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  • il y a 2 mois

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00:00Europe 1, 15h, 16h, il y en aura pour tout le monde.
00:04Quoi ?
00:05Évidemment, vous ne pouviez pas passer à côté de la rentrée scolaire.
00:08Laissez-moi vous présenter mes camarades.
00:09Stouff est avec moi, Pietre Rossi, Gauthier Lebray est là, bonjour.
00:12Bonjour à tous.
00:13Vous êtes très élégants, vous êtes tous très beaux et je suis heureux de vous retrouver.
00:15Rentrez, des enfants aujourd'hui.
00:18Hier c'était les profs, aujourd'hui c'est les enfants, alors attention c'est par étapes.
00:21Parce que les enfants c'est aujourd'hui, mais souvent selon l'âge, c'est demain et après-demain il
00:24y en a encore.
00:25Tu ne fais pas rentrer les sixièmes et les trois en même temps que les troisièmes.
00:27Évidemment, déjà il faut le temps de confisquer les portables aujourd'hui.
00:31J'ai l'impression que la boîte, c'est une organisation.
00:34Vous la voyez cette organisation, est-ce que vous pensez que ça va marcher ?
00:38Alors j'ai déjà appris que ce n'était pas toute la journée finalement.
00:41Moi je pensais que c'était toute la journée, quand on le prenait à 8h30, quand on le rendait à
00:4416h30.
00:44Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'ils vont prendre les portables, on va mettre dans une boîte
00:47et ils rentrent la boîte.
00:48Pendant le temps de déjeuner, etc.
00:50En fait, tu te rends compte qu'il y a en fait plein de petites exceptions.
00:54Donc encore une fois, comme toujours avec Emmanuel Macron, c'est cosmétique.
00:57Et chaque lycée met ses règles en fait.
01:01On nous a enfumés.
01:03Ils ont peut-être autre chose à faire dans les lycées que de dire alors.
01:06Michel, en seconde B.
01:08Mais ça c'est ça, c'est plus à toi celui-là.
01:09Est-ce que je l'ai perdu ?
01:11Ils n'ont pas eu le temps de s'organiser en fait.
01:12La loi, c'est trop vite.
01:13Tu n'imagines pas quand tu as 1000 élèves dans un lycée, tu ne peux pas gérer.
01:16C'est bon.
01:16Vous restez avec nous dans un instant.
01:18Il y en aura pour tout le monde.
01:19Nous reviendrons sur la rentrée télé des talk shows.
01:21Ils ont repris.
01:22Qu'est-ce qui a le mieux marché ?
01:24Qu'est-ce que vous avez regardé ?
01:24On fera le tour de tout ça.
01:26Je vous le disais aussi tout à l'heure.
01:28Rentrer des classes, rentrer des classes oblige.
01:30Nous avons remonté le temps.
01:32Je vous proposerai la rentrée des classes, mais il y a quelques années.
01:34Remonté loin.
01:36Jusqu'en 1945.
01:38Évidemment, forcément, il y avait même quelque chose qui a disparu des cantines dans les années 50.
01:42Vous entendrez tout ça dans un instant sur Europe.
01:44Et puis, autre témoin tout à l'heure, nous rendrons un petit hommage, un petit salut à l'école du
01:49Porges.
01:49Vous savez, le Porges, on en a beaucoup parlé.
01:50En Gironde.
01:52Des incendies terribles.
01:53Et là, aujourd'hui, il y a 250 élèves, visiblement, qui n'ont plus d'école.
01:57Nous aurons quelqu'un qui nous expliquera tout à l'heure de la mairie.
02:00Si je ne dis pas de bêtises, comment ça se passe pour ces enfants, comment ça se règle.
02:03Et évidemment, on aura une pensée pour tous les parents et tous ceux qui ont vécu ce drame.
02:07Nous irons faire un tour, justement, puisque les matinales en télévision suivent toujours les enfants.
02:11Vous avez remarqué ?
02:11C'est vrai, tous les ans.
02:12Tout le temps.
02:12C'est un marronnier.
02:13Tout le temps, ils se réveillent.
02:14Ils se réveillent à côté des parents, avec les gamins qui sont encore en pyjama.
02:17Qu'est-ce que tu vas manger ?
02:18Des chocapis.
02:19Si mes parents avaient fait ça, je leur aurais voulu me mettre une caméra en pyjama dès le matin pour
02:26le jour de la rentrée.
02:27La tête en vrac.
02:28Qui dit rentrée scolaire dit, avez-vous fait vos passeports de vacances ?
02:32Avez-vous bien travaillé ?
02:33Dans la rue, il y a des gens qui font des micro-trottoirs et des tests de culture générale.
02:36Non seulement vous les entendrez, mais vous pourrez essayer de jouer et voir si vous êtes très bon.
02:40Et cette équipe, on verra comment vous vous en sortez.
02:411er septembre, c'est aussi le moment où tout augmente.
02:45Ah oui, il y a des petites surprises.
02:47Vous allez voir, il y a la facture qui va s'allonger.
02:49Marc Toiti, il est économiste, il nous dira en détail.
02:51Je crois, si je ne dis pas de bêtises, ça va de la santé jusqu'aux fournitures d'énergie.
02:55Tout ça va coûter de plus en plus cher.
02:57Et puis, il y en aura pour tout le monde en fin d'émission.
02:59Notamment, je vous parlerai d'une famille qui a décidé de se faire tatouer son idole.
03:03Oui, mais quelle idole ?
03:04Allez, 7h-1.
03:0615h-16h sur Europe 1.
03:08Il y en aura pour tout le monde.
03:10Quoi ?
03:10Avant de commencer, avant de parler des talkshows qui ont redémarré hier.
03:13Est-ce que vous connaissez Philippe ?
03:15Vous ne connaissez pas Philippe ?
03:16Philippe, il faut que je vous en parle.
03:17C'est une info qui est sortie aujourd'hui.
03:19Philippe est originaire du Maryland.
03:21Cette info, vous êtes peut-être passé à côté.
03:23Le Maryland, je ne sais déjà pas exactement où c'est.
03:24Les Etats-Unis, mais après...
03:26Pour placer, bon.
03:27C'est là que je l'aurais mis.
03:28Oui, mais où ? Est-ce que c'est au milieu ?
03:29Moi, je le vois au milieu, le Maryland.
03:31J'en ai aucune idée.
03:32J'ai cru que c'était un parc aquatique.
03:33C'est ça, moi.
03:34C'est Marine-Land.
03:37Maryland, Philippe propose à son meilleur ami de rencontrer une femme.
03:40Alors, c'est comme si, par exemple, ici, Pietre était célibataire et Gauthier dit
03:44« Tiens, je vais te présenter une femme. »
03:46Alors, le meilleur ami dit « Oui, d'accord, je ne sais pas. »
03:49Finalement, le date est organisé.
03:51Le meilleur ami se rend au rendez-vous et découvre que la femme qu'il pensait rencontrer est en réalité
03:55Philippe déguisé.
03:56Donc, Gauthier, déguisé en femme, dans ce sens-là, ça aurait été Gauthier qui vous aurait reçu avec une perruque
04:02en disant
04:03« Alors, chéri, qu'est-ce que tu m'invites à voir au cinéma ce soir ? »
04:07Ça, c'est moi, ça.
04:08Ça, c'est moi.
04:09J'imagine bien déguisé en femme avec cette petite voix.
04:11D'accord, d'accord.
04:13Cette petite voix romantique, j'adore les filles romantiques.
04:14Je fume des gitanes, quoi.
04:15Voilà, c'est ça.
04:16Et visiblement depuis que vous êtes nés.
04:18Oui, mon chéri.
04:19Donc, le gars a fait remonter ça aux autorités parce qu'il n'a pas du tout aimé la preuve.
04:22Il a fini par son apercevoir, oui.
04:23Il a été mis en garde à vue par la police.
04:25On embrasse Philippe, on embrasse le monsieur.
04:27Tout va bien.
04:27Vous connaissez Philippe ?
04:28Non, je ne connais pas Philippe.
04:28Vous n'avez pas Philippe ?
04:29Non.
04:30Philippe !
04:31Eh, bordel !
04:32Qu'est-ce qu'il se passe, Philippe ?
04:33Je savais que c'était toi.
04:35Il m'a dit que non, tu ne viendrais pas.
04:37Mais moi, je savais que c'était toi, Philippe.
04:39J'adore ces trucs-là.
04:40Le flic de Beverly Hills.
04:40Et Tim Murphy, j'adore.
04:42Télévision.
04:42Hier, c'était la rentrée des talk show.
04:44On a fait le tour de tout le monde.
04:45Il y en aura pour tout le monde, c'est normal.
04:46Il ne faut oublier personne.
04:48Retour de tout beau, tout neuf sur W9.
04:50Vous me direz après ce que vous avez regardé, d'accord ?
04:51D'accord ?
04:52Très bien.
04:53C'est la rentrée la plus scrutée, par ceux qui l'aiment.
04:55Et évidemment, Cyril, il a aussi une partie de la France qui ne peut pas le blairer.
04:59Et qui se dit à un moment donné, j'espère que ça va être très mauvais.
05:01Et ceux qui l'adorent disent, j'espère que ça va être très bon.
05:04Donc, tout le monde a regardé.
05:05Je vous dirai ensuite les audiences, évidemment.
05:07Alors, il avait arrêté l'émission avant la Coupe du Monde, vous vous souvenez ?
05:11Et il n'a pas digéré la défaite de l'équipe de France.
05:14Ah, vous nous avez manqué, les amours !
05:16Oh là là, deux mois et demi de vacances !
05:19Non mais, franchement, tout ça pour la Coupe du Monde.
05:23C'est vrai.
05:23Non mais la Coupe du Monde, c'était génial, la Coupe du Monde.
05:25Mais j'étais sûr qu'on allait la perdre.
05:28J'ai donné toutes les équipes, sauf l'équipe qu'elle gagne.
05:32Bon, ça peut arriver à tout le monde, ça.
05:33On reparlera des scores tout à l'heure.
05:35C'est à vous, sur France 5, qui a regardé, qui a regardé.
05:38Non.
05:38Ok, je passe.
05:39Le mot du jour d'Elisabeth Lemoyne, c'était les doudounes.
05:41Alors, calmez-vous, c'est France 5.
05:43Ça parle de doudounes, mais pas vraiment celle-là.
05:45Je vous demande d'écouter, parce qu'après, je vais vous poser une question.
05:48Tendez l'oreille, je vous assure, c'est pointu.
05:50On parle de la doudounes, le vêtement.
05:51Ah oui.
05:51Mais d'abord, l'interview de 20h est mon mot du jour à moi, doudounes.
