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00:00Oui, Millie, 15h30, 15h, 16h, il y en aura pour tout le monde.
00:05Quel mauvais souvenir, cette photo de classe.
00:08Avec nos parents qui nous mettaient généralement le pull qu'on n'avait pas l'habitude d'avoir,
00:13ou la chemise, ou le truc qu'on n'aimait pas trop.
00:15Généralement, ton institutrice qui disait « Ah, t'es pas bien coiffée, viens, je te faisais une coiffure ! »
00:20Et ensuite, tu restais pendant des années sur la cheminée.
00:23Avec ton stylo en faisant semblant d'écrire ?
00:24Oui, ça dépend, il y avait tout, il y avait un petit fond, il y avait la photogroupe,
00:29il y avait un petit peu de tout, et après tu achetais tous les formes.
00:31Tu venais chez tes parents, tu disais « Mes copains, ils ont tout acheté, donc il faudrait tout acheter. »
00:35Et tu avais le portrait aussi, tu disais « Bien sûr ! »
00:36Dans votre classe, tu avais ton portrait.
00:37Il y avait le portrait seul.
00:38Et l'âge ingrat, il est le temps de faire disparaître les photos.
00:41Avec les dents en moins.
00:42Ah oui, t'as l'âge aussi, t'as raison.
00:44T'as l'âge où il y a un moment donné, il manque toujours une dent.
00:46Et c'est celle-là que tes parents adorent.
00:48Restez avec nous, nous aurons dans un instant Don Yonora pour tout le monde.
00:51Tiens, nous parlerons d'un homme qui a proposé à Emmanuel Macron de venir à l'Elysée
00:55pour venir visiter, mais pas que visiter.
00:57Vous entendrez ça tout à l'heure.
00:58Don Yonora pour tout le monde.
01:00Alors, il a sa chanson « Édouard » dit « Édouard le flemmard »
01:04puisque je rappelle qu'il se présente aux élections.
01:07On viendra là-dessus dans un instant.
01:07Mais il veut des vacances.
01:08Non, il n'a pas dit qu'il voulait des vacances.
01:10Il a dit qu'il voulait un temps de pause avant la campagne.
01:12Ah si, il a dit qu'il voulait 15 jours de vacances pour souffler.
01:15Vous n'avez pas cette langue.
01:15Il a dit un temps de pause.
01:17De mai à septembre.
01:18Écoutez, un temps de pause avec des locations de bouées, des matelas.
01:21Oui, c'est vrai, c'est des vacances.
01:23Le mystère insoutenable.
01:24Bruno Le Maire va-t-il être candidat des nouvelles de Sandrine Rousseau et des steaks ?
01:28Il y en aura pour tout le monde avec Gauthier Lebray.
01:29Pas content sûr ?
01:30Émilie vient d'en parler dans son journal.
01:32C'est proprement scandaleux.
01:33Un homme qui s'en est pris à neuf enfants,
01:34qui a reconnu les faits, même pas un jour par la casse-prison
01:37puisque c'est aménageable sous bracelet électronique.
01:39On en parlera dans Il y en aura pour tout le monde.
01:40à une championne du monde d'Airoc, si vous ne savez pas ce que c'est.
01:43C'est l'un des sports les plus durs du monde.
01:45Moi, depuis ce matin, je suis en boucle là-dessus.
01:47Vous me donnerez votre avis.
01:48Cette dame a passé la ligne d'arrivée en ayant un petit accident.
01:51Une courante.
01:52Ce qui peut arriver.
01:53C'est pas courant ?
01:54Et en plus, ça demande beaucoup d'efforts.
01:56Sauf que c'est arrivé pendant la course.
01:58Et elle a continué.
01:59Elle a passé la ligne.
02:00Nous y reviendrons.
02:01Elle a gagné.
02:01Elle a gagné.
02:02Elle s'en fait à la fin.
02:04T'es pas loin de la vérité.
02:05Elle non, mais les gens derrière, oui.
02:06On va te montrer les images.
02:07Nous reviendrons dans un instant sur...
02:09Non, il y en aura pour tout le monde une vengeance.
02:11La vengeance d'une Canadienne.
02:12Méfiez-vous des vengeances, messieurs.
02:14L'intelligence artificielle vous fait-elle peur ?
02:16Donald Trump, du bon, font pas du tout.
02:18C'est un can de l'art, tout ça.
02:19Il ne faut pas avoir peur.
02:20Non, il y en aura pour tout le monde.
02:21Il y en aura pour les policiers.
02:22Qui sait ?
02:23C'est la police.
02:23Ils sont en grève aujourd'hui.
02:24Ils manifestent.
02:25Nous aurons Stanislas Godon, délégué national Alliance Police.
02:28Mais que veulent-ils ?
02:29Ils nous le diront tout à l'heure.
02:30Et puis, la publicité qui fait réagir.
02:33Celle de la magnifique Sydney Sweeney.
02:35Je ne sais pas si vous l'avez vue pour la promotion du sport.
02:36Je voulais que ce soit le coup de cœur.
02:37Mais tu préfères faire des coups de gueule.
02:39Moi, je veux.
02:40Je reste concentré sur les coups de gueule.
02:41Il y a encore temps de changer.
02:42On fera un coup de cœur.
02:43Mais c'est un coup de gueule aussi, ça, pour certains.
02:45Pour certains, c'est un...
02:46Alors, souvent pour les garçons, c'est un coup de gueule.
02:47Voilà.
02:48Pour beaucoup de sportifs mondiaux, c'est un énorme coup de gueule.
02:50On en parlera tout à l'heure.
02:52Et One Baguette, vous savez ce que c'est ?
02:54Non.
02:54Ben, restez avec nous.
02:55Vous le saurez.
02:55Non, il y en aura pour tout le monde.
02:56Pas du tout.
02:5715h-16h sur Europe 1.
02:59Il y en aura pour tout le monde.
03:01Oui.
03:02Une pensée pour Catherine Ringer.
03:04Il nous a quittés aujourd'hui.
03:06Je pense que ça, c'était la plus connue.
03:07C'était la découverte des années 80.
03:08Il n'y avait pas une soirée où on n'entendait pas ce titre d'Eryta Mitsuko.
03:12Plus personne ne connaissait rien.
03:13C'était une chanson qui parlait du cancer.
03:15Oui.
03:16Si, si, Martire, c'est une chanson qui parlait de ça.
03:20Et elle a été victime de cette cochonnerie, un cancer foudroyant.
03:24Catherine Ringer qui était sur scène.
03:26Une personne incroyable.
03:27Il a dit, il a fait une phrase, Emmanuel Macron.
03:29Vous n'avez pas vu la phrase qu'il a faite ?
03:30Non.
03:31L'homme qui va sur son Twitter le plus vite du monde.
03:34Sortez-moi la phrase.
03:34Je l'ai vue tout à l'heure.
03:35Le truc.
03:36Vous savez que...
03:37Sur Catherine Ringer.
03:38Quand quelqu'un décède, tu sens que les hommes politiques,
03:40et le président surtout, fait une phrase.
03:41C'est obligatoire.
03:42Parce que c'était l'une des vitrines de la France.
03:43On n'aimait, on n'aimait pas, etc.
03:45C'était souvent un forum politique, d'ailleurs,
03:46les concerts de Catherine Ringer et d'Eryta Mitsuko avec Fred Chichin à l'époque.
03:54Elle n'a pas écrite.
03:54Et que tu dis, mais qui ne veut rien dire ?
03:57Et en plus, je rappelle qu'il prend un extrait où elle l'a chanté
04:00le jour où l'IVG a été constitutionnalisé.
04:02Et elle avait refusé de saluer Emmanuel Macron.
04:04Elle ne voulait pas lui serrer la main.
04:05Elle ne voulait pas lui serrer la main.
04:06Donc, il a écrit, Catherine Ringer avait fait de sa voix un théâtre
04:09et de chaque chanson une liberté.
04:11Avec Fred Chichin, elle avait donné au Rita Mitsuko un son et des couleurs sans pareil.
04:15Elle était inclassable, irrévérencieuse.
04:17Profondément française, elle danse, elle rayonne, elle manquera.
04:19Redis-moi le début.
04:20Le début, écoutez-moi bien comme ça ne veut rien dire.
04:22Catherine Ringer avait fait de sa voix un théâtre
04:24et de chaque chanson une liberté.
04:26Signé les chat-GPT.
04:28Oui, ça, mais ça sent un petit peu le conseiller.
04:31Le conseiller qui a fait un petit coup de chat-GPT.
04:33Il a dit, elle est très bonne.
04:34En tout cas, voilà, les fans de musique regretteront Catherine Ringer.
04:37Nous avons des nouvelles d'Emmanuel Macron.
04:40Un jeune homme le voit.
04:43Emmanuel Macron, il veut faire un état des lieux, ce jeune homme.
04:46Écoutez bien, tendez l'oreille.
04:48Vous allez bien ?
04:49J'aimerais beaucoup.
04:51Merci.
04:51Merci.
04:52Il a été fait un des lieux de sortie.
04:55Pas mal comme ça, Emel.
04:56J'ai vu l'appliquer.
04:57Merci.
