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  • il y a 2 mois

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00:00:00– Les grosses têtes de Laurent Ruquier, c'est jusqu'à 18h sur RTL.
00:00:09– Bonjour, heureusement que vous mettez, avec Bonjour aujourd'hui.
00:00:14Le retour, c'est sa deuxième émission d'une grosse tête hypermnésique,
00:00:19il a deux passions, les cimetières et les anagrammes,
00:00:22M. Bertrand Beyer.
00:00:23– Bonjour Laurent, bonjour à tous.
00:00:26– Une autre grosse tête hypermnésique, mais pas hyper contente d'avoir débarqué un autre dans l'émission,
00:00:33Paul Alcarat.
00:00:34– Bonjour.
00:00:38– Une grosse tête qui dit autant « je sais que Paul Alcarat » dans l'émission,
00:00:42mais elle, c'est pas toujours vrai, Caroline Diamant.
00:00:46– Bonjour.
00:00:47– Une grosse tête qui retient tout avant de l'oublier aussitôt, Chantal Latsou.
00:00:54– Bonjour.
00:00:57– Une grosse tête qui préfère le lac des signes à la danse des canards, François Alu.
00:01:02– Bonjour.
00:01:06– Et une grosse tête dont l'équipe belge pourrait profiter…
00:01:10– Je m'attendais, mais aussi vite, je ne m'y attendais pas.
00:01:13– Une équipe de foot belge pourrait profiter d'une très longue pause fraîcheur dès la semaine prochaine.
00:01:20– Bonjour Laurent Ruquier.
00:01:22– Alex Vizorek.
00:01:26– Ah, on est bien d'accord.
00:01:29– Non mais là, pour l'instant, vous avez du mal quand même.
00:01:31– L'Iran est un pays qui souffre, donc on ne pouvait pas non plus les bombarder, nous aussi, donc
00:01:37on a fait un petit match nul.
00:01:39– Bon, quoi ? Qu'est-ce qui s'est passé ?
00:01:40– On ne vous l'a pas prévenu ?
00:01:42– Ah, les Belges ont perdu ?
00:01:43– 0-0.
00:01:44– Les Diables Rouges ?
00:01:45– Oui.
00:01:45– Ah, c'est formidable, j'adore les Belges.
00:01:47– Vous ne regardez pas la Coupe du Monde, Chantal ?
00:01:50– Je n'ai pas le temps.
00:01:50– Ah, qu'est-ce que vous faites en ce moment ?
00:01:52– Parce que je fais beaucoup de choses.
00:01:52– Ah oui ?
00:01:53– Ah oui, parce que je vais à droite, à gauche, je vais nous dire à l'ensemble d'ailleurs,
00:01:56à Jéran Lépin.
00:01:57– À droite ou à gauche ?
00:01:59– Non, c'est vrai que je fais pas mal de choses, je tourne en rond aussi, voilà.
00:02:02– Ah oui ?
00:02:03– Quand il fait chaud, je ne suis pas bien.
00:02:04– Ah, qu'est-ce qui vous arrive ?
00:02:05– Alors, je ferme les volets, mais il fait noir, donc je les rouvre.
00:02:09– Ah !
00:02:10– Je n'aime pas être dans le noir.
00:02:11– Ça doit être épuisant, c'est vrai.
00:02:12– Ah, c'est épuisant.
00:02:13– Parce que je n'ai pas les volets électriques, ils tombent dans une chambre, mais ils sont
00:02:16très lourds, les volets, donc je les ouvre, je les ferme.
00:02:18– Ah, ça, vous avez raison, j'ai déjà remarqué que parfois, ce n'est pas facile
00:02:21d'attraper.
00:02:21C'est vrai, il faut avoir le bras long pour attraper le volet.
00:02:24Vous n'avez pas remarqué, ça ?
00:02:25– On risque de tomber par la fenêtre.
00:02:28– Peut-être que Mike Brandt, il voulait fermer un volet.
00:02:31– Je pense aussi.
00:02:32Je pense aussi.
00:02:33Mike Brandt devait avoir des volets comme ça et c'est très très lourd.
00:02:36– Mais pour des volets à qu'est-là ?
00:02:38– Non, puis un jour, je vais vous dire, j'ai dégondé avec ma tête un volet énorme.
00:02:43À la campagne, j'ai des grands volets comme ça.
00:02:45– Qu'est-ce que vous avez fait avec votre tête ?
00:02:45– Dégondé un volet avec ma tête.
00:02:47– Vous avez dégondé un volet ?
00:02:48– Ah oui, dégondé un volet, c'est-à-dire, il y avait un escalier, un volet aussi,
00:02:51il était à moitié ouvert, et j'avais couru comme ça, paf, le volet pour tomber.
00:02:54Je me suis fait mal avec ma bague en plus.
00:02:57– Là, maintenant ?
00:02:58– Oui.
00:03:02– Parce que si vous voulez, c'est dangereux le volet.
00:03:04– Vous êtes bons en volets, meilleurs qu'en football, les Belges ?
00:03:07– On est pire, on est pire.
00:03:10Non, non, mais on se revoit dans une semaine, Laurent.
00:03:12Laissez-moi le temps.
00:03:13Le problème, c'est que je pensais ne pas regarder le troisième match.
00:03:16Je m'étais dit, on va être qualifié, ça va être tranquille.
00:03:19Et le troisième match est ce samedi à 5h du matin, contre la Nouvelle-Zélande.
00:03:24– Ça dépend s'il y a des orages, ça peut commencer à midi.
00:03:27– Éventuellement, ça m'arrangerait, si je peux commander une tempête.
00:03:29– On ne sait jamais.
00:03:30Bon, on ne va pas faire toute l'émission.
00:03:31– Bien, pendant qu'on y est, on peut faire notre promo dimanche, on est à Tonon tous les deux.
00:03:34– On est à Tonon-les-Bains dimanche.
00:03:36– Il reste des places.
00:03:37– 18h.
00:03:3818h, tente Chantal Latsou, 21h à l'Église de Réveille.
00:03:42– C'est quoi, c'est le festival des vieilles et leurs gigolos ?
00:03:45– Oui, c'est ça, c'est ça, c'est ça.
00:03:48– Et comme Michel Thor n'était pas disponible, je vais avec Chantal.
00:03:51– Exactement, c'est vraiment, d'ailleurs, comme festival.
00:03:53– Une première citation pour Fabrice Ticoir.
00:03:56Monsieur Ticoir habite Bozelle, en Haute-Garonne, qui a dit
00:03:59« Toute la vie est une affaire de choix.
00:04:01Ça commence par la tétine ou le téton, et ça se termine par le chêne ou le sapin. »
00:04:06– Pierre Desproges.
00:04:06– Pierre Desproges, bonne réponse de Bertrand Beyer.
00:04:12Moi, je ne dis rien, mais ça fait déjà 1-0 pour Bertrand Beyer.
00:04:16– Vous m'avez mis entre les deux, ce n'est pas gentil.
00:04:19– Entre Paul, Elkarat et Bertrand Beyer.
00:04:20– C'est Jacques Dorfman à Roland-Garros.
00:04:22– Qu'est-ce que vous dites ?
00:04:23– C'est Jacques Dorfman à Roland-Garros.
00:04:25– Vous connaissez même les noms des arbitres ?
00:04:27– Ah ben, je suis un peu inactuel dans mes références, mais oui, il a été longtemps l'arbitre.
00:04:31– Jacques Dorfman.
00:04:32– Il était marmoréen et il avait la particularité aussi d'être hypermnésique.
00:04:37– Paul, vous répondez quoi à ça ?
00:04:39– Euh, d'accord.
00:04:43– Quand on est écrasé, on est écrasé.
00:04:45– En tout cas, je peux vous dire que de ce côté, pour les gens qui n'ont pas l
00:04:48'image,
00:04:49on ne va pas beaucoup vous embêter avec ces bonnes références.
00:04:52– On n'est pas dans l'hypernuit, le prochain, vous pouvez le trouver, vous le connaissez forcément,
00:04:57et c'est pour M. Laurent Maillet, qui habite dans l'heure,
00:05:01qui a dit « il y en a qui tiennent le haut du pavé, moi je tiens le bas du
00:05:04fossé ».
00:05:04Et il a terminé dans le fossé, pour tout dire.
00:05:07– Fernand Reynaud.
00:05:07– Fernand Reynaud, bonne réponse de Paul Elkarat, c'est bien.
00:05:11– Applaudissements.
00:05:13– J'ai dit qu'il était mort dans le fossé, mais ce n'est pas tout à fait dans
00:05:15le fossé,
00:05:16sa voiture est allée dans le mur d'un cimetière.
00:05:18– Oui, dans le mur d'un cimetière, exactement, il a fait une sortie de route,
00:05:20je pensais que M. Bernaud l'avait trouvé, vu que c'est un cimetière.
00:05:22– Ah bah oui, c'est vrai ça.
00:05:23– Oui, mais c'était à l'extérieur du cimetière.
00:05:27C'était le cimetière du Chais-sur-Morge, et en fait, il a voulu doubler une bêtaillère,
00:05:32il était en Rolls, il roulait toujours, si j'ose dire, à tombeau ouvert,
00:05:36et il disait « la route est dangereuse, il faut y rester le moins de temps possible ».
00:05:39Et vous dites qu'il a fini dans le fossé, mais il y est resté,
00:05:42parce qu'il est enterré à Saint-Germain-des-Fossés.
00:05:44– C'est pas vrai, et il y a quoi sur sa tombe ?
00:05:46– Dans l'allié, alors, il n'y a pas de chose particulière,
00:05:49en revanche, à l'endroit précis où il s'est tué,
00:05:52il y a son portrait, naïf, avec le mot « heureux ».
00:05:56– Ah, c'est joli ça, joli ça !
00:05:58– J'ai pas compris !
00:06:00– « Heureux », c'était un de ses sketchs, c'était à l'Aix-Motif.
00:06:03– Mais c'était le 26 septembre 1973.
00:06:05– C'est comme si, par exemple, sur la tombe de Roland-McDannes,
00:06:07il était écrit « aaaah », mais c'est pas facile à écrire.
00:06:11Et puis en plus, il n'est pas mort.
00:06:15– Mais c'est ça.
00:06:18Une citation pour Alexandre Esnot, qui habite Chartres,
00:06:21qui a dit « le slip est au sexe de l'homme,
00:06:23ce que le rideau est au théâtre,
00:06:25à la différence près qu'il n'y a pas toujours les trois coups. »
00:06:28– Rocco Siffredi.
00:06:29– Ou dit Hélène ?
00:06:30– Rocco Siffredi, non.
00:06:31– C'est français, c'est un dramaturge.
00:06:33– C'est français, ce n'est pas un dramaturge du tout,
00:06:35c'est même quelqu'un qui ne voit pas beaucoup au théâtre,
00:06:37qui aime pas ça.
00:06:37– C'est vieux.
00:06:38– Ah, c'est Kersozon !
00:06:39– Olivier de Kersozon, bonne réponse !
00:06:42– De Caroline Diamant.
00:06:46Pour Théo Sosède, qui habite dans l'Indre-et-Loire,
00:06:49qui a dit à propos de la joconde,
00:06:51« Elle me fascine, mais pas pour sa beauté,
00:06:54pour sa bêtise.
00:06:55On devrait inventer un verbe
00:06:57pour désigner l'imbécilité satisfaite de son sourire,
00:07:01et ce serait le verbe jocondé. »
00:07:03– Laurent Ruquier ?
00:07:04– Non.
00:07:05– Est-ce que c'est un autre peintre ?
00:07:06– Pas du tout.
00:07:07– Un chansonnier ?
00:07:08– Un chansonnier, non.
00:07:09– Politique ?
00:07:10– Non, non plus.
00:07:11– Un américain ?
00:07:11– Un écrivain français,
00:07:13qui a reçu le prix Goncourt d'ailleurs,
00:07:16académicien français.
00:07:17– Et il écrit quoi, garçon ?
00:07:18– Dorjeles, non.
00:07:20– Albert Cohen ?
00:07:20– Albert Cohen, non.
00:07:22– Il n'a pas eu le Goncourt ?
00:07:23Il n'a pas eu le Goncourt ?
00:07:24– Non.
00:07:24– C'est possible.
00:07:27Quelqu'un qui est aîné à Moscou,
00:07:29pour tout vous dire.
00:07:29– Henri Troya.
00:07:30– Henri Troya.
00:07:30– Ah, il l'a dit avant vous.
00:07:32Henri Troya, bonne réponse
00:07:34de Bertrand Beyerne.
00:07:38Incroyable.
00:07:39J'ai une dernière citation.
00:07:40Pour l'instant, on est quand même à 2-1
00:07:42pour M. Beyerne contre Paul Aykarat.
00:07:44– Moi, je ne fais pas de match de tennis.
00:07:46– Oh, pop, pop, pop, pop, pop, pop, pop, pop, pop, pop, pop.
00:07:49– Tu participes encore ?
00:07:50– Oh là là, le mentheur !
00:07:52– Ah non, non.
00:07:52– Je suis sûr que si vous gagnez à la fin d'émission,
00:07:55vous allez dire,
00:07:55« Ah, j'ai fait 3 réponses de plus ! »
00:07:57– Non, je ne fais pas ça.
00:07:58– Pop, pop, pop, pop,
00:07:59je ne ferai pas sur ce temps-là.
00:08:00– Tu le penseras, mais tu ne le diras pas.
00:08:01– Généralement, c'est moi qui grille à la ligne d'arrivée.
00:08:04– C'est une bonne raison.
00:08:09Attention pour Alexia Lehmann.
00:08:10Dernière citation avant qu'on passe aux choses sérieuses.
00:08:13Mame Lehmann habite Lucie-sur-Morge en Suisse qui a dit,
00:08:17« Les amis font toujours plaisir,
00:08:19si ce n'est quand ils arrivent, au moins quand ils repartent. »
00:08:22– C'est français, ça.
00:08:23– Ça, c'est français.
00:08:24– Il est mort ?
00:08:26– Il est mort, romancier, journaliste français.
00:08:30Je peux vous dire, allez, je vais vous aider un peu.
00:08:31Je ne donne pas la date, mais je donne le lieu de la mort.
00:08:35– Oh, ben vous aidez l'autre.
00:08:37– Quoi ?
00:08:37– Vous aidez l'autre, alors.
00:08:38Vous aidez où l'un ou l'autre ?
00:08:39Si vous donnez la date, vous aidez Paul.
00:08:41Si vous donnez le lieu, vous êtes des Bertrand.
00:08:43– Il est mort à Saint-Raphaël.
00:08:45– Alphonse Car.
00:08:46– Alphonse Car, bonne réponse de Bertrand Beyerne.
00:08:50– Attends, ce n'est pas possible.
00:08:51– Et il a le privilège d'avoir un cimetière à son nom.
00:08:56À Saint-Raphaël, c'est le cimetière Alphonse Car.
00:08:58– Ce n'est pas vrai.
00:08:59Ah, ça, j'aimerais bien avoir un cimetière à mon nom.
00:09:01– Il est hors-pondi, il s'est tiré là-bas pour être hors-culte d'heure.
00:09:03– En tout cas, on en est à quel score, monsieur, vous qui êtes là ?
00:09:06– Alors, 3-1 pour Bertrand pour l'instant.
00:09:08– Merci, vis-à-vis.
00:09:09– 3-1, c'est le prochain score du match de la Belgique contre qui vous jouez.
00:09:14– Nouvelle-Zélande, on va gagner !
00:09:16– Allez, on se retrouve dans un instant.
00:09:19– Une question pour Étienne Von Klem, qui habite Charleroi, à Storbs-Belgique.
00:09:26On espère qu'il va le jouer.
00:09:26– Du coup, vous l'avez mal prononcé, je pense.
00:09:27– À Vanneklom.
00:09:29Comment vous dites ?
00:09:30– Ça dépend comment c'est écrit.
00:09:32– Étienne Vanneklom.
00:09:34À Charleroi, il espère 300 euros.
00:09:37Comme il n'aura pas la Coupe du Monde de foot.
00:09:39– Non, ben, c'est tout simple.
00:09:43On en parle plein, tout plein aujourd'hui dans les journaux.
00:09:46Marc Bloch, qui entre au Panthéon.
00:09:48Mais quel est le titre de son ouvrage le plus célèbre ?
00:09:51– C'est la…
00:09:52– C'est une question culturelle.
00:09:54– Oui, oui, oui.
00:09:54– C'est en un seul mot.
00:09:55– Ah non, c'est deux mots, non, non.
00:09:57– Alors, j'ai mal lu.
00:09:58– Le livre le plus connu de Marc Bloch, historien, qu'il a écrit en 1940,
00:10:03dans la foulée de la débâcle face aux Allemands, évidemment.
00:10:07– Oui, là…
00:10:07– Aïe, aïe, aïe.
00:10:08– Oui, là…
00:10:09– Là, si vous avez lu les journaux…
00:10:10– Ah oui, mais quand vous dites deux mots, il y a l'article.
00:10:13– Ah oui, alors ça fait trois avec l'article.
00:10:15– Ok.
00:10:15– Il y a défaite dedans.
00:10:16– Il y a défaite dedans.
00:10:17– Ah ben, la défaite des Allemands ?
00:10:18– Non, il y a un adjectif entre la et défaite.
00:10:22– Alors, il n'y a pas la, parce que c'est l'apostrophe.
00:10:24– L'horrible défaite.
00:10:25– Non.
00:10:26– L'ultime défaite ?
00:10:27– Non plus.
00:10:27– Alors, le premier qui me dit « La salle des fêtes »…
00:10:33– Ça te ressemble à été joli !
00:10:35– C'est bon, la salle des fêtes, mais ce n'est pas la salle des fêtes.
00:10:39Le livre le plus connu de Marc Bloch, qui entre au Panthéon aujourd'hui quand même.
00:10:44Monsieur Vizorette, vous êtes censé représenter la culture aussi.
00:10:46– Vous avez raison, et je l'ai entendu ce matin sur RTL.
00:10:48– Oui, et je l'ai lu.
00:10:49– L'autre défaite.
00:10:50– Non, pas l'autre défaite.
00:10:52Non, non, non, non.
00:10:53Il pointait dans ce livre, dans cet ouvrage, la faillite morale et intellectuelle des élites françaises,
00:10:59ainsi que leur responsabilité dans la débâcle face aux troupes allemandes.
00:11:03– L'honteuse défaite.
00:11:04– Comment vous dites ?
00:11:05– L'honteuse défaite.
00:11:05– Ah oui, parce qu'on n'est pas L'apostrophe avant le H.
00:11:08L'honteuse !
00:11:09– Ce serait la honteuse défaite.
00:11:11– Ah, peut-être.
00:11:12– L'infâme défaite.
