, Philippe Gueluc.
00:00:31Bon, Philippe, vous connaissez tout le monde, à part peut-être une nouvelle grosse tête
00:00:34qui fait partie des meilleurs recrues de la rentrée, Michel Field.
00:00:39Bonjour tout le monde.
00:00:43Une grosse tête dont l'humour est aussi musclé que ses biceps, Jérémy Ferrari.
00:00:48Bonjour.
00:00:52Une grosse tête cousine de Napoléon à la télévision, Joconde au théâtre et
00:00:57maman de Jérémy Ferrari au cinéma, Karina Marimond.
00:01:00Bonjour tout le monde.
00:01:04Une grosse tête qui n'a pas sa langue dans sa poche mais qui la donne volontiers au chat,
00:01:09Valérie Mérès.
00:01:14Et une grosse tête qui n'a jamais rien à dire, même quand il n'a rien à dire, Sébastien
00:01:19Toer.
00:01:22Laurent, vous me demandiez si je connaissais Michel Field.
00:01:25Et oui, bien sûr, depuis très longtemps.
00:01:26Et j'ai un souvenir lié à lui qui est...
00:01:29C'est un truc qui se passe en Belgique.
00:01:31Michel vient faire son émission du soir, grande émission culturelle,
00:01:35en direct de Bruxelles, avec des quarts de captation.
00:01:37Ils nous réunis au centre belge de la bande dessinée,
00:01:41acteurs, écrivains, danseuses, chorégraphes, belges, etc.
00:01:45L'un ou l'autre dessinateur dont j'étais.
00:01:47Et son idée était de consacrer une séquence à chaque personnalité,
00:01:51en grand chef cuisinier, etc.
00:01:53pendant quelques minutes, et puis de passer à un autre dans divers endroits du bâtiment.
00:01:57Et donc moi je suis, je ne sais pas, cinquième, septième.
00:02:00Et au moment, donc ma femme regardait l'émission en direct de chez nous,
00:02:04et au moment où Michel arrive devant moi, il dit,
00:02:07alors bonjour Philippe Geluc, bonjour Michel Field,
00:02:11et là, panne du diffuseur.
00:02:16C'est vrai, j'avais complètement oublié.
00:02:17Et toute la séquence est complètement...
00:02:20France 3 met un panneau, veuillez excuser cette interruption momentanée,
00:02:26et l'antenne, l'image revient au moment où Michel me dit,
00:02:31eh bien merci beaucoup.
00:02:34C'est votre meilleur Icare You.
00:02:36C'est porté, chance quand même.
00:02:39C'est vrai qu'on est content que Michel Field nous ait rejoint,
00:02:41on va arrêter là les compliments, parce qu'il va prendre la grosse tête.
00:02:43Pendant que vous parlez de lui, allez-y, parlez de lui.
00:02:46Oui.
00:02:46Non, allez-y.
00:02:46Et d'ailleurs, il va faire le résumé à la fin de cette émission.
00:02:54Ça, je suis très impressionné.
00:02:55Pour la première fois, c'est à Michel Field qu'on confie le résumé en fin d'émission.
00:02:58Bien fait pour sa gueule.
00:03:01Mais on va commencer comme d'habitude par une première citation,
00:03:04et ce sera une citation pour Xavier Gérardin, qui habite à Premont,
00:03:08qui a dit,
00:03:08« Avant d'être marié, j'avais trois théories sur l'éducation des enfants.
00:03:13Aujourd'hui, j'ai trois enfants et aucune théorie. »
00:03:16C'est français ?
00:03:17C'est français.
00:03:18C'est facile.
00:03:18Mais il est mort, c'est Xavier Dupont-Noly-Gonnais.
00:03:22Non seulement il est mort,
00:03:23mais entre le moment où il a dit cette phrase,
00:03:26et après, c'est qu'il a eu, au total, il a quand même eu huit enfants.
00:03:29Ah ben c'est Charlie Chaplin ?
00:03:31Non, pas de Chaplin.
00:03:32C'est Patrick Brouel ?
00:03:33Pardon.
00:03:33Jacques Martin.
00:03:34C'est Jacques Martin.
00:03:35Bonne réponse de Philippe Gulli.
00:03:38Il avait huit enfants, Jacques Martin ?
00:03:40Oui, Jacques Martin a eu huit enfants, vous vous rendez compte ?
00:03:42Donc d'un ribout de boule.
00:03:45Pour Jean-Louis Pontanier, qui habite dans l'Aveyron,
00:03:47qui a dit,
00:03:48« Un mariage n'est rien d'autre qu'un enterrement où on peut sentir les fleurs. »
00:03:54Woody Allen ?
00:03:55Non.
00:03:56Ah ben, elle serait contente que vous disiez Woody Allen.
00:03:58C'est quelqu'un qui n'est plus là.
00:04:00Aujourd'hui, hélas, elle ne sent plus les fleurs.
00:04:02C'est quelqu'un qu'on cite de temps en temps.
00:04:04On oublie un peu, cette femme.
00:04:06À tort.
00:04:07Moi, je ne l'oublie pas, d'ailleurs.
00:04:07J'ai fait mes premiers pas sur scène à une époque où elle était en même temps que moi,
00:04:12dans le même cabaret.
00:04:13Anne-Marie Carrière !
00:04:14Anne-Marie Carrière !
00:04:15Bonne réponse de Valérie Mérès.
00:04:21Pour Hélène Landras, qui habite Mouveau dans le Nord,
00:04:24qui a dit,
00:04:25« Un homme sur mille est un meneur d'hommes.
00:04:27Les 999 autres sont des suiveurs de femmes. »
00:04:32C'est français ?
00:04:32C'est français.
00:04:33C'est politique ?
00:04:34Non, c'est un acteur humoriste, un des plus grands.
00:04:38Sébastien Thoen ?
00:04:38Alors, pas Jean-Yann, mais il a travaillé avec Jean-Yann et c'est un maître pour Jean-Yann.
00:04:42Roland Blanche ?
00:04:43Non, pas Roland.
00:04:44Francis Blanche.
00:04:45Francis Blanche !
00:04:47Bonne réponse !
00:04:49Merci, Carina.
00:04:50Mais je t'en prie.
00:04:51Pour Flo Roaldès, qui habite Bruguère en Haute-Garonne,
00:04:55une citation de quelqu'un d'ailleurs qui se trouve dans l'éphéméride du jour,
00:05:00puisque c'est quelqu'un qui était né un 30 septembre,
00:05:03et on est le 30 septembre,
00:05:05il était né le 30 septembre 1924.
00:05:08Enfin, il est né.
00:05:09L'échec et l'épice qui donnent sa saveur au succès.
00:05:12Oh !
00:05:13Avouez que c'est joli.
00:05:14C'est un écrivain ?
00:05:16Alors, c'est un écrivain.
00:05:17Il est mort, hein ?
00:05:18Ah oui, oui, il est mort.
00:05:19Romain Garry ?
00:05:20Romain Garry, non.
00:05:21Non, non, un Américain, hein ?
00:05:22Ah !
00:05:23Télissan Aurelien ?
00:05:25Non.
00:05:27J'adore ce docteur.
00:05:29On est en train de lui tomber dessus,
00:05:30mais c'est un mec en or.
00:05:33Ça me vient, Télissan Aurelien, il a un joli prévent.
00:05:35C'est la première fois que l'intelligence artificielle travaille au noir.
00:05:38Ah bon ?
00:05:39Mais vous sublimez ma blague, patron, c'est vrai.
00:05:43Certains de ses livres ont été adaptés,
00:05:45et il a même eu un biopic.
00:05:46Ah, il y a 15 ans ?
00:05:48Non, il y a 15 ans.
00:05:49C'est dommage qu'on n'ait pas quelqu'un
00:05:51qu'il y a eu une émission littéraire ?
00:05:55Ou tout simplement un diplôme ?
00:05:56Ah, toi alors, là, je ne vais pas te rater dans le résumé.
00:06:01Ah, c'est vrai.
00:06:02C'est vrai que c'est fou, là.
00:06:03Il s'est fait foutu, là, l'escroc.
00:06:05Parce qu'elle est pour toi, la question, hein ?
00:06:07Non, ce n'est pas pour Michel.
00:06:08Non, non, ce n'est pas pour Michel.
00:06:09C'est un écrivain qui a percé,
00:06:11et ça ne va pas forcément bien, évidemment,
00:06:12avec son nom, parce qu'il ne vaut mieux pas dans ces cas-là.
00:06:14Percé, quelque chose, c'est percé.
00:06:15Button.
00:06:16Quoi ?
00:06:16Button.
00:06:17Non.
00:06:18Non.
00:06:19Dungeon Perce.
00:06:20Non, un romancier qui a percé,
00:06:22et ce n'est pas très bon pour le nom qu'il portait.
00:06:24Alors, donc, le côté percé,
00:06:26ce n'est pas le côté bouton.
00:06:27Non, ce n'est pas bon d'être percé dans ces cas-là.
00:06:29C'est le côté Baudrulle, c'est le côté vessie.
00:06:31Il faut trouver un truc qui ne doit pas être percé.
00:06:32Vessie, W.C. Fields.
00:06:34Non.
00:06:36D.C. Williams.
00:06:37D.V.C. Williams.
00:06:39Le premier qu'il trouve est vraiment le plus malin des autres.
00:06:42Alors.
00:06:44Truman Capote.
00:06:45Bon, oui, la réponse.
00:06:50Ah, mais là, la théorie s'effondre.
00:06:51C'est dingue.
00:06:52Qu'est-ce que ça veut dire ?
00:06:53C'est Valérie la plus maline.
00:06:55Valérie Mérès, c'est une vraie grosse tête.
00:07:00C'est d'un.
00:07:05Laurent Ruquier sur RTL.
00:07:07Les grosses têtes, 15h30, 18h.
00:07:09Bien, recommencer par une question de tennis,
00:07:11puisqu'on a un Français dans le top 10.
00:07:13Ça n'arrive pas toujours.
00:07:14Arthur Fils est effectivement maintenant au classement ATP,
00:07:18même mieux que dixième, neuvième dans le top 10.
00:07:21L'équipe, ils sont même allés chercher loin
00:07:23parce qu'ils ont donné la liste des Français
00:07:26qui ont obtenu un classement ATP à un chiffre.
00:07:30C'est-à-dire qu'ils ne prennent même pas en considération
00:07:32ceux qui ont été dixièmes.
00:07:33Parce que sinon, il n'y avait pas d'article, quoi.
00:07:35Je ne vois pas trop l'intérêt.
00:07:37Non, mais ils comptabilisent le zéro
00:07:39pour tous ceux qui ont été nuls.
00:07:41Peut-être.
00:07:42En tout cas, ma question est toute simple.
00:07:44Parmi ces Français
00:07:45qui, justement, ont été dans le top 10
00:07:47avant Arthur Fils,
00:07:50quels sont les Français
00:07:51qui ont été les trois mieux classés, justement ?
00:07:54Yannick Noé.
00:07:55Alors, Yannick Noé, évidemment, c'est le meilleur.
00:07:57Il a été troisième mondial.
00:07:58Il y a des femmes dans le classement ?
00:07:59Ah non, on ne parle que des hommes, là.
00:08:01Qui est Forgé ?
00:08:03Forgé, quatrième.
00:08:03Parfait.
00:08:04Henri Lecomte ?
00:08:04Alors, Henri Lecomte, il est...
00:08:06Non, non, Lecomte.
00:08:06Je le connais, hein.
00:08:07C'est Henri Lecomte, je vous jure.
00:08:08Il a été...
00:08:10J'ai parlé souvent avec lui,
00:08:11c'est Henri Lecomte.
00:08:12C'est pas Henri Lecomte, hein.
00:08:13Faites comme j'aime, mais en tout cas...
00:08:16Tsonga ?
00:08:16Tsonga, non.
00:08:17Ils sont plus loin.
00:08:18Tsonga a été cinquième.
00:08:21Lecomte aussi, cinquième.
00:08:22Et c'est Grosjean.
00:08:23C'était le plus dur à trouver.
00:08:25Bravo Sébastien Toen.
00:08:26C'est Grosjean qui a été quatrième.
00:08:30Vous suivez ?
00:08:31Vous jouez au tennis, Toen ?
00:08:32Bien sûr, bien sûr.
00:08:34Deux les trois ans.
00:08:35Pourquoi vous m'arrêtez ?
00:08:36Parce qu'il a bien la gueule à aller jouer au tennis.
00:08:38Pourquoi jouer pas au tennis ?
00:08:38Ça n'a même pas la gueule de rentrer dans un intersport.
00:08:40Moi ?
00:08:42C'est pas faux.
00:08:43C'est pas complètement faux.
00:08:44Oh ben, tu sais, c'est pas parce qu'on n'est pas musclé des bras qu'on fait pas
00:08:49de sport.
00:08:50C'est toi le contre-exemple ?
00:08:52Moi, j'ai toujours fait du sport et tu verrais comment je suis dure.
00:08:57Moi, je serais de vous, Valérie, je serais restée sur Truman Capote.
00:09:02Non, mais c'est des a priori.
00:09:04Oui, bien sûr.
00:09:06Aux Jeux Olympiques, on a beaucoup de physique comme le tien.
00:09:08Tu sais que j'ai eu ton âge ?
00:09:09Il y a longtemps.
00:09:12Je sais, justement.
00:09:13Un peu de respect, s'il vous plaît.
00:09:15Elle est en forme.
00:09:16Comment elle s'appelle déjà ?
00:09:16Mérès.
00:09:19Mérès, merci.
00:09:19Elle est en forme, hein ?
00:09:20Elle est très en forme.
00:09:21Je vais vous dire pourquoi.
00:09:22On a enregistré une émission hier.
00:09:23C'était bien.
00:09:24Elle était très, très contente parce qu'elle avait des surprises qui lui ont fait plaisir.
00:09:28Du genre ?
00:09:28Un orgasme ?
00:09:29On ne peut pas dire que c'est des surprises.
00:09:30Alors, d'abord, j'ai été extrêmement émue par cette émission.
00:09:34Je l'ai trouvée formidable.
00:09:35On a enregistré.
00:09:35Il faut expliquer à nos auditeurs.
00:09:36La boîte au secret qui passera le 16 octobre prochain sur France 3.
00:09:41Et chacun a eu le droit à des surprises.
00:09:43Et vous étiez très contente de vos surprises.
00:09:45Ah ben oui.
00:09:46Non, mais moi, je vais vous répondre pourquoi je suis très en forme.
00:09:49C'est qu'après-demain, je fais ma première à la test de bûche.
00:09:53Oui.
00:09:54Et ça n'a pas brûlé ?
00:09:55Pardon ?
00:09:55C'est quoi la test de bûche ?
00:09:56La test de bûche, c'est à côté d'Arcachon.
00:09:58Et on joue les braqueuses.
00:09:59Et je peux vous dire que moi, quand je suis au théâtre, je suis en forme.
00:10:02Et ben voilà, c'est tout.
00:10:03C'est pour ça que je suis en forme.
00:10:04C'est le nom de la pièce.
00:10:08C'est le nom de la pièce.
00:10:09Et moi, vous voulez savoir pourquoi je suis en forme ?
00:10:10Parce que votre album Casterman sort.
00:10:12Ah non, non, non.
00:10:13Ça, c'est le 14 octobre.
00:10:14J'aurai l'occasion de vous en reparler.
00:10:17Mais non, mais je vais faire de la pub pour un ami.
00:10:19Je suis très en forme parce que ce soir, je vais voir Laurent Ruquier, acteur au théâtre.
00:10:24Et je sens que je vais adorer.
00:10:26Et ben moi, je suis très en forme parce que je ne vais pas ce soir.
00:10:29Et j'espère que vous êtes en forme, Laurent.
00:10:31Vous, vous avez failli jouer mon rôle, je vous signale.
00:10:33C'est fou cette histoire.
00:10:34Comme quoi, il y a des légendes dans cette émission.
