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00:01Europe 1, 15h, 16h, il y en a rapport tout le monde.
00:05Stanislas Gaudon, merci madame, Stanislas Gaudon pour la dernière partie,
00:07il était en ligne avec nos délégués nationaux du syndicat Alliance Police qui nous l'a rappelé.
00:11Non, la police ne fait pas grève, mais la police manifeste, la police n'a pas le droit de faire
00:14grève.
00:15Et aujourd'hui, évidemment, pour une revalorisation, Gauthier avait une question à poser, il est en ligne.
00:18Oui, je voulais avoir les coulisses de la réunion avec Laurent Nunez.
00:21Déjà, est-ce que vous me confirmez qu'elle a été prévue au dernier moment, quelque part,
00:26parce qu'il y avait une pression médiatique, disons-le, ce matin ?
00:28Et puis, on est d'accord, Laurent Nunez, il ne vient pas vous voir devant l'Assemblée nationale.
00:31Non, non, il fait ça à l'abri des caméras, dans un bureau.
00:33Il est fait dans son bureau, effectivement, à Beauvau, c'est là qu'il nous a reçus.
00:38On n'a pas encore les retours de ce qui s'est dit dans cette réunion de cet après-midi,
00:44mais croyez-moi, vous allez savoir très très rapidement qu'on est plutôt du genre communiquant.
00:48Ne vous inquiétez pas pour ça, et que si ça ne s'est pas bien passé,
00:51de toute façon, le discours a été très clair devant l'Assemblée nationale tout à l'heure,
00:55si rien ne bouge, il n'y a pas de souci, nous, on reviendra.
00:58Et puis d'ailleurs, je vous l'ai dit, puisqu'il a été annoncé notamment des actions,
01:02des gilets bleus, puisqu'on nous parle du retour des gilets jaunes,
01:05nous, c'est les gilets bleus qui allons maintenant mettre en musique,
01:09en fait, notre communication de mécontentement.
01:11Est-ce qu'il y a des policiers qui surveillent les policiers pendant la manif ?
01:13Ce que j'allais dire, c'est qu'il n'y aura pas de débordement, je vous l'ai dit.
01:15Alors, d'abord, on est des policiers républicains,
01:18et on n'a pas pour habitude de semer le trouble,
01:21de casser des objets du mobilier urbain, et puis d'attaquer des forces de l'ordre.
01:25Alors, d'abord, on est encadré par des gendarmes mobiles,
01:28c'est comme ça que ça se passe pour les manifestations de policiers,
01:31et bon, on est là pour manifester notre mécontentement,
01:34on n'est pas là pour détruire.
01:35C'est bien tout l'objet, et le fait de recentrer, en fait,
01:39le travail syndical de mécontentement,
01:41certains l'ont peut-être oublié, d'ailleurs.
01:42Vous nous tiendrez au courant ?
01:43Moi, j'ai une question, mais vraiment,
01:44il n'y a rien à voir avec ce que vous réclamez.
01:46Il y a encore beaucoup de jeunes qui veulent être policiers,
01:48qui veulent rentrer dans la police nationale.
01:51Alors, on n'est plus dans l'engouement qu'on a connu,
01:54après notamment les attentats de 2015,
01:56il faut être assez clair et lucide.
01:58C'est vrai que ce n'est pas un métier qui fait rêver,
02:01parce que, d'abord, un métier dangereux, mal considéré,
02:04un métier aussi qui est très exposé médiatiquement,
02:07et puis on entend ici et là, notamment, par exemple,
02:10des propos qui sont insultants vis-à-vis de nos policiers républicains,
02:13comme par exemple la police tue,
02:15il y a des meurtres de policiers,
02:16j'ai entendu une avocate dire ça il y a quelques jours.
02:18Vous voyez un peu le climat dans lequel on évolue.
02:21Et puis à côté de ça,
02:22vous avez 17 policiers par jour qui sont blessés, agressés.
02:25Vous avez 17 refus d'obtempérer par jour aggravés
02:27qui mettent en danger la vie des policiers.
02:29Donc c'est ça le tableau aujourd'hui du monsieur policier.