00:11:14– Sûrement.
00:11:15Comment vous dites ?
00:11:15– L'infâme défaite.
00:11:16– L'infâme défaite.
00:11:17– L'incroyable défaite.
00:11:18– Non plus.
00:11:19– L'évitable défaite.
00:11:20– L'étrange défaite, c'est une bonne réponse de Bertrand Beyerne.
00:11:29Quatre…
00:11:29– Vous avez dit Bertrand.
00:11:31– J'avais commencé, je n'ai pas terminé.
00:11:33– Ah non, non, non, non.
00:11:34L'étrange défaite, c'est lui qui l'a dit.
00:11:35– C'est vrai qu'il a dit défaite.
00:11:36– Ah oui, il a dit.
00:11:37– Eh, j'ai envie de partager ce point, moi.
00:11:39– Ah, c'est vrai, vous avez raison.
00:11:41Allez, quatre à deux.
00:11:41– Bonne œuvre.
00:11:42– Quatre à deux, l'étrange défaite.
00:11:43Quatre à deux.
00:11:46– Non, mais en plus, maintenant, ils ne mettent que des objets.
00:11:49Je croyais qu'ils allaient…
00:11:50– Comment ça, ils ne mettent que des objets ?
00:11:51– Ben, ils ne vont pas déplacer les sépultures.
00:11:54– Ah ben non, ils mettent des gens sans aller.
00:11:56C'est comme Josephine Baker, elle est toujours à Monaco, on l'a appris,
00:11:59alors qu'effectivement, elle est rentrée au Panthéon,
00:12:01mais c'est des cercueils vides, en quelque sorte.
00:12:04On appelle ça des cénotafs.
00:12:06Des cénotafs.
00:12:07Merci.
00:12:08– C'est marrant de se spécialiser dans la mort comme ça.
00:12:11C'est chouette, non ?
00:12:12– Ben, ma chère Nantale, on peut supprimer tous les cimetières du monde,
00:12:15on n'aura pas supprimé la mort pour autant.
00:12:16Elle est bien plus perceptible dans les hôpitaux à l'extérieur.
00:12:19Le cimetière, c'est l'endroit précisément où elle a triomphé
00:12:22et où on engage un autre combat contre l'oubli.
00:12:24Donc, le mot qu'il faut associer à cimetière, c'est la mémoire.
00:12:27Servez froid, servez chaud.
00:12:33– C'est ma dernière émission de la saison.
00:12:36Je suis contente de partir sur une note joyeuse.
00:12:41– Vous avez choisi votre cimetière, vous, Caroline ?
00:12:45– J'espère, j'allais dire.
00:12:50Je vais peut-être essayer d'être enterré.
00:12:54– Le faites pas vous-même, délégué quand même.
00:13:00– Avec mon père, j'adore ma mère, j'espère qu'elle ira avant.
00:13:06– Ah bah oui, c'est vrai que votre maman est toujours là, Marguerite.
00:13:08– Oui, ma mère Marguerite, elle a 92 ans.
00:13:10Alors, je lui souhaite de rester très longtemps là,
00:13:12mais je ne voudrais pas partir avant quand même.
00:13:15– Bah oui, parce que...
00:13:16– Ah oui, et puis je vais être grand-mère, dites donc.
00:13:18– Ah bah oui, quand même.
00:13:19– Je sais que je ne vais pas faire grand-chose pour ce garçon qui va venir.
00:13:23– Ce n'est pas facile de choisir son cimetière.
00:13:25Il y a des endroits où il n'y a plus de place, docteur.
00:13:27– Ah bah...
00:13:28– Pourquoi je l'appelle docteur, d'ailleurs ?
00:13:30– Docteur cimetière.
00:13:30– À Saint-Tropez, le cimetière marin qui est si charmant au ras des flots.
00:13:35Désormais, les nouvelles tombes sont dans une crypte aménagée loin du soleil.
00:13:42Il restait une place.
00:13:43Une seule place bien située, elle a été obtenue par Eddie Mitchell.
00:13:47– Ce n'est pas vrai.
00:13:48– Alors que lui ne voulait pas.
00:13:49– Mais il n'est pas mort !
00:13:50– Vous savez, moi, avec le métier qui est le mien, je surveille certaines personnes.
00:13:55– Ah bah !
00:13:55– J'allume mon ordinateur le matin avec des angoisses.
00:14:00En période de grippe ou de calicule.
00:14:02Et Eddie Mitchell ne voulait pas ça.
00:14:04Et ce sont ses enfants qui ont dit qu'on aimerait avoir un lieu pour pouvoir se recueillir.
00:14:08Et a priori, il se retrouverait à côté d'un autre Eddie, c'est Eddie Barclay.
00:14:11– Ah c'est ça !
00:14:13– Alors Brigitte Bardot, il a une bonne place aussi.
00:14:15– Ah bien située, oui.
00:14:16– Oui, elle avait lieu réservé.
00:14:18– Maintenant, on est jaloux des morts.
00:14:20– Parce qu'ils sont mieux installés que nous.
00:14:22– Moi, je n'aurais pas aimé à la place de Eddie Mitchell
00:14:24que mes enfants choisissent déjà une place dans un cimetière.
00:14:28– Non mais, ils ont désiré avoir un endroit
00:14:30plutôt qu'une dispersion des cendres
00:14:32et l'impression de produire du fantôme.
00:14:34– J'ai un copain, il est croque-mort
00:14:36et il distribue des cartes en disant
00:14:38« À bientôt », il est marqué sur cette carte.
00:14:40C'est chouette, non ?
00:14:41– Attendez, pardon, ça va être la thématique
00:14:44de toute l'émission.
00:14:45– Pardon, mais…
00:14:49– La prochaine fois, une sage-femme aussi.
00:14:50– Moi, d'accord, c'est inévitable,
00:14:52c'est un passage obligé, tout ça,
00:14:54mais ça peut me foutre un peu le cafard
00:14:55de parler de mort tout le temps, quand même.
00:14:56– Non, ce n'est pas grave, ne dites plus rien,
00:14:58faites la tombe !
00:14:59– Alors, à propos du Panthéon,
00:15:06non, c'est juste parce qu'on parle du Panthéon,
00:15:07évidemment, et de l'entrée de Marc Bloch.
00:15:10Après, on quittera la mort et les cimetières,
00:15:11cela va de soi.
00:15:12Mais d'ailleurs, on a demandé aux différents politiques
00:15:15pour la prochaine présidentielle,
00:15:17on leur a demandé
00:15:17qui ils aimeraient voir au Panthéon.
00:15:19Alors, Éric Zemmour, lui, a parlé d'Honoré d'Estienne Dorve,
00:15:25Édouard Philippe a proposé Samuel Paty,
00:15:30Gisèle Halimi a été proposée, je crois,
00:15:33par François Ruffin,
00:15:35il y a une ouvrière qui a été proposée,
00:15:39une ouvrière communiste,
00:15:40proposée par, cela va de soi,
00:15:42M. Fabien Roussel,
00:15:43elle s'appelle Martha Derumeau,
00:15:45et chacun a ses petites envies.
00:15:48Dominique de Villepin a proposé
00:15:49la philosophe Simone Veil.
00:15:52Et alors, ce qui est assez intéressant,
00:15:54c'est, parce que c'est un nom
00:15:55auquel on ne s'attendait pas.
00:15:56Guilux ?
00:15:57Non.
00:15:59Chantal Goyard.
00:16:00Non.
00:16:01C'est Édouard Philippe,
00:16:02il propose effectivement l'entrée
00:16:04au Panthéon,
00:16:05bon, Samuel Paty, pourquoi pas.
00:16:07Irène Joliot-Curie,
00:16:08la fille de Pierre et Marie Curie,
00:16:10pourquoi pas,
00:16:11elle rejoindrait comme ça.
00:16:12Papa et maman.
00:16:12Papa et maman.
00:16:13Mais alors, un nom plus inattendu,
00:16:16effectivement,
00:16:17le candidat Horizon
00:16:18aimerait aussi qu'il y ait,
00:16:19je ne vous dis pas ce qu'il faisait,
00:16:21mais un nom qu'on n'attendait pas
00:16:23au Panthéon, lequel ?
00:16:24Paul Bocuse.
00:16:25Paul Bocuse, non.
00:16:25Vous ne nous dites pas ce qu'il faisait,
00:16:27parce que vraiment,
00:16:27si vous nous dites sa profession,
00:16:29on pensera à cet homme-là.
00:16:30Assez rapidement, en tout cas,
00:16:31mais vous pouvez m'interroger,
00:16:32et je vous dirais...
00:16:33Ok, est-ce que c'est l'oiseau ?
00:16:34Ah, l'oiseau, non,
00:16:35ce n'est pas quelqu'un dans la cuisine.
00:16:37Un industriel ?
00:16:37Un industriel.
00:16:39Citroën ?
00:16:39Et c'est André Citroën.
00:16:41Bonne réponse de Bertrand Beyerne.
00:16:47Guillaume est le premier auditeur
00:16:48à intervenir.
00:16:49Bonjour Guillaume.
00:16:50Bonjour Laurent,
00:16:51bonjour les grosses têtes,
00:16:52et bonjour le public.
00:16:53Bonjour.
00:16:56Vous salue Chantal.
00:16:58Elle vous dit bonjour,
00:16:58mais ce n'est pas Chantal
00:16:59qui voulait vous adresser,
00:17:00je crois, Guillaume.
00:17:02Ah, M. Beyerne.
00:17:03Ah oui, pourquoi ?
00:17:04Parce que c'est quelqu'un
00:17:05de formidable.
00:17:06Ah, vous l'avez écouté
00:17:07pour la première...
00:17:08Alors attention,
00:17:09parce que le premier sens
00:17:10de l'adjectif formidable,
00:17:11c'est qui inspire la terreur.
00:17:12C'est la terreur
00:17:14de votre connaissance
00:17:15et de votre passion
00:17:16pour parler justement
00:17:17des cimetières,
00:17:18des morts
00:17:19que vous continuez
00:17:19à rendre vivants.
00:17:20Et on y retourne.
00:17:21J'ai eu l'occasion
00:17:22plusieurs fois
00:17:23de participer à vos visites
00:17:25du Père Lachaise.
00:17:26Mais vous en êtes ressorti
00:17:28manifestement.
00:17:29Et toujours avec grand plaisir
00:17:31et avec un très bon souvenir
00:17:34de M. Beyerne.
00:17:35On est spectateur
00:17:36de M. Beyerne
00:17:37comme on va au cinéma
00:17:38pour voir un défunt animé.
00:17:40Oh !
00:17:41Quel cimetière !
00:17:42Quel cimetière
00:17:43vous allez visiter
00:17:44avec Bertrand Beyerne ?
00:17:45Le Père Lachaise.
00:17:46Ah, le Père Lachaise.
00:17:47Mais avec plusieurs thématiques.
00:17:48Ah oui.
00:17:48Et ma thématique préférée,
00:17:50c'était la randonnée
00:17:52Nécropolisone,
00:17:52le Père Lachaise érotique.
00:17:54Ouh là là !
00:17:55Vous êtes suivi
00:17:57combien de fois par semaine ?
00:18:00Moi, j'ai un seul regret, Laurent.
00:18:02Oui, allez-y.
00:18:03C'est que vous n'ayez pas
00:18:04déterré Bertrand
00:18:04beaucoup plus tôt
00:18:05parce qu'il méritait
00:18:06sa place aux grosses têtes.
00:18:07Eh bien, merci infiniment, Guillaume.
00:18:09Je vous invite
00:18:09à un parcours
00:18:11que vous ne connaissez peut-être pas
00:18:12sur le poil.
00:18:13Le poil, c'est inconnu.
00:18:15Les plus belles moustaches,
00:18:16les plus belles barbes
00:18:17du cimetière,
00:18:19les plus belles nattes.
00:18:20C'était un peu le chignon manquant,
00:18:22moi, dans mes balades.
00:18:23On fera ça le 31 juillet.
00:18:25Eh bien, ce sera un grand plaisir.
00:18:26Parce que c'est la Saint-Ignace.
00:18:32On passe à Frédéric.
00:18:33Bonjour, Frédéric.
00:18:35Bonjour, Laurent.
00:18:37Bonjour à tous.
00:18:38Et Frédéric voudrait parler
00:18:39à Alex Vizorek, quant à lui.
00:18:41Bonjour.
00:18:42Je voulais juste
00:18:42vous témoigner mon admiration.
00:18:44J'ai découvert Alex Vizorek
00:18:46dans l'émission de Laurent Bruckier.
00:18:48Oui.
00:18:49Et puis, il y a quelques semaines,
00:18:51moi,
00:18:53la télévision,
00:18:54il a eu la très bonne idée
00:18:54de rediffuser son spectacle
00:18:56Ad Vitam
00:18:57que je ne connaissais pas.
00:18:58Décidément,
00:18:58on n'en sort pas.
00:19:01Exactement.
00:19:01Désolé pour Madame Diamant,
00:19:03mais on reste dans la même thématique.
00:19:04Je trouvais que faire rire
00:19:06pendant deux heures
00:19:06sur le thème de la mort,
00:19:08c'est très bien.
00:19:10On a des spécialistes aujourd'hui.
00:19:12Merci.
00:19:13Je suis très flatté
00:19:13parce qu'on en parlait
00:19:14justement avec Bertrand
00:19:15juste avant,
00:19:15que les gens sont contents
00:19:17quand ils sortent,
00:19:18mais sont parfois angoissés
00:19:19quand ils viennent entendre
00:19:20parler de la mort.
00:19:21Et donc,
00:19:22merci de dire
00:19:22qu'on rit beaucoup quand même.
00:19:24Et oui,
00:19:25je connais ça aussi
00:19:25dans les soins palliatifs
00:19:27où effectivement,
00:19:28les gens viennent souvent
00:19:28aux traiteurs.
00:19:32meilleurs vannes.
00:19:34Ça, c'est notre public à nous, ça.
00:19:38Ah pardon,
00:19:39c'est mon livreur.
00:19:39Un peu de psychologie,
00:19:40quelquefois, les médecins.
00:19:41C'est mon livreur,
00:19:42je peux répondre.
00:19:43Ah, vous aussi.
00:19:45Dans le micro.
00:19:46L'autre jour,
00:19:47c'était Elie Semoun.
00:19:49Je suis désolé,
00:19:50j'ai fait ensemble
00:19:51d'être livré à partir de demain.
00:19:52Il suffit
00:19:53qu'on me livre aujourd'hui.
00:19:55Qu'est-ce que t'as commandé ?
00:19:56Qu'est-ce que vous avez commandé ?
00:19:58Qu'est-ce qu'il y a pour vous foutre ?
00:20:00Ben non.
00:20:00Moi, j'ai commandé un truc
00:20:01qui n'est pas arrivé,
00:20:02de l'ail noir.
00:20:04C'est pas ce que j'ai commandé.
00:20:07De l'ail noir.
00:20:08Vous avez commandé quoi ?
00:20:09C'est Amazon, Amazon ?
00:20:10Non, non,
00:20:10c'est non,
00:20:11mais c'était mon anniversaire.
00:20:12On va faire chasser.
00:20:13C'est pas vrai,
00:20:15mais j'ai pas vu
00:20:15quand est-ce que c'était.
00:20:16C'était samedi.
00:20:18Ah, bon anniversaire.
00:20:19Ça, il faut avoir son anniversaire
00:20:20qui tombe du lundi au vendredi.
00:20:23Sinon, on n'existe pas.
00:20:24Non, mais c'est pas grave.
00:20:25Vous êtes toujours là, Frédéric ?
00:20:27Mais oui,
00:20:28j'étais toujours là.
00:20:28Oh, bon, merci d'avoir appelé, Frédéric.
00:20:30Et on termine avec Anne-Laure.
00:20:33Bonjour.
00:20:34Bonjour, Laurent.
00:20:35Bonjour à tous.
00:20:35Anne-Laure,
00:20:36c'est son anniversaire aujourd'hui,
00:20:38c'est ça ?
00:20:39Eh oui, c'est ça.
00:20:40Ah, ben,
00:20:40bon anniversaire.
00:20:41Bon anniversaire.
00:20:42Contrairement à Caroline Diamant,
00:20:44vous êtes arrivée un bon jour,
00:20:45vous voyez.
00:20:46Ah, ben,
00:20:47c'est le hasard.
00:20:48Ah, ben oui.
00:20:48Alors, je ne comprends pas
00:20:49parce que vous dites que vous avez...
00:20:51Ah, vous êtes avec votre petite Céleste
00:20:53qui a un an et demi,
00:20:53mais elle, c'est pas son anniversaire aujourd'hui.
00:20:55Eh ben non,
00:20:56un an et demi,
00:20:56de toute façon,
00:20:57c'est pas son anniversaire.
00:20:58Ah, mais dans Alice au Pays des Merveilles,
00:21:00elle est demi-anniversaire.
00:21:01Elle est non-anniversaire.
00:21:02Ah oui,
00:21:02elle est non-anniversaire.
00:21:03Ah oui, c'est vrai,
00:21:04j'oublie.
00:21:05Ma fille est trop vieille.
00:21:06J'ai regardé il y a trop longtemps.
00:21:08Elle est née à peu près
00:21:11comme la petite de François Allu.
00:21:13J'aime beaucoup.
00:21:14Ah, ok, d'accord.
00:21:15Oui, c'est vrai que ma petite
00:21:15a un an et demi aussi.
00:21:16Vous savez ça de la petite de François Allu ?
00:21:18Mais c'est des psychopathes.
00:21:19Mais c'est la même ou pas ?
00:21:21Ma fille est née le 27 octobre 2024
00:21:23et donc à cette période,
00:21:25on regarde aussi
00:21:27qui est en teinte en même temps.
00:21:29Et puis,
00:21:30voilà,
00:21:30j'aime bien vivre ça.
00:21:31François Allu était enceinte.
00:21:33C'est ça,
00:21:33j'ai...
00:21:33Il y a vraiment un côté du plateau
00:21:35qui est sur les naissances.
00:21:36Oui, c'est ça.
00:21:37Et l'autre côté de la mort, voilà.
00:21:38Et l'autre plateau sur les morts.
00:21:39Nous avons la vie.
00:21:41Bon,
00:21:41on vous souhaite un bon anniversaire en tout cas.
00:21:43Vous voulez une montre RTL ?
00:21:44Est-ce que c'est possible
00:21:45d'avoir un almanac,
00:21:47s'il vous plaît ?
00:21:48Un almanac,
00:21:48des grosses têtes RTL.
00:21:50Parfait,
00:21:51c'est vendu,
00:21:51c'est parti,
00:21:52vous le recevrez.
00:21:52Bon anniversaire.
00:21:53On se retrouve après les intros de 16h.