00:10:35Ah, c'est fou.
00:10:36J'ai refusé parce que c'était tellement évident que ce soit vous.
00:10:39Non, mais c'est vrai.
00:10:40Et ben, je vais vous dire, moi, j'ai accepté parce que j'ai eu peur que ce soit vous.
00:10:46C'est vrai.
00:10:47Et moi, je vais vous dire, je vais voir la pièce parce que c'est lui et pas parce que
00:10:50c'est vous.
00:10:51J'ai une autre question, encore sportive, celle-là.
00:10:53Elle concerne Zinedine Zidane qui, il faut le dire, a été incroyable quand il a vu Olizé marquer un but
00:11:00et qu'il a manifesté sa joie sur le bord.
00:11:04Il a tapé dans le ballon.
00:11:05Ouais, en shootant dans le ballon.
00:11:06J'ai vu la fin du match.
00:11:07C'est assez chouette quand même de voir.
00:11:09On est heureux que ça n'arrive pas à Mike Tyson qui assiste à un match boxe, qui voit l
00:11:13'autre mettre un pain à son adversaire et qui, de joie, fracasse la gueule de son voisin.
00:11:17Mais alors, il a changé des choses, Zizou, au sein de l'équipe de France.
00:11:20Par exemple, il a interdit à Clairefontaine.
00:11:23Clairefontaine, c'est l'endroit où les joueurs, les bleus, sont réunis avant que les matchs aient lieu.
00:11:28Il a interdit la présence de personnes qui, jusque-là, a été autorisées depuis quelques années déjà.
00:11:34Qui a-t-il interdit à Clairefontaine ?
00:11:35Les journalistes pour ne pas qu'ils retransmettent les images des défilés de mode des joueurs qui arrivaient à Clairefontaine.
00:11:44Alors, c'est vrai qu'on les voit quand même parce que le défilé filmé tout de même, mais pas
00:11:48par différents journalistes.
00:11:50Mais j'ai entendu la bonne réponse.
00:11:51Il a interdit les coiffeurs.
00:11:52Il a interdit les coiffeurs.
00:11:54Il faut dire que lui, on n'a pas rejoint.
00:11:55Il a interdit les shampoings aussi.
00:11:56Il a interdit les shampoings aussi.
00:11:58Oui, le staff, ils sont presque tous chauves.
00:12:01Il aurait dû interdire les putes parce qu'ils ont quand même plus de problèmes avec les putes qu'avec
00:12:04les coiffeurs.
00:12:06Ça dépend des temps changés.
00:12:10Mais il a interdit les coiffeurs.
00:12:12Bonne réponse de Karine.
00:12:16Il y a plus de femmes qui vont regarder le foot maintenant qu'il y a Zidane au bord du
00:12:19terrain.
00:12:19Ah ouais, c'est vrai ?
00:12:20Ah oui ?
00:12:21Il est sexy, Zidane.
00:12:23Il est sexy par rapport à Bernard Mabie, non.
00:12:26Oui, peut-être par rapport à Deschamps.
00:12:27Vous trouvez Zizou sexy ? Vous trouvez tout le monde sexy ?
00:12:30Pas du tout.
00:12:30Mais c'est aussi une chaudière, on l'appelle.
00:12:33Me disait Ferrari.
00:12:34Non, mais c'est vrai que c'est une chaudière.
00:12:36Mais t'as raison, il est beau comme un dieu.
00:12:40Vous trouvez beau ?
00:12:40Oui, j'avais intéressé Zizou.
00:12:42Ah oui ?
00:12:43Ah oui ?
00:12:44Ah oui ?
00:12:44Ah oui ?
00:12:58Ah bah c'est Johnny Hallyday.
00:13:00Vous vous souvenez ?
00:13:01Oui, oui.
00:13:02Des joueurs préférés, c'était...
00:13:03Des joueurs préférés, Johnny avait répondu.
00:13:05C'était au 20h, je crois.
00:13:06J'adore Zazie.
00:13:07J'adore Zazie.
00:13:09Bah c'était juste après l'apéro, c'était dangereux aussi.
00:13:11Il nous manque quand même, Johnny.
00:13:13Qu'est-ce qu'il devient ?
00:13:15Et en musique avec qui, vous aimeriez faire un duo avec Zizou ?
00:13:20Il y a une très belle histoire que David m'avait racontée un jour.
00:13:24Un jour, son père l'appelle, il lui dit
00:13:26« Allô David, c'est ton père, Johnny Hallyday. »
00:13:32Il est génial.
00:13:35Ah oui, il est génial, celui-là aussi.
00:13:37Il est inépuisable, Johnny.
00:13:44Philippe Gueluc est de retour et évidemment, toute la Belgique s'en émeut.
00:13:47Bonjour à Anne.
00:13:49Bonjour les jeunes.
00:13:51Et bonjour le public.
00:13:53Et bonjour à Romain.
00:13:55J'ai une demande pour Romain.
00:13:56Est-ce qu'il peut couper le micro de Thoen ?
00:13:59Comment vous connaissez Romain, notre technicien son ?
00:14:02Oh, si vous savez.
00:14:03J'en connais un qui...
00:14:06J'en connais un qui baisse les auditrices.
00:14:09Ouais, et toi, elle est plus sympa.
00:14:11Vous avez déjà lu, Jérémy.
00:14:12C'est pas Thoen, visiblement.
00:14:14Est-ce qu'il faudra m'expliquer, Laurence, et en quoi ce message me concerne ?
00:14:18Parce que je suis ravie.
00:14:20Je suis ravie de vous entendre.
00:14:22Et nous, et nous donc ?
00:14:23À l'antenne.
00:14:25Et alors, comme vous allez ressortir un album le 14, je suis prenant.
00:14:28Eh oui.
00:14:29Parce que vous...
00:14:31Prenable, prenable, prenable.
00:14:32Avec Romain, elle est prenante.
00:14:34Oui.
00:14:35Vous m'avez envoyé votre album dédicacé.
00:14:38On m'avait promis un almanac et le reste.
00:14:43Et bien sûr, je n'ai rien reçu.
00:14:45Et merci pour votre émission.
00:14:47Elle est top.
00:14:48Et elle est bien mieux sans...
00:14:50Sans Thoen.
00:14:52Merci beaucoup, bonne journée.
00:14:54On va vous envoyer l'almanac quand même.
00:14:56Et bonne chance.
00:14:57Marco, maintenant.
00:14:58Bonjour, Marco.
00:14:59Oui, bonjour, Lorenzo.
00:15:01Alors là, Marco, lui, il a mis le doigt sur une affaire sérieuse qui concerne Karina Marimon.
00:15:06C'est bien ça, Marco ?
00:15:07Eh oui, tout à fait.
00:15:09Bonjour, Karina.
00:15:09Bonjour, Marco.
00:15:10Vous avez mis le doigt sur moi ?
00:15:12Je n'ai rien senti.
00:15:14Justement, il paraît qu'il y a des dames sur Facebook ou des messieurs qui se font passer
00:15:19pour vous et vous avez failli être piégé, Marco.
00:15:22Tout à fait.
00:15:22J'ai fait la capture d'écran et j'ai envoyé ça à Rachel.
00:15:27Je l'ai, je l'ai.
00:15:28C'est bien une photo de Karina qui réclame 150 000 euros.
00:15:31C'est elle, c'est elle.
00:15:32Elle est coincée dans le studio.
00:15:34Attendez.
00:15:35Qui prend le...
00:15:35Pardon, Karina.
00:15:37Mais c'est vraiment le Lidl du Brouteur.
00:15:38Qui prend le profil de Karina pour essayer d'escroquer des gens ?
00:15:41Non mais Brad Pitt !
00:15:42Non mais Karina, c'est pas méchant, mais Brad Pitt.
00:15:45On dit bon.
00:15:46Qui donne 150 000 euros à une fausse Karina Marimon ?
00:15:48Si tu tombes sur un con...
00:15:49Justement, c'est plus crédible qu'elle ait besoin d'argent par rapport à Brad Pitt.
00:15:53Faites attention, Karina, il y a des fausses Karina Marimon.
00:15:56Tu savais ?
00:15:56Par contre, j'aimerais bien l'avoir envoyée, quitte à aller boire en verre.
00:15:59Et puis là, on aurait un vrai contact.
00:16:01Et là, vous payez combien ?
00:16:02Vous avez 150 000 ou pas ?
00:16:05On sent le mec qui veut faire des économies, tu sais.
00:16:09Pour un mot, je ressemble à Zidane avec des cheveux.
00:16:11Pour 150 euros, vous pouvez l'avoir.
00:16:16Et pour 50, lui faire le maillot.
00:16:17Vraiment.
00:16:18Je la connais, c'est une comédienne, c'est pas cher.
00:16:20Qu'est-ce que vous aimez chez Karina Marimon ?
00:16:22Ah ben, Karina Marimon, je ne la connaissais pas.
00:16:25Vous avez eu la bienveillance de la mettre en lumière.
00:16:30J'adore beaucoup son physique.
00:16:31Et je chante aussi un petit peu.
00:16:33La physique de radio, vous avez raison.
00:16:35J'adore son petit brin de voix qui est assez atypique.
00:16:39Qu'est-ce que vous chantez ? On pourrait peut-être faire un petit duo improvisé.
00:16:42Quel genre de chanson vous faites ?
00:16:44Alors moi, je chante un peu tout.
00:16:45Et j'ai l'impression que Karina aussi.
00:16:47Qu'est-ce que vous êtes capable de chanter à Karina, par exemple ?
00:16:49Qu'est-ce que vous aimeriez lui chanter ?
00:16:51On l'a perdu.
00:16:51La brilleuse.
00:16:53Allez-y, Marco.
00:16:53Je brûle mon amour dans les deux étranges, ma vie.
00:16:56Elle s'appelle Karina, c'est ça le problème ?
00:16:59Oui, je n'ai pas de problème de chanson avec Karina.
00:17:02On a les fans qu'on mérite.
00:17:03Mais ça, c'est chaud.
00:17:04C'est souvent les gens qui disent « je chante un petit peu tout », c'est qu'en fait,
00:17:06ils chantent tout mal.
00:17:07Bon, bon, merci, Jérémy.
00:17:09Écoutez, Marco, en tout cas, on est ravis que vous ne soyez pas fait avoir par la brouteuse Karina Marimont.
00:17:14Enfin, la fausse Karina Marimont.
00:17:15Nous, on a la vraie.
00:17:16On est ravis avec elle.
00:17:18On a la vraie brouteuse.
00:17:19Florian, maintenant.
00:17:21Bonjour, Florian.
00:17:22Bonjour, Lorenzo.
00:17:23Bonjour à tous.
00:17:24Et surtout, bonjour, M. Gueluc.
00:17:26Ah, vous êtes content, vous aussi, de signaler le retour de Philippe Gueluc aux grosses têtes aujourd'hui.
00:17:32Et d'ailleurs, vous avez reçu un mug RTL et un brouillon dédicacé.
00:17:36Qu'est-ce que c'est que ça, un brouillon dédicacé ?
00:17:37Ah, non, non, justement, le mug et le brouillon, je les attends toujours.
00:17:41Ah, merde.
00:17:42Vous voulez mon livre ?
00:17:44Coupez le micro, s'il vous plaît.
00:17:47On n'a que des gens sympas aujourd'hui, hein ?
00:17:51Et moi, je voudrais savoir ce que vous appelez un brouillon.
00:17:54Le brouillon de l'émission.
00:17:56Je sais que vous faites les brouillons de l'émission et j'aurais vraiment beaucoup aimé avoir pour mon fils
00:18:00Charlie pour le mettre dans les toilettes.
00:18:02D'accord.
00:18:02Bon, mais je vais essayer de la compléter parce que pour l'instant, j'ai juste écrit Vessy et Truman
00:18:06Capote.
00:18:10J'aurais encore une doléance, s'il vous plaît.
00:18:11Ma maman m'en voudrait beaucoup, si je ne vous demandais pas, deux places pour venir vous voir le 9
00:18:17ou le 10 novembre aux grosses têtes.
00:18:19Bon, écoutez, on va arranger ça pour votre maman.
00:18:21Vous venez avec votre maman, c'est ça ?
00:18:23Non, c'est pour ma maman et mon papa.
00:18:26Mon maman et ta papa.
00:18:28Voilà.
00:18:28Donc, c'est le 9 et le 10 novembre et vous voudriez que Sébastien Thorel ne soit pas là, c
00:18:32'est ça ?
00:18:33Pour ma mère, si.
00:18:35Oh, elle a bon goût la vieille, hein ?
00:18:45Les grosses têtes de Laurent Ruquier, c'est de 15h30 à 18h sur RTL.
00:18:50Et c'est toujours avec Valérie Mérès, Karina Marimont, Philippe Gueluc, Michel Thorel, Jérémy Ferrari et Sébastien Thorel.
00:18:58RTL, 6 grosses têtes, 5 fake news.
00:19:01Direction Haute-Marsheim dans le Haut-Rhin où nous attend Maxime.
00:19:05Bonjour Maxime.
00:19:06Bonjour à tous.
00:19:08C'est vous Maxime qui allez devoir repérer la vraie info parmi les fake news du jour pour partir peut
00:19:13-être au château de Pizet.
00:19:15Magnifique château à 40 minutes de Lyon, à 4 étoiles, entre Brouilly et Morgon.
00:19:20Et en plus, vous allez vraiment avoir accès aux vignes et même avoir des cours d'onologie.
00:19:26Avec Christine Bravo.
00:19:27Dans votre suite duplex, vous allez passer un séjour merveilleux.
00:19:31Je ne sais pas si vous connaissez le château de Pizet, Maxime ?
00:19:34Pas du tout, à travers vous, j'en entends parler mais...
00:19:36Au cœur du Beaujolais !
00:19:38Moi je connais.
00:19:39Vous connaissez ?
00:19:39Oui, c'est à côté de chez mes parents, c'est super, il y a des jets d'eau, tout
00:19:43ça, thalasso.
00:19:44C'est juste à côté de la 6.
00:19:45Il y a une sortie de la 6, c'est juste à côté.
00:19:48Non mais pour y aller c'est facile, vous êtes en voiture ?
00:19:50Il faut se réveiller.
00:19:51Il ne te répond même pas, il ne te répond même pas.
00:19:53Il y a un bon feeling entre vous.
00:19:55Tu ne veux pas attendre plus tôt que ton micro soit coupé pour intervenir ?
00:20:01Vous nous écoutez depuis combien de temps, Maxime ?
00:20:04Ça doit faire 4 ans.
00:20:05Ça, ça m'intéresse toujours.
00:20:06Qu'est-ce qu'il fait d'un seul coup qu'il y a 4 ans, vous vous êtes mis
00:20:09à écouter les grosses têtes et pas avant ?
00:20:10Le chômage ?
00:20:11C'est mes collègues qui m'ont dit de vous écouter et puis j'ai vraiment bien accroché.
00:20:16Eh bien ça fait plaisir.
00:20:17C'est qui votre préféré ?
00:20:18Le bouche-à-oreille, ça fait plaisir.
00:20:19C'est toi Thoen.
00:20:20Ah ben voilà, vas-y dire tout de suite !
00:20:22Je vois bien qu'il y a un gosse qui est timide là.
00:20:25On va commencer par Thoen.
00:20:27Alors c'est parti, écoute-moi les infos.
00:20:29Écoute-moi, ça faisait 18 ans qu'un pape n'était pas venu en France.
00:20:3388% des prêtres interrogés ont répondu « 18 ans, c'était trop vieux ».
00:20:39Valérie Bérès.
00:20:40Hier, Jordan Bardella a tenu à rectifier ses écrits mineurs en déclarant
00:20:45« Je ne suis pas antisémite, excepté pour les séfarades et les achkénazes ».
00:20:52Michel Field.
00:20:54Édouard Philippe a annoncé un projet de réforme des retraites avec un départ à 65 ans
00:20:58et c'est Gabriel Attal qui organisera lui-même les pots de départ dans les bistrots.