05:56C'est un vêtement accessoire qui est devenu incontournable.
05:59Il est présent dans presque toutes les armoires des Français.
06:01Même l'Elysée en fait fabriquer.
06:03Fait fabriquer sa propre doudounes portée par les conseillers du Président.
06:07Non, c'est une doudounes sans manche, forcément.
06:09Parce que c'est la doudounes du pouvoir, celle qui n'entrave pas la liberté d'entreprendre.
06:14Et on ne choisit jamais sa doudounes par hasard.
06:17Plutôt polaire, quand on a une sensibilité écolo.
06:20Ou un modèle tout terrain, près du corps.
06:22Quand on est plutôt commerçant, manager, qu'on est un auditeur d'RTL.
06:26Et qu'on vote plutôt à droite.
06:28Bref, dis-moi, quelle doudounes tu portes ?
06:30Je te dirais pour qui tu votes.
06:32Alors, est-ce que le plus intelligent de cette équipe, c'est-à-dire Cotier Lebré,
06:35a compris le principe de la doudounes de droite ?
06:38Oui, alors c'est souvent associé effectivement à la droite.
06:41Comme le col en V, vous savez, les pulls col en V.
06:44D'accord.
06:44Les chaussures bateau, les chino-beiges.
06:47Le pull sur les épaules, on s'entend de la messe.
06:51Mais quel est l'intérêt de cette déclaration ?
06:53Surtout qu'il n'y a les pas de saison.
06:55On sort d'une canicule, elle nous parle de doudounes.
06:57Et les gens sur les marchés, ils n'ont que ça ?
06:59Donc ils sont tous de droite ou c'est comment ?
07:01Donc ça se passe comment ?
07:02Si c'est un sondage à partir de doudounes,
07:03dans la rue doudounes sans manches, c'est de droite.
07:06La doudounes avec manches, c'est où alors ?
07:08Elle est centriste, elle est de gauche.
07:09Voilà, je ne fais qu'à gauche.
07:11Ça dépend.
07:12La doudounes avec manches sur un marché, elle est de gauche.
07:15La doudounes avec manches à Meugev, elle est de droite.
07:18Mais là, vous embrouillez tout le monde.
07:20Je commence à ne plus rien comprendre.
07:21Alors, allons faire un tour sur TMC.
07:23Retour de Yann Barthès.
07:23Qui a regardé ? Qui a regardé ?
07:25Bien.
07:26Moi, je regarde, vous savez, les extraits qu'on reçoit le matin
07:29quand ils parlent de nous.
07:30Voilà.
07:30Ils parlent tellement de nous que c'est quasiment le replay.
07:33Je peux vous dire un truc.
07:34Hier, en tout cas, visiblement, ils n'ont pas parlé
07:35ni de vous, ni de nous, ni de personne.
07:37Parce que visiblement, les images, c'était pas prêt.
07:39T'as pas d'image du jour ?
07:40Non.
07:41Je vous laisse attendre la semaine.
07:46T'as pas d'image, Paul.
07:49Il avait envie de revenir de vacances ?
07:51Ben oui, toujours.
07:52Les images de fusée, généralement, t'as mieux ?
07:54Les images de fusée dans l'espèce ?
07:55Il n'y a pas eu de fusée cet été, Paul.
07:57Tant pis, ça va aller.
07:57T'as vraiment pas d'image du jour.
07:59Mais Guillaume en a une, je crois.
08:00Ah ben oui.
08:00Non, j'en ai pas.
08:01Il a une équipe de 12 personnes et il n'y a personne qui est...
08:04Je crois que, véritablement...
08:05Ibraïstorm ?
08:06Oui, c'est vrai.
08:07Les gars, on tourne là, on a l'antenne, les gars.
08:10C'est fait, c'est parti.
08:11Il n'a pas fait son passeport pendant le mois d'août, lui.
08:12Il n'y avait pas d'image du jour.
08:14Et puis, il y avait 28 minutes sur Arte,
08:15qu'il ne fallait pas oublier avec hier.
08:18La rentrée littéraire.
08:20Le récit glaçant du massacre des chiens errants à Constantinople.
08:24Ce qui m'a permis d'apprendre le mot canicide,
08:27qui n'est pas un mot qu'on dit tous les jours.
08:29Voilà, ainsi aussi surtaxé et allégé.
08:31Que faire du pactole de l'héritage des baby-boomers ?
08:35Eh bien, ça devait être un grand moment.
08:37Télévision, qu'est-ce qui a marché le plus à l'heure hier soir ?
08:39Dans les chiffres, le grand gagnant au global.
08:41Je vous dis au global, je ne fais pas le découpage,
08:42parce que c'est chiant et puis les téléspectateurs
08:43ne comprennent pas ce que c'est.
08:45Donc, TBT 9 avec Cyril Hanouna arrive en tête
08:47avec 1,18 million de téléspectateurs.
08:49Ce n'est toujours pas officiellement s'ils sont en coupe,
08:51mais j'ai regardé jusqu'au bout.
08:52Je me suis fait avoir.
08:52Aucune info.
08:54On a des doutes, mais on n'est pas sûr.
08:56D'ici juin, c'est prévu, au 2027.
08:58Et évidemment, derrière Quotidien avec Yann Barthès,
09:001,10 million et c'est à vous avec Anne-Élisabeth Lemoyne,
09:05859 000 téléspectateurs.
09:06Allons faire un petit tour du côté de la rentrée,
09:08mais il y a quelques années.
09:09Souvenez-vous, on est en 1945.
09:11Eh oui, les enfants, après la guerre, revenaient de l'école.
09:151er octobre, pour la première fois depuis 6 ans,
09:18les enfants vont apprendre à lire sans redouter le bruit des sirènes
09:21ou le fracas des bombes.
09:23Il faut que ce petit monde grandisse et s'instruise en paix.
09:27Revenons en 19...
09:28Oui.
09:28Juste un truc, c'est qu'en 1945,
09:30tout le monde parlait comme ça, même dans la rue.
09:32Il y avait, je pense, cette époque,
09:34où à l'époque, nous parlions comme ça sur Europe numéro 1.
09:37C'est fou, ça.
09:38Remontons en 1956.
09:39Et en 1956, et on s'arrêtera là-dessus,
09:41parce qu'après, je vais avoir une maman, très rapidement,
09:42en 1 minute 30, pour lui faire une bise,
09:44je vous expliquerai pourquoi.
09:44En 1956, le gouvernement fait passer une mesure dans les cantines.
09:49D'ailleurs, on est en 1956,
09:50ça veut dire qu'avant, on pouvait se faire ce qu'on voulait.
09:52Un menu scientifiquement équilibré
09:54tient compte en ce qui concerne le choix des boissons
09:56de la dernière circulaire du ministre de l'Éducation nationale
09:59qui vient d'interdire, dans toutes les cantines scolaires,
10:02toutes boissons alcoolisées pour les moins de 14 ans.
10:04Cette mesure salutaire est étendue à la campagne
10:06où l'assistanteur est venu de surveiller le choix de la boisson
10:09qui accompagne le casse-couche.
10:13Mauvaise nouvelle pour les moins de 14 ans,
10:14il n'y aura plus de pinard à la cantine.
10:17Je tiens quand même à vous annoncer,
10:18on est en 56.
10:19C'est fou, je voulais faire une bise sur Europe 1.
10:21Rapidement, on est un petit peu en retard.
10:23Fanny, qui est une maman, ça va ?
10:25Ça va Fanny ?
10:27Oui, bonjour, bonjour à tous.
10:28Bonjour Fanny, on m'a arraché l'oreille,
10:30mais ce n'est pas votre faute.
10:30Vous allez bien Fanny, bienvenue chez nous.
10:34Fanny, je voulais juste lui dire un petit mot.
10:35Fanny, elle a un garçon qui a 15 ans, comment il s'appelle ?
10:38Yvan.
10:39Et si je ne dis pas de bêtises,
10:40vous nous avez expliqué ça et on voulait vous dire un petit mot
10:42parce qu'en gros, votre fils, il est obligé de redoubler.
10:44C'est-à-dire qu'il devait rentrer en seconde,
10:46mais il est obligé de redoubler en cette rentrée, pourquoi ?
10:49Parce qu'il a choisi la filière seconde pro-ciel
10:53et il n'y a que deux places,
10:54donc pas assez de places pour tout le monde.
10:57Mais il avait des bonnes notes ?
11:00Il passait en seconde et il a eu son gros V, oui.
11:03Ça, c'est horrible.
11:04Donc on lui fait perdre un an de sa vie
11:05parce qu'il n'y a pas de place pour tout le monde.
11:06C'est ça.
11:07C'est ça.
11:08Et ça veut dire que, est-ce qu'il est sûr au moins ?
11:11Est-ce qu'on vous a dit, il va retourner ?
11:13Change de filière en troisième.
11:14Oui, d'abord, c'est une vraie question.
11:17Pourquoi il n'a pas changé de filière ?
11:18Mais d'abord, est-ce qu'on lui a dit,
11:18écoutez, remettez-le en troisième,
11:20ce qui est quand même une année de perdue ?
11:21Et en plus, il passait.
11:23Et vous êtes sûr d'avoir une place l'année prochaine ?
11:25C'est-à-dire, on vous met le nom en haut de la liste
11:27ou même pas sûr ?
11:28Même pas sûr, évidemment.
11:30Il faut changer de filière.
11:32Il va passer son bac à 35 ans, c'est possible.
11:34Et en CFA, non, ça ne lui disait pas ?
11:37D'aller en CFA, peut-être sur l'informatique et tout ça ?
11:40Non plus, non, non, ça ne l'intéressait pas.
11:42Lui, il voulait vraiment aller là, au lycée, à côté de chez nous.
11:46Et puis, on a fait d'autres lycées,
11:47puisqu'on habite sur Orléans,
11:49on a fait d'autres lycées alentours
11:51et même un lycée privé et pas de place.
11:53Je voulais avoir une pensée parce que j'avais eu plein de messages
11:55où on n'est pas la seule maman dans le même genre,
11:57où on est obligé, alors qu'il y a beaucoup d'enfants
11:59qui passent, qui n'ont pas forcément le niveau,
12:01mais lui, il est obligé de renoubler
12:02parce qu'il n'a pas eu ce qu'il voulait.
12:03Pour préciser pour les auditeurs d'Europe 1,
12:05c'est que sa filière, c'est la cybersécurité, en fait.
12:08Donc, c'est là où, en ce moment, tout le monde veut aller aussi.
12:10C'est comme si avec les fuites de données récentes,
12:13on avait besoin de lui.