00:22:02Les grosses têtes de Laurent Ruquier,
00:22:04c'est de 15h30 à 18h sur RTL.
00:22:07C'est toujours avec Caroline Diamant,
00:22:09François Allu,
00:22:11Chantal Lapsou,
00:22:12Alex Mizorette
00:22:14et le duel.
00:22:16Bertrand Beyerne
00:22:17contre
00:22:18Paul Elkarat,
00:22:194 à 1,
00:22:204 à 2,
00:22:215 à 2.
00:22:225 à 2.
00:22:235 à 2.
00:22:245 à 2.
00:22:25RTL,
00:22:266 grosses têtes,
00:22:275 fake news.
00:22:28C'est la pause fraîcheur
00:22:30pour le duel
00:22:30Beyerne-Paul Elkarat.
00:22:32Si ça fait comme les belles,
00:22:33je vais rester.
00:22:35Véronique est au téléphone.
00:22:36Qu'est-ce que vous faites,
00:22:37Chantal ?
00:22:38Vous avez une fake à voler
00:22:39et elle a volé jusqu'à vous
00:22:41pour vous la ramasser.
00:22:42Chantal,
00:22:43c'est très gentil.
00:22:44C'est très aimable.
00:22:45C'est très gentil,
00:22:46Chantal,
00:22:46quelle déférence ce soir.
00:22:48C'est comme ça,
00:22:49j'aime beaucoup Riquier.
00:22:50Oui, je comprends.
00:22:51Merci, Chantal.
00:22:52C'est très gentil.
00:22:52Je vais la faire retomber
00:22:54pour voir.
00:22:56Bonjour, Véronique.
00:22:58Bonjour.
00:22:58Bonjour, Laurent.
00:22:59Bonjour, les grosses têtes.
00:23:00Vous êtes en Haute-Savoie,
00:23:01Véronique,
00:23:02et vous allez entendre
00:23:036 informations.
00:23:05Une seule sera vraie,
00:23:05le reste seront
00:23:06des fameuses fake news.
00:23:09A vous de retrouver la vraie
00:23:10pour gagner 1000 euros TTC.
00:23:12C'est un bon pour partir en vacances
00:23:14dans une résidence Lagrange.
00:23:17Les résidences Lagrange,
00:23:18vacances à la mer,
00:23:19à la montagne,
00:23:20à la campagne,
00:23:21grâce à Lagrange Vacances,
00:23:24vous bénéficierez
00:23:24de lieux privilégiés
00:23:26partout en France,
00:23:27dans une résidence
00:23:283 ou 4 étoiles,
00:23:29hébergement tout équipé,
00:23:30espace bien-être
00:23:31pour se ressourcer
00:23:32ou se détendre.
00:23:33Allez voir
00:23:33sur vacanceslagrange.com.
00:23:36Que faites-vous
00:23:36dans la vie, Véronique ?
00:23:37Je suis éducatrice
00:23:38de jeunes enfants.
00:23:40Éducatrice de jeunes enfants.
00:23:41Et vous arrivez quand même
00:23:41à nous écouter l'après-midi
00:23:43ou alors en podcast, peut-être ?
00:23:44En podcast, oui.
00:23:45En podcast.
00:23:46Je vous souhaite
00:23:47de gagner une semaine de vacances.
00:23:48Vous les mériterez,
00:23:49j'en suis sûre.
00:23:50Merci.
00:23:50On va commencer
00:23:51les fake news,
00:23:53à moins que ce soit
00:23:54une vraie info,
00:23:54par Paul Elkara.
00:23:55C'est parti.
00:23:56Entré au panthéon
00:23:58du résistant Marc Bloch,
00:23:59Patrick Bruel
00:24:00qui devait venir chanter
00:24:01Place des grands hommes
00:24:02a été annulé.
00:24:03À la place,
00:24:04il chantera
00:24:04Sans chemise,
00:24:05sans panthéon.
00:24:07Alex Vizorek.
00:24:09Fête des pères,
00:24:10dimanche dernier,
00:24:10Louis Sarkozy
00:24:11a offert à son papa
00:24:12un bracelet électronique
00:24:14en nouille.
00:24:16Bertrand Beyerne.
00:24:17L'association
00:24:18de défense
00:24:19des clichés
00:24:19sur les blondes
00:24:20a publié hier
00:24:21un communiqué
00:24:22de prévention canicule.
00:24:24Attention,
00:24:25être très gourde
00:24:26ne dispense pas
00:24:27de s'hydrater.
00:24:29Sans transition,
00:24:30Chantal Latsou.
00:24:32Lors de la soirée
00:24:33de la fête
00:24:33de la musique
00:24:34à l'Elysée,
00:24:35Emmanuel Macron
00:24:36s'est ambiancé
00:24:36sur un remix
00:24:37du DJ Benz
00:24:38qui fait
00:24:39for sure yes,
00:24:40for sure yes,
00:24:41for sure yes,
00:24:42for sure yes,
00:24:43je ne sais pas très bien
00:24:44le mot.
00:24:47Caroline Diamant.
00:24:48Oh, l'accent.
00:24:50La journaliste sportive
00:24:51de la chaîne L'Équipe,
00:24:52France Pierron,
00:24:53qui avait déclaré
00:24:54à propos du joueur belge
00:24:55qui voulait rejoindre
00:24:56son épouse
00:24:56si elle accouchait
00:24:57pendant le mondial,
00:24:58ouvre les guillemets,
00:24:59quand tu as la chance
00:25:00de participer
00:25:01à une Coupe du Monde,
00:25:02il y a des centaines
00:25:02de footballeurs
00:25:03qui tueraient
00:25:03pour être à ta place
00:25:04et tu vas quitter tout ça
00:25:06pour assister
00:25:06à la naissance
00:25:07de ton enfant
00:25:07qui est un moment dégueulasse,
00:25:09excusez-moi,
00:25:10où le papa ne sert à rien,
00:25:11il a un rôle de figurant,
00:25:13serait en fait
00:25:14la mère de Johan Rioux,
00:25:15cela expliquant ceci.
00:25:19François Allu pour terminer.
00:25:21France Pierron,
00:25:21suspendue d'antenne
00:25:22sur la chaîne L'Équipe
00:25:23après s'en être pris
00:25:24au footballeur
00:25:24qui voulait quitter
00:25:25la Coupe du Monde
00:25:26pour l'accouchement
00:25:26de sa femme,
00:25:27la journaliste
00:25:28a été recrutée
00:25:28pour présenter
00:25:29l'émission
00:25:29Les Maternelles
00:25:30la saison prochaine
00:25:31sur France TV.
00:25:32Qui a dit la vérité
00:25:33dans tout ça,
00:25:34Véronique,
00:25:34à votre avis ?
00:25:37C'est compliqué,
00:25:38j'ai deux suspicions.
00:25:39Très bien.
00:25:41On va y aller
00:25:41par élimination.
00:25:43Oui,
00:25:43c'est une bonne idée
00:25:44dans ces cas-là
00:25:44quand on a un doute.
00:25:46Paul Carat,
00:25:47c'est sûr.
00:25:47Alors non,
00:25:48Patrick Bruel
00:25:48n'était pas invité
00:25:49mais c'est vrai
00:25:50que place des grands hommes,
00:25:50c'est évidemment
00:25:52le Panthéon,
00:25:53sa célèbre chanson
00:25:54mais ce sont d'autres
00:25:55chanteurs qui sont prévus
00:25:56pour l'entrée au Panthéon
00:25:57de Marc Bloch.
00:25:58Ensuite ?
00:25:59Bertrand Beyerne non plus.
00:26:01Bertrand Beyerne,
00:26:02c'était les gourdes
00:26:02qui ne s'hydratent pas.
00:26:04Très bien.
00:26:06François Allu,
00:26:06pareil.
00:26:07Non, non.
00:26:08François Allu,
00:26:09non,
00:26:09France Pierre,
00:26:10on n'ira pas présenter
00:26:11les maternelles
00:26:12la saison prochaine.
00:26:14Zizorek non plus.
00:26:16Zizorek,
00:26:16c'était Louis Sarkozy
00:26:17qui a offert
00:26:18à son père,
00:26:19Nicolas Sarkozy,
00:26:20un bracelet électronique
00:26:21en houille.
00:26:21C'est une info du Gorafi,
00:26:23ça mais comme on n'a pas dit
00:26:24selon le Gorafi,
00:26:25ça reste effectivement
00:26:25une fake news.
00:26:27Ensuite ?
00:26:27Alors j'hésite
00:26:28entre Chantal Latsou
00:26:29et Calrime Diamant
00:26:30mais je pense que
00:26:31ce sera plus Chantal Latsou
00:26:33quand même.
00:26:33Ah oui,
00:26:34parce qu'on voit mal
00:26:34la mère de Johan Rioux
00:26:35animer le débat.
00:26:37Au début,
00:26:37le début de l'information,
00:26:39je me disais
00:26:39c'est possible
00:26:39parce qu'elle a vraiment
00:26:40dit tout ça.
00:26:41Tandis que le mix,
00:26:42écoutez,
00:26:43effectivement le mix,
00:26:44bravo,
00:26:45vous avez retrouvé
00:26:45la vraie info.
00:26:48Vous allez pouvoir
00:26:48aller chez Lagrange,
00:26:51Véronique.
00:26:51Je tiens à signaler
00:26:52effectivement que
00:26:53pour ce qui est
00:26:53de France Pierron,
00:26:54la journaliste de l'équipe
00:26:55elle a été suspendue.
00:26:57C'est vrai qu'elle a été
00:26:58un peu véhémente.
00:26:59C'est normal,
00:27:00oui, un peu.
00:27:00C'est un propos
00:27:01qui est idiot.
00:27:02Qu'est-ce que vous dites ?
00:27:02C'est un propos
00:27:03qui est complètement idiot
00:27:03parce que je pense
00:27:04que les papas,
00:27:05on a un rôle très important.
00:27:07Le côté de la vie
00:27:07reparle, voyez-vous ?
00:27:08Oui,
00:27:08c'est surtout le fait
00:27:09qui me disent
00:27:09que c'est un moment
00:27:10dégueulasse.
00:27:11Non, c'est pas vrai.
00:27:12Je pense que si on a
00:27:12la tête en face,
00:27:13effectivement,
00:27:14ça doit être un peu
00:27:14particulier,
00:27:15mais généralement,
00:27:15on se tient à côté
00:27:16de la femme qui accouche.
00:27:17Oui, oui.
00:27:18Moi, j'ai un bon souvenir.
00:27:21En fait,
00:27:22elle a le droit
00:27:23de penser ça,
00:27:23mais elle était
00:27:24très, très véhémente.
00:27:26C'est ça qui a été fou
00:27:27dans ce débat.
00:27:28On ne comprend pas
00:27:29pourquoi d'un seul coup
00:27:30elle s'énervait.
00:27:30Elle aurait peut-être
00:27:31bien aimé que son mari
00:27:31soit là peut-être.
00:27:33C'est ça.
00:27:33J'imagine qu'il y a
00:27:34une vengeance peut-être.
00:27:39Néanmoins,
00:27:40que le mec ne serve à rien,
00:27:41dans ces moments-là,
00:27:41ce n'est pas complètement
00:27:42fou non plus.
00:27:43Ah, si, c'est difficile.
00:27:45Ça sert à quelque chose.
00:27:46Non, mais émotionnellement.
00:27:48Non, mais même
00:27:48on fait des massages.
00:27:49Bien sûr.
00:27:50Non, mais moi,
00:27:51là, qui accompagne
00:27:51ma fille qui est enceinte,
00:27:53je peux te dire
00:27:53que je vois le boulot
00:27:54que fait son mari,
00:27:55je vois ce qu'elle fait elle,
00:27:56elle fabrique un être humain
00:27:57quand même.
00:27:57C'est sûr que nous,
00:27:58on est là juste en support.
00:27:59Voilà, c'est ça.
00:28:00Alors, c'est votre choix
00:28:01de venir ou pas.
00:28:02Tout à fait.
00:28:03Oui, mais ils sont là,
00:28:03on observe un peu
00:28:04comme les Belges
00:28:05à la Coupe du monde.
00:28:08Mais c'est pour ça
00:28:08que ça n'a rien changé
00:28:09pour Jérémy Doku.
00:28:10Puisque qu'il aille observer
00:28:11les autres jouer
00:28:12ou qu'il aille observer
00:28:13sa compagne,
00:28:14elle a accouché d'ailleurs.
00:28:15Donc, il va revenir
00:28:16aux Etats-Unis
00:28:16et il va jouer
00:28:185h du mat
00:28:19contre la Nouvelle-Zélande
00:28:20ce samedi.
00:28:21Magnifique.
00:28:22Et madame a bien accouché,
00:28:23l'enfant va bien.
00:28:23J'avais trois petites infos
00:28:24supplémentaires sur la canicule
00:28:26que j'ai trouvées
00:28:26sur les réseaux sociaux.
00:28:27Ça m'a amusé.
00:28:28Quelqu'un qui dit
00:28:29juste pour vous informer
00:28:30que malheureusement,
00:28:31je ne vais pas pouvoir
00:28:32venir travailler aujourd'hui.
00:28:33En effet, mes T-shirts
00:28:34ne supportent pas
00:28:35plus de 30 degrés
00:28:36d'après l'étiquette.
00:28:39Très drôle.
00:28:40Il y a aussi ça.
00:28:40Le seul avantage
00:28:41de cette canicule,
00:28:42c'est que quand tu étends
00:28:43ton linge à 11h,
00:28:45à 11h02,
00:28:46il est sec.
00:28:48Et puis, ça,
00:28:49c'est des jeux de mots
00:28:49mais ils sont plutôt marrants.
00:28:51Trouvez aussi sur Twitter,
00:28:52enfin X maintenant.
00:28:54Incendie dans une pisciculture.
00:28:56Toutes les carpes
00:28:57sont détruites.
00:28:58Il ne reste que des cendres.
00:29:01C'est joli quand même.
00:29:03C'est vrai,
00:29:04non,
00:29:04ce n'est pas terrible
00:29:05je reproduis celle-là.
00:29:06Enfin bon.
00:29:07N'ayez pas honte
00:29:08d'être nul de temps en temps.
00:29:10Vous êtes tellement
00:29:10formé là d'habitude.
00:29:11Oui, mais là,
00:29:14c'est moi qui ai choisi
00:29:15ce truc.
00:29:16En plus,
00:29:17ce n'est pas de moi.
00:29:17Oui, finalement,
00:29:18ce n'est pas terrible.
00:29:19Allez-y pour voir.
00:29:21Vous n'aviez pas compris.
00:29:22Non.
00:29:24Incendie dans une pisciculture.
00:29:27Ça, je le sais.
00:29:27Je sais, j'ai compris.
00:29:28Ah oui, oui.
00:29:29Les cendres.
00:29:29Mais c'est un poisson,
00:29:31la cendre.
00:29:31C'est un poisson.
00:29:32Le fondant.
00:29:33Les carpes sont détruites.
00:29:34Oui.
00:29:34Les carpes sont détruites.
00:29:36Ah, je n'avais pas détruites.
00:29:38Ah, détruites.
00:29:40Toutes les carpes
00:29:41sont détruites.
00:29:42Il ne reste que des cendres.
00:29:44Ah, d'accord.
00:29:45C'est bien, vous avez raison.
00:29:46Très bon, très, très bien.
00:29:47Ça finit vraiment
00:29:48au queue de poisson,
00:29:48cette affaire.
00:29:50On vous embrasse,
00:29:51les renuits.
00:29:54Une question pour Gali Grégoire.
00:29:55Hier, les Bleus jouaient
00:29:56à Philadelphia.
00:29:57Philadelphia,
00:29:58si vous préférez.
00:29:58Très bon fromage.
00:29:59Que s'est-il passé ?
00:30:00On en a parlé hier.
00:30:01C'est le fromage
00:30:02le plus vendu au monde,
00:30:03je le répète.
00:30:04C'est vrai.
00:30:05Ah oui, la crème fromage.
00:30:06C'est de la crème,
00:30:06en fait,
00:30:07qu'on étale sur des tartines,
00:30:08comme le Saint-Moré,
00:30:09chez nous.
00:30:10C'est le fromage concurrent.
00:30:11Mais Philadelphia,
00:30:12effectivement,
00:30:13une marque qui,
00:30:14d'ailleurs,
00:30:14n'est pas née à Philadelphia,
00:30:16curieusement.
00:30:16Mais ils ont choisi
00:30:17ce nom Philadelphia
00:30:19parce que c'est quand même
00:30:20un fromage américain,
00:30:21tout de même,
00:30:22évidemment.
00:30:23Mais qu'est-ce qui s'est passé ?
00:30:24Ça n'a rien à voir
00:30:25avec le fromage
00:30:26à Philadelphia
00:30:27le 15 juin 1752.
00:30:30Voilà ma question.
00:30:31On a créé les Etats-Unis ?
00:30:32Pour Gali Grégoire.
00:30:34Non, on n'a pas créé
00:30:35les Etats-Unis.
00:30:35Il y a eu un énorme orage aussi ?
00:30:37Ah, ça sûrement.
00:30:38Oui, vous avez raison.
00:30:39Le paratonner ?
00:30:40Et c'est-à-dire ?
00:30:41Benjamin Franklin.
00:30:42Premier essai
00:30:43de Benjamin Franklin
00:30:44avec le paratonner.
00:30:45Excellente réponse collective.
00:30:48Je n'ai pas eu le temps
00:30:48de venir.
00:30:50Hier, effectivement,
00:30:51il y avait des éclairs.
00:30:52C'est pour ça que le match
00:30:53a été interrompu
00:30:54pendant toute cette rencontre
00:30:56des Bleus
00:30:56de l'équipe de France
00:30:58de football
00:30:58contre l'Irak.
00:31:00Et ça faisait
00:31:01un certain clin d'œil
00:31:02à l'invention
00:31:03du paratonnerre
00:31:04le 15 juin 1752
00:31:06à Philadelphia même.
00:31:08C'est Benjamin Franklin.
00:31:09Je ne sais pas d'ailleurs
00:31:10comment il a eu
00:31:10l'idée
00:31:12du paratonnerre.
00:31:14Vous me regardez.
00:31:15Vous vous dites
00:31:16là, il y a quelque chose
00:31:17qui peut nous apprendre.
00:31:18Pardon,
00:31:19je me tourne vers vous
00:31:20parce que vous n'êtes pas
00:31:20à foudre de guerre.
00:31:21Non, mais c'est...
00:31:24Ok, c'était en notant.
00:31:26Celle-là, elle est bonne.
00:31:28Peut-être que M. Icarat,
00:31:29qui sait tout,
00:31:30peut nous expliquer
00:31:31comment Benjamin Franklin
00:31:32a inventé le paratonnerre.
