- il y a 7 semaines
Tous les jours, actualité, débats et bonne humeur rythment L'Heure des pros. Ce vendredi, Pascal Praud revient sur les propositions des candidats à la présidentielle 2027 devant le Medef.
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00:00Alors, ce grand débat...
00:01Éric Revelle, je ne vous ai pas annoncé ?
00:03Non, deux fois Rachel, mais pas...
00:05Vous avez dit Éric Nolo, vous avez dit ça suffit.
00:08Il y a deux Éric, Éric Revelle et Éric Nolo.
00:12Bon, le grand débat du MEDEF, avec quelques séquences, je disais...
00:16Franchement, ce n'était pas inintéressant.
00:18Non, non, c'était très intéressant.
00:19Tout le monde est un peu dans...
00:20Tout le monde est dans les rails, forcément.
00:23Alors, il y a eu des petits échanges croustillants.
00:25Peut-être écoutez cet échange entre Gabriel Attal et Jean-Luc Mélenchon.
00:30Et, M. Mélenchon, je vous ai écouté.
00:32À votre place, j'aurais présenté des excuses pour les propos de Manon Aubry,
00:36qui a qualifié des entrepreneurs français de nuisibles et de parasites.
00:42La deuxième chose.
00:49Bon, Gabriel Attal, qui est...
00:50Alors, c'est le chouchou des patrons ?
00:52Oui.
00:52Ah ben, ça a été le plus applaudi.
00:54Oui, alors, si vous voulez, moi, j'ai suivi le débat pratiquement jusqu'à la fin,
00:57parce qu'après, je suis venu vous rejoindre à l'émission hier soir.
01:00Il y a quelque chose, quand même, qui est assez nouveau.
01:01Qui est assez nouveau.
01:02C'est que, d'habitude, quand Marine Le Pen ou un représentant du RN venait devant les patrons,
01:07c'était un peu... c'était un silence.
01:09Là, elle a eu des applaudissements.
01:11Elle a eu des applaudissements.
01:12Je pense que c'est la première fois dans une...
01:14dans une grand messe du MEDEF
01:16que la candidate RN est applaudie.
01:20Mais vous avez raison, à l'applaudimètre, c'est plutôt Attal, Édouard Philippe,
01:26Tondelier a eu aussi quelques applaudissements devant les patrons.
01:29Il faut se méfier, parce qu'il y avait des camarades...
01:32Alors, c'est la question que je me suis posée, parce que quand Raphaël Glucksmann prenait la parole,
01:36à chaque fois, il avait une espèce de tombeau de...
01:38Il faut faire attention à l'applaudimètre.
01:39Il y avait des amis, des candidats qui...
01:41Ils ont mis quelques militants dans l'assistance.
01:43Bon, je rappelle que Mme Aubry, on l'avait dit hier,
01:45n'avait pas traité les patrons de nuisibles.
01:47D'ailleurs, Jean-Luc Mélenchon, il n'avait pas l'habitude.
01:49Jean-Luc Mélenchon, il fallait qu'il écoute plus qu'il ne parle.
01:51D'habitude, c'est le contraire, évidemment.
01:53Donc, là, il a été un peu scotché, mais il ne pouvait rien dire.
01:57Il a regardé passer les balles.
01:59Exactement.
01:59Bon, donc, Manon Aubry, on l'a dit hier, on ne va pas voir le tweet.
02:04Voilà, voici la liste, la nouvelle liste des nuisibles
02:07dont il faut stopper la prolifération.
02:10Et c'était, donc, Manon Aubry.
02:13C'est une violence ?
02:13Oui, évidemment que c'est une violence inouïe, bien sûr.
02:16Famille Muliès.
02:17Prolifération.
02:18Je suis d'accord avec vous, mais ça passe crème.
02:20C'est toujours pareil, dans l'espace médiatique, ça passe crème.
02:23C'est-à-dire que personne ne souligne cette violence.
02:25Vous imaginez si c'était le Rassemblement.