12:15Vous voulez que je vous dise un truc,
12:16il ne se passe pas grand-chose,
12:17on ne se fait pas voler beaucoup de données,
12:19il peut attendre encore un an.
12:20En tout cas, je plaisante,
12:21mais vous l'embrassez pour moi, d'accord ?
12:23Et pour nous ?
12:24Oui, je vous embrasse aussi.
12:25Et je vous embrasse aussi.
12:26Ça a été, vous, la rentrée ?
12:29Moi, ça fait une semaine que je suis rentrée, là.
12:31Alors, ça va.
12:32Vous n'avez pas redoublé, vous ?
12:33Le bronze âge, il va vite partir.
12:34Non, je ne suis pas redoublé.
12:35Je vous embrasse, Fanny.
12:36A bientôt.
12:37Restez avec nous dans un instant sur Europe 1.
12:39Les matinales ont cette sale habitude
12:40de suivre les enfants qui se lèvent,
12:41qui sont encore en pyjama.
12:43On ira faire un tour là-dessus.
12:44Et puis, notre équipe a-t-elle le niveau ?
12:45Et les gens qui sont interrogés dans la rue
12:46ont-ils le niveau ?
12:48Restez là, n'êtes pas prêts.
12:50A tout de suite.
12:50C'est Europe 1.
13:02Merci à vous tous d'être avec nous.
13:03Quel plaisir de vous retrouver tous les jours
13:05entre 15h et 16h sur Europe 1.
13:07Un nouveau rendez-vous depuis jeudi dernier.
13:09C'est un peu bizarre, mais on est rentré le jeudi.
13:10Voilà, c'est parce qu'ils avaient peur
13:11qu'on se fasse un claquage.
13:12Donc, c'est jeudi.
13:13Hop, le vendredi, on était déjà en week-end.
13:15Nous sommes de retour tous les jours.
13:16Gauthier Lebré, vous allez bien ?
13:17Très bien.
13:17Très heureux d'être là depuis une semaine.
13:19Très bien.
13:19Vous êtes toujours brillants.
13:20Toujours brillants.
13:21Pierre, ça va ?
13:21Moi, toujours très surpris d'être là
13:23depuis une semaine.
13:25J'ai eu ton papa.
13:26Il était surpris aussi.
13:27C'est fou.
13:28Papa a appelé hier.
13:28Il a dit, il est encore là ?
13:29J'ai dit oui.
13:29Oui, il est encore là.
13:31Mastouf qui est avec nous aussi.
13:32Les enfants, l'école s'est bien passée,
13:33la rentrée ?
13:34Il y en a en ce moment.
13:35Je ne pourrais pas te dire
13:36comment ça s'est passé.
13:37Et à quel âge ?
13:3715 ans.
13:38Ça devrait aller.
13:39En seconde.
13:39Ça devrait aller.
13:40Mais attends, tu passes du collège au lycée,
13:41ce n'est pas la même.
13:42Tiens, dans un instant,
13:43nous aurons quelqu'un au téléphone.
13:44Nous reviendrons sur l'école du Porges.
13:46Vous savez, c'est cette commune
13:48qui a été très sinistrée.
13:49On en a beaucoup, beaucoup parlé cet été
13:50puisqu'il y a eu,
13:51si je ne dis pas de bêtises,
13:52mais on me dira si je fais une erreur,
13:54il y a eu 250, je crois, familles
13:57qui ont vu leur maison brûlée.
13:58L'école est intacte.
13:59Et les enfants ont fait leur rentrée ce matin.
14:01Ils nous diront comment ça s'est passé.
14:02Mais c'est vrai que qui dit rentrée des classes
14:04dit l'occasion pour les chaînes de télé
14:06de s'incruster dans les maisons.
14:08Qu'est-ce qu'il y a ?
14:09Il fait non de la tête.
14:09Mais quelle idée ?
14:10C'est horrible.
14:12Pour peu qu'ils fassent encore nuit.
14:13Ils arrivent avec leur projot.
14:15Ils te le mettent dans la tronche.
14:16Ils l'ont fait, ça, à la sortie du lit.
14:18Je l'ai déjà vu ici.
14:19Je ne sais pas ce qu'ils s'attendent
14:20à ce que le gamin dise...
14:22Il n'y a pas de surprise sur le petit-déj.
14:24Il n'y a pas de surprise sur le petit-déj.
14:26Il n'y a rien qui change.
14:27Globalement, il n'y aura pas de surprise.
14:28C'est toujours la même.
14:29Nous allons faire un tour avec
14:31Ici, Île-de-France
14:32qui a trouvé le seul enfant
14:34content de faire sa rentrée des classes.
14:36Vive l'école !
14:37Vive l'école !
14:37C'est ça qui va nous faire réussir plus tard.
14:39Tu peux avoir des diplômes.
14:40Tu peux avoir des grands métiers
14:41comme avocat, comme juge, comme tout.
14:45Ne fais pas milliardaire.
14:47Ça pourrait te causer des problèmes.
14:48Attention, toujours sur Ici, Île-de-France.
14:50Un enfant, lui, n'était pas du tout content.
14:52Il n'était pas au courant.
14:53C'est mieux que tout.
14:54Il n'est pas content, pas au courant.
14:55Écoutez.
14:56C'est nul, l'école.
14:57Tu perds son temps.
14:58Tu travailles.
14:59En plus, c'est trop long.
15:00C'est trop long.
15:01Et puis, un autre qui lui a peur.
15:04C'est le truc classique.
15:05C'est ce que nous disait Émilie Dès.
15:06Perdre ses copains.
15:07J'ai peur de ma classe.
15:08Je stresse, en fait.
15:09Attends, moi, j'ai une classe
15:10avec pas mes potes.
15:12J'ai une classe avec que des personnes
15:13que je ne connais pas.
15:14C'est vrai que c'est l'angoisse.
15:15C'est l'angoisse de retrouver
15:17que des gens qu'on ne connaît pas.
15:18Mais là, tu es là pour apprendre.
15:19Tes potes, tu les retrouves à la récréation.
15:20C'est ce qu'il faut se dire.
15:21Non, non, non.
15:22Quand tu étais appelé,
15:23que tu n'étais pas appelé,
15:23tu voyais tous tes potes partir devant toi.
15:25Mais oui.
15:25J'étais le dernier.
15:26Tu devrais parler plus loin du micro encore.
15:28N'hésite pas.
15:29Non, mais par contre,
15:29tu peux rentrer à la maison.
15:30Il est au comptoir.
15:33Gautier, il est installé.
15:34Une version d'alcool peut-être pour Gautier.
15:35Des cacahuètes.
15:37Il est détendu.
15:38Il était bien.
15:39Non, je t'en prie.
15:41Une petite suce, s'il te plaît.
15:43Et tu voyais tous tes potes partir
15:45les uns après les autres.
15:46Et toi, tu restais.
15:46Et tu voyais les 24 autres
15:48que tu n'aimais pas
15:48qu'elles étaient dans ta classe.
15:50Et alors, sur France Télévisions,
15:51pendant que je vous prépare une petite suce,
15:52la matinale de France Télévisions
15:53s'est rendue
15:54dans la plus petite école de France.
15:55L'une des plus petites écoles de France.
15:58Alors, regardez-moi ce décor.
15:59Un décor magistral.
16:02La rentrée des classes,
16:03ça va être rapide.
16:04Ils sont huit.
16:05Alors, je vais vous les présenter.
16:06Ils sont, alors je vous le dis tout de suite,
16:07ils sont craquants.
16:08Moi, je subcombe complètement.
16:10Alors, les présentations.
16:11Comment tu t'appelles ?
16:12Charlie, mais ça s'écrit comment, Charlie ?
16:14Avec un Y.
16:15Voilà, on n'a pas de Y surtout.
16:16Après, on a...
16:17Hugo.
16:18Hugo.
16:19Alors, Hugo, c'est pour qui ces fleurs, là ?
16:20C'est pour la maîtresse.
16:21C'est mignon.
16:22Pourquoi tu lui amènes des fleurs ?
16:22Oh, comme ça.
16:23Pour qu'on aime bien
16:24avec la maîtresse dès le début ?
16:25Oui.
16:26Tu l'aimes bien.
16:27C'est cadeau, oui.
16:28Tu vois, c'est comment ton prénom ?
16:30Guerlain.
16:30Tu as quelle classe, Guerlain ?
16:32C'est P.
16:32Bien.
16:33Alors là, je sais qu'il y a un piège
16:35parce qu'il y a une Elona et une Elina.
16:37Interrogation écrite pour le journaliste.
16:39Toi, c'est Elona.
16:40Oui, c'est Elona.
16:41Voilà.
16:41Et on a deux jours de différence.
16:42Avec Elina.
16:44C'est la meilleure copine, c'est ça ?
16:45Oui.
16:46Parfois, on s'habille pareil.
16:47Ah, ben pas aujourd'hui.
16:48Pas pour la rentrée.
16:49Comment tu t'appelles, toi ?
16:50Lisa.
16:50Et je suis un SEM de...
16:52Toi, tu es l'une des plus grandes.
16:53Oui.
16:54Alors...
16:54Oh, on a la toute petite, là.
16:56Comment tu t'appelles ?
16:57Oh non, je vais lui faire peur.
16:59J'allais la faire pleurer le jour de la rentrée.
17:01Mais regardez-moi, Aaron,
17:03comme il est magnifique.
17:04C'est mignon.
17:04Avec sa petite veste de costume.
17:05Oh, c'est mignon.
17:07C-E-M.
17:08C-M.
17:09Vous avez mis toute l'émission, en fait.
17:11Vous avez mis...
17:12Non, mais la prochaine fois, vous me le dites.
17:13On prend l'émission, on prend le journal de France Télé
17:14puis on le diffuse.
17:16Non, mais ce qui est drôle, c'est...
17:17Je crois qu'ils sont cuites.
17:18Ben, c'est ça.
17:18Ils sont pas nombreux.
17:19Ils sont 72.
17:20On les fait tous.
17:21Comment tu t'appelles ?
17:21Dans ces petites écoles,
17:22t'as plusieurs sections.
17:23Et là, je crois que ça partait du CP
17:26à la huitième année de médecine.
17:28Donc, il y a un moment...
17:29Justement, en petites écoles,
17:31270 enfants ont repris le chemin de l'école
17:34ce matin au Porges,
17:36cette ville dont on a évidemment beaucoup parlé cet été.
17:38Pour 60 d'entre eux,
17:39la rentrée s'est faite après avoir perdu leur maison
17:41dans les méga-feux du mois de juillet.
17:44Nous avons en ligne...
17:44Attendez, je ne veux pas me tromper.
17:46Je n'ai pas le prénom.
17:47Bonjour, vous êtes...
17:48Je vais ça être plus simple.
