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00:00:05Les grosses têtes de Laurent Ruquier, c'est jusqu'à 18h sur RTL.
00:00:09Bonjour, heureusement trouvée avec pour vous aujourd'hui, une grosse tête grâce à qui je devrais bientôt décrocher la médaille
00:00:19du mérite, Christine Bravo !
00:00:25Une grosse tête qui est gaulée comme un manche à balai, mais plus touffue que la brosse, Romane Dauduic.
00:00:32Bonjour.
00:00:35Une grosse tête qui, je crois, a emmené Romane Dauduic à l'opéra, elle nous le racontera, Roselyne Bachelot.
00:00:43Bonjour.
00:00:45Une grosse tête nounou, mais rassurez-vous, sur TF1, pas dans le périscolaire parisien, Boudet.
00:00:56Une grosse tête jeune papa, spécialiste de l'humour, du changement de couche et du flanc, Alexis Le Rossignol.
00:01:07Une grosse tête qui a affiché complet samedi dernier au Palais des Glaces, c'est le Céline Dion du Palais
00:01:13des Glaces, puisqu'il y a jusqu'à fin décembre, Aze.
00:01:17Bonjour.
00:01:21Oui, vous avez emmené à l'opéra Romane Dauduic, Roselyne.
00:01:23Ah, je l'ai dépucelé.
00:01:26Ah ben moi, je suis jaloux, parce que vous deviez m'emmener moi, vous souvenez.
00:01:30Mais ça va venir, le plaisir est dans l'attente.
00:01:34C'est un tarif par moins de 12 ans à la fois.
00:01:36Alors, j'ai hésité entre l'emmener au Crépuscule des Dieux, 6h, et...
00:01:42En allemand.
00:01:43En allemand.
00:01:446h, mais il faut être au chômage.
00:01:45Et puis, voilà, j'ai préféré Le Barbier de Séville, 2h30, Rossigny.
00:01:51Texto, Roselyne m'a dit avant le début de l'émission, j'ai préféré l'italien de 2h30, parce que
00:01:55c'est comme la sodomie pour une première fois.
00:01:58Mieux vaut prendre un truc pas trop long.
00:02:00Et alors, c'était comment ?
00:02:02C'était long, même 2h30.
00:02:04Non, mais quand tu connais pas l'opéra, c'est un petit peu frontal quand même, comme rencontre, quoi.
00:02:08Parce que moi, j'aimais bien la comédie musicale, parce qu'il y a des moments où ça chante, et
00:02:11puis il y a des moments où on fait évoluer l'intrigue, où on discute.
00:02:14Non, mais je veux dire, à l'opéra, ça chante tout le temps.
00:02:16Ah, tout le temps.
00:02:16Mais il s'arrête jamais.
00:02:17Il s'arrête jamais, même pour dire des trucs qui servent pas à grand-chose, quoi.
00:02:20Non, mais t'as beaucoup aimé ce que t'as appelé le prologue, qui était en fait une ouverture.
00:02:26Le proctologue, vous avez bien aimé.
00:02:29Justement, ça va dans la sodomie, c'est le second épisode.
00:02:33Mais arrêtez, je suis mineur, je vous rappelle.
00:02:37Et 2h30 avec la main de Roselyne sur vos genoux, ça faisait quoi ?
00:02:40Non, ça pour le coup, c'était très agréable.
00:02:43Est-ce que quand ça dure 6h, Roselyne, vous emmenez, je sais pas, des tuperroirs avec de la bouche ?
00:02:47Il y a des entractes.
00:02:49Ah, il y a des entractes.
00:02:49Il y a des entractes.
00:02:50C'est bon, ça, des entractes ?
00:02:52C'est un entracte de morue.
00:02:54Ah, d'accord.
00:02:55Où j'ai offert à Romane un petit sandwich.
00:02:59Il a eu son petit sandwich ?
00:03:00Elle m'offre un sandwich au jambon.
00:03:02Et une coupe de champagne, voilà.
00:03:04Tu y vas combien de fois par semaine, par mois ?
00:03:07Je vais à l'opéra une cinquantaine de fois par an.
00:03:10Oh, c'est quand même une vraie passion.
00:03:12Donc c'est avec elle qu'il faut y aller.
00:03:14Oui, c'est une vraie passion.
00:03:15Et c'est combien la place, à peu près, la place d'opéra ?
00:03:17Alors, ça dépend.
00:03:18Quand il va cinquante fois, c'est que c'est gratuit.
00:03:23À l'opéra de Paris, étant donné que j'ai été ministre de la Culture...
00:03:27Ah, c'est pour ça que je me suis dit, je vous ai déjà vu quelque part.
00:03:32Les anciens ministres de la Culture ont une place gratuite à l'opéra, mais ils payent pour leur...
00:03:39Accompagnant.
00:03:40Et à chaque fois que tu vas à l'opéra, tu reviens avec le costume ?
00:03:44Ah non !
00:03:45Ah non, vous êtes très belles, madame Bachelot.
00:03:47Moi, je trouve que c'est chouli.
00:03:48Tu ne l'aimes pas, mon tailleur ?
00:03:49Oui, j'adore, mais je...
00:03:50C'est la première fois que je vois...
00:03:52Parce que Roselyne et Romane, on a l'impression que c'est...
00:03:55Gros Titi et P'tit Minet !
00:04:03C'est Gros Titi et P'tit Minet !
00:04:05C'est la nouvelle version !
00:04:07Bon, quand même, c'est un bon souvenir...
00:04:09C'est un très bon souvenir.
00:04:09Moi, il y a quand même quelque chose qui m'a surpris, c'est la fréquentation de l'opéra.
00:04:12C'est-à-dire que...
00:04:14Déjà, c'est un peu l'EHPAD, pardon.
00:04:16Non, mais c'est vrai, c'est très âgé et surtout, c'est très blanc.
00:04:19Si tu veux voir des arabes, il ne faut pas aller voir le barbier de sévi, il faut aller voir
00:04:21le barbier de barbère.
00:04:25Vous avez envie, vous ? Est-ce qu'elle vous emmène à l'opéra aussi ?
00:04:27Alors, franchement, je laisse ma place.
00:04:30Tu nous emmène aussi s'il y a un balai.
00:04:33Ah ben oui !
00:04:33Parce que je rêve d'un balai.
00:04:35Mais quelle est l'idée de faire le ménage ?
00:04:37J'en ai un, moi.
00:04:38Je rêve d'un balai, voilà l'autre.
00:04:39C'est marrant parce que les rêves de Christine, ils sont tous accessibles, il suffit de payer, en fait.
00:04:46Il a raison !
00:04:48On voit bien le personnage se profiler, là.
00:04:51Vous savez très bien que ce n'est pas une histoire de prix, c'est une histoire de disponibilité.
00:04:55C'est-à-dire qu'il n'y a pas de place.
00:04:57Et quoi, ça se bouscule pour aller voir de l'opéra ?
00:04:58Non, non, mais on trouve des places, Christine.
00:05:00Non, oui, tu trouves des places derrière les poteaux.
00:05:04Mais il n'y a pas de poteaux à Bastille.
00:05:07Elle confond le stade de France et Bastille, c'est terrible.
00:05:11Et Céline Dion, vous êtes allée la voir, Céline Dion ?
00:05:13Il n'y a pas de place.
00:05:15Il y a tout Paris qui...
00:05:17Eh bien, ils ont été invités, c'est des tirages au sort, sinon, j'ai pas été...
00:05:22Ah non, c'est pas des tirages au sort, il y a...
00:05:24Je ne pense pas que Guillaume Canet a été tiré au sort.
00:05:26Tout Paris est à Céline Dion, enfin, voyons...
00:05:30Posez-vous les bonnes questions, Christine Bravo.
00:05:32J'ai pas été invité.
00:05:32Boudère a été invitée.
00:05:34De quoi ?
00:05:34À Céline Dion.
00:05:36J'ai été voir son cousin, Célim.
00:05:40Ça m'utilise.
00:05:46Il chante bien aussi, hein ?
00:05:47Oui, oui, mais c'est un autre répertoire.
00:05:50Et il chante quoi, Céline ?
00:05:51Eh bien, que tu brûles encore.
00:05:56Non, je vous jure, c'est vrai, j'ai été invité.
00:05:59J'irai où tu iras.
00:06:02Il t'a été invité, toi !
00:06:04Non, mais j'ai pas voulu y aller.
00:06:05La baisse.
00:06:05Je te jure, par respect pour le public, parce qu'il y a plein de gens du public qui peuvent
00:06:08pas y aller.
00:06:09Et il y en a qui payent très cher.
00:06:11Et moi, je trouve ça un peu...
00:06:12Non, je te jure, c'est vrai.
00:06:14Je trouve ça, cette pléiade de gens qui sont invités.
00:06:16Pléiade ?
00:06:17Oui, oui, il y a plein d'artistes qui sont invités.
00:06:19Pléiade, là, Roselyne.
00:06:21Ou Pléiade, là, quand il sort de la bouche de Boudère, là.
00:06:23C'est normal, j'ai lu le livre Pléiade et l'Odyssée.
00:06:26Il y avait une kyrielle d'invités, quoi.
00:06:28Ça vous rappelle pas quand vous étiez institutrice à Barbès, Christine ?
00:06:32J'étais pas à Barbès, j'étais...
00:06:34Faut pas déconner non plus, toi.
00:06:36En parlant d'institutrice, c'est un petit garçon qui dit à sa maîtresse
00:06:39« Madame, est-ce qu'on peut être puni pour quelque chose qu'on n'a pas fait ? »
00:06:42Elle lui dit « Ben non, on peut pas être puni pour quelque chose qu'on n'a pas fait.
00:06:46»
00:06:46Elle dit « Ah ben, j'ai pas fait mes devoirs. »
00:06:49Je l'ai vu venir.
00:06:50Qu'est-ce qu'il y a, Christine ?
00:06:52Je l'ai vu venir.
00:06:53Oui, ben quand on est bonne camarade, on dit pas « Je l'ai vu venir ».
00:06:56Oui, mais on dit « Christine, c'est une blague, c'est pas une histoire vraie. »
00:07:01Ben moi, justement, à Belleville, je demande aux enfants
00:07:05« Quel est votre personnage préféré qui vous fait rêver dans la littérature, au cinéma ? »
00:07:11Il y a un moum de Belleville qui me dit « Moi, c'est Séfero. »
00:07:13Je lui dis « C'est qui Séfero ? »
00:07:15Il me dit « C'est dans la chanson, maîtresse. »
00:07:16Je lui dis « Quelle chanson ? »
00:07:18Il me dit « Entendez-vous dans nos campagnes mugir ? »
00:07:22« Séfero, ce soldat ! »
00:07:25Ah, c'est joli !
00:07:26C'est beau !
00:07:28J'ai oublié !
00:07:34Je n'ai même pas encore eu le temps de donner une première citation
00:07:39avec vos anecdotes sur vos sorties à l'opéra à Roselyne.
00:07:42Donc, veuillez accepter cette première citation pour Patrick Duart, qui habite Chaville,
00:07:47qui a dit « Quand je vois le prix du biftec, je comprends pourquoi aux Indes, les vaches sont sacrées.
00:07:51»
00:07:52Ce n'est pas Coluche ?
00:07:52Non, ce n'est pas Coluche.
00:07:53Jean-Yann ?
00:07:54C'est Jean-Yann !
00:07:55Bonne réponse de Romain Daudu.
00:07:59Alors, la citation suivante, elle est très bien, mais j'ai peur qu'elle nous coûte 300, voire 400 euros.
00:08:04C'est pour Florian Binault, qui habite Vertoux, parce que c'est quelqu'un qu'on cite rarement.
00:08:09Il faut dire qu'il n'est pas l'auteur le plus connu chez nous en France.
00:08:13Quand Florian Gazan est là, bon, il a une bonne mémoire, alors il se souvient de son nom,
00:08:17mais c'est quelqu'un qui a dit « Je bois trop. »
00:08:19La dernière fois que j'ai fait une analyse d'urine, il y avait une olive dedans.
00:08:23Boris Vian ?
00:08:24Non, pas bon.
00:08:25Donc c'est Américain ?
00:08:26C'est un Américain.
00:08:27John Ford Fredegar ?
00:08:28J'en parle parce qu'il est dans l'éphéméride aujourd'hui.
00:08:32Il est mort le 5 octobre 2004.
00:08:34Si vous avez révisé l'éphéméride, évidemment...