00:21:03Jérémy Ferrari.
00:21:05Retraite à 65 ans, le projet Édouard Philippe prévoit qu'un Français sur trois
00:21:08puisse tout de même partir avant 65 ans, essentiellement en cas de décès.
00:21:13Philippe Gueluc.
00:21:14Je peux vous le faire avec l'accent belge ?
00:21:15Bien sûr.
00:21:16Football.
00:21:17Lundi soir, la France a battu la Belgique, un but à zéro.
00:21:21C'est Michael Olysee qui a marqué une fois.
00:21:26Carina Marimont.
00:21:27Surfant sur le succès de Céline Dion en France,
00:21:30Ségolène Royal a promis hier que si elle était élue en 2027,
00:21:34elle remplacerait la Marseillaise par « J'irai ou tu iras ».
00:21:37Alors Maxime, qui a dit la vérité parmi tous ?
00:21:40Bon, on va aller droit au but et c'est le chat qui a raison.
00:21:43Mais bien sûr, c'est bien Michael Olysee qui a marqué une fois contre la Belgique.
00:21:47Il n'y a pas de chance, les Belges contre nous.
00:21:49Décidément, ouais.
00:21:50Nous sommes élégants.
00:21:52Nous savons comme ça vous fait plaisir.
00:21:54Le gardien de but est même courtois parfois.
00:21:57Et ce n'est pas lui qui jouait cette fois-là.
00:21:59Mais bravo Maxime, bravo !
00:22:04Sur le reste, évidemment, tout était faux.
00:22:07Bon, alors il y a toute la polémique autour des propos de Jordan Bardella.
00:22:10Mais ils veulent le tuer.
00:22:11Mais pourquoi il veut sauver la France et on veut le tuer ?
00:22:13Mais c'est quoi ce pays, putain ?
00:22:15Mais qu'il va aller en Belgique ?
00:22:16Comment on pourrait imaginer que Bardella soit antisémite ?
00:22:19Mais pas une seconde !
00:22:20Il a les cheveux longs, il est hippie.
00:22:21Enfin, il n'y a pas de souci.
00:22:22Franchement, quand tu adhères au Rassemblement National du temps de Jean-Marie Le Pen,
00:22:26tu ne peux pas être antisémite.
00:22:27Bien sûr, anti-noir, anti-arabe.
00:22:30Oui, mais pas antisémite.
00:22:31Mais c'est sûr que non.
00:22:33Les gens sont mesquins.
00:22:35Maintenant, on va l'appeler Air Jordan.
00:22:37Et puis d'aller rechercher comme ça des trucs anciens.
00:22:40Vous n'avez pas vu la brève du Gorafi ?
00:22:42C'est très très beau là-dessus.
00:22:43Ils ont titré le président d'un parti fondé par des antisémites soupçonnés d'être antisémite.
00:22:51Bon, quant à Gabriel Attal et Edouard Philippe,
00:22:55c'est vrai qu'on attend évidemment que l'un ou l'autre se rallie à l'un ou à
00:22:59l'autre.
00:22:59Ou se retire, oui.
00:23:00Oui, à votre avis de quelqu'un ?
00:23:02Le mieux, ce serait que les deux se retirent.
00:23:05Mais de qui ?
00:23:06Alors vous, vous êtes la retraite avant 60 ans.
00:23:10Bon, quant à Céline Dion, effectivement, elle a tellement de succès qu'on pourrait peut-être
00:23:14un jour, qui sait, remplacer l'hymne national par… je ne suis pas sûr quand même.
00:23:19Par « J'irai où tu iras », non ?
00:23:20Non, à laquelle vous préféreriez de Céline ?
00:23:22S'il suffisait d'aimer, peut-être ?
00:23:24Ah, c'est vrai, c'est pas mal.
00:23:26C'est chanté par l'équipe de France, incroyable comme image.
00:23:30Pour aimer Jacquet, t'as raison.
00:23:32Ah ben, il a suffi d'aimer pour gagner la première fois du monde.
00:23:35Chanté par Bardella.
00:23:37Ah oui.
00:23:37S'il suffisait d'aimer les Juifs.
00:23:41Bon, ben écoutez, en tout cas, voilà, on a fait le tour des infos qui étaient essentiellement fausses,
00:23:45sauf, effectivement, rappelons-le, la victoire de la France contre la Belgique.
00:23:50Ça va, ça va, ça va.
00:23:51Et c'est un peu dur d'avoir donné à Guélix cette brève-là.
00:23:54Je trouve que, vraiment, pour fêter son retour, c'est douloureux quand même pour un Belge de devoir
00:23:59sans arrêt répéter que son équipe se fait battre.
00:24:02Vous verrez que dans 15 ans, on ressortira ça sur Ruquier.
00:24:06Voir comme il a été…
00:24:07Sadique.
00:24:08Vous savez que lundi soir, j'avais Guillaume à la maison qui est venu dormir chez moi,
00:24:11donc qui est resté…
00:24:12Votre vie privée ne nous regarde pas.
00:24:15Tu veux dire Guillaume le…
00:24:16Et tu lui as tiré les pénaltys ?
00:24:17Guillaume le conquérant.
00:24:19Qu'il s'achète sur le canapé, il me dit, je voudrais voir le match, il reste deux minutes.
00:24:21Et le temps que je trouve la chaîne, etc., au moment où l'image est arrivée sur l'écran,
00:24:25ils ont pris un but.
00:24:26Il s'est effondré.
00:24:28Ah oui, parce que c'était 0-0, quasiment jusqu'à la fin.
00:24:3188ème minute.
00:24:32Mais le but d'Olysée, je dois dire, en plus, c'était extraordinaire.
00:24:35Il est incroyable.
00:24:35Il traverse tout le terrain, il met tout le monde à l'ouest, il a encore des gens,
00:24:39alors que c'est la 88ème, c'est beau, franchement.
00:24:40– On vous remercie en tout cas, Maxime, bravo, vous avez gagné.
00:24:44– Merci à vous.
00:24:44– J'ai une question, une petite question supplémentaire et d'actualité à propos
00:24:50d'un article du Parisien, titré « La tentation de rouler au rouge ».
00:24:55Alors moi, je me suis dit, mais c'est quoi le rouge ?
00:24:56– Ah, c'est sur Renault ?
00:24:57– Ah, c'est le carburant agricole ?
00:24:59– Allez-y, expliquez.
00:25:00– C'est pour éviter les… en fait, le carburant agricole est un peu moins taxé,
00:25:04donc il est un peu moins cher, donc les gens ont tendance à mettre ça dans leur voiture, en fait.
00:25:07– Je ne savais pas que ça existait.
00:25:08– C'est à la betterave ?
00:25:08– Eh bien, c'est du vin ?
00:25:09– Non.
00:25:11– Non, ce n'est pas du vin.
00:25:12– Non, tu peux continuer à aller au bistrot.
00:25:14– C'est du gazole non routier, le GNR, et effectivement, il est teinté de rouge
00:25:20exprès pour qu'on voit la différence entre… en cas de contrôle.
00:25:24– Contrôle, parce que quand vous mettez le pistolet dans le truc pour faire le plein,
00:25:27vous ne voyez pas le truc qui coule.
00:25:29– Non, c'est vrai, mais parfois, il y a une goutte qui…
00:25:30– Tu parles de ta sexualité ?
00:25:32– C'est dégoûtant ce que tu dis.
00:25:34– Oui, ça rejoint cette légende urbaine, vous savez, quand, soi-disant, on fait pipi
00:25:38sans le vouloir dans les piscines publiques, il y a un petit précipité qui apparaît
00:25:43comme ça, on vous grille, en fait.
00:25:44Et apparemment, il serait de couleur bleue ou de couleur rouge.
00:25:46– Mais je crois que c'est une légende, hein.
00:25:47– Mais je crois que c'est une légende.
00:25:48– Parce que moi, j'ai pissé plein de fois dans des piscines.
00:25:51– Et moi, j'ai pissé dans la piscine de Laurent.
00:25:53– Tout de suite après avoir pété dans l'ascenseur.
00:25:56– C'est pour ça que vous en parlez, patron.
00:25:59– C'est forcément une légende urbaine.
00:26:00– Il faut quand même dire qu'on raconte que des conneries, parce que les gens pensent
00:26:03que c'est vrai après, hein.
00:26:05Ils disent, ah, vraiment, vous justifiez beaucoup pour un innocent, quand même.
00:26:09– Alors que tout ça est faux, en fait, je pisse dans les ascenseurs et je pète dans
00:26:13les piscines, ce qui n'a rien à voir.
00:26:24– Une question étonnante, à la fois historique et scientifique, pour André Caldas, qui habite
00:26:30sous sang en Gironde, je vais vous parler de l'empereur Frédéric II.
00:26:34Alors, ce n'est pas celui qu'on connaît le plus, hein, puisqu'on est au XIIIe siècle.
00:26:38– Ah, c'était d'hier.
00:26:39– Empereur du Saint-Empire, Frédéric II, c'était l'empereur des Romains, de 1215
00:26:44à 1250, donc on est bien au XIIIe.
00:26:47Il a été le dernier roi de Jérusalem, aussi Frédéric II, roi des Romains, roi de Sicile,
00:26:53roi de Provence-Bourgogne ou d'Arles, voilà, je vous le situe un peu pour que vous voyez
00:26:57à peu près qui c'est.
00:26:58Donc on est bien dans les années 1200 et quelques, XIIIe siècle, et lui, cet empereur-là,
00:27:03il a eu une idée folle, non pas d'inventer l'école comme Charlemagne, mais d'essayer
00:27:09de faire une expérience sur les enfants, sur les bébés.
00:27:13Et quelle expérience Frédéric II a demandé aux nourrices de son royaume, en tout cas
00:27:19de, on va dire, de son palais, quelle expérience a-t-il demandé de réaliser sur différents
00:27:24bébés ?
00:27:24– Est-ce que ça concerne l'alimentation ?
00:27:26– L'alimentation, non, non, non.
00:27:28– Le langage ?
00:27:29– Alors, le langage, oui.
00:27:31– Ne pas leur parler du tout ?
00:27:33– Excellente réponse !
00:27:36– Mais je crois que ça crée des…
00:27:38– Dans quel but voulaient-ils faire ça ?
00:27:40– Bah, à mon avis, c'était pour voir s'ils arrivaient à parler tout seuls.
00:27:43– En fait, ils voulaient savoir quelle langue parlait un bébé si on ne lui parlait
00:27:49pas avant.
00:27:49– Mais en fait, le problème de ça, c'est que je crois que ça génère des gros problèmes
00:27:52de développement du cerveau.
00:27:53– Ah oui.
00:27:53– Ah mais ils sont tous morts, c'est pas compliqué.
00:27:55– Ah !
00:27:55– Ils sont tous morts ?
00:27:56– Bon, on est au XIIIe siècle.
00:27:57– Depuis le XIIIe siècle, c'est normal.
00:27:59– Au XIIIe siècle, ils seraient tous morts quand même.
00:28:01– Beaucoup d'adultes et même de gens très âgés de cette époque-là sont morts
00:28:05aujourd'hui.
00:28:06– D'accord.
00:28:07Est-ce qu'il y en a un des six qui a réussi à parler un langage ?
00:28:09– Non, l'empereur a ordonné aux nourrices de s'occuper des six nouveaux-nés sans jamais
00:28:14leur adresser la parole dans le but d'observer la langue qu'ils auraient développée
00:28:19en grandissant.
00:28:20C'était ça, l'intérêt de l'expérimentation.
00:28:23Et ils pensaient, l'empereur Frédéric II, que soit ils parleraient l'hébreu, le latin,
00:28:30le grec, l'arabe ou une autre langue primitive.
00:28:33Et en fait, non, tous les enfants sont morts les uns après les autres.
00:28:36– À quel âge ?
00:28:37– Incapables de survivre sans les interactions essentielles.
00:28:40– Mais vous savez que même plus tard, en fait, ils se sont aperçus que, vous savez,
00:28:44quand les bébés naissaient un peu prématurément, etc., souvent ils les laissaient dans des
00:28:48couveux sans interaction humaine, sans chaleur humaine.
00:28:51Et ils se sont rendu compte qu'il y avait un taux de mortalité qui était très haut.
00:28:53Et donc maintenant, les enfants, même quand ils sont soucouveuses, régulièrement,
00:28:56les infirmières passent et les prennent dans leurs bras parce qu'ils se sont aperçus
00:28:58que s'ils n'avaient pas cette chaleur et ce câlin humain, en fait, ça tuait les bébés.
00:29:02– Vous êtes bien dans les maternelles, tout de suite, Mario de Vernuccio.
00:29:06– Je trouve, moi, si j'avais été à la place de Frédéric, j'aurais tenté autre chose,
00:29:10c'est de parler une langue qui n'existe pas.
00:29:13– Ah oui.
00:29:19– Et puis voir à 5 ans ce que l'autre allait parler.
00:29:25– Non, mais quand même avouez que c'était une expérience étonnante.
00:29:27– Non, mais c'est vrai que ça donne envie de parler.
00:29:28Moi, je me suis toujours dit, ce serait marrant d'un enfant et tu lui dis n'importe quoi.
00:29:32Tu as une télé, tu lui dis que c'est un verre, un verre, tu lui dis que c'est
00:29:34un robinet
00:29:35pour voir ce que ça donne, adulte, tu vois.
00:29:37– Eh bien, ça donne Thoën.
00:29:38– Pauvre conne.
00:29:42– Une question culturelle, et là, c'est un mot que vous connaissez tous, et il s'agit
00:29:48d'un vent.
00:29:48Je vous demande de retrouver un vent du nord-est, très chaud le jour, plus froid la nuit, très
00:29:53sec, le plus souvent chargé de poussière, car c'est un vent du Sahara et d'Afrique
00:29:58centrale.
00:29:59C'est un vent habituel de la saison sèche des climats tropicaux.
00:30:02Quel est le nom de ce vent ?
00:30:03– Le zéphir ?
00:30:04– Le zéphir, non.
00:30:05– Le râteau ?
00:30:06– Le râteau, non.
00:30:07– Se prendre un vent.
00:30:09– Un vent, oui, tu la connais.
00:30:10– Vous le connaissez, je vous jure, parce que moi, je connaissais le nom, sans savoir
00:30:13vraiment que c'était le nom d'un vent, pour tout vous dire.
00:30:15– Moi, ma nourrice ne m'en a jamais parlé, et donc je n'en ai aucun souvenir.
00:30:19– C'est cité à la météo, parfois ?
00:30:21– Non, ça, j'ai rarement entendu, ça, la météo, mais en fait, je crois que je connais,
00:30:26parce que c'est aussi le nom, il me semble, d'une maison d'édition, et là, ça
00:30:31va aider Michel Thierry.
00:30:31– Trassouille ?
00:30:32– Le mercurie ?
00:30:33– Le mercurie, non.
00:30:34– Le faillard ?
00:30:34– Non.
00:30:36– Le faillot ?
00:30:37– Sans vouloir faire en rapprochant, le casterman ?
00:30:42– Je vous confirme que c'est bien une maison d'édition.
00:30:45– Même, on n'a personne qui s'y connaît en maison d'édition ?
00:30:47– L'Armatan ?
00:30:47– Excellente réponse de Karina Marimou.
00:30:50– Bravo.
00:30:53– Maison d'édition spécialisée dans la littérature et les essais africains.
00:30:58– Édition L'Armatan, effectivement, L'Armatan.
00:31:02C'est un vent.
00:31:03Ça fait plaisir, Karina Marimou, de voir que vous avez une culture très, très étendue.
00:31:08Il y a une autre actualité amusante.
00:31:10Enfin, amusante, non, le monsieur a été viré 56 fois.
00:31:13– Oh, ça arrive au meilleur.