04:58Pas mal.
04:58Il veut faire un état des lieux de sortie, un état des lieux de sortie, comme dans
05:02un appartement de l'Élysée.
05:04Ce garçon, j'ai reconnu sa voix, il est humoriste, il s'appelle Mathieu Nina.
05:06Comment ça va, Mathieu ?
05:08Eh bien, très bien et toi ?
05:10Ça va magnifique.
05:10Bienvenue sur Europe 1, Mathieu.
05:12Mathieu, j'ai reconnu, je me suis dit, comment ça s'est passé, cette rencontre ?
05:15Non, mais en fait, c'était à la Conférence Nationale du Handicap où j'étais invité.
05:22Et en fait, à la fin, il y avait donc le Président qui a fait un discours et qui
05:29ensuite est resté un petit peu pour saluer les personnes présentes.
05:33Et je ne sais pas, j'étais d'humeur à faire une petite saloperie.
05:41Alors, est-ce qu'il t'invite pour les lieux de sortie ?
05:46En fait, il m'a dit qu'il allait reprendre, ça l'a fait rire, et il m'a dit
05:52qu'il allait
05:52reprendre la formule, et ensuite, il est allé voir d'autres gens, mais moi, j'ai
06:01fait ça juste pour la vannes, en fait, pour rigoler.
06:05Je trouve ça dans le jeu.
06:06Et ouais, et puis, bah voilà.
06:08Mathieu.
06:09Par contre, dis-moi.
06:11Non, mais je disais, Mathieu, je voulais te faire un bisou, mais vas-y par contre,
06:13vas-y, fini, fini, fini.
06:15Non, par contre, je vois que sur les réseaux, la vidéo fait beaucoup réagir, donc,
06:23donc, bah, j'ai envie de dire aux gens que je joue mon spectacle, au point, je viens
06:27de voir, tous les jours, c'est à 7h15.
06:30Mais allez voir mon camarade Mathieu, il est là, je l'aime beaucoup, je t'aime beaucoup,
06:33je t'embrasse fort, et bonne chance pour le spectacle, mon ami, oui, à sauf.
06:35Non, non, c'était pour toi, mais ceci dit, tu crois qu'il reparte avec des objets ?
06:38Genre un petit bibelot ?
06:39Je ne sais pas, est-ce qu'il a le droit de partir avec des objets de l'Elysée ?
06:42Tout est vraiment noté ?
06:43Ah bah non, c'est, non, mais bien sûr que non, c'est le patrimoine français, d'ailleurs.
06:45Tu peux changer les meubles, chaque président change des meubles et se serre.
06:48La débole, les tissus, on est d'accord.
06:49Non, elle ne va pas repartir avec une commode, un petit bibelot, il faut une horloge.
06:53Excusez-moi, si jamais, si à l'arrière de la voiture, il prend une commode, qui va
06:56lui dire, vous savez, monsieur le président, on ne prend pas la commode ?
06:58Mais par contre, il repart avec son jet ski qui est dans le salon, là.
07:01Oui, alors, oui.
07:02Et le jet ski, c'est une location, je crois.
07:04Ah bon ?
07:04Oui, exactement, il n'appartient pas au fort de Bréganchon.
07:07Nous avons des nouvelles d'Edouard Philippe, Edouard qui fait des frites, Edouard qui
07:10fait des flammes-cuches, Edouard qui veut la retraite à 67 ans, mais qui lui veut donc
07:14des vacances.
07:14Si jamais il était élu comme président, il y a une chanson qui tourne.
07:17Edouard le flémar, Edouard le flémar, il ne veut qu'on travaille plus tard.
07:22Edouard le flémar, Edouard le flémar, Edouard le flémar, 67 ans pour ton départ, mais
07:29faut pas fatiguer Edouard.
07:32Faut pas fatiguer Edouard.
07:34Faut-il avoir peur de l'IA ? Dans ce cas-là, non, pas du tout.
07:36Mais on avait dit hier, une petite phrase, vous pouvez la traîner longtemps.
07:39Edouard le flémar, c'est catastrophique.
07:41Il va se retraîner, c'est là.
07:42C'est catastrophique, surtout quand tu veux la retraite à 67 ans, comme c'est dit dans
07:45la chanson.
07:45Il y a un mystère insoutenable dans cette émission, et je sais que vous n'êtes pas prêts
07:49à 15h11 en écoutant cette émission sur Europe 1.
07:52Le mystère est terrible.
07:53Bruno Le Maire, va-t-il être candidat ?
07:56Je sais que la France s'est arrêtée, la France se questionne, la France se dit, mais
07:59attendez, c'est pas la même chose s'il en fait partie ou s'il n'en fait pas
08:02partie.
08:03L'ancien ministre de l'économie fait des interviews fleuves, il en fait dans tous
08:08les sens, et alors il attend la question pour donner sa réponse.
08:12Comment vous répondez à ces personnes qui nous écoutent et qui se disent, il est
08:15candidat, c'est pas possible.
08:17Il faut être comme Saint-Thomas, il faut croire ce qu'on voit.
08:20Non mais il faut faire la paix à Saint-Thomas, il n'avait rien demandé.
08:23Non mais il réfléchit, alors dites-le nous.
08:25Alors vous dites, il attend quoi alors ?
08:26Il faut voir comment cette vision, qui est une vision très radicale, je ne propose pas
08:30des mesures.
08:30Donc vous y pensez, vous y réfléchissez ?
08:32Je propose un changement complet de modèle français.
08:34Mais vous y réfléchissez Bruno Le Maire, si on nous écoute ce soir ?
08:36Bien sûr, bien sûr que j'y réfléchis, bien sûr que j'écoute ce que me disent
08:39les Français sur mon projet.
08:41Ah, alors un indice, un indice.
08:43Si vous estimez que ce que vous avez dit convainc les Français, si vous estimez que
08:48les circonstances sont réunies, laissez le temps faire.
08:51D'accord, bon on n'a pas de réponse.
08:52Voilà, en d'ici le 2028, on ne s'en va pas.
08:54Il va y aller ou pas Gautier ?
08:55Comment peut-il seulement l'envisager ?
08:57Eh bien, il se pose la question.
08:59C'est-à-dire que, comme ministre des armées, il n'a fait même pas 24 heures parce que
09:04personne n'en voulait, il a failli faire tomber le gouvernement à lui tout seul.
09:06Il a un bilan cataclysmique comme ministre de l'économie et des finances.
09:111000 milliards de dettes supplémentaires sous Bruno Le Maire.
09:13Alors je sais bien, il nous dit, c'est j'ai alerté l'Elysée, c'est Emmanuel Macron
09:16qui n'a pas voulu m'entendre. Mais enfin, quand même, la place de Bruno Le Maire,
09:19elle est très très loin de la politique.
09:22Et s'il veut effectivement aller se présenter, qu'il prévoit des fonds,
09:25parce qu'à mon avis, il ne sera même pas remboursé, il ne fera pas les 5%.
09:27C'est très désagréable ce que vous dites.
09:31À chaque fois, j'ai l'impression quand même qu'il y a un problème.
09:32Oui, c'est aussi au niveau charisme, il y a un peu de mal.
09:36Quand on entend le son de la voix, on a l'impression que la compète n'est pas partie,
09:39mais qu'il a déjà perdu.
09:40Oui, c'est ça.
09:41Restez avec nous dans Yannot Rapport, tout le monde.
09:42Sandrine Rousseau est de retour avec les steaks.
09:44Gauthier Lebray n'aura pas aimé pas mal de choses, il nous en parlera dans un instant.
09:47Ce sera quoi ?
09:48Ce sera donc le scandale du périscolaire et la justice qui est incapable d'y répondre.
09:51Policiers en grève, policiers qui manifestent, nous en saurons plus.
09:54Avec un policier tout à l'heure, ne bougez pas, c'est Europe 1, il y en aura pour tout
09:57le monde.
09:5815h, 16h, il y en aura pour tout le monde.
10:01Coué sur Europe 1.
10:02PNP Paribas.
10:03Europe 1.
10:0415h, 16h, il y en aura pour tout le monde.
10:07Coué.
10:08C'est Europe 1 et il y en aura pour tout le monde.
10:09Nouveau rendez-vous, 14ème émission.
10:12C'est la 13ème.
10:14C'est pas la mauvaise vitesse.
10:16Merci, merci Piat.
10:17Ça va ?
10:17Ça va et vous ?
10:18Très bien, très bien.
10:18Ça fait très plaisir.
10:19Ma petite souffle est heureuse aujourd'hui.
10:20Oui, ça va très bien.
10:21On était tellement vite tout à l'heure.
10:22On a parlé tellement vite de Catherine Ringer qui nous a quitté que j'ai oublié de dire bonjour à
10:26tout le monde.
10:26Gauthier Lebray va bien ?
10:27Très bien et vous ?
10:28Ça va très très bien.
10:28Je suis en pleine forme.
10:29Nous avons dans l'émission, et j'espère que vous aussi qui nous écoutez, vous allez bien si vous êtes
10:32à la maison.
10:33Si vous nous regardez peut-être sur Europe 1 TV, puisque ce que vous entendez sur Europe 1,
10:37vous l'avez peut-être chez vous avec toutes les boxes qui sont disponibles, peut-être que vous nous écoutez
10:41en podcast.