00:08:37Ronald ?
00:08:38Pardon ?
00:08:39Ronald ?
00:08:39Ronald, non.
00:08:41McDonald's ?
00:08:41Non, mais vous avez le début du prénom, au moins.
00:08:43Ronald ?
00:08:44C'est déjà pas mal.
00:08:45Romuald ?
00:08:47Il est mort des suites d'une opération à cœur ouvert à Los Angeles en 2004.
00:08:51C'était un comédien de stand-up, un acteur, un scénariste, un comique américain
00:08:55qui était né tout près de New York.
00:08:57Et c'est vrai qu'il a quelques citations très amusantes.
00:08:59On est censé connaître ça, nous.
00:09:00Qu'est-ce que vous dites ?
00:09:01On est censé connaître ça, nous.
00:09:02Oui, parce que vous êtes...
00:09:03C'est pas le premier stand-upper en noir et blanc, là ?
00:09:04Comment il s'appelle ?
00:09:05Vous êtes les héritiers du stand-up, et effectivement, c'est un des maîtres du stand-up.
00:09:10Mais alors, évidemment, au tout début...
00:09:12Ça commence par Ro ?
00:09:12C'est lui aussi qui a dit...
00:09:14J'ai dit à mon psy que tout le monde me détestait.
00:09:16Il m'a répondu que j'étais ridicule, que tout le monde ne me connaissait pas encore.
00:09:21C'est pas un humoriste où il n'y avait que le prénom ? Il n'y a pas de
00:09:24nom de famille, non ?
00:09:24Non, non, non.
00:09:25Il a un prénom et un nom.
00:09:26Ro ?
00:09:27Son vrai nom, c'était Jacob Cohen, mais il avait pris un pseudonyme.
00:09:32Il y a une ou deux syllabes dans le prénom ?
00:09:33Alors, il y a plusieurs syllabes.
00:09:36Alors, dans le prénom, il y a deux syllabes, et dans le nom, il y en a trois.
00:09:39Mais enfin, on n'est pas au pendu, ici.
00:09:40Ben, au pendu, on ne l'a pas.
00:09:42Je sentais bien que vous alliez perdre là-dessus et qu'on allait donner 300, voire 400 euros.
00:09:46Mais comme il était dans l'éphéméride du jour et que vous êtes censé réviser l'éphéméride...
00:09:49Ah, Roland McDonnell ?
00:09:51Non.
00:09:53Il est mort le 5 octobre 2004 à Los Angeles.
00:09:56C'est l'anniversaire de sa disparition, en quelque sorte.
00:09:59Il a joué dans quelques films.
00:10:02Mais bon, ça ne va pas vous donner grand-chose.
00:10:04Le quatrième ténor, ça, c'est pour Mme Bachelot, peut-être.
00:10:08Dans Casper, dans les années 90.
00:10:10On ne l'a pas vu, dans Casper, apparemment.
00:10:11Dans Tueur-nez d'Oliver Stone.
00:10:14À fond à la fac, dans les années 80.
00:10:16Hold up en jupon.
00:10:17Bon, c'était...
00:10:18C'est des nanars, tes trucs.
00:10:19Ah ben, on m'a dit donc...
00:10:21Ah non, Tueur-nez, c'est pas un nanar, Tueur-nez, pardon.
00:10:25Le film de Lever Stone, quand même.
00:10:26Enfin, il devait avoir un tout petit rôle, il devait ouvrir une porte.
00:10:29Il faut trouver le nom de la porte.
00:10:32Non, ben, on va donner 300 euros, puis voilà.
00:10:34Je rappelle la phrase, quand même, au départ, qui était quand même assez drôle.
00:10:38Je bois trop.
00:10:39La dernière fois que j'ai fait une analyse d'urine, il y avait une olive dedans.
00:10:43Florian Gazan aurait été là.
00:10:44Ou Caroline Diamant, qui, en bonne mémoire...
00:10:48Je peux appeler Florian Gazan ou pas ?
00:10:50Si vous voulez.
00:10:51Il faut faire un appel à un ami, ouais, c'est pratique.
00:10:53Je ne suis pas sûr qu'il soit là, Florian, mais...
00:10:54Je vais répondre tout le temps, Florian.
00:10:55Exceptionnellement, on peut faire l'appel à un ami, vous avez raison.
00:10:58Moi, je suis fort dans les questions culturelles.
00:11:00Vous avez raison, Florian Gazan, en plus, c'est quelqu'un qui est accroi à son portable.
00:11:04Je réponds, après une sonnerie, Florian.
00:11:05Ah ben, il a un Nokia.
00:11:10Vous n'êtes pas sur votre téléphone, Christine, bravo, là.
00:11:13Ah ben non, pas pour regarder ça, non.
00:11:17Et c'est le quatrième.
00:11:20Il décroche pas en inconnue.
00:11:21Laisse-lui un message.
00:11:22Ah, vous avez perdu la valise.
00:11:25Qu'est-ce que vous faisiez sur votre téléphone, Christine ?
00:11:28Regardez le place pour Bastille.
00:11:31Je suis de très près l'histoire des deux profanateurs en Corse, voilà.
00:11:34Pour savoir s'ils se sont barrés de Corse.
00:11:36Ah oui, ils ont essayé de la vière, la fameuse...
00:11:39C'est intéressant de faire ça pendant qu'on fait une autre émission.
00:11:41Oui, ben lui, il est en train d'appeler Florian Gazan !
00:11:43Ben oui, mais c'était pour l'émission, pour essayer de trouver...
00:11:46À moi aussi !
00:11:49Alors vraiment, on vient de perdre 300 euros.
00:11:54Est-ce que quelqu'un aurait le nom de cet Américain dans la salle ?
00:11:57Non, personne.
00:11:58Ah, il y a une main là-bas qui a...
00:11:59Ça allait être une main de jeûne, en plus.
00:12:01Bonjour madame, quel est votre prénom ?
00:12:02Alors, si lui, je tente, Roger Dangerfield.
00:12:06Comment vous dites, madame ?
00:12:07Roger Dangerfield.
00:12:08Alors, vous avez un peu buté sur le prénom, mademoiselle ou madame,
00:12:12mais je vais vous l'accorder parce que c'est bien Rodney Dangerfield.
00:12:16Bravo, Rodney Dangerfield, grâce à Florian Gazan.
00:12:19Bravo madame, vous verniez 100 euros.
00:12:23RTL, les grosses têtes répondent aux auditeurs.
00:12:26La première auditrice s'appelle Lise.
00:12:28Lise, bonjour !
00:12:29Bonjour, bonjour Laurent, bonjour les plus et bonjour le public.
00:12:33Je voudrais vous signaler, Lise, que pendant que vous intervenez,
00:12:36peut-être Roselyne Bachelot va prendre des notes sur ce que vous racontez
00:12:39parce que c'est à Roselyne qu'on a confié le résumé du jour.
00:12:43À la fin de l'émission, on verra vraiment si une ministre s'est écrit.
00:12:46Elle en est à sa huitième page.
00:12:48Lise, vous nous appelez pourquoi ?
00:12:50Alors, je vous appelle parce que déjà je suis une fan de la première heure.
00:12:54Oui, et pourquoi vous n'écoutez pas la deuxième et la troisième ?
00:12:59Toutes les heures, tout le temps, toute la journée.
00:13:01Très bien, parfait.
00:13:03Et donc je suis passée au jeu des fake news au mois de janvier.
00:13:06Oui.
00:13:07J'ai gagné un voyage à Naples.
00:13:08Wow, c'était bien.
00:13:10Oui, et on en revient.
00:13:12C'était génial.
00:13:13Je ne pouvais pas espérer meilleure reconnaissance en tant qu'auditrice avec ce voyage.
00:13:17C'était avec Salah Holiday en plus.
00:13:20Salah Holiday, oui, la baie de Naples.
00:13:21C'est un de nos meilleurs partenaires.
00:13:24Vous avez, j'imagine, passé une semaine d'exception alors.
00:13:27Une semaine à Naples ?
00:13:28Quoi ?
00:13:29Une semaine ?
00:13:30C'est la première fois qu'on partait sans les enfants, si vous voulez.
00:13:34Ah, ça alors !
00:13:35Et ça va, ils n'ont pas trop crevé de faim ?
00:13:37Oh non, non, non, ils sont gros, ils débrouillent.
00:13:38Ça a dû y aller là pendant une semaine à Naples, le radada alors.
00:13:41C'était pas mal.
00:13:44Le radada, c'est ça qu'on visite ?
00:13:47C'est vrai, il n'y a plus que moi qui parle comme ça.
00:13:50Mais c'est un vieux mot.
00:13:50Est-ce que quelqu'un d'autre a parlé comme ça ?
00:13:52Le radada, c'est Pierre Perret qui raconte, qui utilise ce mot dans une des chansons,
00:13:57le radada.
00:13:58Voilà, ça veut dire...
00:14:01La bête à deux dos.
00:14:01Vous avez profité de la situation, on va dire.
00:14:03Oui, on avait compris.
00:14:05Je ne connaissais pas cette expression.
00:14:07Est-ce que vous avez eu beau temps à Naples ?
00:14:09Moi, ça m'intéresse, j'ai envie de dire...
00:14:10Magnifique !
00:14:11On vous embrasse très fort, en tout cas, et merci pour ce retour.
00:14:14On passe à Angélique.
00:14:16Bonjour, Angélique !
00:14:18Bonjour, Laurent !
00:14:19Bonjour !
00:14:20Vous allez bien ?
00:14:21Vous avez trois jeunes...
00:14:23Ah non, quatre...
00:14:25Je ne comprends rien à votre tribu, là.
00:14:27Une fille et trois jeunes que vous accueillez.
00:14:29Qu'est-ce que vous appelez par trois jeunes que vous accueillez ?
00:14:31Famille d'accueil.
00:14:31Je suis famille d'accueil et j'accueille trois jeunes.
00:14:35Ah, très bien.
00:14:36Bravo !
00:14:36Comme Virginie Lemoyne dans la série Famille d'accueil.
00:14:39Oui, mais à part que c'est un peu plus romancé dans la série.
00:14:42Ah ben, j'imagine, Angélique.
00:14:44Je comprends bien.
00:14:45C'est un beau métier que vous faites, Angélique.
00:14:47Qu'est-ce que vous vouliez nous dire, alors ?
00:14:49Je voulais vous dire toute l'affection que j'avais pour vous,
00:14:51toute l'admiration que j'avais pour vous,
00:14:53et surtout, dans le mail, je vous disais que vous aviez tendance
00:14:58à ne pas accepter les applaudissements pour Pevier.
00:15:03Oui.
00:15:04Qu'on a l'impression que vous êtes tous les nés devant les applaudissements
00:15:07et l'affection que les gens vous portent.
00:15:09Oui.
00:15:09Et qu'il ne faut pas être gêné parce que vous êtes quelqu'un
00:15:13qui vous êtes fait tout seul.
00:15:14Chaque jour, vous vous cultivez un peu plus.
00:15:17Et quand on vous applaudit, vous êtes un peu cette personne de la famille
00:15:21qui a réussi.
00:15:22Et quand vous êtes applaudi, c'est des gens comme nous,
00:15:25tout simples, qui sont applaudis aussi.
00:15:27Je crois que j'ai trouvé ma famille d'accueil pour quand je serai vieux.
00:15:31C'est beau.
00:15:35C'est vachement touchant.
00:15:38C'est très gentil ce que vous dites là.
00:15:39C'est vrai que je suis un peu génique.
00:15:43J'aime évidemment, comme tous les artistes, les applaudissements,
00:15:45mais ça me gêne un peu toujours, c'est vrai.
00:15:48Comment vous avez remarqué ça, Gélique ?
00:15:50Ah, vous étiez tout tendu comme un petit gamin qui était là
00:15:54et qui se disait, bah tiens, comment ça fait que je reçois ça ?
00:15:57C'était pas pour moi tout ça.
00:15:58Vous êtes parti le voir au théâtre ?
00:16:00Ah, mais vous vous êtes venu au théâtre ?
00:16:02Ah, vous êtes venu au théâtre ?
00:16:04Je croyais que c'était ici, au studio.
00:16:08Alors, on est déjà venu vous voir au studio,
00:16:11mais là, on était venu avec les enfants,
00:16:13les quatre gamins et moi, on est venu vous applaudir.
00:16:16Oh, mais c'est mignon ça.
00:16:18Alors, vous avez payé vos places ?
00:16:19Ah, bah bien sûr.