17:50Bonjour.
17:50Je m'appelle Agnès Luron
17:52et je suis adjointe au maire, vie scolaire.
17:54C'est exactement ce qu'on m'avait dit
17:55juste avant Agnès.
17:56Mais alors, effectivement,
17:57comme je n'ai pas retenu.
17:58Vous allez bien, Agnès ?
17:59Très bien.
18:00Alors, je vais corriger deux choses.
18:01Oui, ce n'est pas Agnès.
18:02On a 184 maisons
18:04qui ont été malheureusement sinistrées.
18:07Et dans l'école du Porges,
18:10en primaire et maternelle,
18:12on n'a que 19 enfants sinistrés.
18:15Comment s'est passée la rentrée ce matin ?
18:16Alors déjà, l'école n'a rien.
18:18L'école n'a rien du tout.
18:20Rien du tout.
18:21Il n'y a pas de visuel de maison brûlée
18:24à partir de l'école.
18:25Donc ça, c'est plutôt positif.
18:27Je ne vais pas vous demander
18:27comment s'est passée la rentrée.
18:28Parce que c'est une rentrée.
18:29Mais surtout, comment était le moral ?
18:30Alors, un petit peu global ?
18:32Eh bien, plutôt bien.
18:33Parce qu'on avait organisé
18:35un petit café convivial
18:38pour détendre un petit peu tout le monde.
18:41Et ça s'est passé vraiment avec des sourires.
18:44Les enfants étaient plutôt contents de revenir.
18:45Et je pense que, justement,
18:47l'école permet de revenir à la normalité.
18:51Et je pense que ça leur a fait beaucoup de bien,
18:53aussi bien aux enfants qu'aux parents.
18:55C'est vrai.
18:55Et à nous-mêmes.
18:56C'est vrai.
18:56Ça change les idées.
18:57Et y vit-vous ces enfants
18:58dont les parents ont perdu leur maison ?
19:00Ce qui est quand même abominable.
19:01C'est horrible.
19:01Je vous rappelle comment ça se passe.
19:02On vous appelle un matin.
19:03On vous dit qu'il faut évacuer.
19:04Dites-moi si je me trompe.
19:05Il faut évacuer.
19:06Vous laissez tout.
19:07Vous partez sans savoir
19:09si on va vous voler ce qu'il y a dans la maison,
19:11si elle va brûler ou pas.
19:12Et vous avez des familles qui reviennent
19:13et qui ont perdu tous les souvenirs.
19:15Parce que les meubles,
19:16ce que je vais dire est un peu bateau,
19:18les meubles ne sont que des meubles.
19:19Mais les souvenirs,
19:20tout ce que vous avez aimé de votre maison,
19:23plus rien n'existera jamais.
19:25Comment font ces enfants ?
19:27Ils vivent comment ceux qui n'ont plus de maison
19:29depuis cet été ?
19:30Alors, c'est vrai que les enfants,
19:34ils ont été perturbés par tout ça.
19:37On a essayé de reloger un maximum de gens.
19:40Alors, on a un camping qui a reçu quelques familles.
19:45Et le département aussi a pris en charge quelques familles.
19:49Et les gens ont ouvert...
19:51Nous, on a quand même quelques maisons
19:53qui sont louées pour les vacances.
19:55Et les gens, au lieu de les ouvrir pour les vacances,
19:58ils ont ouvert pour les sinistrés.
20:00Donc, il y a eu une solidarité
20:01qui a été quand même très importante.
20:04C'est ce que je voulais savoir.
20:06Voilà, ça a permis un petit peu aux enfants.
20:08Alors, nous, on a récupéré pas mal de fournitures scolaires,
20:11par exemple, de cheveux, de vêtements.
20:13Donc, on a essayé de soulager ses parents.
20:19J'ai bien compris, Agnès.
20:20Pas de drame humain ?
20:22Il n'y a eu que des dégâts matériels ?
20:24Il n'y a eu que des dégâts matériels.
20:26C'est déjà énorme. Courage à vous !
20:27C'est énorme.
20:28C'est énorme parce qu'on est...
20:30On est quand même 350 habitants sur le porge.
20:32Et il y a eu vraiment une organisation
20:37qui a été plutôt pas mal
20:39parce qu'on n'a pas eu de blessés ni de...
20:43Eh bien, merci.
20:44C'est le principal.
20:45Le reste, ça n'est que du matériel.
20:47C'est terrible, mais c'est que du matériel.
20:49Agnès Luron, vous saluez pour moi, tout le monde à la mairie
20:50et tous les gens que vous allez croiser au porge.
20:52Merci beaucoup.
20:53Je vous préviens, avant les infos et le journal permanent de 15h30,
21:02ça va être le moment de réviser.
21:04Vous êtes prêts ?
21:04Oui.
21:05Il y a des jeunes qui se promènent maintenant sur Internet.
21:06Vous savez, ils tendent un micro dans la rue.
21:08Ils posent des questions.
21:09Alors, je sais ce que vous allez vous dire.
21:10Vous allez vous dire, mais alors la jeunesse,
21:12ce qui arrive demain, là, les jeunes,
21:13ils sont comment ?
21:14Plus intelligents que nous ?
21:15Un peu plus bêtes ?
21:16Un peu en dessous ?
21:17Un peu au-dessus ?
21:17Gauthier, à ton avis ?
21:18Demain, ceux qui arrivent demain,
21:19ils seront plus intelligents ?
21:21Ah, allez.
21:22Ah bon ?
21:23Allez, on y va.
21:23Première question.
21:25Comment on appelle l'hymne national de la France ?
21:27Bon.
21:28L'hymne national...
21:29Cultivé, alors.
21:30Oui.
21:30Il y a un peu de tout.
21:31Il y a un peu de tout.
21:32L'hymne national de la France.
21:34C'est 3, 2, 1.
21:35La marseillaise.
21:36Pourquoi ça va être catastrophique ?
21:37Les jeunes, là, ils vont être catastrophiques.
21:38Mais enfin, il ne faut pas être comme ça.
21:40Non, écoute.
21:40Comment on appelle l'hymne national de la France ?
21:42La Seine.
21:43La Seine.
21:43T'es français, non ?
21:44Oui, mais moi, je ne connais pas.
21:47Voilà, effectivement.
21:48Nouvelle question, la conjugaison.
21:49Attention, attention.
21:50Je vous mets la question pour commencer.
21:53Geoffroy, c'est quel temps ?
21:55Geoffroy, Gauthier.
21:56J'ai quel temps ?
21:57C'est quel temps ?
21:58Geoffroy.
21:58Ah, au passé ?
21:59Le passé qu'on faisait ?
22:00Non, Geoffroy.
22:01Geoffroy, en ce moment.
22:01Geoffroy, en ce moment, c'est du présent.
22:02Oui, bien sûr.
22:04Ah oui, oui.
22:05Ça va, sinon on va reprendre une suze ?
22:06Attendez, je vais recommander une suze.
22:07Parce qu'elle n'est pas arrivée.
22:09Elle n'est pas arrivée.
22:10Geoffroy, en ce moment, il est froid.
22:11Donc, Geoffroy.
22:11Geoffroy.
22:12Bon, attendez, t'es pas le seul.
22:14Geoffroy, c'est quel temps ?
22:16Cet temps de pluie.
22:17Cet temps de pluie, hein ?
22:18Charlie Bac.
22:19Oui, oui.
22:20OK.
22:20Du coup, Geoffroy, c'est quel temps ?
22:22Cet temps de pluie.
22:23Quand il pleut comme ça, là.
22:24Parce qu'il pleut froid.
22:26Oui.
22:26Quand il pleut froid, là, l'eau qui descend, là, c'est comme si c'est l'eau du congélateur
22:30qui descend, là.
22:31Tu vois, non ?
22:32Donc, ça fait que tout le coin, il est devenu froid.
22:34Eh oui.
22:34Micro Drouan, c'est celui qui a fait ce micro-trône.
22:36On va terminer avec une dernière question posée à un autre jeune homme.
22:38Quand deux verbes se suivent, le second se met à...
22:41Stouff, quand deux verbes se suivent, le second se met...
22:43Le second se met à l'infinitif.
22:44Ah bien, à l'infinitif, voilà la réponse.
22:47Quand deux verbes se suivent, le second se met à...
22:49Le second, il marche.
22:51Quand deux verbes se suivent, le second se met à...
22:55à courir ?
22:56Bah, non.
22:57Pourquoi ? Il se fait suivre.
22:58Eh oui.
22:59Voilà, je vous laisse réfléchir là-dessus.
23:00On va te reposer la question.
23:02D'après toi.
23:03Une autre.
23:04Laissez-la.
23:05On en fera d'autres...
23:06Toute la semaine, on va en faire.
23:07Restez avec nous.
23:08Le 1er septembre, il y a des augmentations.
23:10On fera le tour de tout ce qui va augmenter.
23:11C'est Europe 1.
23:12Il y en aura pour tout le monde jusqu'à 16h.
23:14Europe 1.
23:1515h, 16h.
23:16Il y en aura pour tout le monde.
23:18Quoi ?
23:18Il y en aura pour tout le monde.
23:19Bienvenue sur Europe 1.
23:21Tous les jours, nous sommes là entre 15h et 16h.
23:23et c'est un plaisir de vous retrouver.
23:24Je vous souhaite une bonne journée.
23:25Évidemment, vous qui êtes en voiture,
23:26peut-être en train de nous écouter,
23:27peut-être sur les chantiers,
23:28en train de travailler,
23:30ou de mettre à avoir mis le casque
23:33pendant que vous êtes au bureau,
23:34ou peut-être à la maison, en télétravail.
23:36Et j'embrasse évidemment les mamans
23:38qui ont sabré le champagne ce matin
23:40avec le petit qui est parti à l'école.
23:42Maman, je ne veux pas y aller.
23:43Eh ben si.
23:44Eh ben maman, elle va être tranquille.
23:45Mais maman, il est 7h.
23:46Eh ben, tu ne seras pas en retard pour ton bus.
23:48Qu'est-ce que je te dise ?
23:49Mais c'est demain, mes cours.
23:50Eh ben vas-y quand même.
23:51Je te récupère vendredi.
23:52Mais je ne suis pas en internat.
23:53Moi, j'ai des amis.
23:55J'ai reçu des messages de maman
23:57qui m'ont dit qu'elles étaient très contentes.
23:59Le plus beau jour de leur vie.
24:00Parce qu'il y a eu deux mois avec les enfants.
24:02Il ne faut pas exagérer non plus.
24:03Ah si, si, si.
24:04Si, si, parce que toi, tu as des enfants
24:05qui étaient un ado calme et tu as un petit.