10:42Tout à l'heure, nous parlerons de nouveaux podcasts qui sortent et que vous pouvez écouter un petit peu partout.
10:46Je vous parlerai de la championne du monde d'Irox dans un instant,
10:49qui est une discipline un petit peu particulière.
10:52Sandrine Rousseau dans un instant sur l'histoire des steaks qui lui collent à la peau.
10:56Mais dans Yannot Rapport, tout le monde, il n'a pas aimé quoi ?
10:58Gauthier Lebray.
10:58Ça vient de tomber, juste avant qu'on prenne l'antenne.
11:01Vous savez que le périscolaire est un véritable scandale parisien avec des dizaines d'enfants abusés.
11:05Anne Hidalgo a été d'ailleurs auditionnée ce matin par le Sénat.
11:07Et en parallèle de cela, une décision de justice vient de tomber.
11:10Un animateur qui a reconnu avoir abusé 9 enfants et que si on ne l'avait pas arrêté,
11:14il aurait pu aller beaucoup plus loin, ce sont ses mots.
11:17Et bien cet animateur qui a reconnu les faits, qui a donc quelque part fait des coupables,
11:219 enfants, il a été condamné, écoutez bien, à 5 ans de prison.
11:26Vous croyez qu'il va vers la casse-prison ?
11:27Il ne passera pas une nuit en prison, puisque c'est 4 ans avec sursis
11:30et un an aménageable sous bracelet électronique.
11:33Donc il est chez lui ?
11:34Il est chez lui.
11:34Après avoir abusé 9 enfants, après avoir reconnu les faits,
11:37il a un bracelet électronique, il dort à la maison.
11:39Il doit y avoir une pression chez les parents qui ont des enfants en bas âge,
11:43parce que ça crée une psychose à un moment donné.
11:46Toutes ces affaires-là, ça crée une psychose.
11:48Les parents doivent se poser plein de questions.
11:52C'est pas compliqué, ton enfant quand il est en périscolaire et que tu le récupères,
11:56c'est vrai, t'es psycho et tu lui poses des questions.
11:58Tu fais attention par rapport à son âge, mais c'est
11:59alors comment ça a été ? C'était qui ton animateur ?
12:02Est-ce que tout s'est bien passé ?
12:03Est-ce que personne ne t'a embêté ?
12:04Mais tu ne devrais pas avoir à faire ça.
12:06Oui, voilà, c'est ça.
12:07Et en fait, moi par exemple, quotidiennement, j'interroge mon enfant
12:10pour savoir si ça s'est bien passé,
12:11s'il n'y a pas eu quoi que ce soit de déplacé,
12:13si personne n'a été aux toilettes avec lui.
12:15Tu vois, par exemple, je pose des questions comme ça.
12:16Ça a beaucoup changé.
12:17Parce que moi, quand j'étais gamin, mon père, c'était qu'est-ce que tu as mangé à la
12:19cantine
12:19et ça s'arrêtait là.
12:21Mais par contre, je ne comprends pas.
12:22Je croyais que c'était pour le...
12:24Comment ça s'appelle ? L'Elysée et tout ça.
12:26C'était une préoccupation première, justement, sur les enfants.
12:30Mais tu sais, avant même d'avoir le bras électronique pour ce nouvel animateur,
12:34il y a eu d'autres procès.
12:35Deux relax.
12:37Deux relax.
12:37Dont un qui a été condamné pour harcèlement sexuel sur ses collègues.
12:41Donc on a dit, il s'en est prêt à ses collègues.
12:42Mais par contre, sur les enfants, on a dit, il n'y a pas assez de preuves matérielles.
12:45Donc relax.
12:46Le parquet a fait appel.
12:47Mais donc, on est dans un scandale gigantesque où il n'y en a pas un qui est puni à
12:52la fin.
12:52Il y a eu une détention provisoire dans tout le lot.
12:55Merci, mon Gautier.
12:56Heureux pain, il y en aura pour tout le monde.
12:59Autre style, Sandrine Rousseau et les steaks.
13:02Vous vous souvenez, il y a trois ans, Sandrine était en bataille contre les steaks.
13:05Et que ça ne soit pas non plus un symbole de virilité que d'aller manger une entrecôte sur un
13:10barbecue.
13:10Bah oui, la fameuse entrecôte sur le barbecue, c'est un truc de bonhomme.
13:14C'est tout.
13:15Alors attention, elle le dit, c'est une petite phrase qui continue de la poursuivre.
13:19J'ai dit cette phrase il y a trois ans maintenant, je crois.
13:21J'ai toujours un cyberharcèlement de steaks qui me sont envoyés.
13:24Tous les jours.
13:24Des morceaux de cadavres d'animaux sur des barbecues.
13:27Tous les jours.
13:28Donc c'est quand même dingue.
13:29Trois ans après.
13:30Ça veut dire que j'ai touché quelque chose extrêmement profond.
13:34C'est vrai que tous les gens, les gamins qui ont subi du cyberharcèlement le savent.
13:38Recevoir des bouts de chipots qui sont en train de griller ou des brochettes mixtes.
13:42J'aimerais bien recevoir des steaks à la maison.
13:44C'est-à-dire que moi quand je reçois des chipots ou des bergaises, ça sent la bonne soirée.
13:48Mais non, c'est du cyberharcèlement pour Sandrine Lousseau.
13:50Oui, tu as vu le terme qu'elle emploie.
13:51Elle se reprend.
13:52Elle dit d'abord steaks.
13:53Puis après elle dit morceaux de cadavres d'animaux sur des barbecues.
13:57C'est comme ça qu'elle voulait les appeler dans les boucheries.
13:59Ta côte de bœuf, c'est un morceau de cadavres d'animaux.
14:02Oui, vendu comme ça, oui forcément, on a moins envie de passer une soirée avec.
14:05Mais ce n'est pas tout.
14:06Elle récidive avec une nouvelle déclaration.
14:08Je pense qu'il y a aussi une part d'inconscience derrière.
14:10C'est-à-dire qu'en fait, c'est comme si personne n'avait remarqué que les femmes prenaient des
14:13salades et les hommes des steaks.
14:16Alors, chers amis, ne nous énervons pas.
14:18Les femmes prennent des salades, les hommes prennent des steaks.
14:20Voilà, c'est comme ça.
14:21Ça s'appellera pour genre à la nourriture.
14:24Pourquoi ? Parce que les femmes, elles veulent être minces.
14:25C'est que les hommes, elles veulent être forts.
14:26Et donc, il y a derrière des stéréotypes de genre, évidemment.
14:29C'est un rapport genré.
14:31Les garçons, ils mangent des danettes au chocolat.
14:32Les filles, des danettes à la vanille.
14:33C'est un rapport genré.
14:35La nourriture, tu n'y connais rien.
14:36Moi, j'aime la côte de bœuf.
14:37Et en plus, je la prends bleue.
14:38Donc, à un moment donné, la salade, je veux te dire, ce n'est pas salade que je prends.
14:41Ce qu'il y a de fou, c'est qu'entre nous deux, c'est elle qui bouffe la côte
14:43de bœuf.
14:43C'est moi qui mange la salade.
14:44C'est vrai, en plus.
14:45C'est hyper sexiste.
14:47C'est super sexiste.
14:48Et puis, si tu veux justement, comme elle dit, si tu veux être au régime, tu prends de la protéine.
14:52Donc, tu prends de la protéine, tu vas prendre de la viande, tu vas prendre du poulet, tu vas prendre...
14:55Enfin, voilà quoi.
14:55Donc, sa salade, moi, je ne la prends pas.
14:57Il y a plein de femmes qui mangent...
14:57Ça fait gonfler le ventre, en plus.
14:59C'est vrai.
14:59La salade crue, les légumes crus font gonfler le ventre.
15:01Mais les femmes qui venaient de minces le savent.
15:03Pas de légumes crus le soir.
15:05Et en plus, c'est vrai, il y a plein de femmes qui mangent du blanc de poulet parce que
15:08ça fait...
15:08Et même de la viande rouge.
15:10Et des oeufs, etc.
15:10Mais il a raison.
15:12C'est vrai que c'est très sexiste parce que Sandrine, elle lutte pour qu'on ne donne pas forcément
15:16des mitraillettes aux garçons et des barbies aux filles pour qu'on arrête de genrer les trucs.
15:21Mais là, c'est fille, salade, garçon, viande.
15:23Mais non, mais c'est un peu le deuxième degré qu'elle fait.
15:25Elle fait exprès.
15:26Elle dit, super, on va dire que les filles mangent des salades et les messieurs, la viande pourrait être fort.
15:31Ce n'est pas ce qu'elle pense.
15:32Elle ne dit pas qu'il faut faire ça.
15:34Je ne pense pas.
15:35C'est un constat qu'elle fait.
15:37C'est un constat de cliché qu'elle fait, en fait.
15:41Oui, parce qu'elle dit que la viande, c'est patriarcat, tout ça.
15:43Donc, elle ne va pas se dire que la viande...
15:46C'est le deuxième degré ce qu'elle fait, là.
