00:00Alors que le gouvernement fait état de plus de 900 000 allaites d'intrusion enregistrées en deux mois sur les
00:06systèmes numériques du pays,
00:08la question du lien entre cette flambée et l'explosion de l'usage des VPN consécutives à la suspension des
00:15réseaux sociaux s'impose désormais dans le débat public.
00:18Réunis en urgence le lundi 7 septembre 2026, les autorités publiques par la voix du vice-président du gouvernement Hermann
00:26Imongol et du ministre de l'économie numérique Marc-Alexandre Doumba ont sonné l'alerte face à ce qu'ils
00:32qualifient de menaces critiques.
00:34Deux attaques récentes contre la SEIG et le Conseil gabonais des chargeurs ont servi d'illustration à ce constat.
00:40Mais les cas de ce type seraient légion et commenceraient à inquiéter plus d'un.
00:46Depuis la suspension des réseaux sociaux ordonnée le 17 février par la Haute Autorité de la Communication, l'usage des
00:53VPN a littéralement explosé.
00:55D'ailleurs, NetBlock faisait état d'une hausse évaluée à plus de 25 000 % en très peu de temps.
01:02Une ruée massive vers des logiciels de contournement, souvent gratuits, pour continuer d'accéder à WhatsApp, Facebook ou TikTok, voire
01:11YouTube.
01:12Des plateformes dont l'accès est interdit jusqu'à nouvel ordre.
01:15Le Gabon, classé en évolution dans l'indice mondial de cybersécurité de l'UIT, affiche par ailleurs un net retard
01:23sur ces mesures techniques.
01:25Difficile dès lors de comprendre cette mesure de suspension des réseaux qui va à compte courant de la politique volue
01:31par les dirigeants qui veulent faire du numérique un secteur porteur et pourvoyeur d'emploi.
01:37Cette mesure prise au nom de la souveraineté numérique aura dans les faits, en tout cas, exposé notre pays aux
01:43cybermenaces.
01:48Merci d'avoir regardé cette vidéo !
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