00:31:34Pour moi, les premiers essais
00:31:35étaient deux ans avant
00:31:361750.
00:31:37Et je pense que c'est
00:31:38en observant la foudre
00:31:39qu'il s'abattait
00:31:40sur un bâtiment.
00:31:42Je crois qu'il y avait
00:31:43une flèche en bois.
00:31:44Et il s'est dit
00:31:45peut-être que si on met
00:31:46quelque chose de métallique,
00:31:48le courant qui arrive
00:31:49sur cette branche métallique
00:31:50va amener l'électricité
00:31:52justement dans des bâtiments
00:31:54où...
00:31:54Je crois que je n'aurais pas
00:31:55dû lui demander.
00:31:56C'est confus, hein.
00:31:57D'autant que j'ai
00:31:58la réponse devant les yeux.
00:32:00C'est un cerf-volant
00:32:01avec un cerf-volant
00:32:03que le 15 juin 1752,
00:32:06Benjamin Franklin
00:32:07a essayé de capturer
00:32:09un éclair.
00:32:10Benjamin Franklin
00:32:11est le premier
00:32:12à avoir fait l'expérience.
00:32:13Mais après,
00:32:13il y a eu quand même
00:32:13Philippe Croison aussi.
00:32:18Qui avait oublié
00:32:19le cerf-volant, pour le coup.
00:32:21Qu'on embrasse, évidemment,
00:32:23Philippe.
00:32:27Le livre du jour
00:32:28est signé Thomas Fersen.
00:32:29Comme on quitte
00:32:30un imperméable,
00:32:31il est chanteur
00:32:32mais il est aussi écrivain,
00:32:33romancier.
00:32:33On va parler dans un instant
00:32:34avec lui de son nouveau livre
00:32:36publié au Seuil,
00:32:37son nouveau roman.
00:32:39Écrit ce roman
00:32:39de façon très, très originale,
00:32:42très poétique,
00:32:42je dois dire.
00:32:43Mais avant,
00:32:44j'aimerais vous interroger,
00:32:45chère Grosse Tête,
00:32:46sur un mot qu'il utilise
00:32:47assez rapidement.
00:32:48D'ailleurs,
00:32:48c'est au début du livre,
00:32:49c'est page 10,
00:32:50une patache.
00:32:52Parce que c'est un mot
00:32:53qu'on n'utilise plus beaucoup,
00:32:54une patache.
00:32:55Mais qu'est-ce qu'une patache ?
00:32:56Un bateau ?
00:32:56Ça peut être un bateau,
00:32:58une patache,
00:32:59c'est vrai,
00:33:00mais pas forcément,
00:33:01monsieur.
00:33:01C'est le milieu maritime ou pas ?
00:33:03Est-ce que l'expression
00:33:04une vie de patachon
00:33:05vient de patache ?
00:33:07Absolument.
00:33:08Parce que le patachon,
00:33:09c'était celui
00:33:10qui s'occupait de la patache.
00:33:11Eh ben oui,
00:33:12alors qu'est-ce qu'il faisait
00:33:13le patachon ?
00:33:13Eh ben c'est ma question.
00:33:14Vous avez de la peinture ?
00:33:15Il y avait un bas.
00:33:16Non.
00:33:17Est-ce un moyen de transport ?
00:33:18Oui, c'est un moyen de transport.
00:33:19C'est un conducteur
00:33:20de locomotive ?
00:33:21Non.
00:33:21Non, moi je pense camionneur
00:33:22ou un camion,
00:33:24une charrue,
00:33:24une charriette,
00:33:25une patache,
00:33:27c'est effectivement
00:33:27un moyen de transport.
00:33:28Une calèche ?
00:33:29Alors oui,
00:33:30je vais vous l'accorder.
00:33:31Une diligence ?
00:33:32Exactement.
00:33:33Une diligence.
00:33:33Une vieille diligence,
00:33:35une charrette de transport,
00:33:37c'est un ancien véhicule
00:33:39hippomobile,
00:33:39une patache ?
00:33:41Bonne réponse collective,
00:33:43on va dire.
00:33:46Bonjour Thomas Thersen.
00:33:47Bonjour.
00:33:48Si vous avez choisi
00:33:49ce mot patache,
00:33:51c'est avant tout,
00:33:52j'imagine,
00:33:52je cherche la rime en H
00:33:54qui est avant ou après.
00:33:55Ah ben non,
00:33:55pas forcément d'ailleurs
00:33:56parce que j'ai mis du temps
00:33:58avant de m'en apercevoir
00:33:59quand j'ai lu votre roman.
00:34:00Je ne m'en suis pas rendu compte
00:34:01tout de suite
00:34:02parce que je n'avais pas lu
00:34:02les articles
00:34:03concernant la sortie
00:34:04de votre livre.
00:34:05Mais très très vite,
00:34:06je me suis dit
00:34:07mais quand même,
00:34:07c'est fou.
00:34:08Tous ces mots
00:34:09qui reviennent
00:34:09avec des rimes
00:34:10et en fait,
00:34:11votre livre est écrit
00:34:12de façon très originale.
00:34:14Alors ça,
00:34:14je l'ai appris ensuite
00:34:15parce que je n'avais pas
00:34:16compté sur mes doigts
00:34:17le nombre de pieds
00:34:18par phrase
00:34:19mais vous êtes assez fort
00:34:21pour avoir écrit
00:34:21votre roman
00:34:22en octosyllabe
00:34:23mais en plus
00:34:24en y mettant des rimes.
00:34:26C'est-à-dire que
00:34:27je suis auteur de chansons
00:34:28donc qu'est-ce que j'ai fait ?
00:34:29J'ai écrit une grande chanson.
00:34:31Voilà.
00:34:32Mais c'est vrai que je cherche
00:34:33la rime avec Patache.
00:34:34Dans Patache,
00:34:34vous ne l'avez pas choisi
00:34:35pour la rime ?
00:34:37Non.
00:34:37Non,
00:34:38je n'ai pas choisi
00:34:38pour la rime.
00:34:39La Patache,
00:34:40ce qui me plaisait,
00:34:40c'est que c'est cette vieille
00:34:41diligence désuète
00:34:43de la vieille Europe
00:34:44alors qu'il est en train
00:34:45de voyager au Mexique
00:34:46dans des conditions difficiles.
00:34:47Alors il,
00:34:48c'est le personnage principal
00:34:49de votre livre
00:34:50qui s'appelle
00:34:50« Comme on quitte un imperméable ».
00:34:52Un très joli titre d'ailleurs
00:34:54qu'on retrouve
00:34:55à un moment donné
00:34:56dans votre livre
00:34:57« Comme on quitte un imperméable ».
00:34:59C'est la façon d'ailleurs
00:34:59dont vous quittez votre pays,
00:35:01chasser,
00:35:02enfin votre pays,
00:35:02je parle de vous,
00:35:03votre personnage bien sûr.
00:35:05Ce sont les parents
00:35:06de ce personnage
00:35:07qui lui disent
00:35:07écoute,
00:35:08tu ne fous rien,
00:35:08ce ne serait peut-être
00:35:09pas plus mal
00:35:10d'aller à l'étranger au final.
00:35:11Oui,
00:35:12ils en ont marre
00:35:13de me voir traîner
00:35:13sur le canapé.
00:35:14Il perd son boulot
00:35:15s'il y avait
00:35:16un petit boulot de câbleur
00:35:17et à la faveur
00:35:18de son indemnité
00:35:19de licenciement,
00:35:20son père a l'idée
00:35:20de l'envoyer
00:35:21à l'autre bout du monde
00:35:22se frotter à l'existence.
00:35:24Si j'ai dit
00:35:25et à un moment donné
00:35:26j'ai confondu
00:35:28votre personnage
00:35:29et vous-même,
00:35:30c'est parce que quand même
00:35:31il essaie aussi
00:35:32de faire de la chanson.
00:35:33Alors vous,
00:35:33vous avez réussi
00:35:34à en faire de la chanson.
00:35:35Mais quand même
00:35:36on voit bien
00:35:36qu'il est confronté
00:35:37au monde
00:35:37des maisons de disques
00:35:39et que ça n'est pas si simple.
00:35:40Et ça,
00:35:41on sent quand même
00:35:41que c'est du vécu.
00:35:42Oui,
00:35:43il pille avec remand
00:35:46il la romance,
00:35:48il la mélange,
00:35:49il la douille
00:35:49et on sort ce roman
00:35:51parce que évidemment
00:35:52ce n'est pas un livre
00:35:53de mémoire.
00:35:54C'est un livre,
00:35:55c'est un roman.
00:35:56Mais j'ai utilisé
00:35:57ma propre expérience
00:35:58puisque j'ai moi-même
00:35:59fait ce voyage
00:36:00en Amérique Centrale
00:36:01quand j'avais 23 ans
00:36:03et je me suis dit
00:36:04évidemment,
00:36:04c'était à l'époque
00:36:05où j'essayais
00:36:06de devenir auteur-compositeur
00:36:09et j'étais sur le banc
00:36:10des maisons de disques
00:36:11à attendre mon rendez-vous
00:36:13pour subir le coup près.
00:36:16J'aimais le punk alternatif
00:36:18du fond du trou du cul
00:36:19du monde
00:36:20aux trois accords répétitifs,
00:36:22on a la rime
00:36:22entre alternatif
00:36:23et répétitif
00:36:24qu'on n'entendait pas
00:36:25sur les ondes,
00:36:26trou du monde,
00:36:27ondes,
00:36:27vous voyez,
00:36:27c'est vraiment,
00:36:28mais c'est fou
00:36:29parce qu'on ne s'en aperçoit
00:36:30pas forcément
00:36:30dès le départ
00:36:31et plus ça va,
00:36:32plus il y a cette musique,
00:36:33c'est vrai que c'est un chanteur
00:36:35qui écrit,
00:36:35un parolier qui écrit,
00:36:37c'est magnifique
00:36:37parce que c'est quand même
00:36:38un exercice de style difficile
00:36:40ce que vous avez réussi à faire.
00:36:42Mon sort avait été fixé,
00:36:44je représentais un obstacle
00:36:45sur l'autoroute du succès
00:36:47dans l'ascension vers le pinacle.
00:36:49Un vendredi,
00:36:50jour du poisson,
00:36:50je me rendis dans un label
00:36:52pour faire écouter ma chanson
00:36:53car maman la trouvait très belle.
00:36:55Moi qui pensais trouver ici
00:36:57une maison de saltimbanque,
00:36:59mon enthousiasme rétrécit,
00:37:01on se serait cru à la banque.
00:37:02Ah, j'espère que ce n'était pas
00:37:04chez Virgie.
00:37:04C'était où cette maison de disques ?
00:37:07Ah, bon,
00:37:08je ne veux pas dénoncer rien.
00:37:11Bon, en tout cas,
00:37:12vous êtes allé comme votre personnage
00:37:13en Amérique centrale,
00:37:14c'est-à-dire effectivement au Mexique,
00:37:16au Guatemala aussi ?
00:37:18Guatemala, au Honduras,
00:37:20un pays dont je ne connaissais
00:37:21absolument rien.
00:37:23On ne peut pas dire
00:37:23que j'ai fait un voyage touristique,
00:37:25mais plutôt un voyage initiatique,
00:37:28on va dire un voyage d'apprentissage
00:37:30de la vie, de l'existence.
00:37:31Je me suis frotté, évidemment,
00:37:32plusieurs fois à la mort.
00:37:34Je l'ai rencontré, croisé.
00:37:36Heureusement, je m'en suis sorti.
00:37:38J'ai rencontré des bandits,
00:37:40j'ai rencontré l'amour aussi,
00:37:43la gastronomie locale.
00:37:44Et c'est toutes ces anecdotes-là
00:37:46que vous racontez de façon
00:37:47à la fois amusante,
00:37:48à la fois poétique,
00:37:49mais c'est vrai que
00:37:51toutes ces anecdotes de voyage
00:37:52sont racontées de façon formidable.
00:37:54Je dois dire,
00:37:55alors il y a les singes
00:37:56qui vous piquent vos affaires
00:37:57pendant que vous vous baignez.
00:37:58Ça, c'est assez étonnant,
00:38:01je dois dire.
00:38:02Vous me voler une chaussure, oui.
00:38:03Oui, oui, oui.
00:38:04Vous dites,
00:38:05la natation n'est pas mon fort,
00:38:07je ne progressais pas beaucoup,
00:38:08je voulais redoubler d'efforts,
00:38:09je tentais d'allonger le cou
00:38:11et d'accélérer la cadence.
00:38:12Je faisais toujours du surplace
00:38:14quand je compris mon imprudence.
00:38:16Il était bien trop tard,
00:38:17hélas.
00:38:18Mon erreur était évidente,
00:38:19j'étais entraîné vers le large,
00:38:21la marée étant descendante
00:38:23et je revenais à la charge
00:38:24en y mettant toutes mes forces
00:38:25sans progresser d'un centimètre.
00:38:27Je pouvais bien bomber le torse,
00:38:30lutter contre ce courant traître.
00:38:32Je ne faisais que reculer
00:38:33d'un nouveau mètre à chaque vague.
00:38:35Bon, finalement,
00:38:36vous n'allez pas vous noyer.
00:38:38À chaque fois, vous en sortez,
00:38:39même quand vous faites du cheval,
00:38:41il faut dire que vos leçons d'équitation,
00:38:43ça, ça m'a amusé
00:38:44parce que j'avais oublié
00:38:45qu'il y avait des chevaux mécaniques
00:38:47à la sortie des supermarchés.
00:38:48J'ai trouvé ça tendre,
00:38:49ce passage.
00:38:51Vous dites,
00:38:51j'ai bien aimé l'équitation.
00:38:53C'est-à-dire,
00:38:53il y a des titres
00:38:54à certains des paragraphes,
00:38:55ça s'appelle
00:38:56« Un franc les trois minutes »,
00:38:57ce titre.
00:38:59« J'ai bien aimé l'équitation,
00:39:00c'est amusant en bringue-balle,
00:39:02ça sent vaguement l'aventure,
00:39:03le crotin y met son arôme.
00:39:05En fusion avec ma monture,
00:39:07j'ai vécu un rêve de môme.
00:39:08J'aimais beaucoup dans mon jeune âge
00:39:10monter le cheval mécanique
00:39:11à la sortie du prix unique. »
00:39:14Il y a toujours ça,
00:39:15des chevaux mécaniques
00:39:16à la sortie des prix unique aujourd'hui ?
00:39:18Non, je crois qu'aujourd'hui,
00:39:19ils sont dans les brocantes aujourd'hui.
00:39:21C'est dommage,
00:39:22c'est vrai que c'était joyeux.
00:39:23Ah oui, c'était joyeux.
00:39:24Vous faisiez ça, gamin ?
00:39:25Alors, manifestement,
00:39:26assez tardivement d'ailleurs.
00:39:28Mon personnage est toujours,
00:39:30l'enfant de sa maman,
00:39:31l'enfant couvée par sa mère,
00:39:32il est très, très, très, très retardé.
00:39:34Oui, à 14 ans,
00:39:35il le faisait encore.
00:39:36Pour ce qui est de la maturité,
00:39:37oui, il n'est pas en avance.
00:39:39Et vous allez quand même jusqu'à Cuba,
00:39:42parce qu'on n'a pas cité la Havane,
00:39:44l'amour avait ouvert ses vannes,
00:39:46je redécouvrais la Havane,
00:39:48la ville n'était plus la même.
00:39:50Alors, il y a le titre,
00:39:51« Comme on quitte un imperméable »,
00:39:53qui vient assez rapidement dans le livre.
00:39:56C'est, voilà,
00:39:56« J'avais l'impression agréable
00:39:58de quitter mon ancienne vie
00:39:59comme on quitte un imperméable
00:40:00et que j'allais tirer profit
00:40:01de ce voyage improvisé
00:40:03dans le pays du sombrero,
00:40:05du feuilleton télévisé
00:40:06dont Zorro était le héros. »
00:40:09Ah, génial.
00:40:09« J'allais le voir chez les voisins
00:40:11car nous n'avions pas la télé.
00:40:12Papa trouvait l'objet malsain
00:40:14conçu pour me décerveler. »
00:40:16Tout ça rime,
00:40:17tout ça est joli.
00:40:18C'est le livre d'un parolier de chansons
00:40:20et c'est comme une jolie chanson.
00:40:22C'est un livre très court
00:40:23que je conseille
00:40:23parce qu'on ne s'ennuie pas,
00:40:25c'est beau.
00:40:26Et alors maintenant,
00:40:26évidemment,
00:40:27j'ai un peu dévoilé,
00:40:28je ne sais pas si vous aviez envie
00:40:28qu'on le dise d'ailleurs au fond,
00:40:30que c'était une longue poésie,
00:40:31votre roman.
00:40:32Écoutez,
00:40:33ça ne me dérange pas.
00:40:34Moi,
00:40:34j'ai toujours une hésitation
00:40:36entre les deux.
00:40:37Est-ce qu'il faut montrer
00:40:37que ce sont des vers
00:40:38et qu'il faut les cacher ?
00:40:39Alors avec l'éditeur,
00:40:40on a décidé de les cacher,
00:40:42c'est-à-dire d'allonger
00:40:43les vers comme ça,
00:40:45comme si c'était de la prose,
00:40:46de les présenter
00:40:47comme si c'était de la prose.
00:40:48Mais ils sont là,
00:40:49effectivement.
00:40:50C'est une façon de chanter
00:40:51en écrivant.
00:40:53Et vous avez fait ce voyage
00:40:54à l'époque,
00:40:55puisque c'est un peu de vous
00:40:56dont il s'agit,
00:40:57sans parler espagnol,
00:40:58c'est vrai ?
00:40:59Absolument, oui.
00:41:01On m'avait confié
00:41:02trois petites cassettes
00:41:03de cours d'espagnol
00:41:04quinze jours avant de partir.
00:41:06Je ne connaissais pas
00:41:07un traître mot d'espagnol,
00:41:08mais je parlais italien.
00:41:10Alors je me suis débrouillé
00:41:11avec mon mauvais anglais
00:41:13et mon italien
00:41:14que je parlais plutôt bien.
00:41:15Et ça donne ce passage.
00:41:17Au matin,
00:41:17je fis mes paquets
00:41:18direction la gare routière
00:41:20tout en me donnant mon ticket
00:41:21et ma monnaie
00:41:22la guichetière.
00:41:23Me dit d'attendre
00:41:24sur le banc
00:41:24que le trajet soit annoncé.
00:41:26Mon espagnol est peu probant
00:41:28et je voyais les gens foncer
00:41:29lorsque le haut-parleur
00:41:30cornait l'appel
00:41:31pour le départ d'un car.