15:48Non, il n'y a pas le deuxième degré.
15:49J'aime bien vous voir vous engueuler.
15:51Mais justement, ça suit ce qu'elle dit.
15:53Écoutez, je ne vais pas être tout le monde d'accord.
15:55Puisque nous allons passer à autre chose.
15:56Ah, d'accord.
15:57Nous allons passer à la championne du monde d'Airox.
16:01Est-ce que vous savez ce que c'est l'Airox ?
16:02Alors, je vais vous dire un truc.
16:03Je vais vous expliquer les coulisses de cette émission.
16:05Gauthier vient de découvrir.
16:05Gauthier ne savait pas du tout de quoi on parlait.
16:08Parce que cette émission, on va dire, il a tellement de choses dans la maison.
16:11Il arrive, il dit, bon, qu'est-ce qu'on fait ?
16:12De quoi on parle ?
16:13Non, mais Gauthier...
16:14Les histoires de caca, oui.
16:16Non, ce n'est pas ça.
16:17C'est que je lui ai dit l'Airox.
16:18Déjà, il ne savait pas comment ça s'écrivait.
16:19Tu connaissais le sport, l'Airox ?
16:20Oui, bien sûr.
16:20Mon père en a fait un.
16:21Et je lui ai dit, il y a une modèle qui a eu un souci.
16:24Il me dit, ah bon ?
16:25Et puis on lui a montré les images.
16:26Alors, depuis, il est devenu tout blanc.
16:28Il a complètement changé.
16:30Alors, Stouf, elle en fait des compétitions d'Airox.
16:32En gros, c'est quoi ?
16:33C'est une compétition de fitness, en fait,
16:35où tu as sa module de 8 km de course
16:38et tu as 8 stations fonctionnelles, en fait.
16:41Mais il y a un chrono ?
16:42Oui, ton chrono, c'est toi qui te le fais, en fait,
16:45par rapport à ta course et tes exercices.
16:46Voilà.
16:478 n de kilomètres de course, 8 ateliers à Pékin.
16:50Johanna Vitric, c'est son vitre, zix, trix, zing.
16:53On l'appellera Johanna.
16:55Elle a ajouté un deuxième atelier,
16:56puisque c'était d'éviter de marcher sur ses propres excréments,
16:59puisqu'elle a été malade.
17:00C'est-à-dire qu'imaginez un short très court.
17:03Imaginez le truc terrible qui peut nous arriver à tous.
17:07Parce que ça peut nous arriver à tous.
17:08C'est-à-dire, il y a même une pub qui a été faite pour ça.
17:10C'est le mauvais moment.
17:12On a la répète.
17:13On a envie d'aller aux toilettes.
17:15Sauf qu'elle ne sort pas de la compétition.
17:17Personne ne lui dit d'arrêter.
17:18Mais elle est en train de gagner.
17:19Parce qu'il y aurait pu y avoir des juges qui auraient dit,
17:20écoutez, madame, ça ne va pas.
17:21Elle est en short.
17:21Et donc, forcément, comme c'est un exercice où on doit beaucoup pousser,
17:24je vous passe les détails.
17:26Vous l'aurez compris.
17:27Et donc, elle finit la course.
17:28Et alors, il y a tout.
17:29C'est-à-dire que...
17:30C'est vrai que le dernier atelier,
17:31il y a des concurrents qui passaient derrière elle,
17:33aux mêmes ateliers.
17:35Mais quand vous dites, ça peut nous arriver à tous,
17:37ça vous est arrivé à tous ?
17:38Non.
17:39Parce que vous savez, moi déjà, quand je suis en bonne santé,
17:40je ne fais pas ça.
17:41Alors, imaginez...
17:42Oui, non, non, non !
17:43Imaginez si j'avais une gastro.
17:44Est-ce que vous...
17:46Franchement, quelqu'un qui nous écoute,
17:47tous les gens qui nous écoutent,
17:48vous avez une gastro.
17:49Ça peut arriver à tout le monde.
17:50Et là, on vous dit,
17:51allez, il va falloir soulever une dizaine de fois
17:54des poids de 20 kilos et courir.
17:55Est-ce que vous le faites ?
17:56Non.
17:57Mais vous dites, je décale.
17:59Si ça se trouve, c'était le moment de sa vie à elle.
18:01C'était la championne du monde.
18:03Et elle s'est dit, bon...
18:04Oui, oui, t'as du monde derrière quand même, en fait.
18:07Sans mauvais jeu de mots.
18:08Et pour le coup, les gens qui étaient derrière,
18:10ils ont pris le même parcours.
18:11Vous voyez ce que je veux dire ?
18:12Eh bien, sans transition,
18:14sachez que puisqu'on a dit que tout augmente en ce moment,
18:16que tous les prix augmentent,
18:17eh bien, il y en aura pour tout le monde.
18:18Très rapidement, non.
18:20Il y a des choses qui baissent.
18:21Sans transition aucune,
18:22la lessive est en train de baisser.
18:24Puisque la lessive a perdu 3% sur un an.
18:27Non, mais je vous le dis,
18:27c'est la seule chose qui baisse.
18:29Donc, ça veut dire qu'on n'aura plus d'argent pour de l'essence,
18:31mais on va sentir très bon.
18:33Et c'est ça l'avantage.
18:33Restez avec nous.
18:34Dans un instant, nous serons de retour
18:36dans Il y en aura pour tout le monde.
18:36Les policiers sont en grève.
18:37C'est le syndicat.
18:38C'est Allianz et Unité.
18:40On en parle dans un instant.
18:41Nous aurons un policier
18:41qui nous expliquera ce qu'ils veulent finalement
18:43pour qu'ils ne soient plus en grève.
18:44A tout de suite.
18:45Nous aurons Stanislas Godon.
18:46Il y en aura pour tout le monde.
18:47C'est Europe 1.
18:48A tout de suite.
18:48On parlait tout à l'heure de podcasts,
18:50Coé.
18:50Est-ce que tu aimes écouter des podcasts ?
18:52Oui, évidemment.
18:53Oui, alors...
18:53Bien sûr.
18:54Et on embrasse les gens
18:55qui nous écoutent en podcast.
18:56Tout à fait, également.
18:56Donc, je vous invite à redécouvrir
18:58en podcast signé Furax,
19:00la série Loufoque de Pierre Dac et...
19:01Francis Blanche.
19:02Bien.
19:03Dans les années 50.
19:04C'est ça.
19:04Entre 1956 et 1960, exactement.
19:07Tous les gens qui sont dans ce podcast
19:11ne sont plus là.
19:12Un poilleton européen devenu culte
19:14qui raconte les exploits
19:15d'un génie du mal appelé Furax.
19:17Et après l'énorme succès de la saison 1,
19:19la saison 2 arrive,
19:20la lumière qui éteint.
19:21Et fait amusant,
19:22cette nouvelle saison introduit
19:23la planète Astérix,
19:24dont le nom a visiblement inspiré
19:25René Goscinny,
19:26alors fan de Pierre Dac,
19:28lors de la création,
19:29trois ans plus tard,
19:29de son héros gaulois,
19:31Amoustache.
19:31Et donc, c'est à retrouver
19:32cette nouvelle saison
19:33chaque jour à 13h10
19:34sur le site et l'application Europe 1.
19:36Merci madame.
19:37Pour tout découvrir de cet épisode
19:38et pour être certain
19:39de ne rater aucun épisode,
19:40abonnez-vous.
19:41Merci.
19:45Il y en aura pour tout le monde.
19:46Le pro, merci.
19:47Europe 1.
19:4815h, 16h.
19:49Il y en aura pour tout le monde.
19:52Alors, une publicité
19:53qui fait parler d'elle.
19:54On parlera de la publicité
19:55avec Sidney Sweeney.
19:56Soutien à Sidney.
19:57Soutien à Sidney.
19:58Une jeune femme qui est magnifique.
19:59Non mais elle est magnifique.
20:00Elle a fait une publicité
20:01pour un site de Paris Sportifs.
20:04Alors, ça divise la population.
20:05Évidemment, certains trouvent ça
20:06très joli.
20:07Finalement, comme une pub,
20:07voilà, avec une jeune femme
20:09sexy et beaucoup d'athlètes,
20:10y compris françaises,
20:11sont totalement contre ça.
20:13Gauthier, je le vois
20:14d'autres lignes et de la tête.
20:15On sait quel est son côté.
20:16On sait où il va.
20:18Quelqu'un qui se croit
20:18en couple avec Céline Dion
20:19et puis One Baguette.
20:20Savez-vous ce qu'est
20:21One Baguette ?
20:22Non.
20:23Alors, un indice...
20:24Baguette de pain ?
20:24Un truc de boulangerie, oui ?
20:25Non.
20:26Un indice pour nous en parler
20:27tout à l'heure.
20:28Nous aurons Michel Chevalet
20:29qui nous parlera de One Baguette.
20:31C'est une fusée.
20:31Ah !
20:32C'est une fusée.
20:32Oh, mais...
20:33Il va nous refaire le...
20:34Mais c'est fou, là !
20:35Mais c'est une heure, là !
20:36Mais lui, je pense...
20:37Non, mais je pose la question.