00:31:14– C'est un Britannique, il a 31 ans, il s'appelle Jonathan G, et il vient d'être viré
00:31:20encore de son emploi.
00:31:21Mais la justice lui a donné raison, parce qu'il en a marre, ça fait 56 fois qu'on le
00:31:25vire.
00:31:25Mais pour quelles raisons à chaque fois le vire-t-on ?
00:31:28– Il ne vient pas au boulot.
00:31:29– Non.
00:31:29– Ce n'est pas de la même boîte.
00:31:30– Il a un handicap.
00:31:31– Oui, alors effectivement.
00:31:33– Il n'a pas de bras.
00:31:34– Non, non, non.
00:31:34– Il a tendance à pisser sur la DRH.
00:31:37– Non, mais c'est un réflexe.
00:31:38– Il a un syndrome Gilles de la Tourette.
00:31:41– Encore une bonne réponse, le carré d'un Marimon.
00:31:45– Oui, mais le problème, c'est qu'il travaillait par téléphone à SOS Suicide.
00:31:51Et donc, les gens étaient un petit peu découragés quand ils l'avaient au téléphone.
00:31:57– C'est quand même fou, ce syndrome de Gilles de la Tourette.
00:31:59– Ah, c'est fou, hein.
00:32:00– Ah, c'est fou, connard.
00:32:01– Il a été viré 56 fois, vous vous rendez compte ?
00:32:04– Parce que je pense que les gens, ils doivent essayer.
00:32:06Et puis après, à mon avis, sur le général...
00:32:07– Là, mais il doit le dire en arrivant.
00:32:08C'est bizarre qu'ils ne le disent pas quand ils l'employent.
00:32:10– Il est obligé de le dire, de toute façon.
00:32:11– C'est le feignasse, là, il avait dit à une de ses collègues.
00:32:13– Valérie, en tout le temps, c'était vrai, ouais.
00:32:16– Non, mais a-t-il été recruté toujours dans le même genre de métier ?
00:32:20Parce que ça dépend aussi de ce qu'on fait.
00:32:22– Non, maintenant, il est livreur de pizza.
00:32:25– Mais c'est dommage, hein.
00:32:27– J'ai une 4 saisons qui a la gueule, espèce de connard de merde.
00:32:32– Il serait embauché aux grosses têtes, ce serait bon.
00:32:35– Ça doit être drôle, on te livre, ta pizza, tu ouvres la porte.
00:32:38C'est pour vous, la 4 saisons, connard.
00:32:42Il n'y a que Laurent Baffi qui a réussi avec ce syndrome.
00:32:44– Le livre du jour s'appelle « Un défi de fou ».
00:32:52C'est signé Jean d'Arthuis, qu'on va avoir au téléphone dans un instant.
00:32:56Il y a d'ailleurs pas mal de questions de notre camarade Olivier de Kersoson,
00:32:59parce que Jean d'Arthuis lui a demandé conseil à plusieurs reprises.
00:33:02Au début, d'ailleurs, Olivier de Kersoson a tenté de le décourager.
00:33:05Et puis, finalement, il lui a donné au dernier moment son approbation
00:33:09pour réaliser ce défi de fou.
00:33:11Quel défi de fou ?
00:33:12Évidemment, faire un tour du monde à la voile, pour le coup, en équipage.
00:33:16On précisera dans un instant avec lui au téléphone de quelle course exactement.
00:33:20Mais il faut savoir que Jean d'Arthuis a longtemps été, on va dire,
00:33:24un dirigeant, dirigeant de chaîne, dirigeant de différentes entreprises de communication.
00:33:31W9, Paris 1ère, peut-être d'ailleurs M. Field, vous le connaissez.
00:33:35– Oui, il l'a viré.
00:33:35– Jean d'Arthuis, jusqu'à ce qu'effectivement il lâche tout.
00:33:39D'ailleurs, pour devenir dans un premier temps vigneron.
00:33:42Et puis, réaliser enfin ce rêve incroyable, participer à l'Océan Globe Race,
00:33:49prestigieuse course à la voile autour du monde en équipage.
00:33:51On en parlera avec lui dans un instant.
00:33:53Et d'ailleurs, ma question, avant qu'on parle avec lui, concerne le nom de son bateau.
00:33:58Parce que, je vais vous le donner, je vous rassure, le nom de ce bateau, c'est Triana.
00:34:01Et pour quelle raison le bateau de M. Jean d'Arthuis s'appelait-il Triana ?
00:34:07Je vais vous aider encore.
00:34:08C'est le nom d'un des marins qui se trouvait à bord du premier bateau de Christophe Colomb.
00:34:15Mais qui était précisément Triana ?
00:34:17C'est celui qui a vu la terre, la vigie, la vigie.
00:34:20Qui a crié terre du haut du mât, la vigie du mât.
00:34:23C'est le premier à avoir vu l'Amérique, en quelque sorte, à avoir vu la terre, qui a crié
00:34:28terre.
00:34:29Bonne réponse de Philippe Deluc et de Michel Filde.
00:34:35Bonjour Jean d'Arthuis.
00:34:38Bonjour, bonjour les grosses têtes.
00:34:39Bonjour.
00:34:40Et effectivement, votre bateau s'est appelé Triana, en référence à ce Rodrigo de Triana.
00:34:46Vous le rappelez d'ailleurs, en début de votre livre, Marins de Christophe Colomb,
00:34:49un gitan recruté dans le quartier de Triana à Séville.
00:34:53Et c'est lui qui était en haut de la vigie, sur la caravel, la Pinta,
00:34:57le premier homme de l'équipage à apercevoir la côte des Caraïbes.
00:35:01On dit toujours l'Amérique, mais il faut quand même rappeler précisément que c'est les Caraïbes,
00:35:05le 12 octobre 1492, à 2h du matin.
00:35:09Vous, vous avez décidé de faire un tour du monde à la voile en équipage.
00:35:12Vous nous racontez ça.
00:35:13C'était il y a maintenant 2-3 ans, à plus de 50 ans.
00:35:16Vous décidez d'aller au bout de votre rêve, d'où le titre, ce défi de fou.
00:35:21Et vous expliquez d'ailleurs que dans un premier temps, notre camarade Grosse Tête, Olivier de Kercezon,
00:35:25que vous êtes venu voir ici, alors quand je dis ici à Ertel,
00:35:27je pense qu'à l'époque, ça devait être Ubaillard, peut-être encore.
00:35:30Alors, dans un premier temps, il vous a un peu découragé.
00:35:32Donc, dans un premier temps, il vous a engagé d'ailleurs, pour être précis.
00:35:35C'est bien ça ?
00:35:36Oui, c'est-à-dire que j'avais été il y a 25 ans, ma soirée à l'entrée d
00:35:40'RTL,
00:35:40pour lui proposer de faire cette fameuse course autour du monde à la voile en équipage,
00:35:44qui s'appelait à l'époque la Whitbread, du nom du sponsor anglais.
00:35:48Et donc, qui était une course qu'avaient lancé les Anglais en 1973,
00:35:52et que Olivier avait voulu faire.
00:35:54Et donc, je lui avais dit, est-ce que vous voulez faire la course avec moi ?
00:35:57Alors, ça ne lui coûtait pas cher de me dire oui.
00:35:58Il m'avait répondu, vas-y, cherche un budget.
00:36:01Malheureusement, on n'avait pas trouvé.
00:36:02Et donc, ce vieux rêve de jeunesse était resté enfoui dans ma tête pendant 25 ans.
00:36:07Et à 50 ans, toutes les petites fenêtres de ces rêves de jeunesse se réouvrent.
00:36:11Et puis, en quelques minutes, je me suis dit, il faut le faire.
00:36:13Il faut expliquer que ce tour du monde à la voile en étape se fait sans GPS,
00:36:17sans pilote automatique, pas de routage météo, un peu à l'ancienne, en quelque sorte.
00:36:22Exactement.
00:36:23C'est considéré, aujourd'hui, comme la course à la voile autour du monde,
00:36:26probablement la plus difficile pour ces raisons-là.
00:36:28D'abord, c'est en équipage.
00:36:30Donc, la dimension humaine est très importante,
00:36:33et sans aucune assistante, puisqu'il n'y a pas de routage météo.
00:36:36En effet, il n'y a plus de liaison avec la Terre,
00:36:39pas de téléphone, pas de grosse tête pendant un an, donc c'est long.
00:36:41Et alors, au début, Olivier de Kersozo a tenté de vous décourager.
00:36:45Il vous a dit, c'est une course débile sur des vieux bateaux dangereux en plastique,
00:36:49surtout le vôtre, une météo qui est folle.
00:36:52Il ne faut pas faire ça.
00:36:53Tes chances de survie sur un petit bateau lent en plastique au milieu des icebergs,
00:36:57elles sont un peu du genre d'une partie de roulette russe avec un Colt 45,
00:37:02voilà ce que vous écrivez.
00:37:04Et ça, en plus, devant votre femme et votre fille.
00:37:06Oui, c'est vrai que ça avait mal démarré.
00:37:08Mais je l'avais invité à dîner, très enthousiaste, pour lui proposer d'être parrain du bateau.
00:37:13Et il a voulu me dissuader, à raison,
00:37:16puisque c'est vrai que ce n'était pas responsable de partir faire cette course,
00:37:19comme ça, sur ces petits bateaux de l'époque.
00:37:22Mais voilà, rien n'a pu m'arrêter, puisque j'étais totalement déterminé.
00:37:26À partir du moment où j'avais décidé de le faire, même un conseil presque paternel,
00:37:30comme celui d'Olivier, je suis passé outre.
00:37:32Jusqu'à ce que, d'ailleurs, un mois avant le départ, il finit par me donner son blanc-seing,
00:37:36en me disant, tu n'as plus à perdre à ne pas y aller qu'à y aller, donc vas
00:37:40-y.
00:37:40Et ça, c'était l'idée d'accomplir ce rêve, puisque sinon,
00:37:44si vous ne vivez pas vos rêves, vous le faites exister, vous passez à côté de votre vie.
00:37:48Il vous a dit ça, même encore plus drôlement que ça.
00:37:50Il a dit, je crois que tu as rendez-vous avec toi-même,
00:37:52et ce n'est pas facile d'avoir rendez-vous avec un con pareil.
00:37:59C'est du quersoson tout craché.
00:38:01Alors qu'effectivement, dans un premier temps, devant votre femme et votre fille,
00:38:06il vous avait quand même lâché cette phrase,
00:38:08si tu n'es pas prêt à mourir, il ne faut pas y aller.
00:38:11Oui, parce que c'est vrai qu'Olivier, qui a été un très grand marin,
00:38:14et qui a été le premier à faire le tour du monde en solitaire
00:38:18et à battre des records, d'ailleurs, de vitesse autour du monde,
00:38:24avait vécu des tempêtes dantesques, et notamment dans l'océan Indien,
00:38:27qui est une marmite extraordinaire, où vous avez des vagues de l'auteur d'immeubles
00:38:32qui vous tombent dessus pendant 24 heures, le temps des dépressions.
00:38:34Donc, si vous voulez, on n'imagine pas l'hostilité de ces coins-là.
00:38:37Et quand on idéalise d'aller faire une grande course comme ça,
00:38:40on est rattrapé par la réalité quand on y est.
00:38:42Et il me racontait des tempêtes à 70 nœuds qu'il avait prises sur son bateau.
00:38:47Et je pense que c'était par bienveillance qu'il m'a essayé de me dissuader d'y aller.
00:38:51Voilà, mais bon, rien n'a plus m'arrêter.
00:38:53Et il vous a donné des conseils sur l'équipage aussi,
00:38:55parce que ça, c'est très intéressant, c'est une bonne partie du livre aussi,
00:38:58parce que c'est comme un carnet de bord aussi, le livre que vous nous proposez,
00:39:02un défi de fou aux éditions du Rocher.
00:39:05Il vous a quand même dit, dès le départ,
00:39:07écoute, si tu as des problèmes de personnel, d'équipier,
00:39:10sache que moi, j'ai dû gérer ces sujets d'équipier toute ma vie.
00:39:14Ils vont t'emmerder.
00:39:15Ils penseront toujours que tu n'y connais rien et qu'ils sont meilleurs que toi.
00:39:19Et surtout, s'ils t'emmerdent une fois,
00:39:22vire-les pendant qu'il est encore temps, car ils recommenceront.
00:39:26Et vous ne l'avez pas forcément écouté, là, pour le coup.
00:39:29Oui, évidemment, il avait raison.
00:39:31Mais si vous voulez, moi, je suis parti un peu à la rage,
00:39:33donc j'ai fait un équipage un peu de briquet de broc,
00:39:36avec des gens très, d'ailleurs, respectables et admirables,
00:39:39parce que les gens qui font le tour du monde à la voile sont de toute façon respectables.
00:39:44Mais si vous voulez, c'était souvent des gens que vous ne connaissez pas,
00:39:46avec qui vous ne partagez pas grand-chose,
00:39:48pas le même humour, pas la même culture, pas les mêmes goûts.
00:39:51Et donc, c'est vrai que le choc, à la fois générationnel,
00:39:54est dans un espace très restreint,
00:39:56puisqu'on est dans 15 mètres carrés à 8,
00:39:59avec très peu de sommeil, très peu de bouffe.
00:40:02Pas beaucoup de déodorants, parfois.
00:40:03Pas beaucoup de déodorants, pas beaucoup de toilettes.
00:40:04En fait, c'est comme aux grosses têtes.
00:40:07Sauf que nous, on est à voile et à vapeur.
00:40:10Ça veut dire qu'effectivement, au bout d'un moment,
00:40:12vous avez été obligés d'en débarquer quelques-uns.
00:40:14Je pense au poissonnier.
00:40:15Vous parlez d'un poissonnier qui est arrivé à bord,
00:40:18que vous avez dû débarquer.
00:40:20Oui, alors celui-là, il s'est débarqué tout seul,
00:40:22parce qu'il s'est blessé gravement.
00:40:23Ça s'est passé pendant.
00:40:25Oui, mais enfin, ce n'était pas plus mal,
00:40:26d'après ce que j'ai compris.
00:40:27Ce n'était pas plus mal,
00:40:27parce que c'est vrai que cette première étape,
00:40:30donc entre l'Angleterre et Cape Town,
00:40:32puisque c'est à partir de Cape Town
00:40:34qu'on attaque les mers du Sud.
00:40:36Donc, la première étape,
00:40:36on descend tous les deux océans atlantiques
00:40:38jusqu'à l'Afrique du Sud.
00:40:40Et cette étape a été d'antèse,
00:40:41puisqu'on a tout cassé sur le bateau,
00:40:43faute de suffisamment de préparation.
00:40:45Et on a eu un agestument d'équipage très difficile,
00:40:48avec des inimitiés d'équipiers,
00:40:50des bagarres à bord.
00:40:52Et donc, j'ai dû, à la fin de la première étape,
00:40:54débarquer quasiment la moitié de l'équipage.
00:40:56Et là, d'autres équipiers
00:40:58qui descendaient d'autres bateaux,
00:41:00des jeunes, sont montés.
00:41:01Et la dynamique s'est complètement inversée,
00:41:02la sauce a pris.
00:41:04Et on a gagné l'étape du Cap Horn.
00:41:06Donc, si vous voulez,
00:41:06c'est une aventure qui s'est complètement retournée.
00:41:09d'un désastre annoncé à la première étape,
00:41:11on a failli gagner la course au général
00:41:13et on a gagné l'étape du Cap Horn.
00:41:14Donc, c'est une aventure extraordinaire.
00:41:16Ça s'appelle un défi de fou.
00:41:19C'est passionnant.
00:41:20C'est le carnet de bord de cette aventure.
00:41:21À 50 ans, il décide d'aller au bout de son rêve.
00:41:24C'est plus dur que le milieu de l'audiovisuel, finalement ?
00:41:27La navigation à voile ?
00:41:29Oh, ça secoue un peu pareil, dans tous les cas.
00:41:32C'est signé Jean d'Arthuis.