00:41:33Ignorant s'il me concernait,
00:41:35je restais assis dans la gare
00:41:37sur ce banc
00:41:38pas très confortable.
00:41:39Je voulais me prendre en photo
00:41:41avec mon appareil jetable,
00:41:43ce qui n'était pas du gâteau.
00:41:44Mon bras n'est pas télescopique,
00:41:46les photos étaient prohibées,
00:41:48ça rendait l'entreprise épique.
00:41:50C'est signé Thomas Fersen,
00:41:52c'est le livre du jour.
00:41:53C'est joli,
00:41:53ça s'appelle
00:41:54« Comme on quitte un imperméable »,
00:41:56un roman paru aux éditions du Seuil.
00:41:58Merci Thomas Fersen.
00:42:02Une question culturelle
00:42:03pour José Cochy,
00:42:04qui habite Chayvette
00:42:05en Charente-Maritime.
00:42:06De quoi l'autre côté du miroir
00:42:09est-elle la suite ?
00:42:10Alice au Pays des Merveilles.
00:42:11Alice au Pays des Merveilles,
00:42:12bonne réponse de Paul Alcarat.
00:42:15Attention,
00:42:15égalisation,
00:42:166-6.
00:42:17C'est pas vrai.
00:42:18Oui,
00:42:19attention,
00:42:19le match s'enflamme,
00:42:20restez avec nous.
00:42:216-6.
00:42:226-6,
00:42:23tie-break.
00:42:23C'est une remontada
00:42:24de Paul Alcarat.
00:42:25Oui,
00:42:25parce qu'on était à 5-2
00:42:26et puis petit à petit,
00:42:27je suis en train de faire
00:42:29de l'autre côté du miroir.
00:42:31Et ce qu'Alice y trouva,
00:42:32d'ailleurs,
00:42:33si on donne le titre en entier,
00:42:35un roman de Lewis Carroll,
00:42:36évidemment,
00:42:37publié en 1871
00:42:39et qui est la suite
00:42:40des aventures d'Alice
00:42:41au Pays des Merveilles.
00:42:43Bravo Paul.
00:42:44Ah bah tiens,
00:42:45puisqu'on aime les noms exacts
00:42:47et les noms dans leur intégralité,
00:42:49voilà une question
00:42:49pour Emmanuel Leroux
00:42:51qui habite Ertisheim
00:42:52dans le Barin.
00:42:53Quel est le nom exact
00:42:55de la statue de la liberté ?
00:42:57Puisque...
00:42:58Zora ?
00:42:58La liberté éclairant le monde ?
00:43:00La liberté éclairant le monde !
00:43:02Bonne réponse
00:43:03de Paul Alcarat.
00:43:05En anglais,
00:43:06vous pouvez me le dire en anglais ?
00:43:08The liberty leads the world.
00:43:10Lightning the world.
00:43:11Liberty enlightening the world.
00:43:14The enlightening.
00:43:14The enlightening the world.
00:43:16Voilà, voilà, voilà.
00:43:17Vous la montrez du doigt
00:43:19et vous diront comment
00:43:20il fait pour y aller.
00:43:21Giscard d'Estaing
00:43:22qui parle anglais.
00:43:24Ah oui, ah oui, ah oui.
00:43:25Pour l'île !
00:43:26Ah bah là !
00:43:28On doit entre les deux, quoi.
00:43:29Vous êtes déjà monté
00:43:30dans la statue de la liberté,
00:43:31Chantal ?
00:43:32Non.
00:43:32Comment ça se fait, ça ?
00:43:33J'avais pas envie.
00:43:36Ça, c'est une bonne raison.
00:43:38Eh oui, merci.
00:43:39Moi, je trouve valable cette raison.
00:43:41Mais vous êtes allé à New York ou pas ?
00:43:42Bien sûr, j'allais à New York,
00:43:43mais j'avais pas envie
00:43:44de monter là-dedans.
00:43:45Quel intérêt ?
00:43:46Ben, quand même !
00:43:47Remarquez, je dis ça,
00:43:48je suis allé...
00:43:49Je suis allé jeûne
00:43:49je ne sais combien de fois
00:43:50à New York
00:43:51et je suis jamais monté là-dedans.
00:43:52Ben, vous voyez !
00:43:52Ah bah, on préfère l'observer.
00:43:54Voilà.
00:43:54C'est très enfermé, quand même.
00:43:56Il doit y avoir un ascenseur,
00:43:57quand même, non ?
00:43:58Je suis pas certain.
00:43:59Je crois que tu montres
00:43:59que des escaliers.
00:44:00Non, c'est fatigant.
00:44:01Je n'ai pas envie du tout.
00:44:02Moi, je préfère la rue,
00:44:03les boutiques, vous voyez ?
00:44:04Ah oui, oui.
00:44:05C'est forain.
00:44:06Et puis, elle est rouillée.
00:44:07C'est forain.
00:44:08Quoi ?
00:44:08Elle est rouillée.
00:44:09Chantal ou la statue ?
00:44:12Elle est gentille avec moi.
00:44:14Elle est garde grise, quand même.
00:44:15Ah bah oui, oui, oui.
00:44:15La statue, toujours.
00:44:16Non, mais c'est un truc
00:44:17que je ferais un jour dans ma vie,
00:44:18quand même,
00:44:18de monter sur la statue
00:44:20de la liberté.
00:44:21Ah oui ?
00:44:21Tu quittes à entrer
00:44:21dans une femme
00:44:22autant que ce soit...
00:44:24Autant que ce soit celle
00:44:26qui enlighte the world.
00:44:28C'est une phrase de Woody Allen.
00:44:29Je vais citer quand même
00:44:31mes plaisanteries.
00:44:32Parce que je vois bien
00:44:33qu'Alex Vizorek nous surveille.
00:44:36Je trouvais ça drôle.
00:44:37Pour Amel Zaroui,
00:44:38qui habite à Gonesse,
00:44:40dans le Val d'Oise.
00:44:41Une autre question culturelle,
00:44:42puisqu'aujourd'hui,
00:44:43c'est l'anniversaire de naissance,
00:44:45ou Amir, vous en foutez,
00:44:45mais quand même,
00:44:46dans l'éphéméride,
00:44:47c'est important,
00:44:47de Joséphine de Bois.
00:44:49Ah oui, la femme de Napoléon.
00:44:51Oui, bravo.
00:44:53C'est gagné, un point.
00:44:54Ça va, vous me regardez surpris,
00:44:56je ne suis pas une connasse non plus.
00:44:57Enfin, ça, c'est quand même
00:44:58assez facile.
00:45:00Oui, elle avait des jolies robes
00:45:01comme ça.
00:45:02C'est pas ma question, voyez-vous.
00:45:03Oui, parce que moi,
00:45:04je le savais aussi,
00:45:05donc c'est vraiment con.
00:45:07Ma question, c'est
00:45:08quel est son nom à Joséphine ?
00:45:10Tachère de la Pagerie.
00:45:11Ah, là, c'est Bertrand Beyerne
00:45:12qui a été le plus rapide.
00:45:14Oh là là là là là là.
00:45:15Une seconde.
00:45:17Marie-Joseph Rose
00:45:18de Tachère de la Pagerie.
00:45:20Elle est enterrée où ?
00:45:21Alors, elle est enterrée
00:45:22à Rueil-Malmaison.
00:45:23Elle est native des Trois-Illets.
00:45:25C'était 1763-1814,
00:45:27mais ce sera confirmé par Paul.
00:45:29Oui, c'est ça.
00:45:30Elle est née en Martinique,
00:45:31aux Trois-Illets,
00:45:31là où son père
00:45:32avait une plantation.
00:45:34Elle s'est mariée avec un...
00:45:35On peut faire l'émission.
00:45:36Elle s'est mariée avec un général
00:45:38qui a été guillotiné
00:45:39qui s'appelait Alexandre de Boarnay,
00:45:40d'où son nom.
00:45:40Et ensuite,
00:45:41elle a été avec Napoléon.
00:45:42Oui, parce que c'est
00:45:42un deuxième mariage.
00:45:43Oui, c'est honteux à l'époque.
00:45:44Une divorce.
00:45:45Elle a eu avec Alexandre Hortense.
00:45:47Pour Isabelle Vizé,
00:45:49qui habite Plaisance de Touche
00:45:50à Haute-Garonne,
00:45:51où trouve-t-on un émione ?
00:45:52Ou l'émione ?
00:45:53C'est un âne sauvage
00:45:55au nagre en Asie,
00:45:55on trouve.
00:45:56Excellent !
00:45:57Très bon !
00:45:58Alors là,
00:46:00il a séché.
00:46:02Et pour le coup,
00:46:03je le savais,
00:46:03parce que c'est un des passages
00:46:05du Carnaval des animaux
00:46:06de Camille Saint-Saëns.
00:46:08C'est un des animaux
00:46:09mis en musique.
00:46:09Non, c'est vrai !
00:46:10Pour une fois,
00:46:11je peux compléter !
00:46:12La réponse d'Alès Vizoré.
00:46:14On appelle ça comment ?
00:46:15Un émione !
00:46:16Il ne la ramène pas
00:46:17les trois danseuses en face !
00:46:20C'est quoi ?
00:46:21Un émione, ça ?
00:46:22Un émione.
00:46:23Et en fait,
00:46:24c'est quand les pianos jouent vite
00:46:25et tu as l'impression
00:46:25qu'ils galopent.
00:46:27Ça ressemble à un cheval.
00:46:28Puisque vous aimez
00:46:29la musique classique,
00:46:30M. Vizorek,
00:46:32voici pour Roger Grand
00:46:33de Mions.
00:46:34Vous mettez la pression.
00:46:34Une question qui devrait vous plaire
00:46:36puisque je vais vous parler
00:46:37de Mathilde Calderini,
00:46:40première flûte solo
00:46:40et Nicolas Thuyers.
00:46:42Non, c'est moi,
00:46:43la première flûte solo.
00:46:45Pendant longtemps,
00:46:46ce fut moi.
00:46:47Vous avez cette réputation alors ?
00:46:49Non, pas du tout.
00:46:50Alors, dites-vous
00:46:50comment il faut faire
00:46:51pour bien faire ?
00:46:54Mettez les doigts où ?
00:46:55Où est-ce qu'on doit
00:46:55poser les doigts ?
00:46:57Charles Trenet a fait
00:46:58une très jolie chanson
00:46:59sur l'art de jouer de la flûte.
00:47:00Ah oui ?
00:47:01La flûte du maire.
00:47:02C'est quoi ?
00:47:03Voilà.
00:47:03Du temps de mon jeune âge,
00:47:05dans les fêtes de village,
00:47:05il m'en souvient encore.
00:47:07J'allais en espadrille
00:47:08danser avec les filles
00:47:09dans un joli décor.
00:47:10Et à l'ombre de la lune,
00:47:12il entraîne une brune
00:47:13dans l'ombre de la nuit.
00:47:14Et il va faire sa demande
00:47:16au père de la jeune fille
00:47:17qui est un maire musicien.
00:47:18Il m'entraîne dans sa hutte
00:47:20et me montre en sa flûte,
00:47:21me dit d'un air gourmand,
00:47:23je vous veux bien pour gendre,
00:47:25mais avant,
00:47:25il faut apprendre
00:47:26à jouer de cet instrument.
00:47:27Oh !
00:47:27C'est ça !
00:47:28Et depuis,
00:47:29je m'entraîne
00:47:29chaque jour avec peine
00:47:31sans jamais parvenir
00:47:32à jouer de la petite flûte.
00:47:33Mais c'est pas possible.
00:47:34Et mais toi,
00:47:34ce culbuche
00:47:35ratant leur chant de tir,
00:47:37la fille du maire magas,
00:47:38voilà,
00:47:39et ça se termine,
00:47:39voilà.
00:47:40Ah ben,
00:47:40c'est du Charles Trenet.
00:47:41Bien sûr.
00:47:42C'était le plus rapide.
00:47:42En 1981,
00:47:44la flûte du maire.
00:47:44Il n'y avait pas de...
00:47:45Là, pardon,
00:47:46c'est pas une image,
00:47:47c'est pas une métaphore cachée.
00:47:49C'est équivoque,
00:47:50on va dire.
00:47:51Équivoque ?
00:47:51Moi, je pensais
00:47:52que c'était vraiment une flûte.
00:47:56Trenet a eu jusqu'au bout
00:47:57cet esprit-là
00:47:58et sur l'un de ses derniers disques,
00:48:00il a repris Alfred Devigny
00:48:01J'aime le son du corps
00:48:02le soir au fond des bois
00:48:04pour pouvoir terminer
00:48:05par la contrepétrie
00:48:06J'aime le sort du con
00:48:07le soir au fond de moi.
00:48:10Et il y a la fameuse chanson
00:48:11« Je t'attendrai à la porte du garage ».
00:48:13« Je t'attendrai à la porte du garage ».
00:48:15On l'a souvent raconté ici
00:48:16qui, d'après certains,
00:48:19est en fait un jeu de mots.
00:48:20Charles Trenet voulant dire
00:48:22« Je t'attendrai à la porte du garage ».
00:48:25Chanson dans laquelle
00:48:26il a créé un verbe
00:48:27puisqu'il a rajouté un R à « vrombir ».
00:48:30Il dit « vrombrira ».
00:48:31Et le moteur « vrombrira »
00:48:33alors que le verbe « vrombrir »
00:48:34n'existe pas,
00:48:35mais il s'agit du verbe « vrombrir ».
00:48:38Ce sont des vieilles questions
00:48:39des grosses têtes
00:48:39de l'époque de Philippe Bouvard
00:48:41que j'ai encore en mémoire.
00:48:42Mais je tâte André
00:48:44à la porte du garage.
00:48:46Celle-là, je l'aurais pas vue.
00:48:47Je la connais.
00:48:48Et alors, dites donc,
00:48:49France Galles,
00:48:50Annie aime les sucettes.
00:48:53Les sucettes à la Annie.
00:48:54Mais bien sûr.
00:48:55Ça, c'est une légende.
00:48:56Je crois qu'elle avait
00:48:57très bien compris
00:48:57de quoi il s'agissait.
00:48:59On dit que Serge Gainsbourg
00:49:00s'est servi de son innocence
00:49:01quand il lui a donné
00:49:03cette chanson.
00:49:05Moi, honnêtement,
00:49:06quand je l'écoutais,
00:49:07jeune fille,
00:49:07je savais pas
00:49:08que ça avait le goût
00:49:08de l'Anie.
00:49:12Elle est quand même
00:49:12passée des sucettes
00:49:13à l'Anie
00:49:14au bâton de berger.
00:49:19Non, mais il y a
00:49:20beaucoup de chansons
00:49:20comme ça.
00:49:21L'autre exemple,
00:49:23on l'a souvent aussi cité
00:49:24ici aux grosses têtes,
00:49:25c'est une très, très vieille chanson
00:49:26et M. Bayerne
00:49:27vous en dira sûrement
00:49:28plus que moi.
00:49:29Il court, il court
00:49:30le furet
00:49:30qui est une contre-pétrie
00:49:32qui voulait dire
00:49:32il fourre, il fourre
00:49:33le curé.
00:49:34C'est bien ça ?
00:49:34Absolument.
00:49:35On n'est pas
00:49:36à voir l'esprit.
00:49:38C'est tout ce que
00:49:39vous avez ajouté.
00:49:40Ah non, mais vous avez
00:49:41peut-être un peu plus
00:49:42à dire ou à raconter.
00:49:43Non, mais les titres
00:49:44avec des contre-pétries,
00:49:46celle-ci semble voulue.
00:49:47Mais il y en a une
00:49:48qui est très, très bien
00:49:49dissimulée dans la littérature
00:49:50française.
00:49:51C'est peut-être le roman
00:49:52le plus pur
00:49:52de la littérature française
00:49:53et c'est le pire des titres.
00:49:55C'est le Grand Moulne.
00:49:57Ah oui ?
00:49:57Attendez que je comprenne
00:49:58la contre-pétrie.
00:49:59Le Grand Mourne.
00:50:02Ça alors,
00:50:03il n'y avait jamais pensé
00:50:04celle-là.
00:50:04Et après,
00:50:05vous n'irez plus
00:50:05à l'infournier du manœil.
00:50:08C'est pas un peu
00:50:08ce que vous dites ?
00:50:09C'est pas un peu
00:50:09l'esprit mal tourné
00:50:10de trouver des trucs
00:50:11comme ça ?
00:50:12Le Grand Mourne.
00:50:14C'est horrible.
00:50:16C'est horrible.
00:50:17Pas le...
00:50:17Mais c'est horrible.
00:50:19Il a écrit qu'un seul livre.
00:50:21On ne peut pas lui
00:50:22bousiller son seul bouquin.
00:50:24Ah monsieur.
00:50:25Je serais que maintenant,
00:50:26quand j'entendais
00:50:27le Grand Moulne,
00:50:28je ne pourrais jamais
00:50:29faire autrement
00:50:30que de penser
00:50:30le Grand Mourne.
00:50:31Bienvenue au club.
00:50:32Vous nous avez gâché
00:50:33notre plaisir.
00:50:34Non, monsieur Beyer,
00:50:35il s'est exagéré.
00:50:36Personne n'y avait pensé
00:50:37avant vous,
00:50:37je suis sûr.
00:50:38Écoutez,
00:50:39moi j'ai souvenir
00:50:40d'un titre
00:50:40dans la presse féminine
00:50:42à la une.
00:50:44Mesdames,
00:50:44tricotez-vous-même
00:50:45votre poncho.
00:50:46Ah oui,
00:50:46ça c'est une vieille
00:50:47de grosses têtes.
00:50:48Tripotez votre concho.
00:50:50Vous voyez ?
00:50:50Non mais attendez,
00:50:51vous lisiez quoi
00:50:52et à quel âge ?
00:50:56Non mais il suffit
00:50:57d'avoir écouté
00:50:57les grosses têtes
00:50:58pendant des années,
00:51:00ce qui était mon cas,
00:51:00pour connaître
00:51:01toutes ces contrepétries
00:51:02dont Philippe Bouvard
00:51:03était très très friand.
00:51:04Mais le Grand Moulne,
00:51:05le Grand Moulne,
00:51:06je crois qu'elle était...
00:51:07On est arrivés
00:51:08à pied de la Chine
00:51:09et je vous en passe.
00:51:09Mais ça,
00:51:10je suis d'accord,
00:51:11mais je ne savais pas
00:51:13que ça faisait la une
00:51:13de la presse féminine,
00:51:14pardon,
00:51:15ce genre de phrase.
00:51:16Mais c'est une blague.
00:51:18Alors c'est quoi ?
00:51:21Il ne faut pas croire
00:51:22ce que Croquemort
00:51:22vous dit à chaque fois.