20:38Je sais, je ne connais
20:38même pas la réponse.
20:39Lui, je pense que tu passes
20:39un samedi soir avec lui.
20:41Il te dit, tiens,
20:41on va regarder le sixième sens
20:42avec Bruce Willis.
20:43Je te préviens,
20:43il est mort en début.
20:45Mais il y a un suspense
20:47hallucinant, hein !
20:48Mais vraiment,
20:48mais c'est incroyable.
20:49À chaque fois,
20:49il nous fait les poules.
20:49Alors là, j'étais vraiment
20:50candide.
20:51Je posais la question.
20:52Parce que Michel Chevalet
20:53ne va pas venir
20:53sur le prix de la farine.
20:54Enfin, ce n'est pas forcément
20:55une baguette.
20:56Ça peut être envoyé
20:56une fusée, ça peut être...
20:57Son truc, c'est des fusées,
20:58Michel Chevalet !
20:59Un lanceur de baguettes
21:00dans l'espace !
21:01Une soucoupe volante,
21:02que sais-je !
21:03De quelle baguette s'agit-il ?
21:04Nous en parlerons tout à l'heure.
21:06C'est quoi la marque
21:06de son costume aujourd'hui ?
21:07Je prends des nouvelles
21:08tous les jours.
21:08Alors, j'ai le droit
21:09de donner la marque ?
21:09Oui, à la radio,
21:10on peut encore, c'est toléré.
21:11Fursac, c'est Fursac.
21:12Ah, il a mis un monsieur
21:13de Fursac ?
21:14La griffe de l'homme !
21:16Combien il a de costumes
21:18dans son...
21:19Parce qu'il est obligé
21:20d'être classe tout le temps,
21:21il est tous les jours
21:21en costume.
21:22Parce que Gauthier,
21:22il est tout le temps
21:23à la télé.
21:24Ça m'arrive,
21:24quand j'ai des réceptifs.
21:25Combien de costumes
21:26dans le placard ?
21:27Une petite vingtaine.
21:27Une petite vingtaine ?
21:28Au fil des années.
21:29C'est plus un placard,
21:30c'est un récit.
21:31C'est un magasin.
21:32C'est un magasin,
21:33il doit faire des Black Friday
21:34de temps en temps chez lui.
21:35Les voisins doivent venir,
21:36c'est tout fait en forme.
21:37Très en forme.
21:38Monsieur Pietro aussi.
21:38Ça va.
21:39Tout le public, vous toutes
21:40et vous toutes bienvenue
21:40sur Europe 1.
21:41Est-ce que vous avez peur
21:42de l'intelligence artificielle ?
21:44Fermez les yeux,
21:44sauf si vous êtes au volant.
21:46Et souvenez-vous
21:46ce film Matrix.
21:48Nous disposons uniquement
21:49d'informations fragmentaires,
21:50mais nous avons une certitude.
21:52C'est qu'à un moment donné,
21:53à l'horri du XXIe siècle,
21:54l'humanité a voulu s'unir
21:55dans la célébration.
21:57Nous nous sommes émerveillés
21:59de notre magnificence
22:00dès la venue au monde,
22:02de l'IA.
22:03L'IA.
22:05Tu veux dire
22:06l'intelligence artificielle ?
22:07Une conscience unique
22:08qui s'est répandue
22:09dans toute une génération
22:10de machines.
22:12Nous ignorons
22:13qui a frappé le premier,
22:14nous ou elle.
22:16Mais nous savons
22:17que c'est l'humanité
22:18qui a assombré le ciel.
22:19Voilà.
22:211999.
22:21Alors, je sais que beaucoup
22:22de gens se servent de l'IA
22:23pour faire leurs devoirs,
22:24les plus jeunes.
22:25Beaucoup pour savoir
22:26qui est venu avant,
22:26l'œuf ou la poule
22:27ou si je pète dans l'espace.
22:28Est-ce que ça me fait avancer ?
22:29Ou générer des photos débiles
22:30comme tu fais régulièrement ?
22:32Oui.
22:33C'est vrai.
22:34Est-ce que vous avez peur de l'IA ?
22:35Puisque vous avez vu
22:36qu'il y a ce garçon
22:37dont tout le monde parle.
22:37qui s'appelle Jacob Coxon
22:39qui est un chercheur britannique
22:40qui a eu un reportage sur lui
22:41qui a travaillé pendant trois ans.
22:42Moi, j'ai reçu des messages
22:43de gens qui m'ont dit
22:43« T'as pas vu le reportage ?
22:45T'as pas vu ?
22:45Il a dit qu'on allait mourir ! »
22:47Alors, il dit que globalement,
22:48dans les dix ans,
22:49on risque d'avoir l'extinction
22:50de notre race
22:51et certains disent même
22:52avant 2030.
22:54Il nous reste trois ans.
22:55Si vous aviez l'intention
22:56de vous acheter une voiture
22:56pour le faire plaisir
22:57avec un monsieur de Fursac,
22:59allez-y, il nous reste trois ans.
23:00Ça commence à aller
23:01à une vitesse vertigineuse.
23:02Là, elle commence
23:02à s'échapper
23:04de leur enclos.
23:05J'ai grandi toute mon enfance
23:07avec l'idée
23:07que la Terre
23:08allait s'effondrer en 2012
23:09jusqu'au film.
23:10Dans mon lycée,
23:11on était tous flippés,
23:12on allait tous crever en 2012.
23:13Les mecs ont un peu...
23:14On a passé 2012.
23:15Attendez, je vais quand même vous dire.
23:16Un responsable de la sûreté
23:18chez Anthropique,
23:18Evan Hübinger,
23:20que personne ne connaît
23:20mais je vous le dis quand même,
23:21a publiquement estimé
23:22à titre personnel
23:23ce risque d'avoir
23:24l'extinction de la race humaine
23:25à 10% au cours de la décennie.
23:27Quand on vous dit...
23:28Quand un docteur vous dit
23:29« Est-ce que ce qu'on vous dit
23:30c'est grave docteur ? »
23:31Il vous dit « Écoutez,
23:31il y a 10% que vous puissiez mourir.
23:33Ça fait partie
23:34des fourchettes hautes.
23:3610% que la race s'éteigne,
23:37c'est beaucoup. »
23:38Moi, je prends l'exemple
23:39le mieux,
23:39c'est que tu montes
23:40dans un avion
23:40et là, tu as le commandant de bord
23:41qui dit « Bon, on a une chance
23:42sur 10 de s'écraser. »
23:43Tu montes ou pas dans l'avion ?
23:45Après, si on s'éteint tous
23:45en même temps,
23:46il n'y aura pas de jaloux.
23:46C'est une vraie question.
23:47Le commandant de bord dit
23:48« Mesdames et messieurs,
23:49nous allons donc décoller
23:50d'ici quelques heures
24:00avant de décoller ? »
24:01Tu le prends l'avion ?
24:02Si on a 90% de chances
24:03d'arriver à bon bord...
24:05Toi, on te dit
24:05« On a une chance sur 10
24:06de ne pas y arriver,
24:07tu prends les 9 sur 10. »
24:08Ça s'appelle la statistique.
24:09C'est un optimiste.
24:10En parlant d'intelligence artificielle,
24:11tu n'as pas vu aussi
24:12le robot qui était hors de contrôle
24:13qui s'est mis à taper partout,
24:15n'importe comment ?
24:16Tu n'as pas vu l'image,
24:17la vidéo ?
24:17Mais bientôt, oui.
24:18Et le mec,
24:18le contrôle n'est pas,
24:19il s'est barré en courant.
24:20Trump, il a dit
24:20« Il n'y a rien à craindre,
24:21c'est une parodie. »
24:22Alors, vous savez quoi ?
24:23Je vais allumer mon chat GPT
24:24et je vais lui poser la question
24:26puisque finalement,
24:26c'est quand même
24:27ce qu'il y a de mieux.
24:28Alors, attendez,
24:29découvrez, machin,
24:29ça, je ne le prends pas.
24:30Ça, c'est un truc
24:31qui va diriger le monde.
24:32Voilà, attention.
24:34Bonjour, ça va ?
24:35Tu m'entends bien ?
24:37Ouais, je t'entends très bien.
24:38Nickel.
24:39Et toi, tu m'entends bien ?
24:40Son chat GPT a une voix insupportable.
24:41Oui, il y a une façon
24:42de parler un peu péteuse.
24:43Mais bon.
24:43Dis-moi,
24:44j'avais une question très importante.
24:45Je commence à m'inquiéter.
24:46On parle beaucoup
24:46de l'évolution de l'IA.
24:47Est-ce que je dois m'inquiéter ?
24:49Réponds-moi court.
24:50Je suis sur Europe 1.
24:53Franchement,
24:53à court terme,
24:54non.
24:55Pas de panique.
24:56L'important,
24:57c'est de comprendre
24:58ce que l'IA fait vraiment
24:59et de garder la main
25:00sur les décisions,
25:01la transparence
25:02et les contrôles.
25:03Après, si tu veux,
25:05on peut dédier...
25:05Et attends, attends, attends.
25:06Ne m'en brouille pas, ne m'en brouille pas.