00:16:21Ah, bah alors, c'est encore plus mignon.
00:16:26Ah, et donc, vous voulez dire à la fin de la pièce, alors ?
00:16:29Tu sais pas comment...
00:16:30À la fin de la pièce, et après, on est venu...
00:16:32Ma fille m'a dit, regarde, maman, il y a Laurent, il y a Laurent.
00:16:35Et je suis venue vous saluer, pas très longtemps,
00:16:37juste pour vous dire bonjour, merci.
00:16:39Il y avait même Richard Orlinski qui était là.
00:16:41Oui, il est partout, c'est là.
00:16:42Mais je ne voulais surtout pas vous déranger.
00:16:43Mais vous, ben, c'est même pas dérangé.
00:16:45Et simplement vous dire bonjour.
00:16:46Ah, oui, mais il y a toujours des gens qui sont là pour vous embêter,
00:16:49pour faire des selfies, des autographes.
00:16:51Je ne voulais surtout pas ça.
00:16:52Simplement vous dire merci, vous dire bonjour,
00:16:54parce que vous nous apportez toujours énormément de sourire dans la journée
00:16:58et de bonheur.
00:16:59Oh ben, écoutez, alors là, vous êtes l'auditrice parfaite, Angélie.
00:17:03C'est où votre famille d'accueil que je vienne ?
00:17:06Alors, on est tout près d'Amiens.
00:17:08D'ailleurs, j'ai une de mes jeunes qui a croisé Christine Bravo,
00:17:11que vous l'entendez tout à l'heure.
00:17:12Elle l'a croisée dans Amiens, justement, habillée en Guantanamo.
00:17:17Mais pour l'émission Wanted de M6, vous l'embrassez.
00:17:22J'espère qu'il ne m'a pas balancé.
00:17:24Parce qu'on avait des numéros dans le dos
00:17:26et les jeunes pouvaient appeler les poursuivants
00:17:29en disant qu'ils sont à tel endroit.
00:17:33C'est un jeu qui joue un peu sur la balance, la dimension.
00:17:37Et ça va passer quand, ça, alors ?
00:17:38Ça passe le 22 octobre.
00:17:41Ça commence le 22 octobre.
00:17:42Je vous ai vu dans une baignoire sur les réseaux sociaux.
00:17:45Avec Stomy.
00:17:46En train de prendre un bain avec Stomy Buxy.
00:17:48Je me suis dit, il aime tous les risques, lui.
00:17:51Ça me fait plaisir parce que Amiens...
00:17:53Vous étiez nu dans le bain ou pas ?
00:17:54Parce qu'il y avait de la mousse, alors on ne voyait pas.
00:17:55Bah, évidemment que j'étais nu lui aussi.
00:17:57Enfin, je veux dire, qu'est-ce que tu crois ?
00:17:59C'est pas un maillot de bain sous la mousse ?
00:18:00Non, rien, que dalle.
00:18:02Nous, on est des warriors, non.
00:18:04Non, mais dites-nous la vérité.
00:18:06Mais vous verrez dans le film, vous verrez.
00:18:09Ah, on va vous voir à poil en train de rentrer dans la baignoire.
00:18:11Vous allez être étonnés par mon corps.
00:18:15Étonnés dans quel sens ?
00:18:17On va découvrir son froufrou.
00:18:19Vous allez voir.
00:18:20Quand je me suis...
00:18:21Bon, évidemment, je n'étais pas nu,
00:18:22mais quand j'ai retiré mon peignoir,
00:18:25les techniciens, tout, tout,
00:18:26ont fait...
00:18:27Ils sont évanouis, non ?
00:18:28Oh, la vache !
00:18:30Ils ont fait...
00:18:31Oh, la vache !
00:18:32C'est pas mon signe !
00:18:42Les grosses têtes de Laurent Ruquier,
00:18:44c'est de 15h30 à 18h sur RTL.
00:18:48Toujours avec Christine, bravo,
00:18:50Roselyne Bachelot, Romane Dauduic,
00:18:51Alexis Le Rossignol,
00:18:53Boudère et Havre !
00:18:59Frédéric nous appelle depuis Saint-Étienne-du-Rouvray.
00:19:01Bonjour Frédéric !
00:19:03Bonjour les grosses têtes !
00:19:04Bonjour Frédéric !
00:19:05Qu'est-ce que vous faites à Saint-Étienne-du-Rouvray ?
00:19:07Je connais bien, vous savez, Saint-Étienne-du-Rouvray,
00:19:09en Seine-Maritime.
00:19:10On est du même département.
00:19:11Eh oui, je venais, j'avais des amis,
00:19:13la famille Trollet qui habitait là-bas,
00:19:15à Saint-Étienne-du-Rouvray.
00:19:16Pourquoi vous vous marrez, vous, Christine ?
00:19:17Rien !
00:19:18Quand même, c'est des souvenirs,
00:19:19j'ai le droit de parler de mes souvenirs !
00:19:21C'est un lieu de culte, non ?
00:19:22Je ne connais pas la famille Trollet de Saint-Étienne-du-Rouvray.
00:19:24Je n'en sais rien.
00:19:25Ils ont déménagé, ils ont déménagé.
00:19:27Quand ils commencent avec ses souvenirs,
00:19:28on est dans les misérables.
00:19:32C'est sans Vincent Lindon.
00:19:37Mais du coup, il parle.
00:19:39Continue ton émission.
00:19:40Attendez, c'est quoi l'embrouille, là ?
00:19:41C'est quoi l'embrouille ?
00:19:42Il n'y a pas d'embrouille.
00:19:43Si, attends, Christine,
00:19:44c'est quoi le rapport avec Vincent Lindon ?
00:19:45On a niqué !
00:19:52Vous voyez comment ça glisse ?
00:19:54On parle de Saint-Étienne-du-Rouvray.
00:19:55Ça glisse, oui, ça glisse dans Christine Bravo.
00:19:58Je parle d'un souvenir émouvant,
00:20:00d'une famille qui était amie avec mes parents,
00:20:02la famille Trollet,
00:20:03l'autre, elle dit les misérables.
00:20:05Évidemment, moi, je dis sans Vincent Lindon,
00:20:06puisqu'il va être à l'affiche,
00:20:08cet excellent acteur de ce film prochainement.
00:20:10C'est celui qui a eu des relations sexuelles avec Christine ?
00:20:15J'ai eu une histoire avec Jean Valjean,
00:20:16il y a très très longtemps.
00:20:20T'as vu la gueule de Cosette ?
00:20:24Frédéric, vous allez peut-être partir,
00:20:26grâce à Lagrange Vacances,
00:20:28dans une résidence Lagrange.
00:20:31Ce sont des résidences 4 et 3 étoiles,
00:20:33dans des lieux privilégiés un peu partout en France,
00:20:35des hébergements tout équipés.
00:20:37Une semaine de vacances à la mer,
00:20:39à la montagne ou à la campagne,
00:20:40valeur 1000 euros TTC,
00:20:42pour partir en vacances.
00:20:43Ça vaut le coup de se battre, je trouve, Frédéric.
00:20:46On est d'accord.
00:20:47Mais pour ça, il faut retrouver la vraie info.
00:20:49Donc, parmi les fake news,
00:20:50commençons tout de suite par Madame Bachelot.
00:20:53Premier tour de présidentielle au Brésil.
00:20:56C'est le fils de l'ancien président,
00:20:58Jair Bolsonaro,
00:20:59qui est en tête.
00:21:01Nicolas Sarkozy a tweeté,
00:21:02quand je pense que le mien n'a même pas réussi
00:21:05à gagner les municipales à Menton.
00:21:08Alexis Lerossignol.
00:21:09Selon le Vatican,
00:21:11la quête auprès de 800 000 personnes
00:21:12présentes à la messe du pape à la Concorde
00:21:14a juste permis de payer le plein de la Papa Mobile.
00:21:18Aze !
00:21:19Fin de la vente de la viande de chien en Corée du Sud.
00:21:22En février prochain,
00:21:24le caniche laquée,
00:21:25le cavalier King Krab,
00:21:26la glace de boule terrier,
00:21:28les chipolatas chihuahua,
00:21:30le border colis comme j'aime,
00:21:31le gigot de cette terre,
00:21:33le couscous royal canin,
00:21:35la langue sauce médor,
00:21:36le gratin pékinois,
00:21:37la blanquette de chiot
00:21:38et le ragoût toutou à la truffe froide
00:21:41disparaîtront des restaurants de Séoul.
00:21:43Christine Bravo !
00:21:44Une dame de 70 ans
00:21:46a été admise à l'hôpital,
00:21:48ça se passe aux Etats-Unis,
00:21:49pour une amputation de la jambe droite.
00:21:52Quand elle s'est réveillée,
00:21:53on lui avait coupé la jambe gauche,
00:21:56la boulette.
00:21:57Elle a décidé de saisir la justice
00:21:58pour négligence.
00:21:59Alors c'est le moins qu'on puisse dire,
00:22:01négligence,
00:22:01parce que depuis qu'on lui a coupé
00:22:03la jambe droite,
00:22:05elle n'a plus du tout de jambe.
00:22:10Romane Dauduic !
00:22:11Gabriel Attal a annoncé ce week-end
00:22:14qu'il voulait rassembler
00:22:15la gauche sociale-démocrate,
00:22:17le centre et la droite républicaine
00:22:18au Café des Sports de Giffes-sur-Yvette.
00:22:21Et Boudère pour terminer !
00:22:23Hier, en rentrant chez lui,
00:22:24Gabriel Attal a été pris à partie
00:22:26par les forces de l'ordre,
00:22:27persuadé que c'était
00:22:28un lycéen en collège.
00:22:32La vraie info,
00:22:33c'est Christine Bravo !
00:22:37Une date de 70 ans
00:22:39a bien été admise à l'hôpital,
00:22:40on lui a coupé
00:22:42la jambe gauche
00:22:43au lieu de la jambe droite.
00:22:45Alors évidemment,
00:22:45elle a saisi la justice
00:22:46pour négligence.
00:22:48Ça, c'est vrai que c'est
00:22:49la moindre des choses.
00:22:50Le problème, c'est qu'après,
00:22:51puisqu'elle était rentrée
00:22:52pour qu'on lui ampute
00:22:53à cause d'un cancer de la peau.
00:22:56Elle était rentrée
00:22:57pour qu'on lui ampute
00:22:58la jambe droite,
00:22:58mais il fallait quand même
00:22:59le faire.
00:23:00C'est quoi ta vie, après ?
00:23:02Ta vie sans jambe du tout ?
00:23:04Écoutez, regardez,
00:23:05même bas cheveux,
00:23:06elle a été amputée de gauche,
00:23:07amputée de droite.
00:23:10Ah non, députée,
00:23:11je confonds toujours.
00:23:13Mais en tout cas,
00:23:14c'était bien la bonne réponse,
00:23:16Frédéric.
00:23:16Bravo, vous avez gagné !
00:23:18Vous partez une semaine
00:23:19avec La Grange Vacances.
00:23:23Les groupes techs sur RTL,
00:23:2615h30, 18h,
00:23:27c'est avec Laurent Ruquier.
00:23:29Une question maintenant
00:23:29pour Jean-Marie Palol,
00:23:31qui habite Cunac.
00:23:32Toute simple,
00:23:32la question,
00:23:33puisqu'il y a toute une page
00:23:34sur le bram du cerf
00:23:35dans Le Parisien aujourd'hui.
00:23:36Je ne sais pas si vous avez
00:23:37déjà assisté à ce spectacle,
00:23:39la période des amours
00:23:40qui bat son plein en forêt.
00:23:42Alors, comment on appelle,
00:23:43c'est une question très, très simple,
00:23:44le troupeau de cerfs.
00:23:46La harde.
00:23:47La harde.
00:23:50Bonne réponse
00:23:52de Madame Bachelot.
00:23:54Et c'est un spectacle
00:23:55de voir des cerfs s'accoupler ?
00:23:56Oui, on appelle ça
00:23:57un film hard.
00:24:00C'est vrai que vous l'avez dû voir,
00:24:02ça, j'imagine.
00:24:03Oui, puis en plus,
00:24:05j'habite en campagne maintenant.
00:24:06Oui, c'est gratuit.
00:24:10Il m'énerve, ton pote, là.
00:24:14Si on ne peut plus parler,
00:24:15ni du fait que de temps en temps,
00:24:17vous buvez un petit coup.