02:27Mais ça passe crème parce que c'est tous les jours, quasiment.
02:29Donc, on ne peut pas s'indigner tous les jours.
02:31Pourquoi ?
02:31Parce que c'est leur technique, c'est de saturer l'espace public.
02:35L'Éric Nolo.
02:35Avec des slogans, avec une violence verbale.
02:38Et dans le cas de M. Delogu, sur lequel on reviendra probablement,
02:41une violence tout court.
02:42Donc, en fait, on est mitridatisés.
02:45Mais c'est intéressant parce que, finalement,
02:47LFI a fait ressurgir un nouveau mot.
02:50C'est le terme d'ennemi.
02:51En démocratie, on a des adversaires, normalement.
02:54Là, maintenant, avec tout ce qu'ils font,
02:56c'est vraiment nuisible, ennemi.
02:57Et donc, on est dans cette guerre larvée de conflictualité.
03:00Je fais une petite parenthèse, Rachel,
03:01parce que j'ai suivi, évidemment, l'actualité numérique
03:03pendant cet été.
03:04Et j'ai vu que vous étiez partie pour Israël.
03:07Donc, des gens sont en train de vous écouter en ce moment.
03:11Ils se disent, mais alors, vous vivez en Israël ou vous vivez à Paris ?
03:13Je vis dans les deux.
03:16Non, mais c'est quelque chose de personnel et d'intime.
03:19Par contre, dans mon parcours familial et personnel,
03:24j'avais besoin, en fait, de m'installer aussi en Israël.
03:27Vous avez fait ce qu'on appelle votre alia,
03:30c'est-à-dire aller en...
03:31Absolument.
03:31Et vu la situation actuelle,
03:34voilà, c'est par mesure aussi de précaution.
03:37Et vous allez partager votre temps, évidemment,
03:39entre Paris et Tel Aviv, peut-être ?
03:40Absolument.
03:41J'ai deux amours, Montpellier et Paris.
03:43Écoutez, en tout cas, vous êtes la bienvenue,
03:45vous savez, sur ce plateau.
03:46Et votre parole est importante.
03:48Deuxième séquence que je voulais vous faire écouter,
03:50et c'est vrai que ça va être un des thèmes de la campagne,
03:53c'est comment Gabriel Attal et Édouard Philippe,
03:56on utilise toujours la même image du sparadrap du capitaine Haddock,
04:01mais comment vont-ils pouvoir prendre de la distance sur leur bilan ?
04:06Ce qui me paraît quand même très compliqué.
04:07Marine Le Pen l'a rappelé hier.
04:10Vos propositions sont injustes, monsieur l'ancien Premier ministre.
04:16Dont il est effectivement utile de rappeler que, sous Macron,
04:201 000 milliards d'euros de dettes supplémentaires,
04:23le PLF 2026, 43 milliards de prélèvements supplémentaires de prévus,
04:29le gouvernement Barnier, 30 milliards,
04:33dont 20 milliards d'augmentation des impôts sur les entreprises.
04:37Bon, par conséquent, vous avez été ceux qui avaient aggravé considérablement les impôts.
04:42Il ne vous aura pas échappé que je ne suis pas monsieur Barnier.
04:45Je serai bien resté à la place de monsieur Barnier à l'époque pour ne pas augmenter les impôts.
04:50La réponse est un peu faible, parce que c'est quand même...
04:53Voilà, la réponse est faible de dire je ne suis pas monsieur Barnier.
04:56Il a voté, il était dans ce gouvernement, dans cette majorité.
04:59En tout cas, il ne l'a pas censuré.
05:01Donc, ça va être difficile pour eux.
05:02Et d'ailleurs, Raphaël Glucksmann dit la même chose que Marine Le Pen.
05:05Il l'attaque sur le même thème.
05:06Écoutez Raphaël Glucksmann.
05:08C'est quand même assez étonnant de se prendre des leçons sur la dette
05:12de la part de deux anciens premiers ministres d'Emmanuel Macron.
