00:01Une semaine après la signature d'un accord de 2,2 milliards de dollars avec le FMI, le Premier ministre
00:06sénégalais est monté au créneau devant la députée.
00:10Amadou Al-Aminoulo a défendu ce partenariat comme un passage obligé afin de redresser les finances publiques.
00:20Nous quittons la logique du TAPOJ pour un portefeuille, resserré de projet à fort impact, sélectionné par un dispositif unique
00:28de la banque de projet.
00:29Aucun projet d'envergure ne sera plus lancé sans qu'au moins 5% de son coût d'investissement et
00:38déconcentre consacré à sa préparation priorisée donc.
00:43Deuxièmement, financer autrement, rien d'autre que la discipline vice-pictuitaire, la mobilisation de recettes nouvelles, la rationalisation des défenses
00:52publiques, l'orthodoxie dans l'environnement et la gestion des finances publiques.
00:56Ce plaidoyer en faveur du FMI est vivement contesté par une partie des députés du PASTEF.
01:01A la tribune, le député Guimarus Sagnat est allé jusqu'à dénoncer une mise sous tutelle du Sénégal par les
01:07fonds monétaires internationaux.
01:09La journal et la tribune, le soir où l'on est là, c'est non pas un Sénégal souverain, mais
01:15un Sénégal chimique.
01:18Un Sénégal sous le contrôle du FMI.
01:21Monsieur le Premier ministre, il y a des moments où je croyais non pas être en face du Premier ministre
01:28du Sénégal, mais du président du Conseil d'administration des intérêts du FMI.
01:33Tellement je vous ai entendu dire du bien sur le FMI, essayer de convaincre la représentation nationale qu'il ne
01:39faut pas avoir peur du FMI, qui n'a jamais développé un pays.
01:42En clôture de son intervention, le Premier ministre a également réaffirmé la position du gouvernement sur les questions de société,
01:49excluant toute légalisation de l'homosexualité au Sénégal.
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