00:24:18Ni du fait que vous êtes radin,
00:24:20ni du fait que vous trichez,
00:24:22de quoi on va parler, Christine ?
00:24:24Non mais, en plus,
00:24:25boire un petit coup,
00:24:26je ne bois pas du tout.
00:24:27J'ai dit un petit coup.
00:24:28J'ai pas dit ivrogne,
00:24:29j'ai dit un petit coup.
00:24:30Vous avez vu comme j'ai été...
00:24:32On ne parle pas des gens
00:24:33avec qui elle tire des coups.
00:24:35Qui a dit ça ?
00:24:36Bah, ton pote,
00:24:37comme d'habitude.
00:24:37C'est genre le même.
00:24:38Qu'est-ce qu'il est vulgaire,
00:24:40tu vois ?
00:24:41Regarde, eux,
00:24:41la racaille, là.
00:24:45C'est quoi,
00:24:45cette balle perdue ?
00:24:46C'est quoi cette histoire ?
00:24:48Voilà, on l'a traversée.
00:24:49Quand deux blancs s'embrouillent,
00:24:50ils sont obligés
00:24:50de ramener les Arabes.
00:24:52On croirait sur CNews.
00:24:57C'est fou,
00:24:58ils n'avaient rien de vise.
00:25:00Depuis que je vis
00:25:01avec des rappeurs pas mal
00:25:03dans des émissions de télé,
00:25:05je me suis rendu compte
00:25:05du respect
00:25:07que ces rappeurs,
00:25:09ces mecs
00:25:09qui disent des trucs
00:25:11assez violents,
00:25:12dans la vraie vie,
00:25:13sont courtois,
00:25:15font attention à la vieille dame,
00:25:17en l'occurrence moi,
00:25:18et Az,
00:25:19il est d'une douceur,
00:25:21lui aussi,
00:25:22Boudère.
00:25:22Moi, je reçois des glavios,
00:25:25donc...
00:25:26Mais quand tu dis
00:25:27que tu fréquentes des rappeurs,
00:25:28c'est qui les rappeurs ?
00:25:29Alors que vous trouvez...
00:25:30Az et Boudère,
00:25:31ils croient qu'on est rappeurs.
00:25:35Qui, je connais,
00:25:37Rimka,
00:25:38Gradur.
00:25:39Ah ben Gradur,
00:25:40ça c'est sûr.
00:25:44Et c'est mes potes,
00:25:46les DZ,
00:25:46tu comprends rien,
00:25:47toi,
00:25:48moi je suis DZ maintenant.
00:25:49T'es quoi ?
00:25:51Ouais, ouais,
00:25:52Az,
00:25:52tu vois,
00:25:53c'est parce que c'est les DZ.
00:25:54Explique-lui,
00:25:55non mais il est à la ramasse.
00:25:57Moi je sais très bien
00:25:57qui sont les DZ,
00:25:58qu'est-ce que vous me racontez ?
00:25:59Mais qui a dit quoi ?
00:26:00C'est le Blanc là-bas.
00:26:03Donc maintenant,
00:26:04on va s'appeler
00:26:04le Blanc,
00:26:05la Blanche,
00:26:06les Rebeux,
00:26:07Caïra,
00:26:08et la Ministre.
00:26:09Non,
00:26:10arrêtez,
00:26:10écoutez,
00:26:10il n'y a que des êtres humains
00:26:12sur Terre.
00:26:12C'est vrai,
00:26:12j'étais avec tout ça là.
00:26:13T'as raison.
00:26:14Ça devient fatigant là.
00:26:15Il n'y a pas de blanc,
00:26:16il n'y a pas de bleu,
00:26:16il n'y a pas de rouge.
00:26:17Tu devrais faire le pape
00:26:18mais pour les Rebeux.
00:26:21Je te jure ?
00:26:22C'est Chaïgoumi.
00:26:24Alors non,
00:26:25ne mettez pas là-dedans.
00:26:26Moi,
00:26:27je suis un humain.
00:26:28Je te quitte.
00:26:28Qu'est-ce que tu le maudis,
00:26:29c'est-ce que tu le maudis,
00:26:30les gentils ?
00:26:31C'est qui,
00:26:32je suis là ?
00:26:34C'est qui,
00:26:35c'est le Blancoumi ?
00:26:35Je le dis
00:26:36et je le re-le dis.
00:26:39C'est un imam
00:26:39qui parle tout le temps
00:26:40à la télé,
00:26:41il a un costume avec le...
00:26:42Il a gardé un truc d'imam
00:26:43après le reste,
00:26:44il a mis un costume de télé.
00:26:45C'est à chaque fois qu'il parle,
00:26:46il y a une bibliothèque qui brûle.
00:26:48Mais c'est sérieux.
00:26:49Les abeilles,
00:26:50c'est comme les amours.
00:26:51On s'aime
00:26:51et après,
00:26:52il faut s'y mettre entre nous
00:26:53parce que je le dis
00:26:54et je leur le dis.
00:26:57C'est les grosses têtes.
00:26:58On est ensemble
00:26:58dans l'islam radical
00:26:59qui rentre dans les grosses têtes
00:27:01pour nous,
00:27:02pour c'est l'islam modéré
00:27:03que les gens,
00:27:03ils aiment la France.
00:27:11Je le dis,
00:27:12je leur le dis.
00:27:13Mais après,
00:27:13moi,
00:27:14je ne suis pas lui.
00:27:16Et pourquoi il prêche
00:27:18la fraternité
00:27:21comme Bouddhère ?
00:27:22Non,
00:27:22non,
00:27:22non,
00:27:23non,
00:27:23non,
00:27:23non,
00:27:23non,
00:27:23non,
00:27:23non,
00:27:24je veux bien
00:27:25que tu me craches dessus
00:27:25mais que tu ne m'appelles pas
00:27:26Chal Goubi.
00:27:34Et donc,
00:27:34ça brame comment ?
00:27:35À quoi ça ressemble
00:27:35le bruit d'un cerf en russe ?
00:27:36Je ne peux pas
00:27:36parce que j'ai la voix cassée.
00:27:38Fais-le, Roselyne.
00:27:41C'est pour ça
00:27:41que tu as la voix cassée
00:27:42en ce moment,
00:27:42ça fait 30 ans.
00:27:45D'abord,
00:27:46les biches
00:27:46ne brament pas.
00:27:48Vous êtes une sacrée biche.
00:27:50Oui,
00:27:52il aurait fallu
00:27:53qu'on ait Samuel Bambi
00:27:54dans l'équipe
00:27:54et nous en a aidé.
00:27:55Mais écoutez,
00:27:56une harde assez bien
00:27:57ici qu'on appelle
00:27:58effectivement
00:27:58un troupeau de cerfs.
00:27:59Une autre question
00:28:00et qui nous emmène
00:28:01cette question
00:28:02à Philadelphie
00:28:03où là-bas,
00:28:04il y a une statue
00:28:05qui attirerait,
00:28:06je dis bien,
00:28:06qui attirerait,
00:28:07c'est au conditionnel,
00:28:094 millions de touristes
00:28:10par an.
00:28:10La statue de Rocky.
00:28:12Pardon.
00:28:13la statue de Rocky
00:28:14dans Hauts-Démarches
00:28:15de Stallone,
00:28:16Sylvester Stallone.
00:28:17Bonne réponse
00:28:18de Bouddard.
00:28:22Alors,
00:28:23au début,
00:28:24elle a été mise
00:28:24pour le film,
00:28:25après,
00:28:25elle a été enlevée.
00:28:26Elle a été mise,
00:28:27elle a été mise peut-être.
00:28:28De quoi ?
00:28:29La statue.
00:28:30Mise.
00:28:30Mise,
00:28:31c'est ce que je viens de dire.
00:28:33Elle a été mise.
00:28:34Autrement,
00:28:34on va croire encore
00:28:35que c'est Chalgoumi.
00:28:37La statue,
00:28:38c'est qu'elle a été remise
00:28:38et re-le-le-mise.
00:28:43C'est une statue
00:28:45qui a été mise
00:28:45pour le film,
00:28:46Rocky.
00:28:47Après,
00:28:47elle a été enlevée
00:28:48et elle a été remise
00:28:50parce que les gens
00:28:51demandaient,
00:28:51venez à Philadelphie
00:28:52exprès pour voir
00:28:53et quand ils ne la trouvaient pas,
00:28:55ils étaient déçus.
00:28:55Mais quand même,
00:28:56il n'exagère pas un peu là
00:28:57parce que c'est Stallone
00:28:58lui-même
00:28:59qui est interviewé
00:29:00aujourd'hui.
00:29:00Il y a une page entière
00:29:01dans Le Figaro
00:29:02à l'occasion de la sortie
00:29:03de son autobiographie
00:29:04chez Flammarion.
00:29:05Un pas après l'autre,
00:29:07il est interviewé
00:29:08par Léna Luto
00:29:09et Olivier Delcroix
00:29:10du Figaro
00:29:10et il dit,
00:29:11puisqu'on lui pose la question,
00:29:13comment allez-vous célébrer
00:29:14le 50e anniversaire
00:29:15de Rocky
00:29:16le 21 novembre prochain
00:29:18parce que ce sera
00:29:18les 50 ans de Rocky
00:29:20le 21 novembre prochain.
00:29:21Il faut dire qu'on a d'ailleurs
00:29:22un point commun
00:29:23les grosses têtes
00:29:23avec Rocky.
00:29:25C'est la musique.
00:29:26Non, non, non,
00:29:27c'est pas The Tiger ça.
00:29:30Ah oui, non,
00:29:30le titre.
00:29:31Oui.
00:29:32Le titre de la chanson.
00:29:34Je vais avoir vraiment
00:29:35du mal à faire ce résumé.
00:29:37Non, mais je comprends.
00:29:39Ça, il faut que tu mettes
00:29:39dans le résumé
00:29:40parce que le compositeur
00:29:41c'est Bill Conti.
00:29:42Oui,
00:29:43mais le titre de la chanson
00:29:44c'est Eyes of the Tiger.
00:29:45Et dès que je dis
00:29:46un truc intelligent,
00:29:46tout le monde s'en fout.
00:29:48Et quel rapport
00:29:48avec les grosses têtes ?
00:29:50Oh là là.
00:29:50La musique de notre générique
00:29:52est la même musique
00:29:53qui a servi à Rocky,
00:29:55vous voyez ?
00:29:56Ils nous ont piqué la musique.
00:29:59En tout cas,
00:30:00Stallone dans le Figaro
00:30:01aujourd'hui dit
00:30:02je vis avec Rocky
00:30:03depuis 50 ans,
00:30:04je regarderai
00:30:05les autres me célébrer.
00:30:07Le personnage a dépassé
00:30:08le cinéma,
00:30:09il est devenu une philosophie.
00:30:11Lorsque les gens me regardent,
00:30:13ils ne voient plus seulement
00:30:13Sylvester Stallone
00:30:14mais Rocky.
00:30:15Sa statue,
00:30:16donc la statue de Rocky
00:30:17à Philadelphie
00:30:19attire 4 millions
00:30:20de touristes par an
00:30:21soit davantage,
00:30:22dit-il,
00:30:22que la statue de la liberté.
00:30:24Pensez que c'est possible
00:30:25quand même ?
00:30:26Non, moi je n'y crois pas.
00:30:26Au niveau de connerie des gens,
00:30:28c'est possible.
00:30:29Vous pensez qu'il peut attirer
00:30:30plus de monde
00:30:31que la statue de la liberté ?
00:30:32Impossible.
00:30:32Le monde entier
00:30:33va voir la statue de la liberté.
00:30:36Le monde entier
00:30:37ne connaît pas Rocky.
00:30:38Donc non.
00:30:38En plus,
00:30:39la statue de la liberté
00:30:40a joué dans beaucoup de films aussi.
00:30:43Je l'ai vu dans pas mal de films.
00:30:43Vous serez surpris
00:30:44pour beaucoup de gens,
00:30:45c'est une religion Rocky.
00:30:46Il y a eu 5 films
00:30:47mais c'est un truc
00:30:48qui a beaucoup bouleversé les gens.
00:30:496, 6 films.
00:30:51Attention,
00:30:51peut-être que la statue
00:30:52est aussi plus accessible,
00:30:53celle de Rocky,
00:30:54que la statue de la liberté.
00:30:56Ça c'est sûr.
00:30:56On la voit de loin,
00:30:57la statue de la liberté.