00:41:34C'est aux éditions du Rocher.
00:41:35C'était le livre du jour.
00:41:41Laurent Ruquier sur RTL
00:41:43Les Grosses Têtes, 15h30, 18h
00:41:45Une question à la portée de tout le monde
00:41:47et ce sera cette question pour Jardin Sandrine.
00:41:51Sandrine Jardin, pourquoi vous riez ?
00:41:53Mais parce que vous aviez d'abord dit Jardin Sandrine
00:41:55et je me dis, quel drôle de prénom.
00:41:59Elle s'appelle Sandrine Jardin
00:42:01et elle habite le Cabanial en Haute-Garodne.
00:42:03Elle va peut-être toucher 300 euros,
00:42:04sauf si vous me dites, de quel arbre vient l'aspirine ?
00:42:08Le pharmacier.
00:42:10C'est un arbre commun ?
00:42:12C'est de la sauge.
00:42:13Ah, pas loin.
00:42:14Un paracète à mollier ?
00:42:15Non.
00:42:16C'est pas loin phonétiquement ?
00:42:17Vous voulez dire ?
00:42:17C'est pas loin phonétiquement.
00:42:19C'est un arbre…
00:42:20Le sol.
00:42:21Le sol.
00:42:21Le sol, excellente réponse.
00:42:27Vous en priez, c'était facile.
00:42:29C'est beau un sol pleureur.
00:42:31C'est magnifique.
00:42:31Ah oui, mais le pleureur c'est différent.
00:42:32Pardon ?
00:42:33Il y a le sol et le sol pleureur.
00:42:35Oui, d'accord, enfin c'est un sol quand même.
00:42:36Je ne sais pas si on extrait de l'aspirine du sol pleureur.
00:42:39Ah si, moi je reste dessous, j'ai moins mal à la tête.
00:42:42Mais c'est vrai qu'il pleut sous un sol pleureur.
00:42:45Je ne sais pas si c'est pour ça qu'on l'appelle comme ça.
00:42:47Comment ça il pleut sous un sol pleureur ?
00:42:48Et bien quand tu te mets sous un sol pleureur, il y a des petites gouttes qui tombent.
00:42:51Il pleut sous un sol ?
00:42:52Oui.
00:42:53Mais c'est parce que le sol pleureur…
00:42:55Attention, attendez mesdames et messieurs, dans le cadre de notre conférence sur les saules,
00:43:00Valérie Mérès demande une intervention.
00:43:03Parce que le sol pleureur a besoin d'eau, mais en dessous.
00:43:08Donc, il est devant une rivière et il se…
00:43:12Bah c'est moins une aspirine.
00:43:14Mais ils appellent ça un sol pleureur parce que c'est tombant.
00:43:16Mais voilà.
00:43:16Pas parce que ça pleut en dessous.
00:43:18Mais évidemment.
00:43:18S'il ne pleut pas, il ne s'appelait pas en dessous d'un sol.
00:43:20Ne soyez pas agressif, c'est une actrice, elle a plein de délicataires.
00:43:23C'est dingue.
00:43:24J'ai un sol pleureur dans mon jardin.
00:43:26Il ne pleut pas en dessous de mon sol pleureur.
00:43:27Mais t'en sais rien, t'as aucune poésie, tu ne t'es jamais mis en dessous pour voir s
00:43:30'il pleuvait.
00:43:31Ah t'as vu, tu lui trouves un rôle après elle t'insulte.
00:43:34Le monde du cinéma, il est beau.
00:43:36Il est beau le monde du cinéma.
00:43:38Alors c'est l'acide acetylsalicylique.
00:43:41C'est obtenu par acetylation de l'acide salicylique.
00:43:45Et ça vient du sol, cet acide.
00:43:48On dirait un exercice chez le…
00:43:50De diction.
00:43:51Je trouve que j'ai pas mal progressé.
00:43:54Je vous l'ai fait d'une fois.
00:43:56Et effectivement, cet acide a été isolé pour la première fois dans l'écorce d'un arbre.
00:44:02Et pas n'importe quel arbre, le saule.
00:44:04D'où on peut dire effectivement que l'aspirine vient du saule.
00:44:07C'est un résumé, évidemment.
00:44:11Maintenant, je vous emmène à l'aéroport Muntadas.
00:44:15Il ne s'appelle plus ainsi, mais pendant des années, cet aéroport s'appelait Aérodrome ou Aéroport Muntadas.
00:44:21Mais dans quelle ville se situe-t-il ?
00:44:23C'est en Amérique latine ?
00:44:24Non.
00:44:25C'est en Afrique ?
00:44:26Non plus.
00:44:26C'est en France ?
00:44:27Non plus.
00:44:28C'est en Espagne ?
00:44:29C'est en Espagne.
00:44:31Muntadas.
00:44:32En sud, en Espagne ?
00:44:33Vous l'avez peut-être pris, d'ailleurs, l'avion à l'aéroport Muntadas.
00:44:36Puisqu'il n'y a pas si longtemps, c'est dans les années 2010, qu'on a rechangé le nom.
00:44:43Et pourquoi ?
00:44:43Madrid.
00:44:44Parce que Muntadas, on a découvert que c'était un salopard.
00:44:48C'est-à-dire que c'est dans les années franquistes en Espagne.
00:44:51On a beaucoup exagéré.
00:44:52qu'effectivement, cet aéroport avait été nommé Muntadas, du nom d'un Espagnol qui s'appelait Carles Muntadas.
00:45:02Ça n'a rien à voir avec les montagnes.
00:45:04Pas du tout.
00:45:05Madrid, Cartagène, Tolède.
00:45:07Et c'est un type qui avait Muntadas, je m'en souviens.
00:45:10Tolède.
00:45:10C'est un type qui avait envoyé des messages un petit peu antisémites et insultants pour d'autres…
00:45:16Ah oui ?
00:45:16Oui.
00:45:17Pour des…
00:45:17Il y a les francos, vous voulez dire.
00:45:20C'est dans le sud de l'Espagne ?
00:45:22Il dit toutes les villes, sauf une des plus…
00:45:23Baleine, Barcelone, Barcelone !
00:45:25C'est l'aéroport de Barcelone.
00:45:27Bonne réponse collective.
00:45:32Et maintenant, vous demandez, ce sera une question toute simple, celle-là.
00:45:37Qu'est-ce que l'arrêt Briançon ?
00:45:39Et c'est pour Amel Zaraoui qui habite à Gonesse.
00:45:41Alors ça s'écrit comment ?
00:45:43Briançon…
00:45:43Non mais l'arrêt, l'arrêt.
00:45:44Ah bah l'arrêt, comme un arrêt, vous voyez.
00:45:47Ah pardon.
00:45:48Ah, c'est pas une arrêt de…
00:45:49Et Briançon, B-R-I-A-N-C, c'est dit O-N.
00:45:53Comme la ville.
00:45:53C'est un arrêt du tramway ?
00:45:55Alors non.
00:45:55C'est l'Oie ?
00:45:56Non.
00:45:56Ça vient de quoi ?
00:45:57Briançon, ça vous dit quoi, Briançon ?
00:45:59Les montagnes.
00:45:59Ah c'est une ville, une ville dans les Alpes.
00:46:01Les queues en série.
00:46:02Bravo.
00:46:02Ah, c'est un arrêt de télésiège ?
00:46:04Une ville dans les Alpes.
00:46:05Alors, c'est pas un arrêt de télésiège.
00:46:07C'est une étape dans une randonnée ?
00:46:08Non plus.
00:46:09Ah, c'est le feu rouge avant…
00:46:10C'est une station de ski ?
00:46:10Alors…
00:46:11C'est le péage avant les stations de ski ?
00:46:12C'est lié au ski.
00:46:13Alors qu'est-ce que c'est ?
00:46:14Un restaurant de ski ?
00:46:15Non.
00:46:15On appelle ça l'arrêt Briançon, parce que ça vient des troupes alpines de l'école
00:46:20de ski de Briançon.
00:46:21Donc…
00:46:21C'est une façon de s'arrêter ?
00:46:23Sur les skis ?
00:46:24Et comment alors ?
00:46:25Le chasse-neige.
00:46:26On comprend ?
00:46:26Le chausse.
00:46:27Le dérapé.
00:46:28La tête dans la neige.
00:46:29Non.
00:46:30C'est là qu'on va voir les skieurs.
00:46:31Oui.
00:46:32Alors ça peut être un dérapé.
00:46:33Le bâton, le bâton.
00:46:35Le planté de bâton.
00:46:37C'est pas le chasse-neige.
00:46:38Le mur.
00:46:39Est-ce que c'est en tournant ?
00:46:40C'est pas en tournant.
00:46:41On se couche.
00:46:42On s'allonge.
00:46:43On se laisse tomber en arrière.
00:46:45On s'assoit dans la neige.
00:46:47Ah, c'est pareil, on tombe.
00:46:49En fait, on ne sait pas ce qu'il y a, donc il y a l'arrêt Briançon.
00:46:53Non, non, j'ai fait un arrêt Briançon.
00:46:55Non, non, chérie.
00:46:55Que ne s'est pas ce qu'il y a.
00:46:56Non, j'ai fait un arrêt Briançon.
00:46:58Ça a vu, c'est un arrêt raté.
00:46:59Êtes-vous certain, absolument certain, qu'il y ait une cédille haussée de Briançon ?
00:47:05En tout cas, quand on s'assoit, on a l'arrêt dans la neige.
00:47:12Une chose qui est révoltante sur les pistes de ski, ceux qui en ont fait le savent,
00:47:16c'est qu'il n'y a pas de police ou de surveillance sur les pistes.
00:47:19Et t'as des connards qui foncent et qui renversent des gens.
00:47:24C'est hyper dangereux.
00:47:24Et si vous faites la remarque, on dit, ah oui, mais c'est encore un espace de liberté.
00:47:28Quelle belle colère.
00:47:30Michel, envoie la pub, Michel.
00:47:32Envoie la pub, le panneau, n'importe quoi.
00:47:33La seule station qui est fréquentable, c'est la station RTL.
00:47:44Les grosses têtes de Laurent Ruquier, c'est tous les jours de 15h30 à 18h sur RTL.
00:47:50Et c'est toujours avec Michel Field qui s'occupe du résumé aujourd'hui.
00:47:54On verra ça tout à l'heure, on entendra ça à la fin de l'émission.
00:47:58Carina Marimon est là aussi.
00:47:59Valérie Mérès, Philippe Gueluf.
00:48:01– Bonjour Laurent.
00:48:02– Bonjour Philippe.
00:48:03Jérémy Ferrari et Sébastien Tourette.
00:48:06– Bravo.
00:48:07– Allez, une question maintenant pour Nathalie Bancon.
00:48:10Elle habite Créon en Gironde.
00:48:12Quelle salle à manger unique au monde mesurait 18 mètres de plus que la galerie des glaces à Versailles.
00:48:19– C'est chez un roi ça ?
00:48:20– Non, pas chez un roi.
00:48:21– Gérard Larcher ?
00:48:22– Non.
00:48:22– C'était chez moi mais je suis un petit peu gêné qu'on en parle à la radio.
00:48:27– C'est en France Laurent ?
00:48:28– Alors ça c'est une bonne question, c'était parfois en France.
00:48:32– Elle était tellement longue qu'elle dépassait dans un autre pays.
00:48:35– Attendez, c'était ponctuel.
00:48:36– C'était itinérant.
00:48:37– Exact.
00:48:38– Genre pour la foire.
00:48:38– Sous une tente, genre conduit de ras d'or ou quelque chose comme ça ?
00:48:43– Non.
00:48:43– Dans le cadre d'un événement ?
00:48:44– Dans un cirque ?
00:48:45– Non.
00:48:46– Dans le cadre d'un événement, genre la foire ?
00:48:48– Non.
00:48:49En gros, ce que je peux vous dire, c'est que cette salle à manger faisait plus de 80 mètres
00:48:52de long.
00:48:53– Ah, c'est pas au Pruneau Show à Agen ?
00:48:55– Non mais c'est un super événement, les gens n'en parlent jamais parce que vous, les Parisiens, vous
00:49:00ne bougez pas de chez vous.
00:49:01Mais le Pruneau Show à Agen…
00:49:02– C'est quoi le Pruneau Show à Agen ?
00:49:03– C'est le salon du Pruneau.
00:49:04– Ah oui, racontez-nous l'ambiance au salon du Pruneau.
00:49:07– Ben on arrive, il y a une tente, il y a des Pruneaux, puis c'est vachement long, quoi.
00:49:15– Il y a plein de Pruneaux.
00:49:16– Plus de 18 mètres.
00:49:17– Et puis c'est chaud, quoi.
00:49:19– 18 mètres où les gens chient partout ?
00:49:21– Absolument.
00:49:23Et puis il y a le patron, Bruno.
00:49:26– Bruno Dajin, évidemment.
00:49:28– Voilà !
00:49:29– Oh, le tunnel.
00:49:31– C'est quoi la question, patron ?
00:49:33– Il n'y a pas de lumière au bout.
00:49:34– Elle est vraiment longue, cette salle à manger.
00:49:35– Ah oui, elle est vraiment.
00:49:38– Alors ?
00:49:38– C'est sur un tournage ?
00:49:40– Un tournage, non.
00:49:41– C'est pour un chef d'État ?
00:49:42– Non plus.
00:49:43– C'était couvert ou c'était en plein air ?
00:49:45– Ah, c'était couvert.
00:49:45Une salle à manger, c'est mieux couvert.
00:49:47– C'est réel ou c'est dans le cadre d'une série ?
00:49:49– Ah non, c'est réel.
00:49:50– Donc ça se démonte et ça se remonte.
00:49:51– C'était réel, c'était la plus longue salle à manger qu'on ait jamais vue.
00:49:55– C'était pour des négociations ?
00:49:57– Non, non, non.
00:49:59– C'était en rapport avec des travaux ?
00:50:02– Des travaux, non.
00:50:03– On ne la voit plus cette cuisine, patron ?
00:50:05– Non, non, bien sûr.
00:50:06– Elle n'existe plus ?
00:50:07– Non.
00:50:07– Depuis quand elle n'existe plus ?
00:50:08– Elle n'existe plus ?
00:50:09– Elle n'a brûlé ?
00:50:10– Non, elle n'a pas brûlé.
00:50:11– Ah, c'est sur la cana, sur la scène de cana, sur un tableau.
00:50:20– La dernière scène.
00:50:22– Dites donc, ça en fait des apôtres, 80 mètres de salle à manger.
00:50:25– Oui, mais comme ça, ils avaient de la place pour les plats.
00:50:29– Est-ce que c'était sur un bateau ?
00:50:30– Oui.
00:50:31– Le Titanic ?
00:50:31– Pas le Titanic.
00:50:33– Ah, le France, le Norvège, le Norouais.
00:50:35– Pas le France.
00:50:36– Le Norouais, le Norvège.
00:50:37– Le Lusitania ?
00:50:38– Non.
00:50:39– Ah, celui de la Grèce.
00:50:40– Le Queen Mary.
00:50:41– Le Queen Mary.
00:50:42– Pas le Queen Mary.
00:50:43– Ah, le Catherine Deneuve.
00:50:44Ah non, c'est un bateau mouche.
00:50:45– Le Queen Elizabeth.
00:50:46– Il y a eu quoi comme gros paquebot transatlantique ?
00:50:49– Ah ben, le Bachelot.
00:50:52– Bon, alors…
00:50:52– Est-ce qu'il a coulé ?
00:50:54– Non !
00:50:55– Non.
00:50:55– Écoutez, en plus, il a un nom qui m'est cher, ce paquebot.
00:50:58– Ah, le Costa Croisière.
00:50:59– Mais non.
00:50:59– Ah, le Havre.
00:51:00– Mais non, pas le Havre.
00:51:01– Le Normandie.
00:51:02– Le Normandie, bonne réponse de Michel Field.
00:51:06Eh oui.