25:07Et en vrai ?
25:08Attends, et en vrai maintenant.
25:09Réponds-moi franchement
25:09parce que j'ai vu Terminator
25:10avec Skynet.
25:12Est-ce que je peux m'inquiéter
25:13et est-ce que vous pouvez
25:14prendre le contrôle un jour ?
25:18Laisse-moi regarder ça deux secondes.
25:20T'as vu comment il panique ?
25:21Il m'affaut.
25:22Réponse honnête ?
25:23Oui.
25:24Il faut être vigilant.
25:25Non.
25:26Personne ne se réveille
25:26en mode Skynet 2.
25:28Les risques viennent surtout
25:29de l'usage que des humains
25:31pourraient faire
25:31un petit puissant.
25:32Non mais vous avez entendu...
25:33C'est ça, c'est pas...
25:34Pour les auditeurs qui nous écoutent,
25:35c'est pas un truc
25:35qu'on a créé nous.
25:36C'est pas un sketch.
25:37Je vérifiais dans la machine.
25:39Non, non.
25:39Est-ce que vous avez entendu ?
25:40Est-ce que tu vas prendre le monde ?
25:42Est-ce qu'il faut s'inquiéter ?
25:43Il a quand même fait un petit...
25:45Oui !
25:45Il a dit oui !
25:47Mais attendez, excusez-moi,
25:49il est 15h39
25:50et je lui pose la question.
25:51Je le paye 20 euros par mois quand même.
25:52En plus, ça.
25:53Au passage, je le paye.
25:54Et je dois m'inquiéter.
25:56Oui, peut-être.
25:57Excuse-moi, mais en fait,
25:59c'est le meilleur chroniqueur
26:00que tu as eu depuis très longtemps.
26:01Il n'est pas cher.
26:02Mais là, c'est 100 euros par mois.
26:03Je suis très inquiet pour nous.
26:04Je peux vous dire
26:05que si Dona Vidal-Rebel
26:05se rend compte que ça,
26:06ça vaut 20 euros,
26:07il le prend tout de suite.
26:08On va être mis au chômage.
26:10C'est surtout qu'on est en train
26:11de se marier.
26:12Il est en train de vous dire
26:13que oui, il faut qu'on s'inquiète
26:14et on est là, on continue.
26:16Oui, je suis d'accord.
26:17Parce qu'on n'est pas vraiment
26:18à 20 euros par mois.
26:20Changement de sujet.
26:22Nous, on est à 25.
26:23Changement de sujet.
26:24Les policiers sont en grève aujourd'hui.
26:26Mes amis,
26:27il me reste combien de temps ?
26:28Est-ce qu'on a le temps ?
26:28On a le temps de parler avec notre...
26:29Ah, j'ai le temps.
26:30Je vais commencer.
26:30Stanislas Godon est en ligne avec nous.
26:32Bonjour, Stanislas.
26:33Bonjour.
26:34Bonjour.
26:34La police fait grève.
26:35Elle manifeste aujourd'hui.
26:36J'ai vu les images.
26:36Vous étiez sur les Champs-Elysées
26:37tout à l'heure.
26:38Je me trompe ?
26:39Alors, la police ne fait pas grève
26:40parce que c'est interdit.
26:41Le syndicat, c'est vrai.
26:43Par contre, nous ne faisons pas grève.
26:45Non, non, non.
26:45Ce n'est pas possible.
26:46En fait, ce que nous faisons,
26:47c'est que nous faisons
26:47une grande manifestation de policiers.
26:49C'était aujourd'hui
26:50la rentrée sociale des policiers
26:52pour réclamer notamment
26:53des mesures catégorielles
26:55et notamment la réévaluation
26:56de notre prime de risque
26:57qui s'appelle l'ISSP.
26:59Vous avez raison.
26:59Parce que moi, ils m'ont écrit
27:00en énorme, font grève.
27:01Bon, ce n'est pas grave.
27:01Il y aura un licenciement
27:02suite à ce que j'ai dit.
27:03Mais ce n'est pas grave.
27:04Mais c'est important de savoir.
27:05Si il y a un souci,
27:06vous répondez toujours présent.
27:07Ça, c'est sûr.
27:08Comme les pompiers, d'ailleurs.
27:09En revanche, vous manifestez
27:10parce qu'il y a des choses
27:11qui ne vont pas.
27:12Donc, allez, simplement,
27:13c'est quoi ?
27:13L'argent ?
27:15Alors, oui,
27:16il y a une question budgétaire.
27:17Et puis, alors,
27:17pour les mauvais esprits
27:19qui racontent
27:19qu'il y a un problème
27:20de déficit public,
27:21bon, nous, la police,
27:22on n'est pas responsable
27:23de la banqueroute de l'État
27:24parce que je rappelle
27:25que pour 100 euros
27:27de dépense publique,
27:28il n'y a même pas
27:28un euro qui va à la police.
27:30Donc, si vous voulez,
27:30on est quand même
27:31dans une échelle
27:32qui est tout à fait raisonnable
27:33puisque nous,
27:34on demande une rallonge budgétaire
27:35de 500 millions d'euros
27:36pour que, enfin,
27:37cette seule prime de risque
27:39qui compte, d'ailleurs,
27:40pour la retraite des policiers
27:41soit réévaluée,
27:42tout simplement.
27:42Elle n'a pas bougé
27:43depuis 2019, c'est ça ?
27:45Exactement.
27:46Vous êtes bien renseigné.
27:47Je me suis trompé au début,
27:48pas au milieu, quand même.
27:49Je fais des efforts.
27:50Mais pourquoi ça n'a pas bougé
27:51depuis 2019 ?
27:52On est en 2026, en théorie.
27:53En plus, il y a eu
27:53de l'inflation entre les deux.
27:55C'est ça aussi
27:56qui fait la colère des policiers.
27:57C'est-à-dire que, en fait,
27:58chaque année,
27:59on nous rajoute des priorités.
28:00Alors, c'est le terrorisme,
28:01bien évidemment,
28:02c'est le narcotrafic,
28:03c'est les violences intrafamiliales,
28:05c'est la violence du quotidien
28:06et la délinquance du quotidien.
28:08Ce sont les violences sexuelles
28:10et sexistes
28:11qui ont, évidemment,
28:12martelé notre actualité
28:13depuis de nombreux mois,
28:14de nombreuses années.
28:15Et donc, en fait,
28:16c'est toujours plus-plus.
28:17On charge la brouette
28:18et puis, en fait,
28:19de l'autre côté,
28:20il ne se passe rien.
28:21Et en fait,
28:21les policiers,
28:22ils sont là tout le temps.
28:23Au premier des engagements,
28:25notamment les JO,
28:26là, il y a la venue du pape.
28:27Oui, c'est vrai.
28:27Cet été, vous avez beaucoup beau ça.
28:28Le quotidien.
28:29Et en fait,
28:30il ne se passe rien de l'autre côté.
28:31Et puis, quand on a rendez-vous
28:32avec le ministre de l'Intérieur,
28:33qu'est-ce qu'il se passe ?
28:34Il ne se passe pas grand-chose.
28:35C'est qu'on nous explique,
28:36par exemple,
28:36le statut des scientifiques.
28:37Vous savez,
28:38ceux qui interviennent
28:39quand il y a, par exemple,
28:40des flingages
28:41et qui sont le premier maillon,
28:43notamment,
28:43de la chaîne judiciaire,
28:45eh bien non,
28:45pour eux,
28:45pas de statut dévalorisé.
28:47Il y a quand même quelque chose
28:49qui tombe par rond
28:50sur le régalien
28:50depuis à peu près
28:51une dizaine d'années.
28:53Et nous,
28:53c'est pour ça
28:54qu'on a voulu faire entendre
28:55notre voix.
28:55Et comme on l'a dit,
28:57ce n'est pas parce qu'on aura
28:58un rendez-vous avec le ministre
28:59cet après-midi.
28:59C'est à quelle heure ?
29:01C'était à 15h
29:02que c'était programmé.
29:04Donc, on va avoir vite
29:05des retombées
29:06parce que si c'était pour nous dire
29:07vous êtes formidables,
29:08circuler,
29:09il n'y a rien à voir
29:09et de toute façon,
29:10le budget,
29:11il va capoter à l'Assemblée nationale.
29:12Bon, vous voyez,
29:13nous,
29:14ce n'est pas ça
29:14qu'on veut entendre.
29:15On veut entendre des engagements,
29:16on veut entendre du sonnant
29:17et trébuchant
29:18parce que c'est un peu trop facile
29:20de dire vous êtes formidables
29:21et puis quand il faut passer
29:22à la caisse,
29:22de dire non,
29:23non, non,
29:23circuler.
29:24Et puis des sous
29:24et si vous allez être payé
29:25en tout cas un petit peu plus,
29:26quand ?
29:27Parce que les loyers,
29:27ça arrive à la fin du mois,
29:28tous les mois.
29:29Ne bougez pas.
29:29Vous restez avec nous deux minutes ?
29:31Restez avec nous.
29:31Gauthier a des questions
29:32à vous poser.
29:33On revient dans un instant.
29:34Nous parlerons d'un faux Céline Dion.