02:32Mais honnêtement, je vais vous dire un truc.
02:33Je ne sais pas moi,
02:34là c'est moi qui parle,
02:35je ne sais pas comment vous allez arriver à décider des plus jeunes
02:37à faire ce métier,
02:39qui était un métier parfois qui était une passion,
02:41parce qu'honnêtement, aujourd'hui,
02:42être policier pour 2000 euros par mois,
02:43aller dans des endroits où on vous attend avec des téléphones portables,
02:46parce que finalement, la plus belle arme aujourd'hui,
02:48c'est le téléphone portable.
02:49On vous attend avec des téléphones portables.
02:51On vous insulte, on vous insulte, on vous insulte.
02:52En gros, si vous ne bougez pas,
02:54vous risquez à un moment donné, vous, de vous en prendre une.
02:56Et si vous bougez, vous risquez encore plus d'emmerdes
02:59si vous avez eu le malheur de réagir.
03:01Ou en tout cas, c'est pour ça que je vous dis,
03:03je ne sais pas comment on peut donner envie
03:05à des plus jeunes demain de faire ce métier.
03:07Vous savez, je vais vous raconter une anecdote.
03:10Quand il y a eu le débat à l'Assemblée nationale
03:12sur la présomption de légitime défense,
03:14un texte très important qui nous permet
03:16de casser cette présomption de culpabilité
03:18lorsqu'on fait usage de notre arme.
03:21Eh bien, il faut savoir qu'il y a des députés
03:22qui, dans l'hémicycle, ont quand même dit
03:24que cette loi allait être un permis de tuer
03:27et que dorénavant, les policiers
03:28tueraient des Noirs et des Arabes dans la rue.
03:30Voilà ce qui a été dit dans l'hémicycle.
03:33Et quand on a ce genre de propos
03:35par la représentation de l'Assemblée nationale,
03:38croyez-moi, on est quand même très très loin
03:39du compte du soutien.
03:40Alors heureusement, il y en a quelques-uns
03:41qui nous soutiennent quand même.
03:43Mais ces mots, ils font extrêmement mal.
03:45Extrêmement mal, notamment auprès des jeunes.
03:47Il a rapidement rappelé qu'à la fête de l'Humas ce week-end,
03:49il s'est dit encore des horreurs.
03:50On a parlé de meurtre policier.
03:52Une conseillère municipale à la ville de Saint-Denis.
03:55Avocate.
03:55En tout cas, Stanislas Godon, il l'a dit.
03:57Vous nous tiendrez au courant,
03:58parce que moi j'écoute ce qu'a dit Stanislas.
04:00Il n'écoutait pas parce qu'il vient de le dire.
04:02L'Assemblée nationale, il vient de le dire.
04:03Il l'a dit, il l'a dit.
04:06Stanislas, en tout cas, vous saluerez pour moi
04:07les policiers, les policières et tous ceux qui font votre boulot.
04:10On se tient au courant.
04:11Merci Stanislas.
04:12Au courage.
04:12Merci à vous.
04:14Il y en aura pour tout le monde.
04:15Non mais quand t'écoutes pas, t'écoutes pas.
04:17Non mais c'est pas parce que t'as un monsieur de Fursac
04:19que tu écoutes tout.
04:20Il a parlé de l'avocate.
04:21J'ai oublié de lui demander pour les PV.
04:23Je vais très vite.
04:23Je sais, mais je vous reverrai.
04:25Il se croit en couple avec Céline Dion.
04:27Il se fait arnaquer de 10 000 euros.
04:28Pour une fois, c'est pas la vraie Céline Dion.
04:30C'est un père de famille qui a voulu dire
04:32en aide à Céline Dion.
04:32L'histoire, elle est magique.
04:33Elle avait besoin de 10 000 euros.
04:35Je vous jure que c'est vrai.
04:36Ils se sont fait passer pour Céline Dion.
04:38Ils lui ont dit
04:39J'ai besoin de...
04:40Je suis très mal.
04:41J'ai besoin de 10 000 euros.
04:42Il lui a donné 10 000 euros en carte cadeau.
04:44Évidemment, quand Céline Dion a un problème d'argent,
04:46elle veut des cartes cadeau.