00:51:07– Le Normandie avait une salle à manger de plus de 80 mètres de long.
00:51:14Vous vous rendez compte un peu.
00:51:14Moi, je n'aime pas les croisières sur les gros paquebots comme ça.
00:51:17– Ah non, mais surtout, vous mangez toujours froid.
00:51:18Parce que si vous n'êtes pas à côté de la cuisine,
00:51:21le temps que le mec vous apporte l'assiette.
00:51:24– Ah ouais.
00:51:25– Vous avez fait des grosses croisières, vous, Thoen ?
00:51:28– Pas trop.
00:51:28Ah si, j'ai fait une croisière avec un chanteur, là.
00:51:30Vous savez, les croisières années 80.
00:51:32– Frédéric François.
00:51:33– Absolument.
00:51:33– Et j'ai vu des images incroyables.
00:51:35– Et on a fait un film sur place avec mes camarades d'Action Discrète
00:51:37qui n'est jamais sorti, parce que Frédéric François, on l'a un peu piégé.
00:51:39Il ne l'a pas très bien pris.
00:51:40On était sur un bateau.
00:51:41– Il faut dire qu'on a foutu le bordel sur cette croisière.
00:51:43– C'est notre métier.
00:51:44– Pourquoi vous aviez pris la croisière Frédéric François ?
00:51:47– C'était un soir, alcoolisé.
00:51:48On se dit, qu'est-ce qu'on fait en trois semaines ?
00:51:50On se dit, on va monter sur les bateaux.
00:51:51Mais c'est vrai que c'est des croisières formidables.
00:51:52Parce qu'il y a tous les fans de Frédéric François.
00:51:54C'est une vraie croisière aussi qui passe par Nice et tout.
00:51:57Et nous, on est partis chanter avec Frédéric François.
00:51:59– Pourquoi il a mal pris Frédéric François ?
00:52:00– Non, parce qu'on a fait un peu les oseaux dessus.
00:52:03On avait chacun des rôles en caméra cachée.
00:52:04Il y en avait un qui était le plus grand fan de Frédéric François
00:52:06qui s'appelait Fred Franck, qui devait faire les titres
00:52:08et qui chantait sur le bateau.
00:52:09Parce qu'en fait, quand on fait des croisières comme ça
00:52:11avec des chanteurs des années 80 ou d'avant,
00:52:12on ne les voit que sur scène.
00:52:13Ils ne sont pas parmi les gens qui font la croisière, les touristes.
00:52:18– Ils arrivent, ils font des apparitions.
00:52:20– Ils font des apparitions.
00:52:21La croisière fait une semaine, il y a deux spectacles
00:52:23et on ne les voit pas sinon.
00:52:24Donc nous, l'un de nous, Pierre Samuel, un comédien formidable,
00:52:27jouait Fred Franck, le plus grand fan de Frédéric François,
00:52:29qui chantait tous ses titres.
00:52:31Mais il allait chanter dans le jacuzzi et au casino.
00:52:34Donc les fans, ils disaient, c'est bien, on peut vous voir.
00:52:37Et on a eu une anecdote, c'est qu'apparemment,
00:52:39Frédéric François ne venait plus se baigner dans les petites piscines
00:52:42ou les jacuzzi parce qu'un jour, il y a une fan
00:52:43qui est venue lui arracher des poils.
00:52:46Donc les gens, ils disaient, non, on peut vous parler Fred Franck,
00:52:49mais pas Frédéric François parce qu'il ne veut plus venir,
00:52:51on lui arrachait les poils la dernière fois.
00:52:53– C'est-à-dire qu'il y a des fans qui sont arrivés
00:52:54qui lui ont arraché les trucs de poils ?
00:52:55– Mais bien sûr, bien sûr.
00:52:56Imagine si c'est une croisière d'Emis Roussos.
00:52:59Là, ça aurait été fou, là.
00:53:00– Même Linda Tzuza, c'est pour ça qu'elle a arrêté.
00:53:02– Voilà, c'est ça.
00:53:04Mais par contre, c'est quand même une semaine sur un bateau
00:53:06et c'est super sympa.
00:53:07Ah, j'ai une carrière, moi, de dingue.
00:53:09– Vous avez une belle carrière, Tohède.
00:53:11– Ah, c'est fou.
00:53:11– Le journal du Arles, une croisière avec Frédéric François.
00:53:14– Mais c'est fou, c'est mythique.
00:53:16Même si c'est mythique, mais les gens ne se rendent pas compte.
00:53:18– C'est extraordinaire.
00:53:19– Et la figuration aux grosses têtes.
00:53:21Mais quelle carrière.
00:53:22Quelle carrière, quoi, franchement.
00:53:24– On va faire sur une croisière avec Patrick Brouel
00:53:26pour voir les gens s'enfuir en mer.
00:53:28– Ah oui, c'est vrai.
00:53:29– C'est extraordinaire.
00:53:30On se retrouve après la pub.
00:53:39– Une question pour André Philippe,
00:53:42qui habite à Nonnais dans l'Ardèche.
00:53:43Sur quelle tombe peut-on lire ?
00:53:45Avec le soleil pour témoin.
00:53:47– C'est au Père Lachaise ?
00:53:48– Alors, je ne sais pas si c'est au Père Lachaise.
00:53:51Non, c'est au cimetière du Montparnasse.
00:53:52– D'accord, c'est l'un ou l'autre.
00:53:53C'est un artiste ?
00:53:54– Oui, c'est une artiste.
00:53:55– Brigitte Bardot ?
00:53:56– Brigitte Bardot, non.
00:53:57– Avec le soleil pour témoin.
00:54:00– Juliette Gréco ?
00:54:00– Juliette Gréco.
00:54:01– Désirée Laisse ?
00:54:02– Est-ce que c'est une chanteuse ?
00:54:03– Oui, c'était une chanteuse.
00:54:03– Est-ce que ça fait référence à une chanson qu'elle a chantée ?
00:54:06– Oui, absolument.
00:54:06– Ah oui, Mireille.
00:54:07– Avec le soleil pour témoin.
00:54:08– Mireille.
00:54:08– Laquelle ?
00:54:09– Le petit conservatoire de Mireille.
00:54:11– C'est vrai que l'autre n'est pas morte.
00:54:12Il n'y a aucune raison, mais…
00:54:14– Mais on peut ne pas être mort et faire déjà
00:54:16« Préparer à sa pierre tombale ».
00:54:17– C'est vrai, mais c'est Mireille du petit conservatoire de la chanson.
00:54:21Bonne réponse de Carina Marimond.
00:54:24Vous la connaissez cette chanson
00:54:25avec le soleil pour témoin ?
00:54:27– Bah, je crois, oui.
00:54:28– Coucher dans le foin avec le soleil pour témoin.
00:54:31– Les petits oiseaux qui chantent au long.
00:54:33– Coucher dans le foin avec le soleil pour témoin.
00:54:36– Elle chantait comme ça.
00:54:36– Non, ça, c'est Mathieu Mireille, ça.
00:54:38– Je vous jure, c'est comme ça qu'elle chantait.
00:54:40– Elle a longtemps, évidemment, animé le petit conservatoire.
00:54:43– Elle était super dure au petit conservatoire.
00:54:45– Très dure !
00:54:47– Elle est morte à 90 ans.
00:54:49– Non, je peux vous dire que même sur la fin,
00:54:50quand je l'ai reçu à France Inter,
00:54:52elle n'était pas facile à interviewer.
00:54:54– Ah ben voilà, elle était désagréable.
00:54:56– Non, elle n'était pas désagréable.
00:54:57– Le pire, c'était ses tweets antisémites.
00:54:59– Alors ça, non, parce qu'elle a été une grande résistante.
00:55:03– Oui, en 46.
00:55:04– Non, non, non, pour le coup,
00:55:06elle a participé activement à la résistance.
00:55:09Elle a même été à la tête du comité départemental de libération, Mireille.
00:55:14Et c'est vrai qu'elle a vu passer
00:55:15dans son petit conservatoire de la chanson,
00:55:18Alice Dona, Hervé Christiane, Yves Dutay, François Zardy.
00:55:21On voit souvent…
00:55:22– L'extrait avec François Zardy.
00:55:23– L'extrait avec François Zardy.
00:55:25– Ou même avec Alain Souchon,
00:55:27qui a fait le petit conservatoire…
00:55:28– Il a pris des cours de chant, Souchon ?
00:55:29– En tant que membre du trio…
00:55:31– C'était la Starag de l'époque.
00:55:32– C'était la Starag de l'époque.
00:55:33– C'était à la télé ?
00:55:34– Et alors, elle leur demandait d'être très, très polie.
00:55:36Elle disait, ça fait longtemps que vous chantez.
00:55:37– Oui.
00:55:38– On dit, oui, madame !
00:55:40– Et ça, c'était les grands moments de l'émission, ça ?
00:55:42– Oui.
00:55:48– Avec Jean Sablon.
00:55:50– Avec Jean Sablon, avec Jean Nohan.
00:55:51Ça a été un grand nom de la chanson.
00:55:53Mireille du Petit Conservatoire, je vous en parle aujourd'hui,
00:55:56parce qu'elle était née le 30 septembre 1906.
00:56:00Elle aurait 120 ans aujourd'hui, Mireille du Petit Conservatoire.
00:56:05RTL.
00:56:06– Le Kiki Express.
00:56:08– Peut-être 300 euros pour Sandrine Marques.
00:56:11On va y aller 50 euros par 50 euros.
00:56:13Dès que vous aurez une bonne réponse,
00:56:15elle augmentera sa cagnotte.
00:56:16Notre auditrice de Nanteuil-Lémo,
00:56:18c'est le principe du Kiki Express.
00:56:20On va commencer par Digger Rockwell,
00:56:22mais qui joue Digger Rockwell ?
00:56:24– C'est le plus beau chanéantologue du monde.
00:56:27– Pardon ?
00:56:27– Tom Cruise.
00:56:28– C'est Tom Cruise, évidemment.
00:56:30C'est un film qui sort aujourd'hui.
00:56:32Il est métamorphosé, alors.
00:56:34– Ah non, c'est sa vraie tête, là.
00:56:36– Il y a des prothèses et tout, là.
00:56:37– On ne le reconnaît pas.
00:56:39Ah non, mais j'ai envie d'aller voir ce film, moi.
00:56:40– Moi aussi.
00:56:40– Alors, je dois le lire.
00:56:42– Il n'y aura tout, c'est un réalisateur génial.
00:56:44– Non, mais c'est vrai qu'on n'a jamais vu Tom Cruise
00:56:46avec cette tête-là, quand même.
00:56:47– Ouais, on dirait Philippe Gueluc
00:56:48avec la perruque de Patrick Sébastien.
00:56:51C'est un délire, hein.
00:56:52– En tout cas, ça nous fait 50 euros pour Sandrine.
00:56:54C'est déjà bien.
00:56:55On va passer peut-être à 100.
00:56:56Avec la révélation du match des Français contre les Belges,
00:57:00il a le droit à une page entière chez les Bleus.
00:57:03– Vous lisez.
00:57:03– Ah non, ça, ce n'est pas une révélation.
00:57:06C'est quelqu'un que Zizou a ramené en équipe de France
00:57:09à un joueur que je ne connaissais pas, moi, je dois dire.
00:57:11– Ah bon ?
00:57:11– Il a 25 ans, le capitaine de l'équipe de Combes en Italie.
00:57:15– C'est un gardien, c'est un gardien.
00:57:16– Non, ce n'est pas un gardien du tout.
00:57:17C'est le milieu de terrain.
00:57:18– Ah bon ?
00:57:18– C'était sa première sélection et il a brillé pendant le match à 25 ans.
00:57:22Il a, d'ailleurs, un parcours.
00:57:23J'ai lu tout son parcours, là, sous la plume de Benjamin Cares
00:57:27dans le Parisien aujourd'hui.
00:57:29C'est étonnant parce qu'il a fait des petits clubs,
00:57:32il est reparti en deuxième division en Italie
00:57:33et voilà, d'un coup, redevenu, quand même, sélectionné chez les Bleus
00:57:38grâce à Zinedine Zidane.
00:57:40Mais quel est son nom ?
00:57:40– C'est un Maxime ?
00:57:41– Non, Maxime.
00:57:42– Maxence ?
00:57:42– Pas du tout.
00:57:43– Non, un nom italien ?
00:57:44– Non, pas italien du tout.
00:57:46– Mais lui, il est italien ?
00:57:47– Ah non, pas du tout.
00:57:48– Ah non, il est français.
00:57:49– Ah oui, il est français.
00:57:50– Et son nom, c'est quoi ?
00:57:51– Ah ben, son nom, c'est…
00:57:53– Il y a une époque où vous vous laissiez avoir.
00:57:55– Oui, mais j'ai pris de l'expérience.
00:57:58– C'est un Blondinet, hein ?
00:57:59C'est un Blondinet ?
00:58:00– Ah non, c'est pas un Blondinet.
00:58:01– Non, c'est un Brun.
00:58:02– C'est dans le match dont on a parlé tout à l'heure avec Olysée.
00:58:04– Oui, il est né à Rouen.
00:58:06– Ah, dans la Loire ?
00:58:07– Oui, exactement, par chez vous, avec un père portugais, d'ailleurs.
00:58:10– Ah, la chance !
00:58:11Ah ben, ce sable, c'est Esteban D'Acosta.
00:58:13– D'Acouna.
00:58:13– Elle a été en sable avec moi.
00:58:15– D'Acouna.
00:58:15– D'Acouna, bonne réponse de Karina Marimont.
00:58:20– Ah ben, alors, vous retenez les footballeurs, maintenant, vous aussi ?
00:58:23– Ah non, mais je lis la presse avant de faire les grosses têtes, voilà.
00:58:25– Ah ben, bravo, c'est D'Acouna, Lucas D'Acouna.
00:58:28Et effectivement, son parcours est absolument hallucinant,
00:58:31parce que ça n'a pas trop marché chez nous en France.
00:58:33Il est allé à Rennes, il a été refusé dans des tas de clubs.
00:58:37Et puis voilà, c'est en Italie qu'il a fini par percer dans le club de Caume.
00:58:41– Qui monte en puissance, ce club.
00:58:42– En deuxième division.
00:58:43Et effectivement, maintenant, ils sont en Ligue des Champions.
00:58:45– Et il y a un gros repreneur derrière, Caume.
00:58:46– En partie grâce à lui, d'ailleurs, et c'est là que Zizou est allé le chercher.
00:58:50Et il paraît qu'il a fait un match brillant contre les Belges.
00:58:53– Il y a eu combien, Philippe ?
00:58:55– Un but à zéro.
00:58:58– Sans émotion.
00:58:59– Il est même passé par Clermont, Lucas D'Acouna.
00:59:03– Et pour commencer en voiture ?
00:59:04– Non.
00:59:05– Ça fait un sacré détour, hein.
00:59:08– Pour aller jouer à Caume, le délire, quoi.
00:59:10Et il est parti de Mulhouse, ah ouais, quand même.
00:59:12– Ah mais non, mais il a commencé au foot rohanais, à Rohan.
00:59:15– L'ASR, l'AS-Rouane.
00:59:16– Après, il est allé à Rennes.
00:59:18Bon, ça n'a pas marché à Rennes, il était barré par d'autres joueurs.
00:59:21Après, il est parti à Nice, mais pareil, on ne le faisait pas jouer.
00:59:24Après, il est allé à Lausanne.
00:59:26Après, à Clermont Foot.
00:59:27Vous voyez, c'est parfois pas simple, le parcours.
00:59:29– Mais non, c'est pas simple.
00:59:30Surtout qu'il ne s'attient pas grand-chose, un grand joueur de National et un joueur de Ligue 1.
00:59:33– Et puis, il a fini par aller jouer en deuxième division en Italie avec Caume, qui est monté.
00:59:37Et maintenant, ils sont en Ligue des champions, Caume, et le voilà.