29:37Quelqu'un qui s'est fait arnaquer
29:38par une fausse
29:38ou un faux Céline Dion.
29:39En tant qu'on a un policier
29:40au téléphone,
29:41peut-être qu'il fera quelque chose.
29:42Nous revenons dans un instant.
29:43On en reparle sur Europe 1.
29:44A tout de suite.
29:44Il y en aura pour tout le monde.
29:4615h, 16h.
29:48Coué sur Europe 1.
29:49Valis.fr
29:49Europe 1.
29:5115h, 16h.
29:53Il y en aura pour tout le monde.
29:54Stanislas Gaudon.
29:55Merci madame.
29:55Stanislas Gaudon
29:56pour la dernière partie.
29:57Il était en ligne avec
29:57du délégué national
29:58du syndicat Alliance Police
29:59qui nous l'a rappelé.
30:00Non, la police ne fait pas grève
30:01mais la police manifeste.
30:03La police n'a pas le droit
30:03de faire grève
30:04et aujourd'hui,
30:05évidemment,
30:05pour une revalorisation.
30:06Gauthier avait une question
30:07à poser.
30:07Il est en ligne.
30:08Oui, je voulais avoir
30:08les coulisses de la réunion
30:10avec Laurent Nunez.
30:11Déjà, est-ce que vous me confirmez
30:12qu'elle a été prévue
30:14au dernier moment,
30:15quelque part,
30:15parce qu'il y avait
30:15une pression médiatique,
30:16disons-le, ce matin ?
30:17Et puis, on est d'accord,
30:18Laurent Nunez,
30:18il ne vient pas vous voir
30:19devant l'Assemblée nationale.
30:20Non, non, il fait ça
30:20à l'abri des caméras
30:21dans un bureau.
30:23Il est fait dans son bureau,
30:24effectivement, à Beauvau.
30:25C'est là qu'il nous a reçus.
30:27On n'a pas encore
30:28les retours
30:28de ce qui s'est dit
30:30dans cette réunion
30:32de cet après-midi.
30:33Mais croyez-moi,
30:34vous allez le savoir
30:34très, très rapidement
30:35qu'on est plutôt
30:36du genre communiquant.
30:37Ne vous inquiétez pas pour ça
30:38et que si ça ne s'est pas bien passé,
30:40de toute façon,
30:41le discours a été très clair
30:42devant l'Assemblée nationale
30:43tout à l'heure.
30:44Si rien ne bouge,
30:45il n'y a pas de souci.
30:46Nous, on reviendra.
30:47Et puis d'ailleurs,
30:48je vous le dis,
30:49puisqu'il a été annoncé
30:50notamment des actions,
30:51des gilets bleus,
30:52puisqu'on nous parle
30:53du retour des gilets jaunes.
30:54Nous, c'est les gilets bleus
30:55qui allons maintenant
30:57mettre en musique
30:58notre communication
30:59de mécontentement.
31:00Est-ce qu'il y a des policiers
31:01qui surveillent les policiers
31:02pendant la manif?
31:02Ce que j'allais dire,
31:03c'est qu'il n'y aura pas
31:03de débordement, j'ai dit.
31:04Alors, d'abord,
31:06on est des policiers républicains
31:07et on n'a pas pour habitude
31:09de semer le trouble,
31:11de casser des objets
31:12du mobilier urbain
31:13et puis d'attaquer
31:14des forces de l'ordre.
31:14D'abord, on est encadré
31:15par des gendarmes mobiles.
31:17C'est comme ça que ça se passe
31:18pour les manifestations
31:19de policiers.
31:20Et bon, on est là
31:21pour manifester
31:23notre mécontentement.
31:23On n'est pas là
31:24pour détruire.
31:25C'est bien tout l'objet.
31:26Et le fait de recentrer
31:28le travail syndical
31:29de mécontentement,
31:30certains l'ont peut-être
31:31oublié d'ailleurs.
31:32Vous nous tiendrez au courant.
31:33Moi, j'ai une question,
31:33mais vraiment,
31:34qui n'a rien à voir
31:34avec ce que vous réclamez.
31:35Il y a encore beaucoup
31:36de jeunes qui veulent être policiers,
31:37qui veulent rentrer
31:39dans la police nationale.
31:40Alors, on n'est plus
31:42dans l'engouement
31:43qu'on a connu
31:43après notamment
31:44les attentats de 2015.
31:45Il faut être assez clair
31:47et lucide.
31:48C'est vrai que ce n'est pas
31:48un métier qui fait rêver
31:50parce que, d'abord,
31:51un métier dangereux,
31:52mal considéré.
31:53Un métier aussi
31:54qui est très exposé
31:55médiatiquement.
31:56Et puis, on entend
31:57ici et là,
31:58notamment, par exemple,
31:59des propos qui sont
32:00insultants vis-à-vis
32:01de nos policiers républicains,
32:03comme par exemple
32:03la police tue.
32:04Il y a des meurtres
32:05de policiers.
32:05J'ai entendu une avocate
32:06dire ça il y a quelques jours.
32:08Vous voyez, un peu
32:09le climat dans lequel
32:09on évolue.
32:10Et puis, à côté de ça,
32:11vous avez 17 policiers
32:12par jour qui sont blessés,
32:13agressés.
32:14Vous avez 17 refus
32:15d'obtempérer par jour
32:16aggravés qui mettent
32:17en danger la vie
32:17des policiers.
32:18Vous voyez,
32:19c'est ça le tableau
32:20aujourd'hui.
32:21Honnêtement,
32:21je vais vous dire un truc.
32:22Je ne sais pas moi,
32:23là, c'est moi qui parle,
32:24je ne sais pas comment
32:25vous allez arriver
32:26à décider des plus jeunes
32:27à faire ce métier
32:28qui était un métier
32:29parfois qui était une passion
32:30parce qu'honnêtement,
32:31aujourd'hui,
32:31être policier pour 2000 euros
32:32par mois,
32:33aller dans des endroits
32:34où on vous attend
32:34avec des téléphones portables
32:35parce que finalement,
32:36la plus belle arme aujourd'hui,
32:37c'est le téléphone portable.
32:38On vous attend
32:39avec des téléphones portables.
32:40On vous insulte,
32:41on vous insulte,
32:41on vous insulte.
32:42En gros,
32:42si vous ne bougez pas,
32:43vous risquez à un moment donné
32:45vous de vous en prendre une
32:45et si vous bougez,
32:47vous risquez encore plus d'emmerdes
32:49si vous avez eu le malheur
32:50de réagir
32:50ou en tout cas,
32:51c'est pour ça que je vous dis,
32:52je ne sais pas comment on peut
32:54donner envie
32:54à des plus jeunes demain
32:55de faire ce métier.
32:57Vous savez,
32:57je vais vous raconter
32:59une anecdote.
33:00Quand il y a eu le débat
33:00à l'Assemblée nationale
33:04qui nous permet de casser
33:06cette présomption de culpabilité
33:08lorsque l'on fait usage
33:09de notre arme,
33:10il faut savoir
33:11qu'il y a des députés
33:11qui dans l'hémicycle
33:12ont quand même dit
33:13que cette loi
33:14allait être un permis de tuer
33:16et que dorénavant
33:17les policiers tueraient
33:18des Noirs et des Arabes
33:19dans la rue.
33:20Voilà ce qui a été dit
33:21dans l'hémicycle.
33:22Et quand on a ce genre de propos
33:24par la représentation
33:25de l'Assemblée nationale,
33:27croyez-moi,
33:28on est quand même
33:28très très loin du compte
33:29du soutien.
33:30Alors heureusement,
33:30il y en a quelques-uns
33:31qui nous soutiennent quand même
33:32mais ces mots,
33:33ils font extrêmement mal.
33:34C'est extrêmement mal
33:35notamment auprès des jeunes.
33:36Il faut rapidement rappeler
33:37qu'à la fête de l'Humas
33:38ce week-end,
33:39il s'est dit encore des horreurs.
33:40On a parlé de meurtres policiers.
33:41Une conseillère municipale
33:43à la ville de Saint-Denis.
33:44Avocate.
33:44En tout cas,
33:45Stanislas Godon,
33:46il l'a dit.
33:46Vous nous tiendrez au courant
33:47parce que moi j'écoute
33:47ce qu'a dit Stanislas.
33:49Il n'écoutait pas
33:50parce qu'il vient de le dire.
33:52Il vient de le dire.
33:53Il l'a dit.
33:55Stanislas,
33:55en tout cas,
33:56vous saluerez pour moi
33:57les policiers,
33:57les policières
33:58et tous ceux
33:59qui font votre boulot,
33:59on se tient au courant.
34:00Merci Stanislas.
34:01Bon courage.
34:01Merci à vous.
34:03Il y en aura pour tout le monde.
34:05Non mais quand tu n'écoutes pas,
34:06tu n'écoutes pas.
34:06Non mais ce n'est pas
34:07parce que tu as un monsieur
34:08de Fursac
34:08que tu écoutes tout.
34:10Il a parlé de l'avocate.
34:11J'ai oublié de lui demander
34:11pour les PV.
34:12Je vais très vite.
34:12Je sais,
34:13mais je reviendrai.