00:51:29Mais la meilleure
00:51:30contrepétrie belge,
00:51:31c'est il fait beau et chaud.
00:51:36Ce n'est pas gentil,
00:51:37mais c'est bon.
00:51:38Je n'ai pas compris.
00:51:41Je n'ai pas compris.
00:51:44Il n'y en a pas.
00:51:49C'est pour ça
00:51:49qu'on aime les gens du Nord.
00:51:50Ils sont tellement
00:51:51comme chez nous.
00:52:02Les grosses têtes
00:52:03de Laurent Ruquier,
00:52:04c'est tous les jours
00:52:05de 15h30 à 18h
00:52:06sur RTL.
00:52:07Et c'est toujours
00:52:08avec Caroline Diamant,
00:52:09Bertrand Beyer,
00:52:10Foyal Carat,
00:52:11Chantal Latsou,
00:52:12François Allu
00:52:13et Alex Vizorec,
00:52:15l'arbitre du jour.
00:52:16Absolument.
00:52:17On en est à quel score ?
00:52:188 pour Paul,
00:52:207 pour Bertrand.
00:52:21C'est serré.
00:52:228 à 7.
00:52:23Je pense que ni l'un
00:52:25ni l'autre
00:52:25ne devraient avoir
00:52:26la réponse.
00:52:27C'est ouvert à tout le monde,
00:52:29à toutes les grosses têtes.
00:52:29Oui, parce que
00:52:30je peux donner le reste
00:52:31des scores.
00:52:32Caroline Diamant a fait 1
00:52:33et les 3 autres,
00:52:34on a fait 0.
00:52:36Vous compris ?
00:52:37Moi compris, bien sûr.
00:52:380, vous avez fait partie ?
00:52:390, 0.
00:52:40Miami entre les deux
00:52:41hyper-prisiques.
00:52:42Le mec qui anime
00:52:43qui est tout double.
00:52:44C'est parce qu'il est cultivé
00:52:45qu'il est là.
00:52:46C'est l'autre cas à tous.
00:52:50J'en doute pas une minute.
00:52:5123 juin 1959,
00:52:53ça vous le savez ?
00:52:54Boris Vian.
00:52:54Oui, c'est pas ma question.
00:52:56Je retire un point alors.
00:52:57Je retire un point.
00:53:00Ah bah oui.
00:53:00Ah oui, ça c'est un point
00:53:02en moins, monsieur.
00:53:02Ah bah oui, monsieur.
00:53:04Effectivement,
00:53:04j'allais vous dire,
00:53:05le 23 juin 1959,
00:53:08mourait Boris Vian
00:53:09dans un cinéma
00:53:10des Champs-Élysées,
00:53:12d'ailleurs,
00:53:12près des Champs-Élysées
00:53:13pour être précis.
00:53:15Et il était
00:53:16à l'avant-première
00:53:17d'un film,
00:53:18un film d'ailleurs
00:53:18dont il n'avait pas vraiment
00:53:20envie que ce film sorte
00:53:21puisque c'était
00:53:22l'adaptation
00:53:23de son roman
00:53:24J'irai cracher
00:53:24sur vos tombes.
00:53:26On lui avait demandé
00:53:26de faire l'adaptation
00:53:28lui-même.
00:53:29Elle avait été refusée
00:53:30son adaptation
00:53:30parce qu'il s'en foutait un peu.
00:53:32Donc on avait demandé
00:53:32à quelqu'un d'autre
00:53:33de réécrire le scénario.
00:53:35Jacques Doppagne
00:53:36pour ne pas le citer.
00:53:38Et ce roman,
00:53:39j'irai cracher
00:53:39sur vos tombes,
00:53:40donne un film.
00:53:41Il est invité quand même
00:53:42à l'avant-première,
00:53:43Boris Vian,
00:53:44et il mord
00:53:45d'une crise cardiaque
00:53:46au générique de début.
00:53:47C'est-à-dire que le film,
00:53:48la projection
00:53:49ne va même pas avoir lieu.
00:53:51Je crois qu'il a attendu
00:53:52le générique de début.
00:53:55Comme dirait
00:53:55la copine de Gashpatine.
00:53:57La copine de Gashpatine.
00:53:59Mais ma question
00:53:59est toute bête.
00:54:00Comment s'appelait
00:54:01le cinéma en question ?
00:54:02Le Balzac ?
00:54:03Le Balzac, non.
00:54:04Le Marbeuf ?
00:54:05Le Marbeuf !
00:54:07Bonne réponse
00:54:08de Bertrand Beyerne.
00:54:10C'est le Marbeuf.
00:54:11Ça la fout mal quand même.
00:54:12Que le type concerné
00:54:14est mort
00:54:14avant que le film commence.
00:54:15Ça gâche un peu la tête.
00:54:17C'est un bon coup de promo,
00:54:17moi je trouve.
00:54:18Ah oui ?
00:54:18Après tout le monde
00:54:19va en parler.
00:54:20Oui, peut-être.
00:54:21Surtout que ça s'appelait
00:54:22J'irai cracher
00:54:22sur vos tombes en plus.
00:54:24Et à 100 mètres
00:54:25de la tombe
00:54:26de Boris Vian.
00:54:27Allons-y.
00:54:28Il y a un des plus
00:54:29beaux voisinages
00:54:31de noms
00:54:32gravés
00:54:33sur des sépultures
00:54:34en France.
00:54:35Flageolet,
00:54:35casse-grain.
00:54:37Côte à côte.
00:54:37Attends, je note.
00:54:38Attendez,
00:54:38que je comprenne.
00:54:40Racontez.
00:54:41Il y a la famille
00:54:42Flageolet
00:54:43qui est à touche-touche
00:54:44avec la famille
00:54:45casse-grain.
00:54:45Parce que les Flageolets
00:54:46ce n'est pas des légumineuses ?
00:54:48Et moi ça fait mes délices.
00:54:49Quel rapport avec Boris Vian ?
00:54:51Aucun rapport.
00:54:52Ils sont tous en boîte.
00:54:58Bon, alors j'ai une autre question
00:55:01liée justement au cimetière.
00:55:03Qui sur sa première tombe ?
00:55:04Je dis bien sa première tombe
00:55:06parce que son corps
00:55:06a ensuite été transféré
00:55:08au cimetière Montparnasse.
00:55:10Qui sur sa première tombe
00:55:11avait gravé
00:55:12Maspero ?
00:55:14Mais j'espère...
00:55:16Je m'abstiens.
00:55:16Vous ne savez pas ?
00:55:17Je m'abstiens pour laisser Paul
00:55:20donner...
00:55:20Ah non, je vais dire
00:55:21Gaston Maspero
00:55:21qui est un égyptologue.
00:55:24Gaston Maspero,
00:55:25égyptologue.
00:55:26Bonne réponse
00:55:27de Paul El-Cara.
00:55:29Vous le saviez ?
00:55:30Je le savais,
00:55:31la tombe de Gaston Maspero
00:55:33est non loin
00:55:33de celle de Philippe Noiret.
00:55:35Qui a mangé des Flageolets ?
00:55:37Non, j'essaye de suivre.
00:55:41Et pourquoi il a changé de tombe ?
00:55:42C'est pour ça qu'il est...
00:55:44Pardon, chère Caroline,
00:55:46mais je trouve que
00:55:46par rapport à M. Beyerne,
00:55:48un spécialiste des cimetières,
00:55:50vous êtes sans concession.
00:55:54Moi, je trouve qu'écoutez,
00:55:57franchement,
00:55:57avoir M. Beyerne aujourd'hui,
00:55:59c'est quand même...
00:55:59Mais c'est une grosse tête incroyable.
00:56:02Néanmoins...
00:56:02Une bonne bière,
00:56:03c'est jamais désagréable.
00:56:06Michel a peur des fuziles.
00:56:07Ah oui ?
00:56:07On a failli acheter un appartement
00:56:09sur un cimetière,
00:56:09moi je ne voulais pas.
00:56:10Mais lui, il dit pourquoi ?
00:56:11C'est calme, il n'y a pas de bruit.
00:56:13C'est vrai.
00:56:14Oui, mais voir tous les jours,
00:56:15c'est triste.
00:56:16Ben, je ne sais pas.
00:56:17Une autre petite question,
00:56:19vite fait,
00:56:19pour M. ou Mme Angelina.
00:56:21C'est Mme Angelina Forneris,
00:56:23qui habite l'accro dans le Var.
00:56:25Quel adjectif désigne à la fois
00:56:29un vert et un bleu ?
00:56:30Disons un vert qui tire sur le bleu.
00:56:32Glock ?
00:56:33Il l'a dit avant,
00:56:34Glock ball !
00:56:35Réponse de Bertrand Beyerne.
00:56:37Une demi-seconde avant Paul Alcarac.
00:56:40Le match continue après la pute.
00:56:46Qu'est-ce qu'il y a, Chantal ?
00:56:47On peut discuter quand même ?
00:56:49Oui, parce que comme on n'a pas les réponses,
00:56:52alors...
00:56:52Allez au bistrot d'en face.
00:56:53Qu'est-ce qu'il y a, Chantal ?
00:56:54Les yeux verrons,
00:56:55je pensais que c'était d'avoir les yeux verts et bleus en même temps.
00:56:57Non, c'est le couvert vert d'une couleur,
00:56:59un œil.
00:57:02Un œil d'une couleur...
00:57:05Un œil des yeux.
00:57:06Bon, très bien.
00:57:07Un œil d'une couleur...
00:57:08Et l'autre de l'autre.
00:57:08Et l'œil d'une autre couleur.
00:57:10C'est amusant d'ailleurs.
00:57:12Comme David Bowie, par exemple.
00:57:13Ah oui, très bien.
00:57:14Mais pourquoi vous parliez de ça, Chantal ?
00:57:16Parce que j'avais envie de parler avec Caroline Diamant,
00:57:17qui sait quand même pas mal de choses.
00:57:20Merde !
00:57:20On a le droit de s'autocomplimenter aussi du côté des nuls.
00:57:23C'est vrai, il faut s'encourager.
00:57:25Parlez-moi plus tôt,
00:57:26et ce sera une question pour Eric Petit de Monteville,
00:57:29dans le Calvados.
00:57:30Monteville, précisément.
00:57:31Qu'est-ce que le réflexe glutéal ?
00:57:34Alors, c'est d'avaler ?
00:57:35Non.
00:57:35Pour vous, peut-être, en même temps.
00:57:36L'érection ?
00:57:37L'érection ?
00:57:38Non, l'érection, non.
00:57:39Ah ben non, ça, je ne peux pas en avoir.
00:57:41Est-ce que ça se passe dans la gorge ?
00:57:42Dans la gorge, non.
00:57:43Et les allergies au gluten ?
00:57:45Allergiques au gluten ?
00:57:46C'est quand tu ne t'es pas croupi ?
00:57:48Non.
00:57:49Est-ce que c'est agréable d'avoir un réflexe glutéal ?
00:57:51Quand on a un réflexe glutéal,
00:57:54c'est plutôt qu'il y a quelque chose de désagréable qui se passe.
00:57:57C'est un rot ?
00:57:58Un rot, non.
00:57:59Un éternuement ?
00:58:00Oh, ce n'est pas désagréable, Dorothée, je trouve.
00:58:01Oui, même bien aussi, surtout en public.
00:58:05Quelle horreur.
00:58:05C'est quand tu fermes les yeux ?
00:58:06Non, non.
00:58:07C'est quand on vomit ?
00:58:09Quand on vomit, non.
00:58:10C'est une maladie ?
00:58:11Une maladie, pas du tout.
00:58:12Est-ce que c'est en lien avec la partie cutanée de notre corps ?
00:58:16Cutanée, pas spécialement.
00:58:17C'est à l'intérieur ?
00:58:18Mais à l'intérieur, non, non.
00:58:20C'est les deux, quoi.
00:58:21Est-ce que c'est sur le visage ?
00:58:22Le visage, pas du tout.
00:58:23Ça a un rapport avec la langue ?
00:58:25Qu'est-ce que le réflexe glutéal ?
00:58:27Ah, mais c'est quand tu tapes à l'arrière du pied que...
00:58:29C'est un muscle, le muscle glutéal.
00:58:32Et effectivement, avoir un réflexe de ce muscle, c'est...
00:58:36Mais c'est quand tu donnes un coup de pied ?
00:58:37Pas du tout.
00:58:38Ah, quand on tape sur le genou et que la jambe part ?
00:58:40Ah, vous faites ça chez le médecin, hein.
00:58:42Bah non, ils ne le font plus, honnêtement.
00:58:44Avec son petit marteau ?
00:58:45Ah ouais.
00:58:45Ils ne le font plus.
00:58:46C'est pour ça que je vais chez Bricorama le faire moi-même.
00:58:50Ça n'a rien à voir avec la glotte, alors ?
00:58:52De toute façon, moi, j'ai toujours des bleus au genou.
00:58:53Ah bon, comment ça se fait ?
00:58:55Ah !
00:58:56Je n'ose imaginer !
00:58:59Ça a force que...
00:59:03La reine de la flûte !
00:59:05Vous voyez des brûlures de moquettes, même !
00:59:07La Wolfgang de la pipe !
00:59:09Oh non !
00:59:10Monsieur Ruckier !
00:59:12L'Amadeus de la fellation !
00:59:15Mais ça va pas !
00:59:16Pour moi, c'est un...
00:59:18La Beaux-Arts de la gâterie !
00:59:21Euh...
00:59:21Il n'y arrive pas, dis-donc, le borniole, là-bas.
00:59:23Non, mais gluteal, c'est un adjectif qui est relatif au mollet.
00:59:27Au mollet, non.
00:59:28Le muscle gluteal...
00:59:30Ah ! Ah, mais oui, c'est quand les fesses s'écartent !
00:59:32Alors non, le réflexe gluteal...
00:59:34Sinon, il aurait dit que c'était agréable !
00:59:35Non, c'est quand, par exemple, tu aspires un suppositoire ?
00:59:40Non !
00:59:42Mais c'est le muscle des fesses !
00:59:43Oui, alors c'est donc quoi ?
00:59:44Le sphincter !
00:59:45Oui, mais c'est quoi la réflexion ?
00:59:46Faites-lui !
00:59:47La froute !
00:59:48Mais non, c'est quand...
00:59:49Non, ça sert à rien !
00:59:49La défection, la défection !
00:59:51La défécation !
00:59:53Non !
00:59:53Mais non, c'est l'inverse !
00:59:54Non, la pénétration !
00:59:55Mais non, c'est quand on...
00:59:56La constipation !
00:59:56C'est quand on se resserre autour d'un doigt !
01:00:00Oh, mon Dieu !
01:00:02C'est la contraction du sphincter !
01:00:03On n'est pas obligés de mettre un doigt !
01:00:05C'est la contraction du sphincter !
01:00:07C'est serrer les fesses, tout simplement, évidemment !
01:00:10Serrer les fesses !
01:00:13Pardon !
01:00:14Excusez-moi !
01:00:16Je voudrais m'excuser !
01:00:17Pardon, mademoiselle Diamant !
01:00:19Je peux former un doigt !
01:00:20On peut tout à fait...
01:00:21J'il écoute un jour des best-of !
01:00:23Je ne parle pas d'expérience !
01:00:25J'ai beaucoup d'imagination !
01:00:27Mademoiselle Diamant !
01:00:28On peut serrer les fesses sans y mettre un doigt à l'intérieur !
01:00:31Les muscles fessiers...
01:00:33Non, mais c'est parce que je pensais aux hommes quand on leur fait un examen de la prostate !
01:00:36Eh bien, je crois qu'ils resserrent !
01:00:40Personne n'a envie de parler de ça !
01:00:41C'est marrant, on ne croit pas à votre « je crois » !
01:00:45Mais après, quand on met en suppo, il y a ce réflexe qui entre en...
01:00:48Le réflexe gluteal !
01:00:50Oui, c'est ça !
01:00:51En tout cas, c'est serrer les fesses !
01:00:54Le muscle moyen gluteal est un muscle fessier !
01:00:57Muscle moyen fessier !
01:00:59Et effectivement, il est situé entre le muscle grand gluteal et petit gluteal !
01:01:04Est-ce que par exemple, toi qui es très sportif pour t'en metter...
01:01:07Parlons du cul de...
01:01:08Non, pas du tout !
01:01:10Mais est-ce qu'on te disait...
01:01:11François, lui !
01:01:12Tiens, par exemple, là, pendant ton entraînement, sert bien les gluteaux !
01:01:15Non, mais on me disait « serre les fesses » par contre !
01:01:17D'accord, mais on n'utilisait pas ce mot par rapport !
01:01:19Pourquoi on vous disait « serre les fesses » ?
01:01:20Parce que ça va être dur à la carrière de danseur !
01:01:22Non, plus sérieusement, parce qu'il faut rétroverser le bassin pour être aligné très souvent !
01:01:26Quand on fait des gyrations ou des choses comme ça, on nous demande de rétroverser le bassin !
01:01:31Mais on ne vient pas contracter l'anus, en revanche !
01:01:33J'essaie de comprendre ce qu'il raconte !
01:01:36En lisant sur ses lèvres !
01:01:42Rétroverser le bassin !
01:01:43Ça veut dire « serrer les fesses » ?
01:01:45Tu sers les fesses et tu les avances !
01:01:47Ah, tu les avances, oui !
01:01:48Contracter les muscles du bassin, oui !
01:01:50Ça me rappelle cette histoire belge !
01:01:52Non, mais non !
01:01:53Ça faisait 35 minutes, mais il fout que tu la paies !
01:01:57C'est Coluche qui racontait ça !
01:01:59Vous savez, les Belges qui se font enterrer les fesses en l'air dans les cimetières pour faire des parkings
01:02:05à vélo !
01:02:08Vous n'en avez jamais vu en vrai, hein, monsieur Bayer !
01:02:11On prétend que j'ai une bonne mémoire, mais là j'ai un trou, là !
01:02:23Claude Durand habite Mulhouse, il va peut-être toucher jusqu'à 300 euros, 50 euros à chaque question !
01:02:28Vous suivez évidemment l'équipe de France de football, peut-être même avez-vous fait cette nuit une longue veille
01:02:34pour voir ce match interminable avec une interruption de près de deux heures quand même entre la première et la
01:02:40deuxième mi-temps !
01:02:41Là, ils ont eu le temps vraiment de revoir leur tactique, mais quand même on a fini par gagner !
01:02:45On gagnait déjà, hein, zéro à la mi-temps, mais évidemment, il y a eu deux buts suivants !
01:02:49Moi, je ne l'ai pas vu, j'avoue que là, vraiment, j'ai abandonné, je me suis endormi !
01:02:53Je vous demande juste les trois noms de ceux qui, pour notre chaîne, pour M6, pour le groupe M6-RTL,
01:02:59commentent les matchs de l'équipe de France de football ?