05:15C'est bien qu'ils soient deux d'ailleurs, parce que pour défendre ce bilan, il vaut mieux être deux.
05:19Parce que faire 1000 milliards, 1000 milliards de dettes supplémentaires
05:23sans créer le moindre actif, sans créer le moindre actif sur lequel on peut s'appuyer,
05:28c'est vraiment chapeau bas.
05:29C'est injouable.
05:31Moi, je veux bien, on va le dire tous les jours, c'est injouable.
05:34C'est-à-dire que pourquoi ?
05:35Ils ont été au pouvoir.
05:39Donc, et ça n'a pas marché.
05:41Ils veulent faire aujourd'hui ce qu'ils n'ont pas fait quand ils étaient au pouvoir.
05:43C'est injouable.
05:44Sauf s'ils disent que c'était Macron qui décidait de tout et j'aurais dû partir.
05:47Et j'ai fait une erreur.
05:48Mais comment se positionner ?
05:50À ce jeu-là, je pense que Gabriel Attal a un peu plus de chance,
05:52parce que lui-même a été sacrifié par Emmanuel Macron.
05:55Ça va peut-être l'aider à prendre sa distance,
05:57même si c'est, je vous l'accorde, ça va être très compliqué.
05:59En tout cas, hier, je l'ai trouvé un peu plus incisif qu'Edouard Philippe.
06:02Edouard Philippe, c'est dingue, parce que depuis plusieurs mois, on le dit,
06:05il fait la campagne d'Alain Juppé.
06:06Vraiment, il fait la campagne de second tour avant la campagne de premier tour.
06:09Attention, parce qu'on voit que la dynamique, elle n'est pas bonne pour lui.
06:11Si j'étais lui, je ferais attention à changer peut-être de stratégie.
06:15Mais ce n'est pas facile en positionnement de trouver.
06:18D'abord, cette affaire, je crois que c'est Joseph Massescaron qui dit ça hier,
06:22imposer un récit.
06:24Par exemple, Nicolas Sarkozy avait imposé un récit en 2007.
06:26Travailler plus pour gagner plus.
06:27Bon, c'était une idée forte, et puis il traçait.
06:30Jean-Luc Mélenchon, d'une certaine manière, a un récit également.
06:33Les autres, ils ont... C'est quoi ?
06:35C'est quoi ? C'est on continue ?
06:37On continue dans le mur ? On klaxonne ?
06:39En klaxonnant ? C'est quoi ?
06:41Qu'est-ce qu'ils veulent ?
06:43Éviter les extrêmes.
06:44C'est ça leur slogan.
06:45Oui, vous avez raison.
06:46C'est leur programme, et leur slogan, c'est de dire
06:48c'est nous ou les extrêmes ou le chaos.
06:50En fait, c'est la poursuite de la dialectique macronienne,
06:53moi ou le chaos.
06:54C'est ça leur argument.
06:56Ce que j'ai trouvé intéressant, juste pour revenir sur ce débat,
06:58c'est qu'on voit quand même qu'il y a un retour en force
07:01du clivage droite-gauche, qu'on croyait qu'on avait dit
07:03un peu enterré sur l'économie.
07:04En tout cas, on a un vrai clivage droite-gauche
07:06sur des gens qui proposent toujours davantage de distribution
07:10sans production de richesse, à gauche,
07:12et une droite qui veut faire des économies,
07:15baisser les impôts, libéraliser le pays.
07:17Et je pense que ça va être un enjeu de cette campagne.
07:20L'économie avait été un peu mise en sourdine en 2017 et en 2022.
07:24Là, elle revient en force.
07:25La question de la dette publique,
07:26qui avait été complètement mise sous le boisseau en 2022,
07:29après le Covid, on a dépensé comme...
07:31Enfin, n'importe comment, quoi qu'il en coûte.
07:33Et là, cette question de la dette devient centrale
07:35dans la présidentielle de 2027.