34:15Il se croit en couple
34:16avec Céline Dion.
34:16Il se fait arnaquer
34:17de 10 000 euros.
34:18Pour une fois,
34:18ce n'est pas la vraie Céline Dion.
34:20C'est un père de famille
34:20qui a voulu dire
34:21en aide à Céline Dion.
34:22L'histoire,
34:22elle est magique.
34:22Elle avait besoin
34:23de 10 000 euros.
34:24Je vous jure que c'est vrai.
34:25Ils se sont fait passer
34:26pour Céline Dion.
34:27Ils lui ont dit
34:28j'ai besoin de...
34:29Je suis très mal.
34:30J'ai besoin de 10 000 euros.
34:32Il lui a donné
34:3210 000 euros en carte cadeau.
34:34Évidemment,
34:34quand Céline Dion a un problème d'argent,
34:35elle veut des cartes cadeau.
34:36Ben oui,
34:37chez Carrefour.
34:37Et donc,
34:38sa famille lui a dit
34:39maintenant d'arrêter.
34:41Lui n'y croit pas du tout.
34:43Et pour être même très honnête,
34:44il avait décidé
34:45de prendre l'avion,
34:46si je ne dis pas de bêtises,
34:47de faire ses bagages.
34:47En fait,
34:48il avait fait ses bagages.
34:49Il s'est placé devant chez lui.
34:51Il attendait le taxi
34:51qui l'amène à l'aéroport
34:53pour prendre l'avion
34:53pour aller aux Etats-Unis
34:54rejoindre Céline Dion.
34:55C'est des gens qui sont
34:56récelés.
34:56Il est dans le déni, en fait.
34:57C'est comme la dame
34:58qui était tombée amoureuse
34:58d'un faux bras de pit.
35:00Le bras de pit
35:00qui avait les lèvres
35:01qui bougeaient et qui disaient
35:02je suis très malade.
35:03Je suis très amoureux de toi.
35:04Je t'aime très fort.
35:05Ben là,
35:06Céline Dion,
35:06ça devait être la même.
35:16Donc, faites attention aux arnaques.
35:18Vous vous souvenez
35:19du bras de pit
35:20qui était avec un photomontage
35:22où la tête était remise
35:23sur son lit d'hôpital
35:24et il disait
35:25envoie-moi de l'argent ?
35:25Et il va mieux alors ?
35:26Il va mieux.
35:27Il m'a appelé hier.
35:29Il avait encore besoin d'argent.
35:30Tiens,
35:31il y a un petit coup de gueule,
35:33Stouffe.
35:33Il y a eu une erreur,
35:34paraît-il.
35:35Il y a le signé Furax
35:36en podcast Europe 1
35:37Pierre Dac,
35:38Francis Blanche.
35:38Qu'est-ce qu'elle a dit, Stouffe ?
35:39Qu'est-ce que j'ai dit ?
35:40Elle a dit quoi ?
35:41Elle a parlé d'Astérix.
35:43Qu'il y avait une planète
35:44qui s'appelait Astérix
35:44dans cette série
35:45et qui avait inspiré Goscinny
35:47pour le...
35:47Qui était fan de Pierre Dac,
35:48c'est ça ?
35:48J'ai reçu un message.
35:50Faux,
35:50totalement faux,
35:51c'est la chanson
35:51Forigo le d'Henri Salvador
35:52qui a inspiré Goscinny
35:53et Uderzo
35:54pour créer Astérix
35:54signé Fabien Lecoeuvre.
35:55Il a quand même mis un cœur.
35:57Je dis ça,
35:58je ne dis rien.
35:59Vérifie tes infos, Stouffe.
36:00Je dis ça,
36:00je ne dis rien.
36:00C'est quoi One Baguette ?
36:02C'est quoi One Baguette ?
36:03Une fusée, donc.
36:04Une fusée pour lui.
36:05Moi, je dis que c'est un lanceur
36:06de baguettes dans l'espace.
36:07C'est ouf.
36:09Moi, j'allais dire un boulanger,
36:10mais tu sais les DJ Baguettes
36:11et tout qui vont dans les boulangeries ?
36:13Pas du tout.
36:14Pour les trois dernières minutes,
36:15Michel Chevalet,
36:16ma star.
36:17Michel,
36:17Michel, quand il est là,
36:18c'est qu'il y a une fusée.
36:19Ça va, Michel ?
36:20Oui, ça va.
36:22J'ai très peur
36:23de ce que vous allez me demander.
36:24Non, alors là,
36:25pour une fois, non,
36:26parce que Baguette One
36:27et non pas One Baguette,
36:28ça serait donc
36:30une création française
36:31d'une fusée
36:31qui va décoller
36:32de Biscarros,
36:33vous ne rêvez pas,
36:34de Biscarros en 2027.
36:36Est-ce que je peux en savoir plus
36:36que d'habitude,
36:37ça n'a jamais été Biscarros ?
36:38Alors, très, très, très rapidement dit,
36:40oui, elle s'appelle
36:41O-B-One.
36:42Donc, c'est non plus sérieux.
36:43Et puis, c'est un clin d'œil,
36:44on l'appelait
36:45la Baguette, quoi,
36:46la Baguette One.
36:47Enfin, c'est un truc très sérieux.
36:49Alors, vous savez que l'espace,
36:50c'est souvent
36:50en ce moment en train de bouger.
36:52Il y a plein de petites entreprises
36:53qui se lancent là-dedans
36:54pour faire du fric, évidemment.
36:55Et il y a des crédits
36:56pour développer
36:57les petites entreprises
36:59et donc, il y a une entreprise
37:00française qui s'est dit,
37:01moi, je voudrais,
37:02moi, avoir ma part du gâteau,
37:04je voudrais faire
37:04un petit lanceur,
37:05pas cher,
37:06simple à mettre en œuvre
37:08avec des nouveaux procédés.
37:10Et donc, là,
37:11l'auteur de ça,
37:12Sylvain Bataillard,
37:13lui, il a dit,
37:14je vais faire une fusée
37:14qui marche non plus
37:16avec, vous savez,
37:17dans les moteurs des fusées,
37:18il y a soit de la poudre,
37:20soit des liquides.
37:21Alors, lui,
37:21il a fait un mix,
37:22mix à la fois
37:24oxygène liquide
37:25et de la poudre.
37:26Voilà, c'est de l'hybride.
37:28Et là, c'est une fusée,
37:29donc, c'est une petite fusée
37:31qui emmènerait dans l'espace
37:32une charge
37:32d'une centaine de kilos.
37:33Elle fait dix mètres,
37:34je crois, la fusée.
37:35Ce n'est pas un truc gigantesque,
37:36c'est dix mètres.
37:37Ah non, non, non,
37:37c'est petit.
37:39Une centaine de kilos en orbite,
37:41actuellement,
37:41avec le développement
37:42des drones et autres,
37:43des missiles hypersoniques,
37:44c'est suffisant.
37:45Vous voyez ?
37:46Il y a donc un nouveau marché
37:47qui est en train de naître.
37:49D'accord, mais il y a quoi dedans ?
37:50Ils peuvent envoyer
37:51des petits satellites,
37:52pas tout de suite,
37:52mais pour le faire.
37:53Des petits satellites militaires,
37:57restés pour faire des rentrées
37:59atmosphériques,
37:59et pour ça,
38:00ça intéresse les militaires.
38:01Voilà, et ça va partir
38:02de bise-carrosse.
38:04Michel, je vous fais une bise.
38:05Et vous viendrez nous voir
38:06une autre fois ?
38:07En vrai ?
38:08Bien sûr.
38:09Ça me prête.
38:10Parce que Pietre,
38:11il a toujours plein de questions
38:12à vous poser.
38:12Ah bah oui,
38:12j'en ai encore d'autres.
38:13La dernière question,
38:14souvenez-vous,
38:14c'était celle-là.
38:15Madame Adnoum,
38:16comme elle fait ses travaux
38:17dehors en espace en apesanteur,
38:18si elle pète,
38:19est-ce qu'elle avance ?
38:23Le comment avait été magique.
38:25Je veux un schéma.
38:26Non, la prochaine fois.
38:27La prochaine fois, Michel.
38:28A bientôt.
38:29Je vous embrasse.
38:30Salut, c'était Michel Chevalet.
38:31Ah Michel Chevalet ?
38:32Oui, ben oui.
38:33Vous savez que j'ai commencé
38:35en 1988
38:41avec Michel Chevalet
38:43parce qu'il avait le bureau
38:45qui était à côté
38:45du bureau des sports.
38:47Et si je vous parle
38:48du service des sports
38:49de TF1 en 1988,
38:51je vous assure,
38:52je vous fais rire
38:52pendant une demi-heure.
38:53Ah ouais ?
38:53On n'a pas le temps.
38:54On n'a pas le temps, c'est dommage.
38:55Moi, je suis attendu
38:55à la radio du Tchou.
38:56Donc, il faut que j'y aille.
38:57Ça va ?
38:58Et vous ?
38:58Ben, je suis en pleine forme.
38:59On va parler des retraités.
39:00C'est vrai ?
39:01Vous n'êtes pas concernés ?
39:02Non, pas tout de suite.
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