00:30:58Parce que moi,
00:30:58je suis allé à Philadelphie,
00:31:00j'ai monté les marches
00:31:01et je n'ai pas vu
00:31:01la statue de la liberté.
00:31:03La statue de Rocky,
00:31:04elle était là.
00:31:08Le livre du jour,
00:31:09je vous le conseille,
00:31:10c'est le nouveau Granger,
00:31:11on dit ça comme ça.
00:31:12Jean-Christophe Granger
00:31:13qui publie chez Albin Michel
00:31:15Tokyo Rama,
00:31:16c'est son nouveau roman,
00:31:17on aura Jean-Christophe Granger
00:31:18au téléphone dans un instant.
00:31:20Mais d'abord,
00:31:20je dois évidemment
00:31:21vous interroger
00:31:22sur ce qu'on appelle
00:31:22le régi.
00:31:23J'espère que je le prononce bien,
00:31:25peut-être on doit dire régi,
00:31:26d'ailleurs il nous le dira,
00:31:26mais je crois qu'on dit régi.
00:31:28C'est évidemment
00:31:29le régi,
00:31:30quelque chose
00:31:30qu'on doit respecter
00:31:32quand on est au Japon.
00:31:33Mais qu'est-ce que le régi ?
00:31:35Enlever ses chaussures
00:31:35quand on arrive dans une maison ?
00:31:36Alors ça par exemple,
00:31:38oui,
00:31:38donc c'est quoi ?
00:31:38Les règles de bienséance.
00:31:40Alors de bienséance.
00:31:41De civisme ?
00:31:41Moi je vais vous l'accorder
00:31:42puisque c'est les bonnes manières.
00:31:44Bonne réponse de M. Hange.
00:31:47Bonjour Jean-Christophe Granger,
00:31:48on dit régi ou régui d'ailleurs ?
00:31:50Régi.
00:31:51Ah régi,
00:31:52donc vous l'avez à peu près bien dit.
00:31:53Effectivement,
00:31:54vous faites d'ailleurs plusieurs pages
00:31:55sur ces règles
00:31:56que vous avez accumulées
00:31:58pendant, j'imagine,
00:31:59vos différents séjours au Japon.
00:32:01Elles sont très nombreuses
00:32:02ces règles de politesse,
00:32:04de bienséance,
00:32:04de respect mutuel,
00:32:05de courtoisie au Japon,
00:32:07n'est-ce pas ?
00:32:08Elles sont innombrables.
00:32:10Ne jamais manger dans la rue,
00:32:12dites-vous,
00:32:12ne jamais téléphoner
00:32:13dans un lieu public,
00:32:14ne jamais se moucher
00:32:15devant quelqu'un,
00:32:16ne croisez pas les jambes
00:32:18lorsque vous êtes assis.
00:32:19Il y en a plein,
00:32:20mais vous nous faites
00:32:21deux, trois pages là-dessus,
00:32:22c'est passionnant.
00:32:23Quand une femme rit,
00:32:24elle doit mettre sa main
00:32:25devant la bouche.
00:32:26Quand un homme rit,
00:32:27il doit frapper dans ses mains.
00:32:29Quand on attend sa table
00:32:30au restaurant,
00:32:32la femme doit tenir son sac
00:32:33devant elle,
00:32:34les deux mains jointes sur l'ence
00:32:36en signe de modestie
00:32:37et de calme.
00:32:38Résultat, au Japon,
00:32:39ils font très attention
00:32:41alors que Christine Bavreau,
00:32:41elle crache sur le sol.
00:32:43C'est toujours vrai ou pas
00:32:44tout ça quand même ?
00:32:45Est-ce que ce n'est pas plutôt
00:32:46des traditions ancestrales ?
00:32:48Est-ce que c'est encore vrai
00:32:48en 2026 ?
00:32:50Oui, oui,
00:32:50c'est des traditions
00:32:51qui sont toujours vivantes
00:32:54et qui ne bougent pas.
00:32:55C'est comme ça
00:32:56que la société japonaise marche
00:32:59et elle marche très bien.
00:33:00Donc, c'est quand même
00:33:02un éloge
00:33:03à la bonne tenue
00:33:05parce que tout marche bien
00:33:06grâce à ça.
00:33:07Alors, votre nouveau roman
00:33:08s'appelle Tokyo Rama.
00:33:10Ça se passe à Tokyo.
00:33:11Moi qui ai eu la chance,
00:33:12je dois dire,
00:33:12d'y aller par deux fois.
00:33:14Ça m'a fait plaisir
00:33:14de retrouver certains quartiers
00:33:16que vous évoquez.
00:33:16Alors, pas tous
00:33:17parce qu'il y en a
00:33:17où je n'ai pas mis les pieds.
00:33:18Il faut dire que vous décrivez
00:33:19plutôt le Tokyo Underground,
00:33:21le Tokyo Show,
00:33:22j'ai envie de dire,
00:33:23à travers un personnage
00:33:24qui s'appelle Madrika.
00:33:26Et d'ailleurs,
00:33:26très vite, page 13,
00:33:27il se présente lui-même.
00:33:29C'est le narrateur.
00:33:29Je m'appelle Stéphane Madrika.
00:33:31J'ai 57 ans,
00:33:32dont 12 passés au Japon.
00:33:34Une manière de me déporter
00:33:36dans un autre espace-temps.
00:33:38Ici, je suis devenu éternel
00:33:39avec l'aide du whisky
00:33:41et de la nuit.
00:33:41Je précise qu'effectivement,
00:33:43il a pas mal picolé.
00:33:44D'ailleurs, c'est dit dès
00:33:45la phrase suivante.
00:33:45« Hier, j'ai bossé
00:33:46et picolé jusqu'à l'aube.
00:33:48Un boulot de plan
00:33:49Kanishi Azabu.
00:33:50En rentrant ce matin,
00:33:52j'ai briefé
00:33:53Kentakune, mon assistant,
00:33:54à propos d'une nouvelle mission.
00:33:56Car ce flic,
00:33:57ce détective,
00:33:58ce n'est pas un flic,
00:33:58ce détective privé,
00:33:59mais il est surtout spécialiste
00:34:01de l'adultère.
00:34:02C'est bien ça ?
00:34:03Oui, c'est ça.
00:34:04Au Japon,
00:34:05l'adultère est restée
00:34:06une faute grave
00:34:07pour les divorces.
00:34:08Et quasiment
00:34:10tous les couples
00:34:11qui ont un soupçon
00:34:11appellent un détective.
00:34:13C'est un travail
00:34:14très très courant au Japon.
00:34:16Très très courant.
00:34:16Trompé au Japon
00:34:17est passible d'une amende
00:34:19évaluée par un juge.
00:34:21Lorsque je remets
00:34:22mon dossier d'enquête
00:34:23à mon client ou ma cliente,
00:34:24c'est pour mieux faire cracher
00:34:26le conjoint inconstant.
00:34:28Et alors,
00:34:29ce qui m'intéresse,
00:34:30parce que ça,
00:34:31c'est une précision
00:34:32que j'aimerais avoir
00:34:32de votre part,
00:34:33parce qu'il y a un lieu
00:34:35important dans votre roman,
00:34:37c'est ce lieu
00:34:38où il y a un milliardaire
00:34:40qui s'y rend
00:34:41et qui va être abattu,
00:34:43enfin tué de coups de couteau.
00:34:44Et c'est le Queen Dome,
00:34:46c'est bien ça
00:34:46le nom de ce lieu.
00:34:49Mais vous expliquez
00:34:50que dans ces lieux,
00:34:53et ça,
00:34:53ça m'intéresse,
00:34:54les hommes viennent
00:34:55la plupart du temps
00:34:56pour discuter avec des hôtesses,
00:34:58mais ne font pas l'amour
00:34:59avec les hôtesses.
00:35:00C'est vrai ça ?
00:35:00Voilà,
00:35:01c'est tout à fait différent
00:35:02de lieux comme on a en France
00:35:04où la discussion
00:35:05précède normalement
00:35:06l'acte sexuel.
00:35:08Là,
00:35:08il n'y a pas d'acte sexuel,
00:35:10on vient juste pour discuter,
00:35:12se faire servir à boire,
00:35:14et puis être laqué,
00:35:15si vous voulez.
00:35:15Ce qu'apprécient beaucoup
00:35:16les hommes japonais,
00:35:17c'est d'avoir l'impression
00:35:18d'être séduisants,
00:35:21irrésistibles,
00:35:21comme ça,
00:35:22le temps d'une heure ou deux.
00:35:23Alors,
00:35:23c'est très très cher.
00:35:24C'est comme les geishas ?
00:35:25Exactement,
00:35:26c'est les héritières
00:35:27des geishas
00:35:28de l'air et d'eau.
00:35:30Je vous lis exactement
00:35:31parce que c'est intéressant.
00:35:32Partout dans le monde,
00:35:33ce genre de bara hôtesse existe,
00:35:34mais en général,
00:35:35ce sont les antichambres
00:35:36de la chambre tout court.
00:35:37On boit d'abord,
00:35:38on couche ensuite.
00:35:39Pas au Japon,
00:35:40c'est interdit.
00:35:42Hors de question
00:35:43de les toucher.
00:35:44Ce qui étonne
00:35:45et qui est probablement nippon,
00:35:46c'est de t'en raquer
00:35:47pour simplement bavarder.
00:35:49En fait,
00:35:50on achète autre chose,
00:35:51on achète de l'attention
00:35:52et même si on veut
00:35:53de l'affection.
00:35:54On vous écoute,
00:35:55on vous flatte,
00:35:55on rit à vos plaisanteries,
00:35:56on vous donne l'impression
00:35:57durant une heure ou deux
00:35:58que vous êtes l'homme
00:35:59le plus séduisant du monde.
00:36:00Mais ça,
00:36:01est-ce que c'est trompé alors ?
00:36:02D'une part,
00:36:03ce n'est pas trompé.
00:36:05Les épouses japonaises,
00:36:06elles tolèrent
00:36:07que leur mari
00:36:07aille dans les kabakuras.
00:36:10Et ce qui est étrange
00:36:11au Japon,
00:36:12c'est que la surface
00:36:13est plus importante
00:36:15que la profondeur.
00:36:16c'est-à-dire que
00:36:16les hommes ressortent
00:36:18ravis
00:36:19de ces deux heures
00:36:20de discussion.
00:36:21Ils ont vraiment eu l'impression
00:36:22d'être irrésistibles
00:36:24et ça leur suffit.
00:36:25Les japonais,
00:36:26c'est des rêveurs,
00:36:27ils rêvent l'amour en fait.
00:36:28Vous aimez évidemment
00:36:29énormément le Japon
00:36:30et particulièrement,
00:36:31je dois dire,
00:36:32les japonaises,
00:36:33quand on voit les descriptions
00:36:34que vous en faites,
00:36:35c'est des japonaises
00:36:35à plusieurs reprises
00:36:36d'ailleurs dans le livre.
00:36:37Moi,
00:36:38j'ai été atteint
00:36:39par ce qu'on appelle
00:36:39la fièvre jaune,
00:36:41c'est-à-dire avoir vraiment
00:36:43un goût irrésistible
00:36:44pour ce type de beauté.
00:36:46C'est cheux,
00:36:47c'est yeux bridés.
00:36:49Roselyne est toute jaune
00:36:50mais rien de japonais.
00:36:52C'est des japonais absents là.
00:36:56D'ailleurs,
00:36:56le livre commence comme ça.
00:36:58Les plus belles,
00:36:58ce sont les japonaises.
00:37:00Et vous nous les décrivez
00:37:01de façon magistrale,
00:37:03même si effectivement,
00:37:05vous expliquez aussi
00:37:06qu'il y a quelque chose
00:37:08d'étonnant
00:37:08dans leur façon
00:37:09de se tenir
00:37:10et particulièrement,
00:37:11je pense à ce passage
00:37:12sur leurs pieds.
00:37:13comment elles se...
00:37:15Vous essayez de trouver
00:37:16d'ailleurs différentes explications
00:37:18que vous donnez
00:37:19dans le livre
00:37:19mais des explications
00:37:20qui ne sont pas vraiment valables.
00:37:23Vous pouvez m'expliquer ça ?
00:37:24Les japonaises,
00:37:25elles se tiennent
00:37:25les pieds en dedans.