24:07Et celle dont je parle,
24:08elle a plusieurs niveaux qui font,
24:10je crois, si je ne dis pas de bêtises,
24:1110, 13 et que des garçons.
24:13Elle est ravie.
24:14C'est quoi ?
24:14C'est Taz, ces enfants ?
24:15C'est sa plus belle journée.
24:17Il y en aura pour tout le monde.
24:18Il y en aura pour une école de Belleville.
24:19Tiens, il avait un petit mot à dire.
24:21Gauthier Lebray,
24:21avant qu'on se mette à parler
24:23de tout ce qui va augmenter.
24:24Et alors là, tout le monde va moins rire.
24:26Qui dit 1er septembre
24:27ne dit pas que rentrée scolaire,
24:28dit augmentation.
24:29Mais avant tout ça,
24:30cette école à Belleville,
24:31que se passe-t-il, Gauthier ?
24:32C'est une histoire absolument incroyable.
24:34Comme ce pays en a parfois le secret.
24:35Il y a une rue qui a été piétonnisée
24:37à Belleville,
24:38dans le 11e arrondissement.
24:39C'est ça, j'ai rien à Paris.
24:40Et il y a donc à Paris absolument
24:41une école maternelle
24:43qui doit avoir face à elle
24:46les dealers qui viennent avec leurs chaises,
24:47leurs parasols
24:48et parfois leurs couteaux.
24:49Des couteaux ont été retrouvés
24:51et qui dealent donc à partir de 14h.
24:53Il ne faut pas leur demander non plus
24:54de se lever trop tôt.
24:55Ils ne font pas 9-18.
24:57C'est l'offre et la demande.
24:58C'est-à-dire que les clients
24:58ne sont pas à la taux non plus.
25:00Et qu'a fait la directrice
25:02de l'école maternelle
25:03face à l'impuissance ?
25:04Je vais essayer de trouver.
25:05Elle a été espattre.
25:05Je vais essayer de trouver.
25:06Ce n'est pas Chuck Norris,
25:07c'est une directrice d'école.
25:08Il n'y a que dans les films hollywoodiens
25:11mais dans la vraie vie,
25:12ce n'est pas comme ça.
25:13Elle n'a pas fait Montessori avec eux peut-être ?
25:14En leur expliquant
25:15qu'on ne dit pas devant une école maternelle.
25:18Je la vois bien sache douillet devant les gars.
25:20Ce n'est pas bien de vendre de la drogue.
25:22Moi, j'aurais appelé la police.
25:24La police est venue
25:25et la police était là ce matin.
25:26Mais c'est toujours pareil.
25:27Quand il y a une pression médiatique,
25:28tout le monde se réveille.
25:29Le préfet, le ministre.
25:31Le ministre de l'éducation nationale
25:32n'était pas là.
25:32Il était en déplacement
25:33avec le président de la République.
25:34Mais il n'a pas choisi bizarrement
25:36l'école où il y a un point de ville en face.
25:38Elle leur a acheté tout le stock
25:39pour qu'ils s'en aillent
25:40et qu'ils restent tranquilles.
25:42Il n'y a plus rien à voir.
25:43Ça dégage.
25:44Non, je ne pense pas.
25:46Elle a négocié.
25:47Elle est allée les voir.
25:48Elle a traversé la rue.
25:49Elle a négocié avec eux
25:51qu'ils ne dealent pas
25:52à la sortie des classes.
25:53Donc, ils font une pause.
25:55De 14h à 16h, grosso modo ?
25:57Visiblement.
25:58Donc, ils font une pause
25:59à la sortie des classes
25:59et ils reprennent à 18h.
26:01Ça commence à 14h.
26:02Donc, la sortie des classes,
26:02tu la mets vers 16h, 16h30
26:04et ils reprennent à 18h.
26:05Donc, tu te retrouves
26:06dans des situations de dingue
26:07où l'État ne fait pas le job
26:09et c'est une directrice
26:10d'école maternelle
26:11qui prend son courage à deux mains
26:12qui va négocier avec eux
26:13une pause à la sortie des classes.
26:15Et ça pourrait être pire.
26:16Il pourrait y avoir
26:16des codes promo pour les parents.
26:18C'est ça.
26:19Un caméra déposé,
26:21une barre de chit au fer.
26:22Je ne préfère pas leur donner l'idée
26:23parce qu'ils vont le faire.
26:24Europe 1,
26:26il y en aura pour tout le monde.
26:28Nous sommes le 1er septembre 2026
26:30et ça y est,
26:31beaucoup de choses vont changer en France.
26:33Vous vous en doutez,
26:34si je vous parle de changement de prix,
26:36ça va rarement dans le bon sens.
26:37Regardez par exemple l'essence.
26:38Vous vous souvenez de l'essence
26:39où tout le monde avait dit
26:40c'est la crise,
26:41le détroit d'Hormuz,
26:42tout ça, tout ça.
26:42Personne ne savait où se trouvait
26:43le détroit d'Hormuz
26:44avant qu'on en parle.
26:45Le détroit d'Hormuz,
26:46je suis honnête avec vous.
26:46Même moi, je savais où c'était.
26:47Même Gauthier
26:47qui est le plus intelligent de la bande,
26:49vous lui auriez dit
26:49il y a six mois,
26:50mets-moi le détroit d'Hormuz
26:51sur une carte.
26:51Le plus intelligent de la bande,
26:52il a dit
26:53j'ai froid,
26:54passé composé.
26:56On va dire que c'est
26:57le plus intelligent de la bande
26:58mais qui a mis une petite pastille noire
27:00en haut de son nom
27:01parce qu'effectivement
27:02il nous a fait un G froid
27:03à passer composé.
27:04Là, il y a des tas de gens
27:07qui écoutent le rapin
27:08qui font
27:08quel crétin.
27:09J'imagine si sa femme écoute en plus.
27:12Elle qui est prof.
27:14Conte sur moi,
27:14j'enverrai l'extrait.
27:16Évidemment,
27:17notre prochain dîner,
27:18je passerai l'extrait.
27:19Donc, je le disais,
27:20tout va augmenter.
27:21Je le disais l'essence.
27:22On lui disait,
27:22ne vous inquiétez pas,
27:23ça va passer.
27:23à 2 euros
27:24et ça redescendra,
27:26etc.
27:26Non, en fait,
27:27tous les gens
27:27qui prennent du gasoil,
27:29ça ne baissera.
27:29Ça ne redescendra plus.
27:31Ça vivote
27:32à 2,2 euros,
27:3310 euros.
27:34Ça ne redescendra plus
27:35parce que maintenant,
27:35il faut vendre des voitures électriques.
27:36Donc, l'essence
27:37ne redescendra pas.
27:38Alors, tout ce qui augmente,
27:40Marc-toi Tite
27:40avec nous au téléphone.
27:41Bonjour Marc,
27:42comment ça va ?
27:42Bonjour, très bien.
27:44Et vous, tout va bien ?
27:44Magnifique.
27:45Bienvenue sur Orbe.
27:45Mieux que la France, j'espère.
27:46Mieux que la France.
27:47Écoutez,
27:48ma dette est inférieure en tout cas.
27:51Si ça peut vous rassurer,
27:54j'ai quelques emprunts
27:54mais je ne suis pas
27:55à 3 400 milliards.
27:57Donc, ça va.
27:58Je suis rassuré.
27:58Ça va.
27:59Économiste Marc-toi Tite.
27:59On le retrouve tous les matins,
28:00entre autres,
28:01dans l'Europe 1 matin
28:02avec Dimitri Pavlenko.
28:03Alors, je le disais,
28:04il y a beaucoup de choses
28:05qui vont augmenter.
28:06Je vous donne les catégories
28:07et vous vous baladez là-dedans,
28:08d'accord ?
28:09D'accord.
28:10Si je vous dis,
28:10à les prix du gaz.
28:12Ah ben oui,
28:12c'est le pire,
28:13j'ai envie de dire,
28:145,6% d'augmentation.
28:15J'ai l'impression
28:16que tous les mois.
28:16C'est vrai que...
28:17C'est tout les ans.
28:17C'est ça.
28:18Ce qui est amusant,
28:19c'est que là,
28:19on dit oui,
28:20c'est à cause de la guerre en Iran,
28:21l'étroi d'Ormose, etc.
28:22Mais enfin, quand même,
28:23en un an,
28:24le prix du gaz,
28:25le mégawatt-heure,
28:25est passé de 138 euros
28:27à 172 euros.
28:29C'est-à-dire que ça va être
28:30un coût pour une famille
28:31de deux enfants,
28:32un surcoût annuel
28:32d'environ 100 euros.
28:34Donc, c'est ça le gros problème.
28:35C'est que, évidemment,
28:36ça dépasse largement.
28:37Et vous l'avez dit tout à l'heure,
28:38on a la même chose
28:39sur l'essence.
28:39C'est-à-dire que
28:40quand les prix, évidemment,
28:42ont tendance à augmenter,
28:43alors là, ça a fait répercuter
28:45instantanément
28:45sur les prix à la pompe.
28:46Et par contre, là,
28:47on a eu, par exemple,
28:48au mois de juin,
28:48les cours internationaux
28:49qui ont baissé.
28:50Il y a eu très peu
28:51de répercussions
28:51sur les prix à la pompe.
28:53Et là, malheureusement,
28:54une nouvelle mauvaise nouvelle
28:55qui vient d'arriver
28:56depuis quelques jours,
28:57c'est que là, ça y est,
28:58le baril au niveau mondial
28:59est en train de repartir
29:00à la hausse.
29:01Là, ce matin,
29:01on est à 93 dollars le baril.
29:03Donc, ce qui veut dire,
29:04je suis désolé
29:04de casser l'ambiance,
29:05c'est-à-dire que
29:05les prix à la pompe
29:06qui n'ont déjà pas beaucoup baissé
29:07vont encore repartir
29:09malheureusement à la hausse de mois.
29:10Mais Marc, si j'essaie de comprendre,
29:11si quand il est à plus de 100 dollars
29:12le baril, ça monte,
29:13si quand il est à 95,
29:15ça ne descend pas,
29:16et si quand il est à 90,
29:17ça remonte,
29:18c'est-à-dire qu'en fait,
29:18ça ne s'arrêtera jamais.
29:19C'est ça le drame.
29:21C'est-à-dire qu'il y a encore ça,
29:22encore une fois,
29:23le pétrole à bon dos.
29:24C'est-à-dire qu'il y a
29:26tous les prix également
29:26qu'au moins,
29:27par exemple,
29:27l'alimentation.