01:03:03Margoton ou M'titi ?
01:03:04Ah non, non !
01:03:05Il n'y a pas Grégoire Margoton ?
01:03:06Ah non, ça, Grégoire Margoton !
01:03:08Il y a Domergue !
01:03:08Alors, il y a Xavier Domergue !
01:03:10Dont le père fait aujourd'hui ses 69 ans !
01:03:15Mais t'es un grand footballeur !
01:03:16Et attention, parce que Jean-François Domergue était arrière-gauche,
01:03:20il y a 42 ans, jour pour jour, lors de la demi-finale à Marseille-France-Portugal,
01:03:24il a marqué deux buts !
01:03:25Très bien ! Alors, c'était pas la question !
01:03:29Xavier Domergue, c'est un des trois commentateurs !
01:03:31M'titi, il ne présente pas ?
01:03:32Non, non, non, non !
01:03:33M'titi, c'est un nom ?
01:03:34Je vous demande... Alors, effectivement, il est associé à un footballeur, parce que lui,
01:03:38contrairement à son père, Xavier Domergue n'est pas footballeur, il est commentateur,
01:03:42mais en revanche, il est associé à un footballeur, c'est souvent comme ça, il y a un consultant...
01:03:46Bon, et puis après, il y a une dame, enfin, c'est pas toujours une dame...
01:03:48Ah, ben, c'est celle qui a été virée ?
01:03:49Non, non, non, non, non, c'est sur la chaîne L'Équipe, nous, on dit que des choses bien...
01:03:53Elle s'appelle Candice ?
01:03:54Ah non, je vous demande la dame qui est...
01:03:56Alors, elle était avec son parapluie sur le bord de la touche, hier soir, évidemment, la pauvre...
01:04:00Virginie Saint-Cili !
01:04:01Oh ! Alors là, bravo, Virginie Saint-Cili, bravo !
01:04:05Allez, à troisième !
01:04:07Et il vous manque donc le nom du footballeur...
01:04:09Allez, un triplé, s'il vous plaît !
01:04:10Bah, Laurent Blanc ?
01:04:11Non, Laurent Blanc, non !
01:04:12Non, mais c'est un jeune, c'est un jeune, il ne vient de partout !
01:04:14C'est un joueur qui était milieu de terrain dans les années 2000-2010...
01:04:18Procheteau ?
01:04:18Non, oh, Procheteau !
01:04:20Ah oui, Procheteau !
01:04:20Il a joué à Lille, à Auxerre, à Marseille, il a été en équipe de France, d'ailleurs...
01:04:25Benoît Chérou !
01:04:25Benoît Chérou !
01:04:27Bonne réponse ! Bravo ! Alors là, bravo !
01:04:30Ça mérite un point par nom !
01:04:32Grâce à vous, ça fait 50 euros pour Claude Durand, on va essayer de passer à 100 euros maintenant...
01:04:38C'était dur, hein, trois noms à donner pour 5...
01:04:40Trois vivants !
01:04:41Et la question, c'est quels sont...
01:04:43En plus, quels sont les chanteurs qui ont été choisis ?
01:04:47Alors, on l'a dit tout à l'heure, ce n'est pas Patrick Bruel qui chantera Place des Grands
01:04:51Hommes,
01:04:51mais qui a été choisi pour chanter au Panthéon pour l'entrée de Marc Blanc ?
01:04:56Anne Silla !
01:04:57Anne Silla, ça, ça fait une chanteuse, il manque le chanteur...
01:05:01Florent Pagny ?
01:05:02Non, Florent Pagny, c'est pas Mickaël !
01:05:04Alors, je l'ai lu !
01:05:04C'est un musicien ?
01:05:05Pardon ?
01:05:06Un chanteur, un chanteur !
01:05:07Un chanteur, mais auteur, compositeur, interprète ?
01:05:09Un chanteur, auteur, compositeur, interprète, pianiste...
01:05:12Il est...
01:05:13Vianney ?
01:05:13C'est pas Sofiane Pammar ?
01:05:15Pardon ?
01:05:15Sofiane Pammar ?
01:05:16Ah non, non, non, non, un chanteur, un chanteur...
01:05:18Chanteur, Sofiane...
01:05:18Il est jeune ?
01:05:19Ah oui, jeune, vous savez, maintenant plus personne n'est jeune et vieux...
01:05:23Benjamin Biolet ?
01:05:24Tout ce qu'on font aujourd'hui...
01:05:26Benjamin Biolet ?
01:05:28Ah, Benjamin Biolet, non, un chanteur...
01:05:29Mais c'est cette catégorie !
01:05:31Non, ça, c'est pas bien !
01:05:33Patrick Fiori ?
01:05:33Ça, c'est pas bien !
01:05:34Patrick Fiori ?
01:05:35Il est passé par The Voice ou pas ?
01:05:37En plus, j'adore The Voice ou pas !
01:05:38J'imagine !
01:05:39Patrick Fiori ?
01:05:40Très bon, très, très bon...
01:05:41Le beau-frère de Julie ?
01:05:42Pardon ?
01:05:43Le beau-frère de Julie, j'ai plus son nom...
01:05:45Julien Clerc !
01:05:46Voilà !
01:05:46Alors, c'est très rare, quand on dit de Julien Clerc, le beau-frère de Julie !
01:05:51Ça, c'est génial !
01:05:53Parce qu'encore plus rare, c'est de trouver !
01:05:57Quand même, il est plutôt entre la trentaine et la quarantaine ?
01:06:01Oh, non, mais il va être au Panthéon, il fait souvent du name-dropping dans ses chansons !
01:06:06Vincent Delherme !
01:06:06Vincent Delherme !
01:06:08Allez, on est passé à 100 euros !
01:06:11Merci, Alex, à Vizorek, on va essayer...
01:06:13Je ne serais pas venu pour rien, rien, quoi, du coup !
01:06:15On va essayer 150 euros, si vous voulez bien, maintenant !
01:06:19Alors, c'est quelqu'un qui dit quelque chose d'assez étonnant à propos du duel entre Édouard Philippe et
01:06:24Gabriel Attal,
01:06:25au centre de la présidentielle !
01:06:26On ne sait pas trop si les deux seront finalement candidats à la présidentielle,
01:06:30mais ça se crispe un peu entre les deux éventuels candidats à l'Élysée, Édouard Philippe et Gabriel Attal,
01:06:37parce qu'évidemment, l'un et l'autre sont censés récupérer ce qu'on appelle les macronistes,
01:06:41et il y a quelqu'un qui dit à leur propos, pour être président de la République,
01:06:46il faut avoir une case en plus, c'est-à-dire la compétence et l'intelligence,
01:06:52et une case en moins, c'est-à-dire la folle certitude d'avoir une destinée élyséenne.
01:06:58Édouard Philippe à la case en plus, Gabriel Attal à la case en moins.
01:07:05Emmanuel Macron avait les deux.
01:07:07C'est quand même une belle déclaration, assez juste d'ailleurs au fond,
01:07:11mais qui fait cette déclaration ?
01:07:13Un ancien président ?
01:07:15Non, quelqu'un qui connaît bien Emmanuel Macron, qui connaît bien Édouard Philippe.
01:07:19Ben c'est Brigitte !
01:07:20Connaît bien Gabriel Attal. Brigitte, non.
01:07:22Un économiste ?
01:07:23Non, non.
01:07:24Est-ce que c'est un économiste ?
01:07:25Il les connaît bien parce qu'il les a fréquentés quand ils étaient premiers ministres,
01:07:28et qu'il est resté très longtemps à l'Élysée.
01:07:30Le Drian ?
01:07:31Oui, alors j'ai une idée, c'est l'ancien ministre de la Justice,
01:07:35le mari à Biolet, à Boulay.
01:07:39Biolet ?
01:07:39Le mari à Biolet.
01:07:41On dit le mari d'eux, voyez-vous ?
01:07:43Oui, je plaisais pas.
01:07:43Isabelle Boulay ?
01:07:44Oui, Isabelle Boulay.
01:07:45Monsieur Dupond-Moretti ?
01:07:47Non.
01:07:47Non, c'est quelqu'un qui n'a jamais été ministre, dont je vous parle.
01:07:50Bruno Roger Petit ?
01:07:51Non, non, mais...
01:07:51Alors, il était proche des ministres ?
01:07:54Alexis Collère ?
01:07:55Alexis Collère, effectivement, bonne réponse.
01:07:59Secrétaire général de l'Élysée, Alexis Collère.
01:08:03Il est resté longtemps secrétaire général de l'Élysée.
01:08:05Il n'y est plus à maintenant ce haut fonctionnaire français.
01:08:08Et c'est vrai que c'est lui qui parle de M. Attal et de M. Philippe
01:08:12en disant qu'il y en a un qui a une case en moins, l'autre qui a une case
01:08:15en plus.
01:08:15Pour être président, il faut avoir les deux.
01:08:17C'était le cas d'Emmanuel Macron.
01:08:19C'est une bonne analyse, M. Vizorrec.
01:08:22Le juste, il fallait quelqu'un de froid pour dire un truc comme ça.
01:08:26Et donc, Collère, ça pouvait tout à fait le faire.
01:08:28J'aurais aimé trouver, voyez-vous.
01:08:30Eh, ouais, ouais, ouais.
01:08:31On est à 150 euros, peut-on passer à 200 ?
01:08:33Oh, bah l'autre, alors ! C'est pas grâce à vous, le juste prix.
01:08:37Ah, bah non, c'est pas grâce à moi.
01:08:38C'est pour ça que je me rends utile autrement.
01:08:40Qui a écrit ce livre qui est déjà dans le top 10 des meilleurs ventes ?
01:08:44La vérité sur le système Epstein.
01:08:47Qui a écrit ce livre ?
01:08:49C'est une femme.
01:08:49Victor Castaner ?
01:08:50Non, non.
01:08:51C'est une femme.
01:08:51C'est un homme.
01:08:52Un homme qu'on voit tout le temps, partout, sur tous les sujets.
01:08:55Bauer.
01:08:55Alain Bauer.
01:08:57Bonne réponse.
01:09:00Ah, voilà.
01:09:01En fait, il suffit de bien décrire les gens et on les trouve.
01:09:05Effectivement, le livre d'Alain Bauer.
01:09:07Il faut dire qu'à chaque fois qu'il intervient sur un plateau,
01:09:09on fait de la promo pour son livre.
01:09:10Alors, forcément, ça aide.
01:09:12Mais surtout, il intervient sur tout.
01:09:13La cuisson des pâtes, il est là.
01:09:16Non, mais il s'exprime plutôt bien.
01:09:18Oui, absolument.
01:09:19Il est toujours clair.
01:09:20Oui, on comprend tout.
01:09:22C'est un toutiste.
01:09:23Il peut parler de tout.
01:09:25Oui, c'est bien.
01:09:25C'est un spécialiste de tout.
01:09:26Un peu comme nous, Rose.
01:09:28Voilà.
01:09:29Vous n'appelez pas ça l'ultra-crébi.
01:09:33Crépidarianisme.
01:09:33Merci, monsieur Paul-Aix-Tarad.
01:09:35C'est l'art de parler de tous les sujets,
01:09:37même quand on n'y connaît pas grand-chose.
01:09:38Notez-lui un point de plus, au petit.
01:09:42Il y en a un peu plus.
01:09:44Mais bravo.
01:09:45Alors, on en est à combien, là, pour Maman ?
01:09:46Là-bas, on en est à 200, là.
01:09:48Pour M. Durand.
01:09:49On essaye 250.
01:09:51Mais oui, parce qu'on n'a jamais été aussi près des vacances.
01:09:54Il en reste un peu, mettez-le quand même.
01:09:58Je vous remercie, Chantal, pour cette intervention.
01:10:01Ah ben, c'est un joueur qui a un nom célèbre,
01:10:03dont je vous demande le nom.
01:10:04Bon, hélas, pour eux, il risque d'être éliminé de la suite de la compétition.
01:10:11C'est un Belge ?
01:10:12Il avait d'ailleurs un masque pour sa double fracture faciale.
01:10:16Lucas Zidane.
01:10:17Lucas Zidane.
01:10:18Lucas Zidane.
01:10:19Ça fait 50 euros de pied.
01:10:21Il joue bien.
01:10:23C'est un bon gardien,
01:10:24mais c'est terrible quand vous avez un nom comme lui.
01:10:26C'est-à-dire qu'on attend tellement de vous sur un terrain.
01:10:28Moi, en Belgique, on a eu un cycliste qui s'appelait Axel Merckx,
01:10:32et qui était très bon.
01:10:33Il a fait un top 10 du Tour de France,
01:10:34sauf que son papa, c'était Eddy Merckx.
01:10:36Et donc, c'est difficile de passer derrière.
01:10:37Qu'est-ce que je n'aime pas, votre gardien de but, d'ailleurs ?
01:10:39Thibaut Courtois ?
01:10:40Et pourquoi vous ne l'avez pas ?
01:10:41Parce qu'il avait été méchant avec nous.
01:10:44Il estimait qu'on méritait de vous battre.
01:10:45Moi, je trouve qu'il avait raison.
01:10:46Il n'est pas gentil.
01:10:48Il porte mal son nom, monsieur Courtois.
01:10:50Non, mais c'est vrai.
01:10:51Vous l'aimez bien, vous, votre Courtois, là ?
01:10:52Il arrête tant un but.
01:10:54Je peux vous dire que l'Iran, on en prenait.
01:10:56Moi, j'aime bien celui...
01:10:57Ils sont marrants, les Belges, quand même.
01:10:58C'est vrai que j'adore regarder le foot aussi pour ça,
01:11:01pour voir les équipes, les joueurs.
01:11:04Vous avez ce joueur-là qui ressemble à Tintin,
01:11:06comment il s'appelle ?
01:11:07C'est Kevin De Bruyne.
01:11:08Ah, voilà, Kevin De Bruyne.
01:11:09Kevin De Bruyne qui n'est pas...
01:11:10On a l'impression qu'il a été dessiné par RG, vous voyez ?
01:11:13C'est-à-dire que le truc, c'est qu'il cuit au fur et à mesure du match.
01:11:16Vu qu'il est roux, il a la peau blanche.
01:11:17Donc, on peut estimer à peu près le temps du match
01:11:20quant à la couleur de Kevin De Bruyne.
01:11:23Mais il n'a pas la houppette, c'est 8 minutes, c'est ça ?
01:11:26C'est dur.
01:11:27Celui qui a la houppette, c'est Leandro Trossard, par contre.
01:11:29C'est vrai.
01:11:30Il a les cheveux, mais pas les...
01:11:32On a perdu Laurent Ruquier.
01:11:33Et puis, il y a un joueur irakien qui s'appelle Zidane aussi.
01:11:36Ah oui ?
01:11:36Zidane Iqbal.
01:11:37Très bien.
01:11:38Je pense qu'on a donné son nom par rapport à vous.
01:11:39Ça, c'est un point en moins, parce que c'est une réponse à une question que je n'ai
01:11:42pas posée.
01:11:44Noté, puis je n'en ai pas.
01:11:49Quelques questions culturelles pour départager quand même notre duel.
01:11:54Chantal et Caroline.
01:11:57Entre Paul Alcarat et Bertrand Beyerne.
01:12:00Une question pour Florence Souplet, qui habite Caen.
01:12:02Quel était le prénom de Madame de Montespan ?
01:12:05Françoise Athénaïs.
01:12:06Wow !
01:12:07Françoise Athénaïs.
01:12:09Je ne savais pas.
01:12:11Est-ce que vous connaissez même son nom entier avant qu'elle devienne Madame de Montespan ?
01:12:17Athénaïs de...
01:12:18Non.
01:12:18Non, ça va...
01:12:19Ça, il s'est passé.
01:12:21Bravo, parce que vous avez quand même le prénom Françoise.
01:12:23De Mortemare ?
01:12:23De Mortemare, oui.
01:12:24Bravo, Bertrand Beyerne.
01:12:26Françoise Athénaïs de Rochechoir de Mortemare.
01:12:30Eh oui, parce qu'on parle d'elle, bien sûr, dans Angélique Marquise des Anges.
01:12:34Et on parle de son frère, effectivement, qui est à Mortemare.
01:12:37Et dans le Montespan aussi de Jean Thulé.
01:12:40Exactement, qui était un excellent livre.
01:12:41Françoise Athénaïs de Rochechoir de Mortemare, dite Madame de Montespan.
01:12:46Pour Élodie Égard, qui habite Chevrique au Signy en Seine-et-Marne,
01:12:50qu'est-ce que Lionel de Vendôme a vendu à Jean de Luxembourg ?
01:12:55Sa colonne ?
01:12:55Non.
01:12:56Un hôtel ?
01:12:56Non plus.
01:12:58Un œil ?
01:12:59Non.
01:12:59Une œuvre d'art ?
01:13:00Non plus.
01:13:01Un territoire ?
01:13:01Vous pouvez répéter la question ?
01:13:03Bien sûr.
01:13:03Qu'est-ce que Lionel de Vendôme a vendu à Jean de Luxembourg ?
01:13:07La Bohème ?
01:13:08Non.
01:13:09C'est un territoire ?
01:13:10Non.
01:13:10Une œuvre d'art ?
01:13:11Non plus.
01:13:12Une bague ?
01:13:12La bataille de Crécy ?
01:13:14Alors là, je pensais que vous alliez trouver.
01:13:16Ah ouais, moi je suis très déçu.
01:13:17La bataille de Crécy ?
01:13:18Ah non plus.
01:13:18Est-ce que c'est un objet ?
01:13:19Ah non, ce n'est pas un objet.
01:13:20Attendez, à vendu à qui de Luxembourg ?
01:13:23À Jean de Luxembourg.
01:13:24Une maison ?
01:13:25Lionel de Vendôme.
01:13:26L'hôtel Vendôme ?
01:13:27Non.
01:13:28Est-ce que c'est le Jean de Luxembourg qui est mort à la bataille de Crécy, en 1346 ?
01:13:33Alors non, il est mort, ce Jean de Luxembourg.
01:13:36Parce qu'il y en a un qui était borgne et il est mort pendant la bataille de Crécy.
01:13:41Il y en a plusieurs, je sais.
01:13:42Non, lui il est mort en 1441.
01:13:44Ah oui, ok.
01:13:45Ah c'est celui-là, c'est ce Jean-là.
01:13:46Ah mais il a vendu Jeanne d'Arc.
01:13:47Quoi ?
01:13:48Il a vendu Jeanne d'Arc.
01:13:49Qui a vendu Jeanne d'Arc à qui ?
01:13:50Le premier au deuxième.
01:13:54Lionel de Vendôme a vendu Jeanne d'Arc à Jean de Luxembourg.
01:13:56Bonne réponse de Paul et Carac.