07:38Et évidemment, cet argument des 1 000 milliards de dettes
07:41d'Emmanuel Macron va être l'iceberg de la présidentielle.
07:45Vous avez remarqué que les seuls sur lesquels on tape,
07:47c'est les retraités.
07:50C'est la seule...
07:50C'est pas des seuls.
07:51Non, mais c'est les seuls.
07:52C'est-à-dire que les seuls, c'est les nouveaux parias.
07:54C'est les coulacs de Staline.
07:58C'est la seule qui n'ont pas été fondue encore.
08:00C'est normal.
08:01Mais ils sont formidables, les retraités,
08:02parce qu'ils sont visibles.
08:05Ils ont été épargnés par tous les budgets jusqu'à présent.
08:07Excusez-moi, Pascal.
08:07C'est les seuls qui ont été épargnés par tous les budgets jusqu'à présent.
08:09Oui, d'accord, mais c'est les seuls sur lesquels on tape allègrement.
08:13C'est exactement le contraire de ce que vous dites.
08:15C'est-à-dire que c'est les seuls sur lesquels
08:17on n'a jamais osé faire peser la moindre économie.
08:20Mais ce que vous dites n'est pas forcément juste.
08:22Si.
08:22Mais pourquoi il y a plein d'autres...
08:26L'AME, par exemple, on n'a pas changé l'AME, que je sache.
08:28On n'a pas changé beaucoup d'aides qu'on donne,
08:32qu'on redistribue à n'importe comment,
08:34de subventions, d'argent public.
08:37Vous avez raison qu'il faut aussi, effectivement...
08:41Les dépenses publiques, il y a autre...
08:43Avant d'attaquer les retraités,
08:45je voudrais vraiment qu'on s'attaque aux dépenses publiques.
08:48Moi, j'ai quelques idées.
08:49Je peux vous le dire.
08:50Laissons les retraités où ils sont.
08:51Ce n'est pas en désindexant sur l'inflation,
08:54les pensions de retraite,
08:56que ça ira mieux dans ce pays.
08:57Et puis, on a le droit de taper sur les vieux.
08:59C'est facile, parce qu'ils ne vont pas être dans la rue.
09:00Eh bien, moi, je défends les vieux.
09:01Non, parce que c'est eux qui votent,
09:03donc ce n'est pas facile du tout.
09:03Mais non, je...
09:04D'abord, parce que je me rapproche
09:08tout doucement de cet État.
09:10Vous ne pouvez pas insulter l'avenir, c'est marrant.
09:11Exactement.
09:12Mélenchon-Philippe.
09:13Mélenchon-Philippe.
09:14Voici l'extrait.
09:18Je parle de la dette de la France
09:20auprès de la Banque Centrale Européenne.
09:22Voilà de quoi je parle.
09:23Et cette dette, c'est une dette à nous-mêmes,
09:26car nous sommes membres de l'euro.
09:27Si bien que si la proposition est sur la table,
09:30évidemment pas nous, les Français,
09:32tout seuls à décider que la dette n'existe plus.
09:34Mais si nous avons une proposition européenne,
09:37et si nous motivons,
09:38au moment où les taux d'intérêt sont les plus élevés,
09:41plus de 4 points,
09:42nous ferons baisser ces taux d'intérêt
09:44parce que le ratio entre la dette
09:46de tous les États de l'Europe
09:49et leur PIB se sera amélioré.
09:52Ce que je viens d'entendre de la part de M. Mélenchon
09:55pourrait m'amuser si ce n'était pas aussi dangereux.
09:59Ce que vous êtes en train de dire, M. Mélenchon,
10:01au fond, revient à ça.
10:02Vous expliquez qu'on va brûler la dette
10:04et vous allez faire en sorte que la France
10:06finisse interdit bancaire.
10:08Éric Revelle, votre analyse, il a raison ou pas ?
10:10Alors, je veux dire,
10:11d'abord, c'est vous qui aviez raison tout à l'heure
10:13en disant qu'il a un récit, Mélenchon.
