00:00Les gens ne réalisent pas la catastrophe économique que nous sommes en train de traverser.
00:03Ah oui, ça y est.
00:04Mais oui, non mais d'accord, mais quand vous avez les retraites, c'est quoi ?
00:07C'est 40% de la dépense sociale en France.
00:10C'est un quart du total de la dépense publique.
00:12La dépense publique en France, c'est 1700 milliards, un quart, ce sont les retraites.
00:16Sur ce quart des retraites, l'État est obligé de mettre 100 milliards par an
00:19pour combler ce que les cotisations n'apportent pas parce que le système est déficitant.
00:22Il faut réformer le public, chers camarades.
00:24Non mais le public, les retraites publiques, Pascal, tu dis que ça n'est pas l'ensemble.
00:29Ce n'est plus le total du système, c'est une bonne part quand même.
00:32C'est une bonne part, je n'ai pas la part en tête exactement de ce que ça représente.
00:35Pardonnez-moi, c'est ce qui est déficitaire.
00:36Si, c'est énorme.
00:37Le privé ne l'est pas.
00:386 millions de fonctionnaires.
00:40Je suis bien d'accord.
00:40Mais ce n'est pas qu'à bande de plus, il n'aborde que ça.
00:42Non mais Pascal, tout un chacun, en tant que citoyen retraité ou futur retraité,
00:49on doit admettre, on doit comprendre que le système tel qu'il est bâti aujourd'hui
00:53n'est pas opérationnel.
00:56Eh bien moi, je vous en propose un système.
00:57Et c'est Florian Bachelier d'ailleurs qui est excellent, qui me propose ce système.
01:01Il dit, tout le monde touche la même pension, 1500 euros.
01:05Communisme.
01:06Non, je n'ai pas terminé la phrase.
01:07Pardonnez-moi, ça commence mal.
01:09Si, elle est très intelligente cette réforme.
01:11Tout le monde touche la même pension, 1500 euros, le reste c'est capitalisation.
01:14Capitalisation, oui.
01:15Il y a des candidats qui le proposent.
01:17L'État joue-t-il un rôle dans cette capitalisation ?
01:19Est-ce que c'est les PER comme le font les Italiens ?
01:21Je ne suis pas Roland Lescure, je ne suis pas spécialiste de ça.
01:26Je dis qu'ils ont fait n'importe quoi, que globalement ils sont nuls.
01:29Ça, la vérité.
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