01:14:00C'est-à-dire ?
01:14:01Ah mais oui, Jean de Luxembourg, c'était chef des Bourguignons, il était avec les Bourguignons.
01:14:05Exactement, le duc de Bourgogne va effectivement réclamer Jeanne d'Arc,
01:14:10qui a été capturé par Lionel de Vendôme.
01:14:13Il va lui vendre Jeanne d'Arc, voyez-vous ?
01:14:15Mais avant qu'elle soit brûlée ?
01:14:18Non, il lui a filé le rôti.
01:14:21Oui, c'est comme un flanc trop brûlé, on aime moins.
01:14:24Ah oui, d'accord.
01:14:26Vous auriez été une formidable Jeanne d'Arc, Chantal.
01:14:28Ah oui ?
01:14:29Je vous vois sur le bûcher en train de brûler.
01:14:31Ah oui ?
01:14:32C'est affreux comme mort, non, j'aimerais pas ça.
01:14:34Pardon ?
01:14:35C'est affreux comme mort, j'aimerais pas ça du tout.
01:14:37Oh c'est affreux, c'est affreux.
01:14:38Ah non, c'est affreux.
01:14:39Ah oui, ça commence par les pieds.
01:14:41Quand je me brûle, ça fait mal.
01:14:44Non, non, c'est atroce.
01:14:45Se noyer, je pense que c'est plus rapide.
01:14:47Je ne dis pas que c'est souhaitable.
01:14:49Si vous faites incinéré, c'est ce qui vous arrivera, je vous signale.
01:14:51Je n'ai pas le droit de me faire incinéré.
01:14:53Ah vous n'avez pas le droit, vous ?
01:14:54Ah pardon, je ne connaissais pas votre religion.
01:14:56Je ne savais pas que chez les musulmans, c'était comme ça.
01:15:01Il n'y a pas 500 vierges qui m'attendent, moi.
01:15:05Tu ne sais pas.
01:15:07Chantal ?
01:15:07Non, je n'aimerais pas me faire incinéré.
01:15:09Je réfléchis en ce moment.
01:15:11Ah oui ?
01:15:11Ah oui.
01:15:12Vous réfléchissez ?
01:15:13Parce que comme je n'aime pas les brûlures, déjà avec ma plaque chauffante, je me brûle assez souvent.
01:15:17Je n'ai pas trop envie, si vous voulez, de me faire brûler, quoi.
01:15:20Je réfléchis.
01:15:21Ah, il y a des choses auxquelles on pense à un certain âge, c'est sûr.
01:15:23Qu'est-ce que vous en pensez, Borgnole ?
01:15:27Ce n'est pas Borgnole, c'est Beyerne.
01:15:31Borgnole ?
01:15:31C'est quoi cette...
01:15:33Borgnole, c'est une entreprise de pompes funèbres.
01:15:35Ah, donc il y avait quand même à lire.
01:15:37Tu n'étais pas loin.
01:15:37Elle n'était pas loin.
01:15:39Vous ne connaissiez pas ?
01:15:40C'est pour ça qu'elle a dit Borgnole.
01:15:42Je ne connais pas.
01:15:43C'est pas mal des références.
01:15:46Chantal et moi, on se comprend, voyez-vous.
01:15:48Bien sûr.
01:15:48Après les virandales...
01:15:50C'était une grande, grande entreprise de pompes funèbres à Paris, les Borgnole.
01:15:54D'accord.
01:15:55Et voilà pourquoi elle appelle Bertrand Beyerne Bertrand Borgnole.
01:15:58Parce qu'elle veut faire mon portrait au bleu.
01:16:03PFG, PFG, PFG.
01:16:05C'est aussi une entreprise de...
01:16:07Oui, pompes funèbres générales, PFG.
01:16:11Dites-moi, vous êtes spécialisés.
01:16:12Ce n'est pas possible.
01:16:13Vous connaissez les acronymes de toutes les pompes funèbres.
01:16:16Mais, mais, mais...
01:16:17Ce n'est pas possible.
01:16:20Ben oui, il faut se renseigner quand même.
01:16:22Mais non !
01:16:23Chantal, il y a quoi qui vous comprend ici, vous savez ?
01:16:25Oui, je sais.
01:16:27On finira peut-être ensemble.
01:16:28On finira peut-être ensemble.
01:16:30Mais non !
01:16:32Dans le même trou.
01:16:34Pour Roger Virginie, une autre question historique.
01:16:37Monsieur Virginie habite au Canada, puisque quand même, vous l'avez noté.
01:16:39On vient de parler d'Emmort-Omort, de Jeanne d'Arc.
01:16:43Et là, maintenant, je vais vous parler de Lady de Fontainebleau.
01:16:46À quoi a servi Lady de Fontainebleau ?
01:16:48À contrer Lady de Nantes.
01:16:50La révocation de Lady de...
01:16:51Ah, vous croyez Lady, comme Lady a dit un comédie.
01:16:53Oui, vous aussi Lady, ouais.
01:16:54Lady de Fontainebleau.
01:16:57Je me suis dit, comme il n'a pas un super accent anglais.
01:17:00Il va être en train de parler d'une Lady.
01:17:0287 ans après la fin du...
01:17:04Qui que c'était la Lady de Fontainebleau ?
01:17:05L'autre, il est encore en train de donner sa réponse.
01:17:10Laisse-nous nous éclater dans la nullité.
01:17:13Vous ne faites que ça.
01:17:15Lady de Fontainebleau, effectivement,
01:17:18qui a été signé en 1685.
01:17:22Signe la révocation de Lady de Nantes.
01:17:25Lady d'Henri IV, qui datait, lui, de 1598.
01:17:29Il y avait un mec qui s'appelait Eddie avec Henri IV ?
01:17:31Oui, il est au cimetière entre Eddie Barclay et...
01:17:34Voilà, très bien.
01:17:36Merci, bravo.
01:17:37Oh, on rigole ici.
01:17:40Et le prochain qui chante Lady d'Armandville.
01:17:43Qu'est-ce que j'adorais, cette chanson de Cat Stevens.
01:17:46Ah oui, c'était bien.
01:17:47Vous pouvez me la chanter, chante-t-il ?
01:17:48Lady d'Armandville, la la la la...
01:17:51Lady d'Armandville, non ?
01:17:54Ça, c'est après qu'il se soit converti.
01:17:57Il le chante d'après un livre de Thomas Hardy.
01:18:00J'adore cette chanson.
01:18:01Nono l'Eta, celle qui chantait, Nono l'Eta.
01:18:03Oui, elle a chanté aussi Giglio Cinquetti.
01:18:06Elle vit toujours, d'ailleurs, Giglio Cinquetti.
01:18:08Elle a chanté Lady d'Armandville, et c'est une très jolie version aussi.
01:18:13Avec l'accent italien ?
01:18:14Bah oui, on ne peut pas faire autrement.
01:18:17On laissera...
01:18:17Peux-vous chanter Nono l'Eta en attendant ?
01:18:20Allez-y, chante-t-il.
01:18:21Nono l'Eta, nono l'Eta, per amarti.
01:18:27Nono l'Eta, la chanque viva, l'amore romantique, c'est pas mal, non ?
01:18:35Ça, c'est Giglio L'Eta qui...
01:18:39C'est Giglio L'Eta qui giglio beaucoup, hein ?
01:18:41On dirait un mignon dans « Moi, moche et méchant ».
01:18:45Ah bah tiens, vous pouvez-vous me donner l'hypocoristique qui va nous rejoindre ?
01:18:50Marc-Antoine Lebré ?
01:18:51Oui, mais alors c'est quoi son hypocoristique ?
01:18:53Il est TDAH.
01:18:55Quoi ?
01:18:55Il est TDAH.
01:18:56Imitateur, non.
01:18:57Il a un trouble de l'attention avec hyperactivité.
01:18:59Ah ouais, alors maintenant on a tous des troubles de trucs.
01:19:01Il a les cofes vocales tordues.
01:19:03Pardon ?
01:19:04Il a les cofes vocales tordues.
01:19:06Les gens qui imitent...
01:19:07Il est humoriste ?
01:19:09Vous, en tout cas, sûrement, Chantal.
01:19:12Humoriste, oui, bien sûr, mais Marc-Antoine Lebré, je vous demande pas ce qu'il est,
01:19:16je vous demande de me donner son hypocoristique.
01:19:19Ce mot me parle.
01:19:21J-M-L-B.
01:19:22Non, M-A-L-B.
01:19:25V-T-A-S.
01:19:27Marc-Antoine Elbré, toi.
01:19:31Alors c'est quoi un hypocoristique ?
01:19:32Son nom de famille, Lebré ?
01:19:34Non, non, non, non.
01:19:36Ah non, choristique, le cœur, la voix, il est capable de faire plusieurs voix ?
01:19:39Non, non.
01:19:40C'est J-M.
01:19:41C'est son petit nom, c'est l'autre nom d'un surnom.
01:19:46C'est-à-dire ?
01:19:47Ben, je sais pas, on l'appelle Juan Marco.
01:19:50Non, non, mais pourquoi Juan ?
01:19:52Marco Antonio.
01:19:53Marco Antonio.
01:19:55Marco.
01:19:55Je vais vous l'accorder.
01:19:57C'est un petit diminutif, un petit surnom, un hypocoristique.
01:20:00Bonne réponse de Caroline Diamant.
01:20:03Ça fait deux.
01:20:04C'est la dernière minute de jeu.
01:20:09Hypocoristique, c'est un mot qui exprime une affection tendre adressée au destinataire,
01:20:14désigné à un être ou un objet dont on parle, mais de façon amusante, tendre, avec un petit nom.
01:20:20Vous voyez, c'est l'hypocoristique, frérot, maintenant tout le monde s'appelle frérot.
01:20:26Ça va frérot ?
01:20:27C'est plus sympa que gros.
01:20:29Ok.
01:20:30Juan Lolo, la vie ou bien ?
01:20:33Voilà, voilà, ça c'est hypocoristique.
01:20:36Alors, M-A-L ou mal, Marc-Antoine Lebré, ça pourrait être…
01:20:39Marco ?
01:20:40L'hypocoristique ou Marco, Marcouillet, Marcouillot.
01:20:43Marcouillot.
01:20:44Le voilà Marc-Antoine Lebré en tout cas.
01:20:49Et on va commencer par les problèmes à la SNCF, avec les fortes chaleurs.
01:20:55La SNCF a décidé de supprimer, enfin décider, ils n'ont pas pu le faire autrement,
01:20:59supprimer de nombreux trains.
01:21:00Oh, ma zette !
01:21:01Oui, M. Castex.
01:21:02C'est dire si nous sommes face à un événement historique.
01:21:05En effet, la vague de chaleur est partie pour battre des records encore, M. Castex.
01:21:09Non, M. Ruquier, ça qui est historique, c'est qu'avec ces mesures,
01:21:135% des lignes concernées ne connaîtront aucun retard, et ce pendant plusieurs jours d'affilée.
01:21:20Oh les clichés, on va encore avoir des cheminots qui vont nous appeler, hein, M. Lebré ?
01:21:23J'espère que les voyageurs impactés par ces annulations sauront faire preuve de gratitude.
01:21:28C'est quand même grâce à moi qu'ils ne se retrouveront pas bloqués dans un train corail sans climatisation.
01:21:34Hein ?
01:21:34Et on dit merci qui ? Merci Jeannot et Micheline.
01:21:39M. Ruquier.
01:21:40Oui, vous avez quelque chose à ajouter, M. Castex ?
01:21:43À m'adresser au passager du Ouigo, qui est tombé en panne ce week-end à un kilomètre de Toulouse.
01:21:48Qu'il se rassure, on va leur rembourser leur billet et on leur facture juste le supplément à m'âme.
01:21:54Hein ?
01:21:55Comme ça, tout est bien et qui finit bien.
01:21:57Ils nous doivent seulement encore 43 euros.
01:22:00C'est vrai qu'on est plutôt dans un sauna en ce moment dans les wagons de la SNCF.
01:22:05Il fait chaud, c'est comme ça, on ne va pas non plus tout le temps parler de cette canicule.
01:22:09Tu m'étonnes, Laurent ?
01:22:11Jean-Marie Bigard.
01:22:12Après, j'ai les bonbons qui collent au papier.
01:22:16Je dirais même qu'à cause de la transpiration, j'ai les cacahuètes salées.
01:22:19Ah non, M. Bigard.
01:22:22Oh non !
01:22:24Quoi ? Ça va ?
01:22:25Après, avec la chaleur, je t'avoue que, Laurent, j'ai un peu peur que les cacahuètes passent de cacahuètes
01:22:29salées à cacahuètes grillées à sec.
01:22:33Chantal, là-dessous, vous la gérez bien, Chantal, la canicule.
01:22:37Tu rigoles ou quoi ?
01:22:40Moi, je suis plus en forme quand il fait chaud que Vizorek quand il fait froid.
01:22:45D'ailleurs, mon petit Alex, t'es mignon, je sais que t'aimes les femmes mûres.
01:22:50Mais arrête avec tes photos, mon DM !
01:22:53Je sais que t'es belge, mais il n'y a que le mannequin de piste que j'aime bien
01:22:56voir tout nu, c'est tenir, c'est Goué-Goué !
01:23:00Bonjour, Laurent.
01:23:00Oui, je dois rajouter Chantal.
01:23:03T'avoue que c'est pas facile, la chaleur.
01:23:04Ah ben non, je...
01:23:05L'habitude, pendant les canicules, vous voyez, je retourne dans ma région d'origine.
01:23:10Mais là, même à Roubaix, à Roubaix, il fait chaud !
01:23:13Avant, on disait il n'y a plus de 16 ans, maintenant, c'est carrément il n'y a plus
01:23:15de région.
01:23:19On croirait la vraie...
01:23:20Mais il le fait mieux, il le fait mieux qu'elle.
01:23:22Il le fait mieux qu'elle.
01:23:24Il le fait mieux qu'elle.
01:23:26En tout cas, j'ai le piste parlé qu'elle pendant l'émission.
01:23:30Football !
01:23:31Maintenant, on va partir du côté de Philadelphia pour un duplex avec Didier Deschamps,
01:23:35suite à la victoire des Bleus pendant la nuit contre l'Irak.
01:23:39Deuxième victoire, Didier.
01:23:40La France est qualifiée pour les 16e de finale.
01:23:44J'imagine que vous êtes heureux !
01:23:46Oh, bien sûr que non !
01:23:48On est tous dégoûtés, hein ?
01:23:50Ah bon ?
01:23:50On était venus pour perdre rapidement et pouvoir aller visiter le Grand Canyon et Disneyland.
01:23:55Non !
01:23:56Non, bien sûr qu'on est content, monsieur Ruckier !
01:23:59Moi, mon objectif, il est clair.
01:24:01Avoir la troisième étoile.
01:24:03Ah tiens, je ne vous avais pas vu.
01:24:04Ça va, monsieur Vizorette ?
01:24:10Elle en est où, la Belgique ?
01:24:13Apparemment, c'est votre équipe qui va pouvoir aller visiter le Grand Canyon et Disneyland.
01:24:18C'est vrai que c'est une grosse désillusion pour la Belgique.
01:24:20Les Diables Rouges ont fait match nul contre l'Iran.
01:24:23Bonjour, bonjour.
01:24:26François Damiens.
01:24:27Oui ?
01:24:28Ben quoi ?
01:24:28Vous pensez quoi de cette situation, monsieur Damiens ? Vous êtes belge.
01:24:31Ben ouais, c'est super.
01:24:33Un nul contre l'Egypte, un nul contre l'Iran.
01:24:36Il ne manque plus qu'un nul contre la Nouvelle-Zélande.
01:24:39Tout le monde sera content vu qu'il paraît que dans le football, l'essentiel, c'est les trois points.
01:24:45Et puis là, avec le match d'hier, c'est comme si on était devenu le pays organisateur.
01:24:50Vu que comme les Etats-Unis, on n'a pas réussi à gagner contre l'Iran.
01:24:58Si notre truc, Laurence, elle est nul, je ne sais même pas pourquoi on s'emmerde à faire jouer Courtois,
01:25:02Debrune et Lukaku.
01:25:04Il fallait mettre directement Chabat dans les buts, Lobby au milieu et Farouja en pointe.
01:25:08Elle est nul.
01:25:11Je sais, Farouja, il est en fauteuil, au moins.
01:25:13Il aurait une bonne excuse pour ne pas en mettre une au fond.
01:25:16Ça va, cool, cool, je rigole.
01:25:18En tout cas, seule période pour Vizorek.
01:25:21Déjà que Franck Mickaël est mort.
01:25:23J'ai repris son public.
01:25:25Et il ne sait plus surtout où emmener ses conquêtes en sortie, le Vizorek.
01:25:30Le pauvre, il va finir comme nos attaquants, en galère pour conclure.
01:25:35Allez, vous pouvez applaudir Marc-Antoine Lebré, bien sûr.
01:25:44C'est quoi le prochain match de la Belgique, Alex Vizorek ?
01:25:47C'est samedi matin, 5h du matin, contre la Nouvelle-Zélande.
01:25:50Ah écoutez, rien que pour vous, je vais me relever.
01:25:52Ah ouais, on a envie de le soutenir.
01:25:54J'ai envie d'y écrire à cette heure-là le matin, ça va tomber sur vous.
01:25:57On fera des commentaires.
01:25:58Ah oui, oui, vraiment.
01:25:585h du matin, samedi ?
01:26:005h du matin, samedi.
01:26:01Ah bah écoutez, on peut dormir après, c'est samedi.
01:26:03On peut redormir après.
01:26:04Ah ouais, 5h.
01:26:05Ah bah non, on sera au festival de jour à l'épreuve.
01:26:06Ah bah oui, on aura fait la fête la veille.
01:26:08Ah bon, on va faire la fête ?
01:26:09C'est le vendredi, le samedi.
01:26:10Ah oui, alors je ne suis pas sûr qu'on va faire la fête, Chantal.
01:26:12Mais si, vous savez, c'est que Kéva-Dame s'en fait toujours la fête.
01:26:15Ah oui, ah oui.
01:26:15Vous m'emmenez en boîte, Chantal ?
01:26:17Oui, je vous emmène en boîte.
01:26:18On dansera ?
01:26:19Vous m'emmenez en boîte, Chantal ?
01:26:20Bien sûr.
01:26:23Laurent, pour la Belgique, pas besoin de se lever à 5h.
01:26:25Tu te lèves à 7h, tu vois la défaite et t'envoies un texte d'aviso.
01:26:30Je n'ai pas compris ce qu'il a dit, mais là, c'est vraiment une bonne imitation.
01:26:36Allez, on se retrouve avec d'autres grosses têtes demain à partir de 15h30, évidemment.

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