00:59:40En équipe de France de football, c'est un joli parcours.
00:59:43On reste avec le foot, mais là, c'est beaucoup plus facile pour 150 euros,
00:59:46puisque partout, on fête son anniversaire aujourd'hui.
00:59:49C'est très rare pour un footballeur de fêter ses 40 ans et d'être toujours en exercice.
00:59:53– Non, bah oui.
00:59:54– Ronaldo.
00:59:55– Mais non.
00:59:56– Messi.
00:59:57– Mais non.
00:59:58– Messi.
00:59:59– Un footballeur français.
01:00:01– Mais oui.
01:00:01– Qui a 40 ans ?
01:00:02– Et oui, qui joue à Lille aujourd'hui.
01:00:04– Ah, Olivier Giroud.
01:00:04– Olivier Giroud, 150 euros.
01:00:09Ex-meilleur buteur des Bleus, justement, mais il continue à jouer.
01:00:13Olivier Giroud, il a 40 ans aujourd'hui.
01:00:15– Très croyant.
01:00:15– Il est avec Lille, il a raison de croire.
01:00:18– En lui déjà ?
01:00:18– Oui, en lui.
01:00:19On passe au cinéma à nouveau avec un acteur qui joue un collabo dans ce film,
01:00:24Notre Salut, qui sort aujourd'hui.
01:00:26Quel est l'acteur ?
01:00:27– Soin Arlo.
01:00:27– Soin Arlo.
01:00:28– Soin Arlo.
01:00:29Bravo à Valérie Mérès et à Karina Marimond.
01:00:34– Bon, il paraît que c'est très, très réussi, ce film.
01:00:36Un film franco-belge d'Emmanuel Marr.
01:00:38– Un zéro.
01:00:40– Comment c'est un zéro ?
01:00:40– Dès qu'on dit franco-belge, on dit un zéro.
01:00:45– Ah oui, mais là, je voulais m'intéresser au sujet du film,
01:00:48parce que c'est un film très personnel de la part du réalisateur Emmanuel Marr,
01:00:53puisqu'il s'agit de l'histoire de son arrière-grand-père.
01:00:56– Il avait un arrière-grand-père collabo ?
01:00:58– Oui, Henri Marr, dont il a découvert tardivement la correspondance avec sa femme.
01:01:03Soin Arlo, il faut rappeler quand même qu'il a…
01:01:05– Un petit paysan.
01:01:06– Voilà, c'est un super acteur.
01:01:08– Un joli parcours derrière lui.
01:01:10Et on le voyait aussi dans un film plus récent qui a cartonné,
01:01:12c'est Anatomie d'une chute.
01:01:14– Et pas la version X, c'est l'atomie d'une chatte.
01:01:17– Il y a eu ça, vraiment ?
01:01:19– Bien sûr, j'ai fait 7 ans le journal du art,
01:01:21je suis encore au courant de la culture.
01:01:24– C'était la suite d'une chatte sur un doigt brûlant ?
01:01:29– En tout cas, effectivement, Soin Arlo,
01:01:31entre Petit Paysan, Anatomie d'une chute et ce nouveau film Notre Salut,
01:01:35il commence à avoir une belle filmographie.
01:01:38Allez, on tente maintenant, tiens, on tente 100 euros de plus
01:01:42pour notre auditrice Sandrine, avec le maire de Saint-Denis
01:01:45qui fait reparler de lui parce qu'il a soutenu les lycéens
01:01:48de façon un peu, on va dire, bruyante.
01:01:51– C'est incroyable ce qu'il a fait, il s'est interpellé entre la police et les manifestants.
01:01:53– Absolument, et il s'appelle…
01:01:55– Bali Bagayoko.
01:01:56– Bali Bagayoko, bravo.
01:01:59Enfin, bravo, c'est à vous que je dis bravo.
01:02:01– Merci patron.
01:02:02Alors, sûrement pas à lui, sûrement pas à lui, ce gauchiasse !
01:02:06Hé, calme-toi Michel, d'accord ?
01:02:11Il prend ma voix, il dit les horreurs, ça va quoi ?
01:02:14– En même temps, les étudiants ou les lycéens,
01:02:16ils étaient contents d'avoir le soutien du maire…
01:02:18– Non mais c'est fou ce qu'il fait, honnêtement, c'est fou ce qu'il fait.
01:02:20– Ah oui ?
01:02:21– Vous avez vu les images quand même ?
01:02:21– J'ai pas bien vu les images.
01:02:22– Non mais il y a les lycéens qui pètent un plomb
01:02:24parce que l'adolescence, l'acné, la drogue, enfin bref.
01:02:27Ils cassent leur lycée, il y a les policiers qui arrivent,
01:02:29c'est à Saint-Denis, c'est très très chaud, les policiers chargent,
01:02:31c'est rare pour un policier, mais ils chargent.
01:02:32Et lui, il s'est mis au milieu pour que les policiers, genre calmez-vous,
01:02:34et les lycéens, genre, parez-vous, à part l'arrivée là,
01:02:37ils calment les émeutes, on n'a jamais vu ça, quoi.
01:02:39Là, c'est déjà à l'arché, il a mis son ventre.
01:02:42– Je trouve que vous commentez bien l'actualité.
01:02:44– Mais c'est quoi, je suis devenu…
01:02:45– Je vais essayer de passer le bac ou les diplômes.
01:02:47– Je devrais vous demander plus souvent un résumé de l'actualité,
01:02:50parce que là, vraiment, j'y étais, vous voyez ?
01:02:52– Tout de suite, Seb Vernuccio.
01:02:55– Il est aussi bon que…
01:02:57Comment il s'appelle encore le petit gros qui commente le foot ?
01:02:59– Johan Riou.
01:02:59– Johan Riou, c'est un peu le Johan Riou de la politique.
01:03:02– Mais physiquement, physiquement, tu veux dire ?
01:03:04– Je l'ai reconnu tout de suite !
01:03:06Le petit gros !
01:03:07– Pourquoi ça ne servait à rien de maigrir ?
01:03:09On continue à l'appeler le petit gros.
01:03:11– Celui qui a une tête de ballon, oui, celui qui a une tête de ballon.
01:03:12– Il a mis 10 ans, il a perdu 25 kilos.
01:03:14– Résumé, le petit gros qui commente le foot.
01:03:15– C'est dégueulasse !
01:03:16– C'est horrible !
01:03:17– C'est génial !
01:03:18– Il va être content, Riou.
01:03:19– Il est connu pour ça.
01:03:21– Bon, 250 euros, c'est quand même pas mal pour notre auditrice.
01:03:24Est-ce qu'on essaie ? 300 ?
01:03:25– Oh oui !
01:03:26– Allez, donnez-moi le nom du patron du Medef.
01:03:32– Arthur Martin ? Jacques Martin ?
01:03:34– Michel ?
01:03:35– Oui, on parlait des Martins tout à l'heure.
01:03:37– Laurent ?
01:03:38– Laurent Martin ?
01:03:39– Non, non, non.
01:03:40– Bernard Arnaud ?
01:03:41– Alors, le patron du Medef.
01:03:42– Mais c'est Martin, le nom de famille ?
01:03:43– C'est Martin, bon, je vous l'accorde.
01:03:44– Mais monsieur Martin, monsieur Martin est une bonne réponse.
01:03:47– Monsieur Martin.
01:03:48– Jean-Claude ?
01:03:49– Jean-Claude Martin non plus.
01:03:51– C'est quoi le prénom ?
01:03:51– Enfin, c'est Michel Field qui a dit « Martin »,
01:03:53vous n'avez pas le bon prénom, Michel.
01:03:55Vous ne fréquentez pas assez le Medef.
01:03:57– Non, pas un petit nom.
01:03:58– Excusez-moi de revenir sur la séquence,
01:04:02ce n'est pas la bonne réponse.
01:04:03Moi, je dis « Monsieur Martin »,
01:04:04bonne réponse de Philippe.
01:04:05– C'est Patrick Martin.
01:04:08– Ah oui, mais si, mais si.
01:04:09– Allez, comme ça, ça fait 300 euros,
01:04:11on est généreux, avec nos auditeurs.
01:04:13Patrick Martin.
01:04:18– Laurent Ruquier sur RTL.
01:04:20Les Grosses Têtes, 15h30, 18h.
01:04:23– Toujours avec Valérie Mérès,
01:04:24Karina Marimont, Michel Field,
01:04:26Philippe Gueluc.
01:04:27– Bonjour Laurent.
01:04:27– Bonjour, Jérémy Ferrari.
01:04:29Et Sébastien Toine.
01:04:33– Une question pour Antoine Caire,
01:04:35qui habite Béric dans le Morbihan.
01:04:36Qu'est-ce que la France a perdu
01:04:38le 9 mars 1911 face à l'Angleterre ?
01:04:42– Un match de foot, 1-0.
01:04:44– Non, non, non.
01:04:45– Ah, c'est un objet.
01:04:46– C'est une loi du 9 mars 1911
01:04:49qui nous fait perdre…
01:04:51– C'est quoi, un droit commercial ?
01:04:52– Un territoire.
01:04:53– Un territoire, non.
01:04:54– Sa dignité.
01:04:55– La dignité, non.
01:04:57– C'est par rapport à la langue ?
01:04:58– À la langue, non.
01:04:59– Une taxe ?
01:05:00– Une taxe, non.
01:05:01– La gastronomie, c'est gastronomique ?
01:05:02– Un droit.
01:05:03– On est en mars 1911.
01:05:06Ce jour-là, la France perd face à l'Angleterre.
01:05:09Perd quoi ?
01:05:09– Une île ?
01:05:10– Non.
01:05:11– On perd le droit de faire quelque chose ?
01:05:13– Le droit, c'est pas tout à fait le mot.
01:05:15– L'autorisation ?
01:05:16– L'autorisation non plus.
01:05:17– C'est linguistique ?
01:05:18– Linguistique, non.
01:05:19– Est-ce que les Anglais le perdent aussi ?
01:05:21– Ah, non, ils gagnent les Anglais.
01:05:23– Ah, le droit de conduire à gauche.
01:05:25– Ah, non, non, non, non.
01:05:26– Et qu'est-ce qu'on perd, nous, du coup ?
01:05:28– Bonne question.
01:05:32Très bonne question.
01:05:33On reste à droite.
01:05:35– Voilà.
01:05:36– Si, on demandait l'avis de plusieurs pays
01:05:38et la France perd le droit de se taire.
01:05:41– Non plus.
01:05:42– On partageait quelque chose avant ou c'était à nous ?
01:05:44– Alors, on partageait pas, justement,
01:05:47et il a fallu accepter ce que l'Angleterre proposait.
01:05:50– Est-ce que c'est un port ?
01:05:51– Un port, non.
01:05:52– Est-ce que c'est concret ?
01:05:53– Ah, concret, assez concret tout de même.
01:05:56– Une zone de pêche.
01:05:57– Une zone de pêche, non.
01:05:58– Ah, que le fish and chips soit anglais.
01:06:02– Vous aimez ça, le fish and chips ?
01:06:03– Ah, malheureusement, j'adore ça.
01:06:06– Dans tous les chips, hein ?
01:06:08Un peu moins le fish.
01:06:13– Moi, souvent, quand je suis dans la rue,
01:06:16je fais des selfies avec les…
01:06:20– Est-ce que c'est l'appropriation d'un mot ?
01:06:23– D'un mot, non, mais c'est vrai qu'il y a un mot
01:06:26qui change, un lieu qui change en quelque sorte.
01:06:28– Attendez, il y a un lieu, c'est-à-dire ?
01:06:29C'est pas géographique.
01:06:30– Ah, est-ce que c'est une île ?
01:06:32– Une île, non.
01:06:33– C'est une ville ?
01:06:33– Non, une ville.
01:06:34– C'est pas géographique, vous avez dit ?
01:06:35– C'est géographique.
01:06:37– Non, le centre de l'Europe ou je sais pas quoi ?
01:06:39– Ah, on se rapproche.
01:06:40– Est-ce que c'est un endroit qui rentre dans le Commonwealth ?
01:06:42– Greenwich, peut-être ?
01:06:43– Le plus horaire.
01:06:44– Le plus horaire.
01:06:45– Bonne réponse de Michel Field.
01:06:50Et oui, cette année-là, le méridien de Paris laisse sa place au méridien de Greenwich.
01:06:57– Je parie que Michel Field va le refourguer dans son résumé,
01:07:01en disant « j'ai donné une bonne réponse » vers la fin de l'émission.
01:07:05– Oui, parce que jusque-là, chaque pays avait son propre méridien en quelque sorte.
01:07:09Nous, c'était le méridien de Paris, il a fallu se rallier tous,
01:07:13petit à petit, au fameux méridien de Greenwich.
01:07:16C'est une victoire anglaise marquée par la loi du 9 mars 1911.
01:07:22La France renonce à imposer le méridien de Paris comme référence temporelle
01:07:26et point de départ des fuseaux horaires.
01:07:29Elle se rallie, comme le reste du monde, au méridien de Greenwich.
01:07:33Greenwich, c'est proche de Londres, où se situe l'Observatoire Royal Anglais.
01:07:38Et ce méridien passe par le Havre, d'ailleurs, Caen, Le Mans.
01:07:43– Et par la France aussi ?
01:07:43– Oui, le Havre, par Le Mans.
01:07:45– Voilà, vous savez, moi, la province.
01:07:47– Mais on dit Greenwich, comme Vernuccio.
01:07:50– Pourquoi j'ai dit quoi encore ?
01:07:51– Vous avez dit Vernuccio ?
01:07:52– Je n'ai pas dit Greenwich.
01:07:53– Si, vous avez dit Greenwich.
01:07:55– Un peu, quand même.
01:07:55– Vous l'avez bien dit la première fois et moi la deuxième fois.
01:07:57– Oui.
01:07:58– Écoutez, ne m'emmerdez pas avec mon accent anglais.
01:08:00– Ah si, si, on est là pour ça, patron.
01:08:02– Greenwich, c'est comme sandwich.
01:08:06– Il est à fait de revenir, mais.
01:08:08– Est-ce que ça passe par Greenwich Village ?
01:08:11– Alors, c'est à New York, Greenwich Village.
01:08:13– Bah oui, c'est quand même dans le monde.
01:08:15– Quand vous dites qu'on a renoncé, on a un peu baissé notre froc face aux anglais.
01:08:18C'est ça ?
01:08:19– C'est ça, monsieur.
01:08:19– Bah oui, parce qu'on était un référent, puis on n'est plus, après.
01:08:21– Eh oui, vous avez tout compris.
01:08:23– Mais on s'en fout, en même temps, non ?
01:08:24– Bah, c'est pas rien, le plus haut.
01:08:26– Les Belges, ils ont l'habitude, tu sais.
01:08:28Nous, on fait comme les autres.
01:08:31Non, mais c'est une heure de différence, c'est tout.
01:08:33C'est une heure, vous êtes…
01:08:35Enfin, nous sommes une heure plus tard qu'au plus tôt.
01:08:38– Voilà.
01:08:39– Et quelle heure il est ?
01:08:40– C'est l'heure.
01:08:42– On aurait dit un nourrisson de Frédéric II.
01:08:47Plus personne lui parlait.
01:08:49– Il va peut-être mourir.
01:08:51– C'est lui qui pose la question, mais ça ne l'intéresse pas.
01:08:52– Nous, on est là, on essaie de discuter.
01:08:57– Oui, oui, la vélo.
01:08:58– Attends, s'ils posaient des questions intéressantes,
01:09:00l'émission serait sensiblement plus courte.
01:09:03– On installe une bienveillance qui ne sert à rien.
01:09:07– Non, mais c'est pas ça, mais je ne vais pas répondre à toutes vos interrogations.
01:09:11– On a un vrai, je veux confier, par contre.
01:09:12– Je ne voudrais pas, voyez, vous impressionner par ma science.
