00:00Ce que se disait Gabriel Atta, c'est qu'évidemment, après la dissolution, on est dans une période d'instabilité
00:05qui n'est évidemment pas propice pour le développement de notre économie et pour des changements.
00:10Mais la dissolution, c'est Emmanuel Macron.
00:11Oui, mais c'était une mauvaise décision et depuis 2024, évidemment, on est dans une situation compliquée,
00:19on n'a pas de majorité à l'Assemblée nationale, on ne peut pas porter de grands projets
00:22dans un monde qui change à une vitesse extrêmement forte et qui s'accélère.
00:27Ça, c'est le cas pour tous les pays.
00:27Bien sûr, mais c'est plus difficile quand vous êtes dans un pays où vous n'avez pas de majorité
00:31et donc vous naviguez à vue, c'est extrêmement difficile, il n'y a pas un budget qui est passé
00:36sans un 49.3.
00:38Ou les réformes n'ont pas été faites depuis 2007, depuis 2017 ?
00:41Les réformes que nous avons portées, par exemple, sur les retraites, nous avons dû revenir l'année dernière
00:46pour pouvoir avoir un budget du fait des socialistes et donc on voit bien qu'on n'arrive pas à
00:51porter de réformes.
00:52Après, plus fondamentalement, on traverse un nombre de crises extrêmement fortes,
00:56on a l'Ukraine, on a l'Iran à l'heure actuelle, qui font que l'ensemble des pays occidentaux
01:02traversent une période difficile.
01:04Nous, nous avons une spécificité plus importante, c'est que nous avons une dette plus importante
01:07et donc quand les taux d'intérêt augmentent, ça nous coûte beaucoup plus cher
01:11et ça nous met dans la difficulté dans laquelle on est.
01:14Sous-titrage Société Radio-Canada
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