10:15C'est lui qui impose les thèmes,
10:16notamment économiques.
10:17Cette histoire de brûler la dette,
10:19celle détenue par la Banque de France.
10:20C'est-à-dire 20% du stock de la dette.
10:22C'est que 20%.
10:23C'est évidemment une ineptie.
10:24Pourquoi ?
10:25Parce qu'au-delà du fait que ça déstabiliserait
10:27totalement la zone euro,
10:28je rappelle que la Banque de France est indépendante.
10:31Elle ne reçoit d'ordre d'aucun politique.
10:33C'est quand même quelque chose d'important.
10:35Deuxième chose,
10:36si vous annulez la dette,
10:37non, non, non, non,
10:39parce qu'il y a la Banque Centrale Européenne.
10:41Le patron de la Banque de France,
10:43il est membre de la Banque Centrale Européenne.
10:45Si vous avez de manière forte un politique,
10:48le président de la République, le futur,
10:50qui donne un ordre à la Banque de France,
10:52ça casse totalement l'édifice.
10:53Première chose.
10:54Deuxième chose,
10:54si vous annulez la dette française,
10:56vous savez ce qui se passe ?
10:57Si vous prenez un prêt
10:58auprès d'une banque commerciale,
11:00Pascal,
11:01la banque vous prête de l'argent
11:03et crée de la monnaie.
11:05Elle crée de la monnaie
11:06pour vous prêter cet argent.
11:08Si vous remboursez,
11:09il n'y a pas de création monétaire.
11:11Si vous ne remboursez pas,
11:12il y a une création monétaire.
11:13Si la Banque de France ne rembourse pas,
11:16la création monétaire va être telle
11:18qu'on va avoir une inflation galopante.
11:21Donc, si vous voulez,
11:21c'est super important
11:22parce qu'au moment où Mélenchon
11:25défend les classes moyennes
11:26et les plus en difficulté d'entre nous,
11:29en fait,
11:29est-ce qu'il a pris conscience
11:30que l'inflation prendrait
11:33une dimension colossale dans ce pays ?
11:34Ça, c'est l'aspect technique.
11:35Sur l'aspect politique,
11:38entre, en effet,
11:39la personnalité un peu molle
11:41d'Édouard Philippe
11:42qui n'est pas très incisif
11:43et les propos quand même
11:44extrêmement hasardeux de Mélenchon,
11:47je me demande si, à la fin,
11:47les Français ne vont pas choisir
11:49nous.
11:49Mais vous avez raison.
11:51qui vient des propos
11:53complètement déconnectés
11:54de la réalité.
11:55Eugénie Bastier ?
11:56Ce qui est absolument consternant,
11:57c'est qu'à chaque fois,
11:58on se pose toujours la question,
11:59c'est toujours la question
12:00de la redistribution,
12:01de trouver de l'argent magique,
12:02mais jamais de la création
12:03de richesses.
12:03C'est comme si vous effacez
12:08le découvert d'une personne
12:09et que la personne continue
12:10à redépenser.
12:11Chaque mois,
12:11la même chose,
12:12ça changera quoi ?
12:12Si on continue à redépenser,
12:13qu'on n'a pas l'argent,
12:14qu'on dépense,
12:15qu'on ne crée pas la richesse,
12:16qu'on n'a pas suffisamment
12:17de richesses à redistribuer
12:18dans ce pays,
12:18ça ne sert à rien.
12:20Donc même si ça marchait
12:20une fois le coup de Mélenchon,
12:22ça ne règle aucun problème
12:23dans notre pays.
12:24En tout cas,
12:25au-delà de créer de la richesse,
12:26je vous dis,
12:27la dépense publique,
12:28il y a des postes
12:29qu'on peut évidemment
12:31et faire des économies massives
12:32et tout le monde le sait.
12:33Simplement,
12:34il faut avoir le courage
12:35sans doute de le faire.