01:09:16– Et d'ailleurs, j'ai une question plus facile pour vous,
01:09:19et c'est l'attention d'Éric Rousset qui habite Narcy dans la Nièvre.
01:09:23Pour quelle raison, Victor Hugo, fut-il Jovassien avec Juliette Drouet ?
01:09:29– Jovassien ?
01:09:30– Jovassien.
01:09:30– C'est une région, la Jovassie ?
01:09:31– Alors, ce n'est pas une région, mais c'est quand même géographique, je vous l'accorde.
01:09:35– C'est un titre local ?
01:09:37– Alors, c'est un titre local.
01:09:38Qu'est-ce que vous appelez un titre local ?
01:09:39– Ce n'est pas une espèce de décoration ?
01:09:41– Ah non, non. Pour quelle raison, Victor Hugo, en 1834,
01:09:45d'ailleurs, je peux même vous donner l'année,
01:09:47fut-il Jovassien avec Juliette Drouet ?
01:09:49– Ah, parce qu'il a habité à Jovass ?
01:09:51– Alors…
01:09:52– Bah oui, c'est vrai.
01:09:55– Alors, quelque part, bravo Valérie, vous mettez…
01:09:57– La vidéo est tellement simple pour Valérie.
01:10:00– Vous mettez tout le monde sur la piste,
01:10:02mais vous êtes arrêté, de façon, on va dire, avec l'arrêt Briançon, vous voyez ?
01:10:06– Le massif des grandes Jovasses.
01:10:08– Il n'y a pas de ville qui s'appelle Jovasses ?
01:10:10– Ah bah, ça pourrait…
01:10:12– Oui, mais non mais, alors, Jovassien, est-il le gentilet d'une ville…
01:10:17– Ah bah oui, de jouir en Jozasse !
01:10:19– Bonne réponse de Karina Marimond !
01:10:25– Jouir en Jozasse, d'ailleurs, pour Victor Hugo, ça s'imposait,
01:10:28parce qu'il jouissait beaucoup.
01:10:31– Ah bah oui, il jouissait beaucoup.
01:10:32– Il avait de la chance, Jozasse !
01:10:33– Il n'a pas joui qu'en Jozasse, Victor.
01:10:35– Tautor, comme on l'appelait, d'ailleurs.
01:10:37C'est vrai que ses intimes l'appelaient Tautor, en plus, à Victor Hugo.
01:10:40Eh bien, Tautor avait loué une petite maison à Jouir en Jozasse,
01:10:44pour sa passion amoureuse avec Juliette Droué.
01:10:48Ils étaient donc devenus Jovassiens et Jovassiennes,
01:10:50car effectivement, c'est bien le gentilet de Jouir en Jozasse,
01:10:54et non pas d'une ville qui s'appellerait Jovasse, cher Valérie.
01:10:58Mais Karina Marimont et vous, formez un duo féminin.
01:11:01– Il y a un cerveau et un physique.
01:11:02– Très complémentaires, puisque…
01:11:05– Franchement, c'est sympa ce que j'ai dit.
01:11:07– Oui, parce qu'on ne peut pas s'avoir…
01:11:08– À nous deux, on fait une femme super.
01:11:10– C'est d'ailleurs là où les footballeurs se réunissaient avant Claire Fontaine,
01:11:14joué en Jozasse.
01:11:15– Ça portait bien son nom.
01:11:16– C'est là où, effectivement, les Bleus se réunissaient,
01:11:19et puis voilà, ils ont changé d'endroit.
01:11:21Une devise, maintenant, la devise du Canada,
01:11:23et c'est pour Muriel Godel que je vous demande…
01:11:26– C'est le dollar canadien.
01:11:27– Non, je vous parle d'une phrase.
01:11:30– Ah, c'est du latin.
01:11:31« Era, bless, era… »
01:11:32– Comme « liberté, égalité, fraternité ».
01:11:36Et là, je vous demande la devise canadienne.
01:11:39– Je suis tellement contente.
01:11:40– Ah non ? Alors là…
01:11:41– Elle est en anglais.
01:11:42– Ça, ce serait québécois.
01:11:44– Elle est en anglais.
01:11:45– Tandis que moi, je vous parle du Canada.
01:11:46– Ah, Indy Haastron.
01:11:47– Ça ne vaut pas la peine d'aller faire tourner des ballons sur le nez.
01:11:51– Ah, ça, c'est la chanson de la complainte du phoque en Alaska.
01:11:55– Eh bien oui, mais c'est…
01:11:56– Ah oui, ça n'a aucun rapport.
01:11:58– Par le gros beau dommage.
01:11:59– Exact.
01:12:00– Alors, c'est en anglais, Laurent ?
01:12:02– Alors…
01:12:03– Ou en latin ?
01:12:03– C'était en latin au départ, mais évidemment, la traduction me convient parfaitement.
01:12:07– S'il suffisait d'aimer ?
01:12:09– Pardon ?
01:12:09– S'il suffisait d'aimer ?
01:12:11– Non, parce que tout ça, c'est québécois.
01:12:13– Oui, c'est québécois.
01:12:14– Là, je vous parle du Canada en entier, vous voyez.
01:12:16Des dix provinces, des trois territoires.
01:12:19– My land is not a land, it's winter.
01:12:23– Non, non, non.
01:12:23– Mon pays, ce n'est pas un pays, c'est l'hiver.
01:12:25– Non, non, non.
01:12:27– Tous unis, un truc comme ça ?
01:12:28– Get out, don't out.
01:12:29– Donc, c'est en anglais, du coup ?
01:12:30– Alors, en latin au départ, et puis après en français.
01:12:33– Vous préférez laquelle ? Moi, j'ai les deux réponses.
01:12:35– Alors, allez-y.
01:12:36– Je vais attendre un peu.
01:12:39– Alors ?
01:12:40– Je vais laisser jouer mes camarades.
01:12:41– On peut deviner ?
01:12:41– Ils n'ont pas beaucoup brillé.
01:12:42– On peut deviner, oui.
01:12:43– C'est une expression qu'on peut utiliser au quotidien.
01:12:45– Oui, on peut deviner de par la situation géographique du Canada.
01:12:48– Au-dessus de tous les autres.
01:12:49– Beyond, quelque chose ?
01:12:51– Non, non.
01:12:51– Proche de…
01:12:53– Plus haut, non, mais c'est quoi la situation géographique ?
01:12:56– Ils sont au-dessus de l'Amérique…
01:12:58– Pas seulement.
01:12:59– Ils sont au sud du pôle Nord.
01:13:01– Pas seulement.
01:13:01– Ils sont près de la banquise.
01:13:02– Et au nord du pôle Sud, enfin.
01:13:04– Pas seulement.
01:13:05– Ils sont à 8000 kilomètres de Mulhouse.
01:13:06– Si, si, si, vérifiez.
01:13:09– Et à 14000 de Jouyens-Josace, il doit y avoir un lien.
01:13:12– Il y a un lien.
01:13:13– Un lien de tout, près de tout.
01:13:14– Ils ont deux océans qui les bordent.
01:13:15– Et donc, la devise ?
01:13:17– En plus de nos océans, entre deux mers.
01:13:20– Allez, je vous l'accorde.
01:13:21De la mer à la mer, ou d'un océan à l'autre.
01:13:24Bonne réponse de Michel Fylde.
01:13:26– Bravo.
01:13:29– Je vais essayer de vous le lire en latin, si vous préférez.
01:13:32« Amariusque admare », ce qui veut dire « de la mer jusqu'à la mer,
01:13:36ou d'un océan à l'autre ».
01:13:38C'est ainsi qu'il faut comprendre cette devise.
01:13:40– Il n'y a pas que.
01:13:41– Évidemment, dû à leur situation géographique entre l'océan Atlantique et l'océan Pacifique.
01:13:47Bonne réponse collective des Grosses Têtes.
01:13:50– Les Grosses Têtes en résumé.
01:13:52– Le résumé du jour, on l'attend depuis 15h30.
01:13:56– Avec le littéraire de l'équipe ?
01:13:57– Il a pris des notes, évidemment, depuis 2h30 maintenant.
01:14:00Michel Fylde, notre résumé.
01:14:03– Très impressionné par ce premier exercice.
01:14:07Je vais commencer par Guélu qui a raconté notre première rencontre à Bruxelles
01:14:12où je lui avais coupé le sifflet.
01:14:14Qu'a fait d'autre, Guélu, qu'il a fait un coup de lèche à Laurent pour sa pièce de
01:14:18théâtre.
01:14:19Et puis, il a rappelé lui-même, toutes les 5 minutes,
01:14:21qu'il avait un nouvel album qui sortait.
01:14:24Et moi, je dois le préciser, c'est le 14 octobre, c'est ça Guélu ?
01:14:28– Oui, merci de le rappeler.
01:14:29– Mais jamais trop, jamais trop.
01:14:31– Ah, Valérie Mérès, Valérie Mérès, elle a trouvé, parmi plein d'autres bonnes réponses,
01:14:37Truman Capote.
01:14:38Donc, vraiment, grosse connaissance littéraire.
01:14:40Bon, évidemment, c'est juste après que Laurent a évoqué le préservatif que ça lui est venu.
01:14:45Mais c'est pas grave, c'était une bonne réponse.
01:14:48Nous avons tous eu aussi un grand débat sur le sex-appeal de Zidane.
01:14:52On a appris que Karina Marimont essayait d'arrondir ses fins de mois
01:14:57en escroquant les naïfs sur Facebook
01:14:59et que ses parents n'aimaient pas avoir de la visite.
01:15:04Mais elle a répondu brillamment à tant de questions qu'on peut lui pardonner.
01:15:08– C'est vrai.
01:15:09– Sébastien Thoën, lui, nous a dit son amour pour Frédéric François.
01:15:14Sébastien, il continue à diviser les auditeurs.
01:15:16Il y en a beaucoup qui ne l'aiment pas et les autres le détestent.
01:15:20– Il est un peu aux grosses têtes
01:15:26que ce que Jordanot Bardella serait aux Juifs
01:15:29quand il dit « beau gosse, mais pas trop fiable ».
01:15:31– Tout me va pour l'instant, moi.
01:15:34– On a beaucoup appris sur l'arrêt Brionçon.
01:15:37On sait que Karina déteste le ski
01:15:39et que Laurent aussi, il ne skiera pas.
01:15:44Et Jérémy Ferrari, lui, ça a été le grand moment de l'émission.
01:15:48Il a découvert Mireille, la chanteuse Mireille.
01:15:51Il était subjugué par les paroles et la musique, évidemment.
01:15:56Il cherchait désespérément à trouver des allusions à la sodomie
01:16:00dans des chansons totalement innocentes.
01:16:02Mais au moins, c'est une initiation.
01:16:05Et je pense, Laurent, qu'on pourrait lui offrir
01:16:08la discographie complète de Mireille à la prochaine édition.
01:16:12Et puis, comme je voudrais revenir la semaine prochaine,
01:16:16je voudrais dire que rarement, l'émission a été aussi bien animée
01:16:20avec autant de talent, de rapidité pétillante,
01:16:25de répartie par Laurent Le Magnifique
01:16:27qui, en plus, est sur scène tous les soirs.
01:16:30Donc, vous voyez bien la performance.
01:16:32Vraiment, je suis très, très fier d'être dans cette équipe
01:16:35animée par un tel présentateur.
01:16:38– Oh, ben alors là, bravo Michel Field !
01:16:40– La dernière question, juste avant qu'on donne la parole.
01:16:45– En fait, c'est facile à résumer.
01:16:47– Ah oui ?
01:16:47– Ben, tu m'insultes et tu suces le patron.
01:16:50– Merci Michel, maintenant on saura comment faire.
01:16:53– C'est un résumé de ma carrière.
01:16:55C'est mieux que l'inverse.
01:16:58Une question à laquelle, normalement,
01:17:00vous devriez tous répondre.
01:17:02Comment s'appelle cette partie située, on va dire,
01:17:06entre les deux arcades sourcilières
01:17:09au-dessus du bord nasal de l'os frontal ?
01:17:12Je peux même vous la désigner.
01:17:13– Ah, le Rechman ?
01:17:13– Ah, ben c'est le troisième oeil !
01:17:15– Ah non, non, non.
01:17:16Cette éminence osseuse, vous voyez,
01:17:18qui se trouve juste là, là, entre les…
01:17:21– C'est là qu'il y avait la moustache de Frida Kahlo.
01:17:23– Si vous voulez.
01:17:25– Ou d'Emmanuel Chin, si vous préférez.
01:17:26– C'est là où il y a la raie du lion.
01:17:27– Oui, et ça s'appelle…
01:17:29– C'est super dur, on n'est pas avec ça.
01:17:30– Ah ben, quand même.
01:17:31– Le bas du front ?
01:17:33– Non.
01:17:33– Le haut du nez ?
01:17:34– C'est très connu, ça.
01:17:34– Ah oui, ça vient du latin,
01:17:36qui signifie « sans poils », si ça peut vous donner.
01:17:39– Sans comme le chiffre ?
01:17:40– Non, sans S-A-N-S.
01:17:41– Donc ça doit commencer par un A, privatif.
01:17:43– Alors, non.
01:17:45– Un berbus ?
01:17:45– Non.
01:17:46– Le synpellus ?
01:17:47– Non.
01:17:48– Le sinus ?
01:17:49– Vous pouvez quand même peut-être trouver,
01:17:50parce que quand on n'a pas de poils,
01:17:51comment on appelle ça ?
01:17:52– Un berbus ?
01:17:53– Un berbus ?
01:17:54– Un berbus ?
01:17:55– Glabre ?
01:17:56– Glabre, alors ?
01:17:57– Glabrus ?
01:17:58– Glabos ?
01:17:59– Alors, non, mais on se rapproche.
01:18:00– Le glabiau ?
01:18:02– Vous avez le début du mot grâce à Glabre.
01:18:05– Glab…
01:18:06– Et c'est là, là, là, là.
01:18:08– La glabiole.
01:18:09– Non.
01:18:09– La glabaruse ?
01:18:10– La glabille, la glabole.
01:18:11– La glabule.
01:18:12– La glabule.
01:18:13– La glabule.
01:18:14– La glabiole.
01:18:14– La glabule.
01:18:15– La glabule.
01:18:16– La glamale.
01:18:17– La glabrute.
01:18:18– La raviole.
01:18:20– La glabiole.
01:18:21– La glabiole.
01:18:21– La guibole.
01:18:22– La glabite.
01:18:25– Oui, t'inquiète pas, t'inquiète pas, Karina,
01:18:27l'émission s'arrête, on va se revoir.
01:18:28– La glabule.
01:18:29– Le glabio.
01:18:29– Oui, c'est après.
01:18:31Bon, écoutez.
01:18:31– Est-ce que c'est là que les hindous se mettent le point rouge ?
01:18:35– Oui, absolument.
01:18:36– Eh bien, c'est le troisième œil, ça je suis dit.
01:18:38– C'est là, là, comment ça s'appelle cette partie ?
01:18:41– La glabicule.
01:18:42– Non, non.
01:18:42– La glanuse.
01:18:43– Non.
01:18:44– Moi, j'ai dit la glabiole et vous m'avez dit presque.
01:18:46– À une lettre presque et à un impôt célèbre.
01:18:48– Ah oui, la glabelle.
01:18:50– La glabelle.
01:18:51– La glabelle, bonne réponse.
01:18:57– Bonne réponse collective.
01:19:00– Collective, parce que sans le glabre de Karina Marimond,
01:19:03vous n'auriez pas trouvé glabelle.
01:19:05La glabelle, c'est cette bosse frontale moyenne.
01:19:09– Je trouve que les compliments que Michel Phil vous a fait
01:19:11sont un petit peu exagérés aujourd'hui.
01:19:14– Moi, je vous fais des compliments
01:19:15parce qu'on a passé une très bonne émission.
01:19:16grâce à vous six, on se retrouve demain à 15h30
01:19:19avec d'autres grosses têtes.
01:19:22– Applaudissements
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