00:37:27Alors,
00:37:28il y a eu beaucoup
00:37:28de recherches,
00:37:29d'explications possibles
00:37:31mais c'est surtout
00:37:32un signe d'humilité,
00:37:34un signe de,
00:37:35voilà,
00:37:36la femme reste
00:37:37dans son coin,
00:37:39elle est timide,
00:37:40elle est docile
00:37:40et c'est en fait
00:37:42un piège à homme
00:37:43parce que les hommes japonais
00:37:44aiment les jeunes femmes
00:37:46timides et soumises
00:37:47et ces pieds en dedans,
00:37:48c'est comme une espèce
00:37:49d'invitation
00:37:50à s'approcher
00:37:51et alors,
00:37:52en fait,
00:37:53c'est un piège
00:37:53parce que c'est bien connu,
00:37:54les femmes japonaises
00:37:55au départ
00:37:56sont souriantes
00:37:57et dociles
00:37:57et puis une fois mariées,
00:37:59ça devient des dragons.
00:38:00C'est comme en France quoi !
00:38:04Exactement !
00:38:07Et alors,
00:38:07il y a quelque chose
00:38:08d'intéressant aussi,
00:38:10c'est ce que vous décrivez
00:38:11des lieux de sexe,
00:38:12évidemment,
00:38:13parce que,
00:38:13bon,
00:38:14il y a l'enquête,
00:38:14mais ça,
00:38:14on ne va pas trop en raconter,
00:38:16l'enquête du détective,
00:38:17il y a différentes disparitions,
00:38:18il y a des hôtesses
00:38:20qui disparaissent,
00:38:20bon ça,
00:38:21c'est l'intrigue,
00:38:22évidemment,
00:38:22mais c'est un prétexte aussi
00:38:23à découvrir,
00:38:24évidemment,
00:38:24l'underground de Tokyo,
00:38:26ce Tokyo un peu chaud,
00:38:27j'ai envie de dire,
00:38:28et vous dites,
00:38:29les japonais ont été
00:38:30les premiers
00:38:31à inventer
00:38:32ce que vous appelez,
00:38:33ce que vous écrivez,
00:38:33le marché de niche,
00:38:35c'est-à-dire qu'en fait,
00:38:36pour toute déviance,
00:38:38toute dérive,
00:38:38tout goût sexuel,
00:38:40il y a une offre possible.
00:38:42Les japonais,
00:38:43depuis très longtemps,
00:38:44ils ont compris ça,
00:38:45et donc,
00:38:46ils proposent un marché
00:38:47très très divers,
00:38:48où finalement,
00:38:49selon votre fantasme,
00:38:51vous aurez une offre
00:38:52spécifique,
00:38:53et dans ce quartier,
00:38:54donc,
00:38:54le quartier chaud
00:38:55qui s'appelle justement
00:38:56Kabuki-Shop,
00:38:58vous avez une infinité.
00:39:00Non, non,
00:39:00je te jure,
00:39:01la prochaine vidéo,
00:39:02je peux vous dire
00:39:03que la prochaine fois,
00:39:04j'y vais en revanche,
00:39:05parce que je n'avais pas
00:39:06connaissance de ce quartier,
00:39:08le Kabuki-Shop,
00:39:09c'est ça ?
00:39:10Le Kabuki-Shop,
00:39:11oui,
00:39:11et on y trouve
00:39:12une infinité de clubs
00:39:13qui proposent alors
00:39:15tout ce qui pourrait
00:39:17correspondre
00:39:18à votre fantasme
00:39:18particulier.
00:39:19Mais genre quoi ?
00:39:20Je vais vous lire,
00:39:21si vous voulez,
00:39:21le passage.
00:39:22Je ne sais pas,
00:39:22il y a des lieux
00:39:22où on met en scène
00:39:23des petites scénettes,
00:39:24si vous rêvez de coucher
00:39:26avec une maîtresse d'école,
00:39:28vous allez être accueilli
00:39:29dans une salle d'école
00:39:30avec une dame en tailleur,
00:39:31avec des lunettes
00:39:32et qui après
00:39:33passera à l'acte.
00:39:33Chaque obsession
00:39:34a son adresse,
00:39:36écrivez-vous.
00:39:36On trouve ici
00:39:37des salons de massage,
00:39:39des endroits spécialisés
00:39:40en fellation,
00:39:42des bars topless
00:39:42sans culotte.
00:39:44Spécialisés ?
00:39:45Oui, en fellation.
00:39:46D'autres où les clients
00:39:47peuvent plonger
00:39:48leur nez
00:39:48dans de fortes poitrines,
00:39:50des bars...
00:39:56sains-mêmes
00:39:57de la serveuse,
00:39:59des clubs
00:39:59de femmes fortes
00:40:01à la Botero,
00:40:02des clubs échangistes,
00:40:03des endroits SM
00:40:04où on fouette
00:40:05et on attache à tout va,
00:40:06des lieux plus violents
00:40:07encore où l'automutilation
00:40:09est la règle.
00:40:10Bon, ça suffit,
00:40:11donnez-nous l'adresse
00:40:11maintenant, là.
00:40:12Des clubs,
00:40:13c'est différentes adresses
00:40:14puisque chaque endroit
00:40:15a sa spécialité,
00:40:16des clubs spécialisés
00:40:17dans les déjections,
00:40:19l'un d'eux est célèbre
00:40:19pour sa fontaine de cacas.
00:40:21Non, mais c'est vrai, ça.
00:40:22C'est vrai qu'elles sont...
00:40:23Oui, non, c'est connu.
00:40:24Il y a aussi des cabines
00:40:25à masturbation.
00:40:26Enfin, si vous voulez,
00:40:27le fantasme occupe
00:40:27une grande classe.
00:40:28Non, mais la question,
00:40:29c'est qu'on a un écrivain.
00:40:30Tout est compartimenté.
00:40:32Donc, en fait,
00:40:33l'épouse, c'est celle
00:40:34qui s'occupe des enfants,
00:40:35qui gère la maison.
00:40:37Mais pour ce qui est
00:40:38de la parlote,
00:40:40on a parlé, là,
00:40:40des cabaculas.
00:40:41Et puis, pour ce qui est
00:40:42des fantasmes vraiment sexuels,
00:40:44il y a tous ces clubs,
00:40:44toutes ces adresses
00:40:45au caboutchichon.
00:40:46Oublions le sexe,
00:40:47venons-en à la nourriture,
00:40:48les sushis.
00:40:49Un passage, alors là,
00:40:50moi qui m'a beaucoup plu,
00:40:51c'est que vous dites
00:40:52le meilleur alcool
00:40:53pour accompagner les sushis,
00:40:54ce n'est pas le saké,
00:40:55mais le champagne.
00:40:57Ça, c'est votre réflexion à vous ?
00:40:59Oui, c'est ma réflexion à moi,
00:41:00mais un champagne glacé
00:41:02avec des sushis,
00:41:03des vrais sushis japonais
00:41:04qui n'ont rien à voir
00:41:05avec les sushis français,
00:41:07c'est vraiment un régal.
00:41:09C'est un régal,
00:41:10en tout cas, votre livre.
00:41:12Ça s'appelle Tokyo Rama.
00:41:14C'est un roman.
00:41:14Alors, évidemment,
00:41:15il y a le suspense
00:41:16qu'on connaît
00:41:16chez Granger,
00:41:17mais en plus...
00:41:18C'est en même temps
00:41:18un guide du routard.
00:41:19Mais en plus, effectivement,
00:41:21on découvre...
00:41:21Du cutard,
00:41:21un guide du cutard.
00:41:22On découvre Tokyo,
00:41:25un Tokyo que je n'ai pas
00:41:25totalement vu,
00:41:26je dois dire,
00:41:27mais la prochaine fois,
00:41:28j'y vais avec vous,
00:41:29Jean-Christophe Granger.
00:41:30Oui, je vous guiderai,
00:41:31je vous guiderai
00:41:32au cas où il y a eu
00:41:32de show.
00:41:33Tokyo Rama,
00:41:34c'est chez Alba Michel,
00:41:35c'est le nouveau roman
00:41:36signé Jean-Christophe Granger.
00:41:37C'était le livre du jour.
00:41:43Laurent Ruquier sur RTL.
00:41:45Les grosses têtes,
00:41:4615h30,
00:41:4718h.
00:41:48Allez, une question maintenant
00:41:49pour Jean-Marie Martin,
00:41:51monsieur Jean-Marie Martin,
00:41:52qui habite à Vichy.
00:41:54Pouvez-vous me dire
00:41:54ce que Dariz a gagné
00:41:56deux années de suite ?
00:41:58Le Grand Prix de l'Arc de Triomphe.
00:41:59Le Grand Prix de l'Arc de Triomphe.
00:42:01Bonne réponse
00:42:02d'Alexis Lerossiol.
00:42:04D'une tête,
00:42:04un jockey qui s'appelle
00:42:07Barcelone.
00:42:07Bravo, bravo.
00:42:08Michael Barzalona.
00:42:09Bravo,
00:42:09comment vous savez tout ça
00:42:10vous sur les chevaux ?
00:42:11Mon père,
00:42:11il joue au Tierset.
00:42:13Mais ils font des courses de chevaux
00:42:14à l'Arc de Triomphe.
00:42:14Alors, il y a encore des gens
00:42:15qui jouent au Tierset.
00:42:16Mon père jouait au Tierset
00:42:17beaucoup avant de mourir.
00:42:19Il est mort dans un tabac.
00:42:20Il est mort dans un tabac
00:42:21dont je vois,
00:42:21vous plaît.
00:42:22Non, il joue beaucoup au Tierset.
00:42:23Je connais bien le...
00:42:24Toujours vous intéresser
00:42:25en hommage à votre papa.
00:42:26Ouais, j'aime bien.
00:42:27Il est mort dans un tabac.
00:42:29Non, c'est pas vrai ça.
00:42:31Il est mort, c'est vrai.
00:42:33Parce que le mien, oui.
00:42:34Donc, il est mort dans un tabac
00:42:35au Jouant au Tierset.
00:42:36Alors, c'est pour ça
00:42:37que je ressens d'un.
00:42:37Elle vous ment encore.
00:42:40Mais ne croyez pas à mon...
00:42:41Elle joue très bien.
00:42:43Mais moi, je la connais par cœur.
00:42:44J'ai été triste pour elle, là.
00:42:46Mais ne croyez pas à mon
00:42:47de ce qu'elle raconte, enfin.
00:42:49Vous imaginez que son père est mort
00:42:50en jouant au Tierset.
00:42:51Non, enfin, écoute.
00:42:51Je ne sais pas.
00:42:52C'est pour ça qu'elle aime
00:42:53les rappeurs, on est naïf.
00:42:56Non, mais vous êtes drôles, les gars.
00:42:58Tu vois, c'est des humoristes drôles.
00:43:00Enfin !
00:43:00Merci.
00:43:01Et nous, euh...
00:43:03Non, non, mais là,
00:43:04on parle d'eux.
00:43:05Parce qu'en fait,
00:43:06les humoristes, très souvent,
00:43:07ils sont très bons sur scène
00:43:09avec leur texte, leur combine.
00:43:11Mais en dehors, c'est des pots.
00:43:13Ces deux-là sont drôles
00:43:15même en dehors, tu vois.
00:43:16Donc, c'est pour ça que je dis...
00:43:17C'est gentil pour Romain Dauduit
00:43:18qui est Alexis de Rossigal.
00:43:20Mais non, mais je suis de ce côté-là.
00:43:22Ah !
00:43:22Je suis de ce côté-là.
00:43:24Je suis la team rappeur.
00:43:26L'avocat, t'es en train d'écrire
00:43:27la plaidoirie pour tout ça.
00:43:28Bien sûr qu'ils sont drôles.
00:43:30Et lui, Alexis, en fait, je l'aime bien.
00:43:32Il ressemble à Christophe à l'évêque.
00:43:33Alexis de Rossignol ?
00:43:35Un petit peu.
00:43:35Il a quelque chose de...
00:43:36Ah, ça lui fait tellement plaisir.
00:43:38Ah oui, c'est...
00:43:39Vous voulez dire pas propre ?
00:43:41Ah non !
00:43:44En tout cas, vous aviez raison.
00:43:45C'est bien Mickaël Barzalona,
00:43:47le jockey qui a couru.
00:43:49Et Dariz, c'est le nom du cheval,
00:43:51qui avait déjà gagné l'arc de triomphe.
00:43:52Dari, Dari Boudboule ?
00:43:54Non, pas Dari, Dariz.
00:43:55Et vous aussi, vous suivez ça,
00:43:57les chevaux olipistes,
00:43:58monsieur le Rossignol ?