29:28On nous a dit dernièrement,
29:29ne vous inquiétez pas,
29:30les prix de l'alimentation
29:31vont baisser,
29:31il y a des grandes chaînes
29:32de magasins,
29:33on ne va pas donner de nom,
29:34grands distributeurs,
29:35qui ont dit,
29:35oui, c'est bon,
29:36les prix de l'alimentation,
29:36ça baisse,
29:37tout va bien.
29:37Pas du tout.
29:38C'est-à-dire que sur les six derniers mois,
29:40ça a augmenté de 1,8%.
29:41Ce qui veut dire que,
29:43imaginez,
29:44depuis janvier 2021,
29:4626% de hausse
29:47des prix de l'alimentation
29:48en France.
29:49C'est énorme.
29:50C'est énorme.
29:51Il n'y a pas de salaire
29:51qui est augmenté de 26%.
29:53C'est ça qui ne colle pas.
29:55Je vais revenir sur ce que,
29:55par exemple,
29:56un truc qu'on sait tous,
29:56c'est que la nourriture
29:58ne cesse d'augmenter,
29:59etc.
30:00On dit aux gens,
30:00il faut mieux manger,
30:01essayer de manger bio,
30:02éviter les trop sucrés,
30:03trop salés.
30:04Sauf que si on veut aujourd'hui
30:05bien manger pour une famille
30:06qui gagne correctement sa vie,
30:09mais qui voit tout augmenter,
30:10sauf le salaire,
30:12et à un moment donné,
30:12bien manger devient
30:14de plus en plus compliqué.
30:15C'est-à-dire qu'en gros,
30:16on se dirige vers la malbouffe,
30:17les pizzas à 60 centimes d'euros,
30:21qui vont tous devenir gros.
30:22Pardon, j'exagère un peu,
30:23mais je ne suis pas loin.
30:24C'est ça.
30:25Et puis, le drame aussi,
30:26c'est que, malheureusement,
30:28on a aujourd'hui ces prix
30:29d'alimentation qui augmentent.
30:32Et bien entendu,
30:33c'est là où il y a,
30:33si vous voulez,
30:33une opposition entre l'inflation
30:35qu'on affiche,
30:35parce que là,
30:36l'inflation,
30:37elle est affichée à 2,4%,
30:382,7%.
30:39Donc, c'est vrai que ça paraît beaucoup,
30:40mais par rapport à la réalité
30:41du quotidien,
30:42c'est beaucoup plus, en fait.
30:43Donc, c'est comme la météo,
30:44si vous voulez,
30:44il y a la différence
30:45entre les températures affichées
30:51sur le cas de 2,7%,
30:52mais sauf que c'est une moyenne.
30:53Par contre,
30:53quels sont les prix
30:54qui augmentent le plus ?
30:55C'est l'alimentation,
30:56c'est l'énergie,
30:57c'est le gaz,
30:58c'est l'essence, etc.
30:58Marc, si je ne dis pas de bêtises,
30:59c'est des biens du quotidien.
31:00Si je ne dis pas de bêtises,
31:01tous les prix qui ont augmenté
31:02ces deux dernières années
31:03où à un moment donné,
31:04on nous disait,
31:04bon, allez, l'inflation,
31:05ça y est, c'est réglé.
31:06Par contre,
31:06ça n'a jamais redescendu.
31:07C'est-à-dire le chocolat,
31:09les pâtes,
31:09enfin, tous les oeufs.
31:10C'est ça l'arnaque,
31:12si vous voulez,
31:12c'est que, effectivement,
31:14quand les prix augmentent,
31:15on a évidemment
31:16une répercussion
31:16sur les prix de vente
31:17et puis, moi,
31:18je peux vous dire,
31:18les prix en pocola,
31:20les prix ont baissé
31:21au niveau international,
31:23il y a d'autres tarifs
31:24qui ont baissé,
31:25le sucre, etc.
31:26Et puis, finalement,
31:27les prix des produits
31:28qu'on achète dans le magasin
31:28n'ont pas baissé.
31:29Mais alors, pourquoi ?
31:30C'est une sorte de diversité,
31:30si vous voulez.
31:31Si on veut comprendre,
31:32pourquoi ?
31:33Mais vraiment,
31:33le plus simplement du monde,
31:34dans ce cas-là,
31:34pourquoi ?
31:35Si ça baisse un peu partout,
31:35pas là.
31:37Malheureusement,
31:37il y a deux effets.
31:38C'est qu'il y a certains
31:39qui continuent à s'en mettre
31:40par les poches.
31:41C'est ça ?
31:42Les distributeurs.
31:43Il faut aller les distributeurs.
31:44C'est ça le vrai enjeu.
31:46Et puis, après,
31:47il y a un autre problème,
31:48c'est que quand il y a
31:49des prix qui augmentent,
31:51il y a des acheteurs
31:52qui augmentent leurs stocks
31:54et ensuite,
31:55même si les prix baissent,
31:56ils veulent vendre
31:56au prix auquel
31:57ils ont acheté leurs stocks.
31:58Donc, ils ne répercutent pas
31:59sur les prix de vente.
32:01C'est ça qui est dramatique.
32:02Très rapidement, Marc,
32:02qu'il nous reste une minute,
32:03la fast fashion,
32:04c'est encore un nouveau malus ?
32:06Oui, ça aussi.
32:07On touche sous la clé
32:09du pouvoir d'achat en France
32:10et malheureusement,
32:11pour beaucoup de ménages français,
32:12ils n'ont pas le choix.
32:13On est d'accord.
32:14Ils voudraient bien faire
32:15autrement acheter
32:17des grandes marques,
32:18etc.
32:19Mais ils n'ont pas le choix.
32:20Mécaniquement,
32:21comme il n'y a pas
32:21un pendant,
32:22on va dire, français,
32:23à bas prix,
32:24bien évidemment,
32:25ça va être un produit
32:26pour une augmentation
32:27de l'inflation
32:28et donc une baisse
32:29du pouvoir d'achat
32:29pour les ménages.
32:30Donc, c'est ça qui,
32:30aujourd'hui,
32:32c'est qu'on n'a plus d'industrie
32:34en France,
32:34on ne produit plus.
32:35Donc, on est des consommateurs,
32:37ça c'est vrai,
32:37mais malheureusement,
32:39on produit de moins en moins,
32:40voire pas du tout,
32:41ou alors à des prix très élevés.
32:42Et donc, c'est vrai
32:43qu'il y a beaucoup de français
32:44qui n'ont pas le choix.
32:45Ceux qui ne sont pas patriotes
32:46ou ce que vous voulez,
32:47c'est qu'ils n'ont pas le choix
32:48d'acheter parce que, justement,
32:49ils n'ont pas le revenu
32:49qui va aller.
32:50Je suis d'accord.
32:50Donc, c'est ça, aujourd'hui,
32:52le vrai drame.
32:53Et donc, la solution existe
32:53parce qu'il y a un peu d'espoir.
32:55Il y a une solution
32:55qui serait, justement,
32:56de baisser les charges
32:57qui passent sur les salaires.
32:58Et là, les salaires
32:59pourraient augmenter,
33:00on pourrait consommer davantage
33:01et peut-être mieux
33:02et peut-être français, etc.
33:03Question rapide de piètre.
33:03Il n'y a aucun courage.
33:04Question rapide.
33:05Je disais juste,
33:07heureusement qu'on a le chèque rentré
33:08pour pouvoir acheter des télés
33:09et des trucs comme ça.
33:11Oui, voilà.
33:11C'est ça.
33:12Mais, vous savez,
33:13le gros problème des aides
33:14à la consommation,
33:15c'est que...
33:16Non, je termine.
33:17Quand, par exemple,
33:18si je vous donne vacu
33:19et je vous donne 100 euros...
33:20Oui, je vous dis merci.
33:21Déjà, je vous dis merci.
33:22Déjà, je vous dis merci.
33:22Avec plaisir.
33:23Avec plaisir.
33:23Mais, en moyenne,
33:24vous allez déjà épargner 20.
33:26Donc, il va vous rester
33:26à peu près 80.
33:27Et sur les 80 qui vont vous rester,
33:29vous allez acheter
33:30des produits étrangers
33:32pour 50.
33:33Donc, ça veut dire
33:33que je vous ai donné 100.
33:35Mais ce qui va revenir,
33:36on va dire,
33:36à l'économie française,
33:37c'est que 30.
33:38Donc, c'est ça le problème
33:39de l'aide à la consommation.
33:40Vous voyez,
33:40il faut aider l'ensemble
33:42de l'économie.
33:43Donc, voilà,
33:43beaucoup d'argent en a besoin,
33:44mais ça ne suffit pas.
33:45Marc, vous voulez...
33:46Marc, en une minute.
33:46En une minute, Marc.
33:47Vous êtes content
33:48que les élèves de 4e,
33:49maintenant, depuis cette année,
33:50vont avoir des cours
33:51d'éducation financière ?
33:52Ah oui.
33:52Ah bah oui, c'est génial.
33:53Sauf que le problème,
33:54c'est qui va écrire les bouquins ?
33:56Ah bah...
33:58Vous n'avez qu'à les écrire.
34:00Vous n'avez qu'à les écrire.
34:02Quand vous regardez,
34:03moi, j'étais prof à la fac,
34:04je donnais des cours
34:05à des profs de lycée.
34:07Quand vous regardez
34:07les livres de lycée...
34:08Marc, il faut y aller,
34:09on n'a plus le temps, Marc.
34:10C'est des tracts politiques.
34:11Donc, voilà,
34:12ça dépend qu'il y ait écrit le bouquin,
34:13mais sinon, oui.
34:14Merci, Marc.
34:14Marc Toiti,
34:15vous le retrouverez le matin
34:16avec Dimitri Pavlenko
34:17sur Europe 1.
34:17Merci, Marc.
34:18Et bonne journée.
34:19Vous avez remarqué ?
34:20Vous avez mettez de l'argent de côté
34:20parce que cette année
34:21va coûter un petit peu cher.
34:22Restez avec nous.
34:23Pas mal de surprises
34:24pour la fin de cette émission.
34:25Vous, des gens
34:26se sont fait tatouer une star.
34:27Ah.
34:28Mais quelle star ?
34:29Et des nouvelles de Céline Dion.
34:30Ne bougez pas,
34:31il y en aura pour tout le monde.
34:32Jusqu'à 16h sur Europe 1
34:33avant Pascal Proulx.
34:33Il y en aura pour tout le monde.
34:3615h, 16h
34:37Coué sur Europe 1.
34:39T'es de grignoter.
34:40Europe 1
34:4115h, 16h
34:42Il y en aura pour tout le monde.
34:44Coué.
34:45Restez avec nous.
34:46Il y a la grande direction
34:47qui est venue nous dire bonjour
34:48pendant la pause.