04:47Bah oui, c'est Carrefour.
04:48Et donc, sa famille lui a dit maintenant d'arrêter.
04:52Lui n'y croit pas du tout.
04:54Et pour être même très honnête,
04:55il avait décidé de prendre l'avion,
04:56si je ne dis pas de bêtises,
04:57et de faire ses bagages.
04:58En fait, il avait fait ses bagages.
04:59Il s'est placé devant chez lui.
05:01Il attendait le taxi
05:02qui l'amène à l'aéroport
05:03pour prendre l'avion
05:04pour aller aux Etats-Unis
05:04rejoindre Céline Dion.
05:05C'est des gens qui sont...
05:06Il est dans le déni, en fait.
05:08C'est comme la dame
05:08qui était tombée amoureuse d'un peu Brad Pitt.
05:10Exactement.
05:10Le Brad Pitt qui avait les lèvres
05:12qui bougeaient et qui disait
05:12Je suis très malade.
05:13Je suis très amoureux de toi.
05:15Je t'aime très fort.
05:16Bah là, Céline Dion,
05:17ça devait être la même.
05:17Je t'aime beaucoup, mon amour.
05:18Elle avait une moustache.
05:19C'est des gens qui vont mal.
05:22qui vont mal
05:22et qui ne lisent pas les journaux
05:23parce que prendre l'avion
05:23pour l'argent aux Etats-Unis
05:24alors qu'elle est en France,
05:25c'est qu'en plus,
05:26il n'a pas fait attention à tout.
05:27Donc, faites attention aux arnaques.
05:29Vous vous souvenez du Brad Pitt
05:31qui était avec un photomontage
05:33où la tête est remise
05:34sur son lit d'hôpital
05:35et il disait
05:35Envoie-moi de l'argent.
05:36Et il va mieux alors ?
05:37Il va mieux.
05:38Il m'a appelé hier.
05:39Il avait encore besoin d'argent.
05:41Tiens, il y a un petit coup de gueule,
05:43Stouffe.
05:44Il y a eu une erreur, paraît-il.
05:45Il y a le signé Furax
05:47en podcast Europe 1
05:48Pierre Dac, Francis Blanche.
05:49Qu'est-ce qu'elle a dit, Stouffe ?
05:50Qu'est-ce que j'ai dit ?
05:51Elle a dit quoi ?
05:52Elle a parlé d'Astérix.
05:53Qu'il y avait une planète
05:54qui s'appelait Astérix
05:55dans cette série
05:56et qui avait inspiré Goscinny
05:57qui était fan de Pierre Dac, c'est ça ?
05:59J'ai reçu un message.
06:00Faux, totalement faux.
06:01C'est la chanson
06:02Faux rigolée d'Henri Salvador
06:03qui a inspiré Goscinny et Uderzo
06:04pour créer Astérix
06:05signé Fabien Lecoeuvre.
06:06Il a quand même mis un cœur.
06:08Je dis ça, je ne dis rien.
06:09Vérifie tes infos, Stouffe.
06:17Le baguette dans l'espace.
06:18C'est ouf !
06:19Moi, j'allais dire un boulanger,
06:21mais tu sais les DJ baguettes
06:22et tout qui vont dans les boulangeries ?
06:24Pas du tout.
06:25Pour les trois dernières minutes,
06:26Michel Chevalet, ma star !
06:27Michel, quand il est là,
06:29c'est qu'il y a une fusée.
06:30Ça va, Michel ?
06:31Oui, ça va.
06:33J'ai très peur
06:33de ce que vous allez me demander.
06:35Pour une fois, non,
06:36parce que Baguette One
06:38et non pas One Baguette,
06:39ça serait donc une création française
06:42d'une fusée
06:42qui va décoller de Biscarros.
06:44Vous ne rêvez pas.
06:45De Biscarros en 2027.
06:46Est-ce que je peux en savoir plus
06:47que d'habitude,
06:48ça n'a jamais été Biscarros ?
06:49Alors, très, très, très rapidement dit,
06:51oui, elle s'appelle O-B-One.
06:53Donc, c'est non plus sérieux.