00:44:00Non, non, je l'ai vu dans le grand...
00:44:01Pourquoi t'es venu avec une casaque,
00:44:02alors, aujourd'hui ?
00:44:03Ah !
00:44:06Ça, c'est vrai !
00:44:11Tu vois, l'humour, c'est ça,
00:44:13c'est un regard.
00:44:13Ah, c'est vous qui avez eu des dessous
00:44:15sur l'humour, vous ?
00:44:16Ouais, ouais.
00:44:16Soyez pas trop drôle.
00:44:17Ça sonne assez drôle, mon pôle.
00:44:18Qu'est-ce que vous dites ?
00:44:19Je suis très drôle.
00:44:21Mais quand t'as besoin de le dire toi-même,
00:44:23c'est qu'on n'en est quand même pas sûr.
00:44:26T'en es à ton sixième mensonge de la matinée, là.
00:44:28C'est quand même...
00:44:28Bon, j'ai une autre question
00:44:30qui concerne cette fois
00:44:31les vendanges de Montmartre.
00:44:33Ah, oui.
00:44:33C'est le 10, c'est samedi.
00:44:34Fabio Zerbib.
00:44:35Alors, je ne sais pas qui, d'ailleurs,
00:44:36est parrain ou marraine
00:44:38dimanche prochain
00:44:38de cette fête des vendanges.
00:44:45C'est pas Renaud.
00:44:46L'année dernière, c'était Valérie Perrin.
00:44:48Valérie Perrin, je crois que c'est la femme
00:44:49de Claude Lelouch,
00:44:50la romancière Valérie Perrin.
00:44:52Il y a eu, évidemment,
00:44:53des célébrités chaque année
00:44:55depuis 1934.
00:44:58C'était Fernandez,
00:44:59les Miss Tinguette,
00:45:00les premiers parrains et marraine.
00:45:01Rendez-vous compte,
00:45:01un peu dans les années 30.
00:45:03Après, il y a eu, par exemple,
00:45:04Jean-Claude Briali,
00:45:05Marie Laforêt,
00:45:06je ne le savais pas,
00:45:06en 77,
00:45:07Nicolas Perrac
00:45:08et Mireille Mathieu,
00:45:10Tino Rossi,
00:45:11Pierre Mondi,
00:45:11Philippe,
00:45:12Adamo et Schella
00:45:12dans les années 80.
00:45:15Gérard Juniot et Firmin Richard,
00:45:16plus récemment,
00:45:17en 2010.
00:45:18Ils prennent comme ça,
00:45:19chaque année,
00:45:19un parrain,
00:45:20une marraine.
00:45:20Et une seule fois,
00:45:21j'ai regardé toute la liste,
00:45:22il y a eu deux couples,
00:45:24mais deux vrais couples.
00:45:25C'est-à-dire des gens
00:45:26qui vivent
00:45:27et qui sont vraiment ensemble.
00:45:28Quels sont les deux couples,
00:45:30parrain et marraine,
00:45:31des vendanges ?
00:45:31Simone Signore,
00:45:32Yves Montand ?
00:45:33Non.
00:45:33Est-ce qu'on peut savoir
00:45:34l'année où ces deux couples
00:45:36ont été parrain et marraine ?
00:45:37Bien sûr.
00:45:38Alors, il y en a un,
00:45:39c'est dans les années 80.
00:45:40Ah, ce n'est pas la même année ?
00:45:41Mais ils sont toujours couples.
00:45:42Ah non, ce n'est pas la même année.
00:45:43Ah, d'accord.
00:45:44J'ai pris la liste.
00:45:45Je vous explique ma question,
00:45:46car vous ne l'auriez pas compris.
00:45:47Arditi, Evelyne, oui.
00:45:48J'ai pris la liste
00:45:49des parrains et marraines
00:45:50depuis toutes ces décennies
00:45:52des vendanges de Montmartre.
00:45:53Et une fois,
00:45:54deux fois même,
00:45:55il y a eu un vrai couple.
00:45:57Et donc,
00:45:57c'est deux couples
00:46:02qui pourraient encore être
00:46:03d'ailleurs Marparin et marraine.
00:46:06Arditi, Evelyne, Bouix, non.
00:46:07Et un autre,
00:46:08qui est un couple plus moderne,
00:46:10plus...
00:46:10Ils ont accepté, eux,
00:46:11en 2015.
00:46:12Et je sais qu'ils sont Montmartre 3.
00:46:13C'est sûrement la raison
00:46:14pour laquelle ils ont accepté.
00:46:16Le chanteur Raphaël
00:46:18et sa femme,
00:46:20elle s'appelle Mélanie,
00:46:21mais pas Laurent.
00:46:23Thierry, Thierry, Thierry.
00:46:24Ça fait un couple.
00:46:26Bravo Christine.
00:46:29Raphaël...
00:46:29Alors là, je suis surpris.
00:46:30Comment vous connaissez
00:46:31Raphaël et Mélanie ?
00:46:32Parce qu'avec Renan Luce,
00:46:35c'est mon préféré, Raphaël.
00:46:37Donc,
00:46:39ah non,
00:46:39elle ne me soupçonne pas
00:46:41d'avoir triché.
00:46:42J'ai vu le regard.
00:46:45Parce que lui,
00:46:46il me connaît.
00:46:46Parce que je suis surpris,
00:46:47vous qui connaissez plus rien.
00:46:49Au cinéma,
00:46:50en règle générale,
00:46:51vous êtes resté,
00:46:52on va dire,
00:46:52allez tiens,
00:46:53à Greta Garbo.
00:46:54Ah donc,
00:46:55si vous voulez...
00:46:55Que vous croyez,
00:46:57parce que j'adore cette nana.
00:46:58Elle a joué d'ailleurs
00:46:59sur Arte
00:47:00dans la série
00:47:01avec le psy,
00:47:02là.
00:47:03Absolument.
00:47:03En thérapie.
00:47:04Donc voilà,
00:47:04je sais qui c'est
00:47:05et Raphaël,
00:47:06j'adore son grande voix.
00:47:07Bravo,
00:47:08et bien bravo.
00:47:08Ils ont été parrains
00:47:09et marraines en 2015,
00:47:11Raphaël...
00:47:11Et vous m'avez parlé de couple.
00:47:12Et Mélanie Thierry.
00:47:14Bon, alors il y a un deuxième couple.
00:47:15Ils sont encore ensemble.
00:47:15Alors le deuxième couple
00:47:16est beaucoup plus âgé,
00:47:18mais ils sont toujours ensemble.
00:47:19Charles,
00:47:19dis donc.
00:47:20Non,
00:47:20non.
00:47:21Ils sont âgés,
00:47:22mais pas décédés.
00:47:23Non,
00:47:24pas décédés.
00:47:24Ce sont des comédiens.
00:47:26Alors plutôt chanteurs.
00:47:27Des chanteurs.
00:47:28Même si elle,
00:47:28elle a tourné pour Godard
00:47:30à une époque.
00:47:30Marc Lavoine et...
00:47:31Je sais qui c'est,
00:47:32Chantal Goyen
00:47:33et Jean-Jacques Debout.
00:47:34Bonne réponse
00:47:35de Christine Bravo.
00:47:37Ça,
00:47:37c'est une bonne réponse.
00:47:39J'ai pas triché.
00:47:42J'ai pas triché,
00:47:43je le jure.
00:47:45sur la vie de mon père
00:47:47qui est mort au PMU.
00:47:53Écoutez,
00:47:53en tout cas,
00:47:54ça vous fait une double bonne réponse.
00:47:55On attendra le week-end prochain
00:47:57pour savoir qui sont
00:47:58les futurs parents et marraines
00:48:00des Vendanges de Montmartre.
00:48:08Les grosses têtes de Laurent Ruquier,
00:48:10c'est tous les jours
00:48:11de 15h30 à 18h
00:48:12sur RTL.
00:48:14Toujours avec Christine Bravo,
00:48:16Roselyne Bachelot,
00:48:17Aze Boudère,
00:48:19Alexis de Rossignol,
00:48:21Romane de Duc.
00:48:24Une question pour M. Gautier Ruiz
00:48:26qui habite en Haute-Garonne.
00:48:27Une question qui s'adresse plus
00:48:28à Roselyne,
00:48:29non pas la matrice d'opéra,
00:48:31non pas non plus
00:48:32de, on va dire,
00:48:33la ministre,
00:48:34mais plutôt
00:48:34l'ex-pharmacienne.
00:48:36Puisque c'est un mot
00:48:38dont personne ne parlait
00:48:39jusqu'à, on va dire,
00:48:40il y a quelques mois
00:48:41et depuis maintenant,
00:48:42allez,
00:48:42un peu moins d'un an,
00:48:43mais alors dans tous
00:48:44les articles santé,
00:48:45on trouve ce terme.
00:48:47C'est assez fou d'ailleurs
00:48:48parce que moi,
00:48:49la première fois que j'ai vu ce mot,
00:48:50j'ai me dit,
00:48:50mais d'où ça sort
00:48:51et maintenant,
00:48:51on ne peut pas lire
00:48:52ou alors peut-être
00:48:53que ce sont les algorithmes
00:48:55qui m'envoient toujours
00:48:56ce mot-là
00:48:56sur les réseaux sociaux.
00:48:58Il y a des mots comme ça.
00:48:59Que ce soit Instagram.
00:49:00Qu'est-ce que vous recevez ?
00:49:01Non, mais il y a un mot
00:49:02qu'on entend beaucoup,
00:49:03c'est le narratif.
00:49:04Ah, le narratif.
00:49:04Avant, on n'entendait jamais ça.
00:49:06Maintenant,
00:49:06avant, les hommes politiques,
00:49:08ils parlaient,
00:49:08maintenant, ils narratent.
00:49:11C'est vrai, ils narratent.
00:49:12C'est encore plus du blabla,
00:49:13c'est des narratent.
00:49:14Alors là, je vais vous parler
00:49:15de quelque chose,
00:49:16effectivement,
00:49:16que je n'avais jamais entendu
00:49:18jusqu'à il y a moins d'un an.
00:49:19Et alors maintenant,
00:49:19c'est devenu important
00:49:20pour la santé de tout le monde.
00:49:22Donc la pharmacienne
00:49:22pourra peut-être répondre.
00:49:23Il s'agit d'une hormone
00:49:25stéroïdienne
00:49:26produite par les glandes surrénales
00:49:27qui jouerait donc
00:49:29un rôle clé
00:49:30dans notre stress,
00:49:31notre métabolisme.
00:49:32Le cortisol.
00:49:32Le cortisol.
00:49:34Bonne réponse,
00:49:35monsieur As.
00:49:36Il est un peu pharmacien,
00:49:37ensuite.
00:49:37Vous avez raison,
00:49:38Boudert,
00:49:38c'est jamais les bonnes personnes.
00:49:40Généralement,
00:49:40quand Laurent dit
00:49:41cette question,
00:49:42elle est pour un tel
00:49:43ou une tel,
00:49:43ça m'a éclaté.
00:49:45Mais bizarrement,
00:49:45il dit rarement
00:49:46cette question,
00:49:46elle est pour Boudert.
00:49:48Oh, je suis là
00:49:49pour faire des blagues,
00:49:50moi, monsieur.
00:49:51Moi aussi,
00:49:52le cortisol,
00:49:52on n'arrête pas
00:49:53de me le mettre
00:49:53sur ma page
00:49:54alors que j'en ai
00:49:55un peu plus de cortisol.
00:49:56Jamais je n'avais entendu
00:49:57ce mot jusqu'à
00:49:57il y a moins d'un an.
00:49:58C'est une hormone.
00:49:59Quoi ?
00:50:00C'est une hormone,
00:50:01Laurent.
00:50:02Et en fait,
00:50:02ce qu'il faut,
00:50:03c'est éviter
00:50:04d'avoir un excès
00:50:05de cortisol.
00:50:06Ou un déficit
00:50:07de cortisol.
00:50:08Ouais,
00:50:08mais un déficit,
00:50:09c'est plus rare
00:50:09puisque c'est le stress.
00:50:11Si t'as une tumeur
00:50:12des surrénales,
00:50:13tu peux avoir
00:50:14un déficit
00:50:14de cortisol.
00:50:15Après ça,
00:50:16c'est aussi
00:50:16l'excuse des gros.
00:50:17C'est-à-dire ?
00:50:19Parce que j'ai trop
00:50:20de cortisol,
00:50:21que j'ai grossi.
00:50:22T'as mangé,
00:50:23c'est tout.