34:49Ils ont entendu
34:50la faute de français
34:51tout à l'heure
34:51de Gauthier Lebray.
34:52Ah, c'était pas le jour.
34:53Ah, pas de chance.
34:55Ils ont entendu.
34:56Ah, c'était pas le jour, Gauthier.
34:57S'il y avait bien une journée,
34:58il ne fallait pas dire de connerie.
34:59C'est aujourd'hui ?
34:59Toute la grande direction
35:00était réunie.
35:00Ils sont venus nous dire bonjour.
35:01Le j'ai froid.
35:03Passé composé,
35:03ils l'ont regardé,
35:04ils n'ont dit ça jamais.
35:05Tu sais ce qui s'est passé ?
35:05Je te l'ai montré à la pub.
35:07C'est quoi ?
35:07Je me suis pris
35:0812 alertes de la Société Générale.
35:10Ce permanent a été bloqué.
35:11J'envoie ma femme,
35:12je dis c'est toi.
35:12Elle me fait non,
35:13c'est pas moi.
35:14Moi, je me suis dit
35:14je me fais pirater mon compte.
35:15Et là, j'ai Coé qui arrive
35:16et qui dit j'ai froid.
35:17Mais moi, j'ai peur.
35:19Ce garçon vient de vous dire
35:21avec un grand sourire décontracté
35:22qu'en étant sur Europe 1,
35:23il consulte ses comptes.
35:24Non, tu reçois des dépêches.
35:27Des dépêches.
35:27Des notifications,
35:28ça s'appelle.
35:29C'est ce que reçoivent
35:30tous les gens qui nous écoutent.
35:31Ils reçoivent un petit truc
35:32disant qu'on leur a débité
35:33un peu d'argent.
35:33Cinq de suite, tu vois.
35:35Tu as peur.
35:35Est-ce que vous prenez
35:36la maison ?
35:36Non, c'était rien.
35:38Tout ça pour ça.
35:40Tout le monde pense
35:41qu'il a mal parlé,
35:42mais c'est pas très grave.
35:42Tiens, on parlait
35:43des rentrées scolaires.
35:44Tout à l'heure,
35:44on avait appris qu'en 1954,
35:46je vais quand même
35:46vous le faire réécouter ce soir.
35:481956, on apprenait
35:49qu'il y avait du changement
35:50dans les cantines.
35:51Vous l'avez ?
35:52Vous l'avez ?
35:53Oui, vous l'avez ?
35:54Un menu scientifiquement équilibré
35:56tient compte
35:56en ce qui concerne
35:57le choix des boissons
35:58de la dernière circulaire
35:59du ministre de l'Éducation nationale
36:01qui vient d'interdire
36:02dans toutes les cantines scolaires
36:04toute boisson alcoolisée
36:05pour les moins de 14 ans.
36:06Cette mesure salutaire
36:07est étendue à la campagne
36:08où l'instituteur
36:09est tenu de surveiller
36:10le choix de la boisson
36:11qui accompagne
36:12le casse-croute quotidien.
36:13Oui, vous êtes obligés
36:14de surveiller dans les écoles
36:15pour être sûr
36:15que les gamins de 14 ans
36:16ne replongent pas
36:16et ne viennent pas
36:17avec le vin de la maison.
36:19Après 14 ans,
36:19tu avais toujours le droit.
36:20Ils pouvaient reprendre.
36:21Ça, j'aimerais bien
36:23qu'on ait l'archive
36:23de la Réunion
36:24où ils tranchent sur 14 ans.
36:26Pourquoi 14 ans ?
36:27Pas 15 ou pas...
36:28Non, 14.
36:29Arrête, c'est 15,
36:30ils ont le droit quand même.
36:31C'est des hommes.
36:32J'imagine en plus
36:33avec l'accent des années 50
36:34où il y avait beaucoup d'accent.
36:35Tu ne peux quand même
36:36pas enlever ça.
36:37Surtout le gamin de 13 ans
36:38qui a été gueulé derrière
36:39en disant
36:39« Moi, je n'ai pas le droit
36:40à mon verre de vin. »
36:41Dans les années 70,
36:42ils avaient interrogé
36:43une jeune fille
36:43qui est rentrée à l'école.
36:44Écoutez.
36:45Alors, moi,
36:46je me suis levée.
36:48J'ai été déjeunée.
36:50Je n'avais pas très faim
36:52parce que j'étais très émue
36:54de ma nouvelle maîtresse.
36:56J'avais peur.
36:56Je ne savais pas
36:57laquelle que j'allais avoir.
36:58Alors, j'avais peur.
36:59J'étais très émue
37:00de ma nouvelle maîtresse.
37:02Trouver en 2026
37:03une petite fille
37:04qui va employer
37:05ces mêmes mots.
37:06J'étais très émue
37:07de ma nouvelle maîtresse.
37:08Si, tu peux les avoir
37:08mais avec un « wesh »
37:09à la fin.
37:09Voilà.
37:11Émue,
37:12Non, il n'y aura pas émue.
37:14Ça va, votre propre claque.
37:15Il y aura frérot au début
37:16et « wesh » à la fin.
37:17Elle est écartée au sol.
37:20Céline Dion est à Paris.
37:21Alors, celui qui ne le sait pas,
37:22c'est que vraiment,
37:23il n'a pas fait attention.
37:25Céline Dion est au Royal Monceau.
37:26Ce qui est incroyable,
37:27c'est qu'on a l'impression
37:29qu'elle nous reprend un étage
37:30tous les jours au Royal Monceau.
37:32Moi, j'étais persuadé
37:33qu'elle avait un étage.
37:34J'apprends hier
37:35dans notre émission
37:36qu'elle avait deux étages.
37:37Deux étages.
37:38Je zappe hier soir à la télé.
37:39J'apprends, c'est chérie la nonna
37:40qu'elle a trois étages.
37:41Je vais apprendre.
37:42Laissez-lui une semaine,
37:43elle aura pris la rue.
37:44Ou l'arrondissement.
37:45C'est-à-dire, trois étages.
37:46200 000 euros par jour.
37:48Entre 200 et 250 000 euros
37:49estimés par jour.
37:51Et encore,
37:51il n'y a pas les suppléments cacahuètes.
37:52C'est-à-dire que le fait
37:53que le font payer.
37:54Vous savez,
37:54le petit chocolat
37:55que vous prenez
37:55à 23h30 du GF1,
37:57j'ai envie de marquer quelque chose.
37:57Même le thé dans ses hôtels,
37:59il est à 15 euros.
38:00Mais c'est pour tout son staff aussi.
38:01Ce n'est pas que pour elle.
38:02Il y a une chambre pour ses fils,
38:03elle a trois enfants.
38:04Non, mais si,
38:05elle va dormir une demi-heure à nuit
38:06dans chaque chambre.
38:07Va savoir, peut-être.
38:08Une chambre par nuit.
38:09C'est une phobie.
38:10Évidemment,
38:11il est une heure du matin,
38:12je vais dormir dans l'autre.
38:12Voilà.
38:14Il est une heure et demie,
38:15je vais dormir dans l'autre.
38:16Mais non,
38:16ce n'est pas que pour elle.
38:17Oui, mais bon.
38:19Peut-être par mesure de sécurité aussi.
38:20Ils se disent,
38:21si elle est l'étage au milieu,
38:22en haut et en bas.
38:23Après,
38:23il n'y a pas de la grande délinquance
38:25au Royaume-Sauveau.
38:26Oui, non, c'est vrai.
38:32Alors, Céline Dion,
38:34il y a un petit tour de chant.
38:35Écoutez bien,
38:36c'était hier,
38:36si je ne dis pas de bêtises.
38:50Je vous explique pourquoi le son
38:53est comme ça,
38:54avec beaucoup de vent.
38:54Parce que,
38:55si vous ne l'avez pas vu,
38:56elle parle très loin des gens.
38:57Oui, ça fait très bizarre.
38:58Mais parce qu'elle ne veut pas,
39:00ça c'est évident,
39:01elle ne veut pas les toucher.
39:02Parce qu'elle ne veut pas de microbe.
39:04Parce qu'elle est fragile.
39:05Et donc,
39:06quand elle chante,
39:07elle est loin,
39:07loin, loin.
39:08Et quand elle parle,
39:09on comprend à peine
39:10de ce qu'elle dit.
39:10Parce que tellement elle est loin.
39:11Donc là,
39:11elle a fait le petit tour de chant.
39:12Il y a même eu.
39:13Oui.
39:13Non, c'est pire ça.
39:14Non, je disais même,
39:14il ne faut pas qu'elle fasse ça
39:15au concert non plus.
39:16Qu'elle ne se mette pas
39:17à 4 mètres derrière la scène.
39:18Parce que déjà,
39:19les gens qui seront loin,
39:20ils ne vont pas la voir.
39:20Mais si en plus,
39:21elle est en coulisse.
39:22Je ne vais pas m'approcher.
39:24Je reste derrière la scène.
39:26Je n'ai pas envie
39:27de venir devant.
39:28Et puis,
39:28il y a même eu
39:28une petite interview improvisée.
39:30Les gens peuvent lui poser des questions.
39:31Pour les répétitions,
39:32vous comptez de profiter un peu de la ville ?
39:34J'aimerais qu'elle me dise
39:36avec la température.
39:37C'est compliqué.
39:39C'est compliqué.
39:40Ça va me ramener le soleil.
39:41Je pense que cette fois-ci,
39:43ça fait longtemps
39:44que j'ai été sur scène.
39:46et puis,
39:48j'essaie de garder
39:51toute mon énergie
39:52pour
39:55donner le meilleur
39:56de monnaie.
39:57Alors,
39:57si je me mets
40:00à ce qu'on...
40:00On dirait un iPhone
40:03où il reste 5% de batterie.
40:04Parce que,
40:04quand même,
40:05elle a quand même rempli...
40:06Merci,
40:07on va merci,
40:07Cédée.
40:08Elle a quand même rempli
40:08toutes les salles,
40:09tout est blindé.
40:10Ça serait une joie de vivre.
40:11Elle sent toujours ton...
40:12Mais,
40:13ce n'est pas ça.
40:13C'est qu'elle n'est pas dans la retenue.
40:14Mais moi,
40:14je ne sais pas.
40:15Je suis le seul
40:16à être inquiet,
40:17là,
40:17ou...
40:18Non,
40:18non,
40:18non,
40:18non,
40:19je ne sais pas
40:19si vous avez vu
40:19les images,
40:20ce n'est pas rassurant.
40:21C'est-à-dire,
40:22oui,
40:22il va falloir...
40:22Elle fait tellement fragile.