06:54Et puis, c'est un clin d'œil.
06:55On l'appelait la baguette, quoi.
06:57La baguette One.
06:57Enfin, c'est un truc très sérieux.
06:59Alors, vous savez que l'espace,
07:01c'est souvent en ce moment
07:02en train de bouger.
07:03Il y a plein de petites entreprises
07:04qui se lancent là-dedans
07:05pour faire du fric, évidemment.
07:06Et il y a des crédits
07:07pour développer les petites entreprises
07:09qui s'appellent les stars.
07:09Et donc, il y a une entreprise française
07:11qui s'est dit,
07:12moi, je voudrais avoir ma part du gâteau.
07:14Je voudrais faire un petit lanceur,
07:16pas cher, simple à mettre en œuvre
07:19avec des nouveaux procédés.
07:20Et donc, là, l'auteur de ça,
07:23Sylvain Bataillard, lui,
07:24il a dit, je vais faire une fusée
07:25qui marche non plus avec,
07:27vous savez, dans les moteurs des fusées,
07:29il y a soit de la poudre,
07:30soit des liquides.
07:32Alors, lui, il a fait un mix.
07:33Mix à la fois oxygène liquide
07:35et de la poudre.
07:37Voilà.
07:37C'est de l'hybride.
07:40Donc, c'est une petite fusée
07:41qui emmènerait dans l'espace
07:43une charge d'une centaine de kilos.
07:44Elle fait dix mètres, je crois,
07:45la fusée.
07:45Ce n'est pas un truc gigantesque,
07:46c'est dix mètres.
07:47Ah, non, non, non.
07:48Voilà, c'est petit.
07:49Mais une centaine de kilos en orbite,
07:52actuellement,
07:52avec le développement des drones et autres,
07:54des missiles hypersoniques,
07:55c'est suffisant.
07:56Vous voyez ?
07:57Il y a donc un nouveau marché
07:58qui est en train de naître.
07:59D'accord, mais il y a quoi dedans ?
08:01Ils peuvent envoyer des satellites,
08:02je crois, des petits satellites.
08:02Pas tout de suite, mais ils vont le faire.
08:04Des petits satellites militaires,
08:06des engins que l'on veut tester
08:08pour faire des rentrées atmosphériques.
08:10Et pour ça, ça intéresse les militaires.
08:12Voilà, et ça va partir de vis-carrosse.
08:15Michel, je vous fais une bise.
08:16Et vous viendrez nous voir une autre fois ?
08:17Permettez, en vrai.
08:18Ah, bien sûr.
08:20Ça me fait...
08:21Parce que Pietre,
08:22il a toujours plein de questions à vous poser.
08:23Ah bah oui, j'en ai encore d'autres.
08:24La dernière question,
08:25souvenez-vous, c'était celle-là.
08:26Madame Adnoum,
08:26comme elle fait ses travaux
08:28dehors en espace en apesanteur,
08:29si elle pète,
08:30qu'est-ce qu'elle avance ?
08:31Oh !
08:34Le comment avait été magique.
08:35Je veux un schéma !
08:36Non, la prochaine fois.
08:38La prochaine fois, Michel.
08:39A bientôt.
08:39Je vous embrasse.
08:40Salut, c'était Michel Chevalet.
08:42Ah, Michel Chevalet ?
08:43Oui, ma thème a été.
08:44Vous savez que j'ai commencé
08:47en 1988
08:49avec Michel Chevalet
08:54parce qu'il avait le bureau
08:56qui était à côté du bureau des sports.
08:58Et si je vous parle du service des sports
09:00de TF1 en 1988,
09:02je vous assure,
09:02je vous fais rire pendant une demi-heure.
09:04Ah ouais ?
09:04Mais on n'a pas le temps.
09:05On n'a pas le temps, c'est dommage.
09:05Moi, je suis attendu à la radio du dessous.
09:07Il faut que j'y aille.
09:08Ça va ?
09:09Et vous ?
09:09Je suis en pleine forme.
09:10On va parler des retraités.
09:11C'est vrai ?
09:12Vous n'êtes pas concerné ?
09:13Non, pas tout de suite.
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