00:00Vous voulez une compétition à la loyale, en réalité, qui réunisse, alors de vous à Bruno Retailleau, évidemment.
00:06Bruno Retailleau, ce matin dans le Figaro, vous tend la main.
00:08Il vous dit, il faut rassembler, je tends la main à tous ceux qui partagent l'essentiel avec moi.
00:12J'ai beaucoup d'estime pour David Lysnard.
00:15Vous seriez prêt à faire un ticket avec lui ?
00:16C'est réciproque, je suis prêt à ce qu'ils me soutiennent.
00:18Parce qu'il faut arrêter les hypocrisies, il faut une compétition.
00:22Je crois que je propose une approche très différente de tous les autres candidats
00:27qui, quoi qu'on en dise, sont toujours sur un prisme très étatiste, très centralisateur.
00:32Voilà, c'est fini.
00:33On ne reviendra pas aux Trente Glorieuses.
00:34C'était formidable les Trente Glorieuses.
00:35Sauf qu'aujourd'hui, il y a un triple changement qui fait que tout change.
00:39Il y a le numérique, il y a l'exigence écologique, dont je parle beaucoup,
00:42et il y a l'effondrement démographique.
00:45L'État-providence est mort.
00:47C'est plus possible, ça fait des mois et des mois que je le dis.
00:49Parce qu'on ne fait plus d'enfants, parce qu'on ne maîtrise plus l'immigration,
00:52que c'est l'immigration de peuplement et non pas de travail,
00:55et parce qu'on ne fait pas de gains de productivité.
00:57Donc, il faut proposer un État performance, au service de la société.
01:02Enfin, voyez-moi, pardon, mais moi, j'ai encore eu une fusillade dans ma ville.
01:07Quand ?
01:08Oui, l'année dernière.
01:10Qu'est-ce qu'on constate ?
01:11C'est que dans le pays qui a le record du monde des impôts,
01:14partout, et tous les maires me le disent, en zone police,
01:16dans les villes moyennes, les grandes villes,
01:18après une heure du matin, on n'a plus de police nationale.
01:21Parce que pas assez d'effectifs ?
01:22Oui, dans le pays.
01:25C'est-à-dire qu'il y a des effectifs en France,
01:26mais ils sont bouffés par la bureaucratie.
01:28Merci.
01:29Merci.
01:31Merci.
01:33Merci.