40:24Et puis,
40:24on a l'impression
40:24qu'elle est seule
40:25et qu'elle a besoin
40:25de parler.
40:26Elle sent souvent
40:26parler avec les gens.
40:28Oui,
40:28je suis d'accord.
40:28Elle a besoin
40:29quand même
40:30de contacts,
40:30de communication.
40:31Ça,
40:31elle est très sympa.
40:32Il va falloir lui faire
40:32un petit jus d'orange
40:33tous les matins,
40:34quand même,
40:34parce que je sens que...
40:38Céline Dion,
40:39je l'ai rencontrée
40:39une fois dans ma vie,
40:40j'ai fait une émission
40:41avec elle,
40:41j'avais fait de la méthode
40:42et c'était déjà
40:43une immense star
40:44puisqu'elle était
40:44à Las Vegas,
40:45elle était en pleine forme,
40:46soyez honnêtes,
40:47et elle est incroyable
40:49parce que c'est une immense star
40:50qui vient avec plein de gens,
40:51etc.
40:52Et quand elle s'assit
40:53à côté de vous,
40:53elle redevient
40:54une personne tout à fait normale.
40:55Elle vous parle
40:56de ses gamins,
40:57elle vous parle
40:57de sa sœur
40:58et elle vous raconte
40:59des histoires
41:00comme si elle avait
41:00envie de parler
41:01et vous ne l'arrêtez plus.
41:02Et là,
41:03pour le coup,
41:03c'est tout à son honneur,
41:04ce n'est pas une star
41:05qui vous met de côté
41:06et qui...
41:06Non,
41:07elle parle plus
41:08que votre voisine
41:09qui parle peut-être
41:10déjà beaucoup.
41:10Parce que combien
41:11de stars américaines
41:12ne s'arrêteraient pas
41:13en sortant
41:13ou en entrant
41:14dans leur hotel ?
41:15Elle s'arrête à chaque fois.
41:16Elle s'arrête à chaque fois.
41:16Elle s'arrête à chaque fois.
41:17Des distances
41:18de sécurité sanitaire,
41:20les gestes barrières
41:21sont plus que respectés.
41:22La Covid peut revenir,
41:24avec Céline,
41:24rien ne passera.
41:25Elle a un drone
41:26au-dessus d'elle
41:27avec du gel
41:27et le droit à coller.
41:29Je pense que
41:29les gestes barrières
41:30sont de 6 mètres.
41:31Donc,
41:31globalement,
41:32tout ira bien.
41:33Écoute,
41:33on lui souhaite
41:33tout le bonheur du monde.
41:34Évidemment,
41:34j'espère que la série de concert
41:35va bien se passer.
41:36Pour elle,
41:37et je vais vous dire
41:37pour tous les fans
41:38qui ont déboursé
41:39beaucoup d'argent,
41:40qui se sont battus,
41:40qui ont essayé
41:41les numéros de téléphone,
41:43les listes d'attente,
41:44etc.
41:44Qui ont par fait
41:44été annulés
41:45lors de la dernière tournée.
41:46Non,
41:46mais vraiment,
41:47je sais que les fans
41:48sont tellement heureux
41:49de vivre ce moment
41:50parce que ça fait
41:50des parties de ces moments
41:51et c'est des shows historiques,
41:53que tout le monde se dit
41:54pourvu que...
41:55Alors,
41:55ne cache pas que
41:56si vous avez pris
41:56la 15e représentation,
41:58t'es pris un risque.
41:59Mais voilà,
42:00j'espère que tout va bien se passer
42:01et qu'elle va être
42:02en pleine forme,
42:03vraiment.
42:03Sinon,
42:04très rapidement,
42:05une famille,
42:06puisqu'on est dans les stars,
42:06une famille française,
42:08avant de se dire au revoir,
42:09une famille entière
42:10se fait tatouer
42:12son idole.
42:12Alors,
42:12je vous laisse réfléchir.
42:13C'est un artiste français.
42:15Tiens,
42:15si vous deviez vous faire tatouer
42:16quelqu'un,
42:17je vais prendre Gauthier,
42:17le répargne.
42:18Non seulement,
42:19je ne me ferais tatouer personne,
42:20mais je ne me ferais jamais tatouer du tout.
42:22Mais t'as pas une tête à tatouage ?
42:23T'as déjà vu des autocollants
42:23sur une Ferrari ?
42:25Oh !
42:26Oh !
42:27Ça va, oui ?
42:28C'est incroyable.
42:29Ce qui est fou,
42:30c'est qu'il me l'a dit
42:31en m'en regardant dans les yeux.
42:32Il a ri après.
42:34Il n'a pas ri sur le moment.
42:35Il avait un aplomb.
42:36T'as déjà vu des autocollants
42:37sur une Ferrari ?
42:38Non,
42:38mais s'il y avait...
42:39Allez,
42:39imaginons,
42:40il y a un tatoueur qui arrive
42:41qui dit,
42:41allez,
42:41je vous en fais un petit
42:42qui va faire plaisir à madame.
42:43Quel artiste ce serait ?
42:45Imaginons,
42:45il y a une place
42:45pour un artiste
42:46sur ce magnifique corps
42:47qui ressemble à une Ferrari.
42:48C'est impossible.
42:49Je ne sais même pas te répondre
42:50parce que c'est impossible
42:51que je me fasse tatouer.
42:52En plus,
42:53le visage,
42:53c'est horrible.
42:55Le nom de mon fils,
42:56je trouve ça vraiment...
42:57Souvent,
42:57c'est raté en plus.
42:59Mais le visage d'une star
43:01sur un corps !
43:01Le visage est horrible
43:04parce que
43:04ce que vous vous faites tatouer
43:05dans le dos
43:05à 30 ans
43:06ne ressemble plus
43:07au même tatouage
43:08que quand vous en avez 70.
43:09Mais il vieillit
43:10en même temps que la personne.
43:11C'est-à-dire
43:12qu'il se rit dans le temps.
43:13Ce serait qui ?
43:13S'il fallait choisir une star.
43:14Mais ça serait en vrai
43:15comme Gautier.
43:16Tu ne mets pas la tête
43:17de quelqu'un sur toi.
43:18Même pas un nom.
43:19Johnny Alice,
43:19ça m'angoisse.
43:19Pour te faire plaisir,
43:20je peux te donner un nom.
43:21Mais c'est non.
43:22John Bon Jovi,
43:23si tu veux.
43:24Mais non.
43:25Écoutez cette famille,
43:26vous ne me l'avez pas citée.
43:27Je suis déçu.
43:28Pour Jul,
43:28on fait tout.
43:29On souffle,
43:29on se tatoue,
43:30on ne dort pas,
43:31on fait 1700 kilomètres.
43:32Jul,
43:32c'est la vie.
43:33Je n'ai pas mal
43:34de chiant,
43:35la douleur.
43:36Mais ça va,
43:36je supporte.
43:37De toute façon,
43:37je n'ai pas de chose
43:37déjà commencé.
43:38C'est par amour pour Jul
43:39ou tu as voulu suivre
43:40le délire de la famille ?
43:41Par amour de la famille.
43:43Le fait que vos enfants,
43:44votre mari aient fait
43:45la même chose.
43:45Qu'est-ce que ça vous inspire ?
43:47C'est chouette
43:47parce que c'est un souvenir familial.
43:49Oh, ça va,
43:50c'est plus la veine
43:51qui me fait mal.
43:51C'est le sein de la veine.
43:52Vous avez tous quasiment
43:53le même tatouage
43:54sauf le papa et la maman,
43:55c'est ça ?
43:55Eh oui.
43:56Ça va toi ?
43:57Ouais.
43:57J'ai douillé,
43:58j'ai eu mal,
43:58c'est mon premier tatou.
43:59Je pense que j'en refais
44:00plus de toute ma vie.
44:01Vous ne rêvez pas.
44:03Vous ne rêvez pas.
44:04Toute la famille
44:04s'est donc fait
44:05le même tatouage.
44:06La tête de Jul
44:07et j'adore le tatouage.
44:09Le gars lui dit
44:10ça vous fait mal ?
44:10Il dit oui,
44:11je n'ai pas le choix.
44:11J'ai commencé.
44:13Effectivement,
44:14on ne peut pas s'arrêter.
44:14Alors évidemment,
44:15je pose cette question
44:16à celui qui vient de rentrer
44:17dans le studio.
44:17Il va se faire tatouer Jul, oui.
44:18A-t-il un tatouage sur le corps
44:21puisque c'est cette famille
44:22qui s'est fait tatouer Jul ?
44:23Non.
44:23Et vous ?
44:24Non, moi je n'ai pas de tatouage.
44:26Oui, alors Gauthier Lebray
44:27nous a dit
44:27les yeux dans les yeux.
44:28Non, non, non.
44:29Il a dit cette phrase.
44:30Il a dit cette phrase magique.
44:31Il a dit
44:31est-ce que vous avez déjà vu
44:32un autocollant sur une Ferrari ?
44:33Il l'a dit sans rire.
44:34Si j'ai dit mon rire.
44:36Mais c'est pour ça aussi
44:37qu'il est Gauthier Lebray.
44:38Oui, oui.
44:38C'est toujours la difficulté.
44:41Bien sûr,
44:42c'est-à-dire qu'ils sont fous
44:43mais ça leur permet d'avancer.
44:45Tu n'as pas un tatouage.
44:46Non, moi.
44:47Ils sont fous
44:47mais ça leur permet d'avancer.
44:48Non, je n'ai pas de tatouage.
44:50D'abord, ce n'est pas ma génération.
44:51Ah si, quand même.
44:52Ça a toujours existé.
44:53Les bikers,
44:54à l'époque,
44:55ils se faisaient des bikers.
44:56Non, non.
44:56Ça a explosé les amis.
44:57Ça a explosé la région.
44:57Pardonnez-moi.
44:58Quand j'avais 20 ans,
45:01aucune fille n'était tatouée.
45:03Aucun homme n'était tatoué.
45:04Moi, je suis 64.
45:06Vous n'êtes pas biker ?
45:06J'étais peu biker.
45:09J'avais un 103 Peugeot.
45:10J'étais peu.
45:11C'est une forme de biker.
45:13Cette phrase n'existe pas.
45:14J'étais peu biker.
45:15C'est où on est biker ?
45:16J'avais un 103 Peugeot Orange
45:19qui signait ma génération.
45:21Vous l'avez peut-être eu.
45:22Il aurait fallu mettre
45:23un petit tatouage du coup.
45:24Un kit polimie ?
45:25Non, un kit quoi ?
45:26Non, je pense que c'était
45:27avant les kits.
45:28Un kit comme ça ?
45:29Non, ça ne va pas.
45:30Merci Pascal.

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