00:50:24Faut aller tout droit.
00:50:25Bon,
00:50:26je ne sais pas
00:50:27comment je vais
00:50:27caler ça.
00:50:34Vous aussi,
00:50:35vous êtes aperçu
00:50:35que ce mot
00:50:36revenait tout le temps
00:50:36ou pas ?
00:50:37Oui,
00:50:37complètement.
00:50:37Même chez les jeunes,
00:50:38il y a un espèce de truc
00:50:39où sous les commentaires
00:50:40des vidéos,
00:50:40quand une vidéo est stressante,
00:50:41ils disent
00:50:41excès de cortisol
00:50:42sur cette vidéo.
00:50:43J'ai jamais vu ça.
00:50:44Parce que les gens
00:50:45ne commentent pas
00:50:45tes vidéos,
00:50:46c'est pour ça.
00:50:47Sauf que maintenant
00:50:48avec les téléphones pirates
00:50:49qui nous écoutent,
00:50:50je vais y avoir
00:50:50droit tout le temps.
00:50:51Vous êtes complotiste
00:50:52à ce point,
00:50:53vous ?
00:50:53C'est la vérité.
00:50:55Regardez,
00:50:55je vais dire
00:50:56faire à repasser,
00:50:56faire à repasser,
00:50:57faire à repasser,
00:50:58demain vous en achetez un.
00:51:02Très efficace.
00:51:03C'est vrai qu'il suffit
00:51:03d'une fois d'avoir cliqué
00:51:04sur cortisol,
00:51:05machin truc,
00:51:06et qu'après on vous envoie
00:51:07que des trucs cliqués
00:51:07au cortisol.
00:51:08Vous êtes d'accord
00:51:09que ça vous est arrivé ?
00:51:10Moi, j'ai que ça.
00:51:11Moi, pareil.
00:51:12Parce que vous avez déjà
00:51:13tapé une fois cortisol.
00:51:14Non, jamais.
00:51:14Moi aussi, ça m'arrive
00:51:15parce que j'ai tapé cortisol,
00:51:16parce que je commençais
00:51:17à avoir une extension de voix
00:51:18et j'étais entourné.
00:51:19C'est cortisone, ça.
00:51:21C'est cortisone.
00:51:23Ça n'a rien à voir.
00:51:25Mais on revient vers toi
00:51:27très vite.
00:51:27Je ne sais pas comment
00:51:28la placer.
00:51:29Le retour de Chagoumi.
00:51:34Ah non !
00:51:35La cortisone.
00:51:36C'est cortisone.
00:51:37C'est cortisone.
00:51:38C'est cortisone.
00:51:42C'est cortisone.
00:51:44C'est cortisone.
00:51:44Bon, en tout cas,
00:51:45effectivement,
00:51:45on aura appris
00:51:46exactement,
00:51:47enfin exactement,
00:51:47je ne suis pas sûr,
00:51:48mais ce qu'était le cortisol,
00:51:49c'est un mot
00:51:49qui devient vraiment,
00:51:50vraiment à la mode.
00:51:51Là, Roselyne,
00:51:52je vous demande
00:51:52de sortir le nez
00:51:53de votre résumé,
00:51:54vraiment.
00:51:55Encore.
00:51:55Parce que c'est
00:51:56une question opéra.
00:51:57Là, je ne peux pas.
00:51:57Je vais vous parler
00:51:58de la voix la plus haute
00:51:59du monde.
00:52:00Et je vais vous demander
00:52:01son nom.
00:52:02Le nom de celle
00:52:03qu'on a effectivement
00:52:04surnommée ainsi
00:52:05la voix la plus haute
00:52:06du monde
00:52:07parce qu'elle était capable
00:52:08de faire non seulement
00:52:09un contrute,
00:52:10mais au-dessus du contrute
00:52:11paraît-il un contre-sci même.
00:52:13Par exemple,
00:52:14dans l'opéra
00:52:15Lucia de la Mère Mort.
00:52:16De qui s'agit-il ?
00:52:17Zaz.
00:52:18De quelle cantatrice ?
00:52:20Ariel Dombal.
00:52:21Soprano française.
00:52:23Surnommée la voix
00:52:23la plus haute du monde.
00:52:25Je peux même peut-être
00:52:25vous faire écouter
00:52:26son contrute.
00:52:27J'aimerais pas être
00:52:28son voix.
00:52:28Ça, c'était un contrute.
00:52:29Oui.
00:52:30Il a besoin d'un peu d'huile.
00:52:31Est-ce que je peux savoir
00:52:32c'est quoi un hut ?
00:52:34Un hut,
00:52:35c'est l'ancien dos.
00:52:36Oui.
00:52:37Par exemple,
00:52:37quand tu commandes
00:52:38une pizza.
00:52:41Je ne peux pas venir
00:52:42à 2000 kilomètres.
00:52:44Une pizza hut.
00:52:46Elle a compris,
00:52:47dis donc.
00:52:47Un hut.
00:52:49Arrêtez.
00:52:49Roselyne,
00:52:49on dirait qu'elle passe
00:52:50le bac, là.
00:52:51Alors, c'est l'ancien dos.
00:52:52Elle est décédée.
00:52:53Ah oui,
00:52:54elle est décédée
00:52:54en 1970-1960.
00:52:56On la surnommait
00:52:57la voix la plus haute
00:52:59du monde.
00:53:00Elle atteignait
00:53:00la hauteur du ré,
00:53:02soit 2320 vibrations
00:53:03à la seconde.
00:53:05Elle avait joué
00:53:05le rôle de Roselyne
00:53:06dans le barbier de Séville.
00:53:08Les Américains
00:53:09l'ont surnommé
00:53:10The French Stratophérique
00:53:12Colorature.
00:53:13Ah ouais ?
00:53:13Ils le prononçaient
00:53:14comme ça ?
00:53:18Franchement,
00:53:18c'est une vraie performance.
00:53:19Elle était née
00:53:20en Inde et Loire.
00:53:21On va donner 300 euros.
00:53:22C'est pas l'heure
00:53:22des clochettes,
00:53:23c'est l'heure des cloches,
00:53:23là.
00:53:24300 euros.
00:53:25Voilà une cloche,
00:53:26d'ailleurs,
00:53:26qui vient de résonner.
00:53:27Elle a un prénom connu.
00:53:28Elle a un nom
00:53:28de famille connu
00:53:29d'une célèbre humoriste.
00:53:31Et dans le public ?
00:53:32Foresti ?
00:53:32Non, pas Foresti.
00:53:33Robin ?
00:53:34Ah, Mado Robin ?
00:53:35Mado Robin !
00:53:37Bonne réponse !
00:53:38Merci.
00:53:39Mado Robin,
00:53:40vous connaissez Roselyne ?
00:53:41Elle s'en fout par contre,
00:53:44mais elle le connaît.
00:53:45Non, elle est en train
00:53:45de prendre des notes
00:53:46pour le résumé.
00:53:47Ça va être quelque chose
00:53:47tout à l'heure
00:53:48à 6h moins 10,
00:53:496h moins 5.
00:53:51RTL.
00:53:52Le Kiki Express.
00:53:54Allez, maintenant,
00:53:55il faut se battre
00:53:55pour l'auditeur
00:53:56ou l'auditrice.
00:53:57C'est un auditeur,
00:53:58Philippe Boucheron.
00:53:59300 euros possibles pour lui.
00:54:00On y va 50 par 50.
00:54:01On va commencer facilement
00:54:03puisque c'est le nom
00:54:03du ministre de l'Intérieur
00:54:05qui a bien du souci
00:54:06avec les lycéens en ce moment.
00:54:07Comment il s'appelle ?
00:54:08Bruno Manin.
00:54:09Ah non, non, non.
00:54:11Laurent Nunez.
00:54:12Monsieur Darmanin
00:54:13n'est pas ministre de l'Intérieur.
00:54:14Il l'a été,
00:54:15mais il ne l'est plus.
00:54:16Vous avez dit ?
00:54:16Laurent Nunez.
00:54:17C'est Laurent Nunez.
00:54:18Bonne réponse.
00:54:19Ça fait 50 euros.
00:54:21Alors maintenant,
00:54:22je vais vous demander
00:54:23qui est en tête
00:54:23du champion du monde
00:54:24de Formule 1.
00:54:26Ce week-end,
00:54:26c'est Verstappen
00:54:27qui a gagné
00:54:28le Grand Prix
00:54:29qui se passait, je crois.
00:54:30Ah, donc là,
00:54:31c'est Darmanin.
00:54:32Non, non, non.
00:54:34Antonelli.
00:54:35Darmanin,
00:54:35il fait payer un Grand Prix
00:54:37pour donner un F1,
00:54:38mais ça n'a rien à voir.
00:54:39Oh, oh, oh.
00:54:40Je lis, Zelda.
00:54:42Antonelli.
00:54:42Oui, Kimi Antonelli.
00:54:43Je vous l'accorde,
00:54:44Az.
00:54:45C'est lui.
00:54:46C'est lui qui est en tête
00:54:48actuellement,
00:54:49Kimi Antonelli.
00:54:50Il est italien.
00:54:51L'Italie marche bien
00:54:52en sport en ce moment.
00:54:53Oui, c'est très bien.
00:54:54Que ce soit en tennis,
00:54:55en F1.
00:54:56Au foot, hein.
00:54:56Au foot, au foot.
00:54:58Ils ont fait 1-1 contre 3.
00:54:59Ils n'ont pas fait de mondial.
00:55:00Ils reviennent doucement.
00:55:01Mais c'est vrai
00:55:02qu'on s'est fait avoir
00:55:02par les Italiens
00:55:03lors du match.
00:55:04Ben, ça tombe bien,
00:55:05tiens, justement,
00:55:06parce qu'on va en parler
00:55:07du match de ce soir.
00:55:08France-Belgique.
00:55:08On affronte les Belges.
00:55:10Oui.
00:55:10Qui est Nicolas Walsh
00:55:12que vous verrez ce soir ?
00:55:13C'est le coach.
00:55:14Le coach, non.
00:55:15Le goal ?
00:55:16Le goal, non.
00:55:17Nicolas Walsh ?
00:55:18Oui.
00:55:18L'attaquant ?
00:55:19Non.
00:55:19C'est le maquis.
00:55:20C'est un joueur.
00:55:21France-Belgique,
00:55:22ce soir,
00:55:23qui est Nicolas Walsh ?
00:55:23Ah, c'est l'arbitre.
00:55:24C'est l'arbitre.
00:55:25Bravo, vous d'ailleurs,
00:55:26vous êtes plus malins
00:55:27que les autres.
00:55:29C'est un écossais
00:55:30qui va arbitrer France.
00:55:31En kilt ?
00:55:32Non.
00:55:33Ça serait marrant.
00:55:34Il va siffler
00:55:34avec une cornemuse.
00:55:36C'est drôle, ça.
00:55:37C'est génial.
00:55:38Moi, j'adore, ouais.
00:55:39Ça, c'est imaginé
00:55:40un peu quand même.
00:55:41C'est génial.
00:55:41Un arbitre écossais
00:55:43avec une cornemuse
00:55:44au milieu du terrain
00:55:44et qui sifflent.
00:55:46Bravo.
00:55:47Vous voyez qu'ils sont drôles aussi
00:55:48par là.
00:55:49Ils sont moins drôles que nous,
00:55:51mais ils sont drôles.
00:55:52On est déjà à 150 euros.
00:55:54Ah, bravo.
00:55:55Ah, vous faites les comptes
00:55:55en plus de résumé.
00:55:57Je suis pharmacien.
00:55:58Qui va animer les Césars ?
00:56:00Vincent de Dienne.
00:56:01La prochaine cérémonie,
00:56:02c'est Vincent de Dienne.
00:56:05Ça fait 200 euros.
00:56:07Ben, dites donc,
00:56:08on va vite, là.
00:56:09Encore 100 euros à gagner
00:56:11à peut-être plus difficile.
00:56:12Qui publie ce livre
00:56:14chez Flammarion ?
00:56:15Je change de nom.
00:56:17C'est le nouveau livre qu'elle...
00:56:18Louis Sarkozy ?
00:56:19Non.
00:56:19Éric Zemmour ?
00:56:20Éric Zemmour, non.
00:56:21Qui change de nom ?
00:56:22Marion Maréch.
00:56:23Non, c'est Christine Angot.
00:56:24Christine Angot !
00:56:26Bonne réponse.
00:56:29Et elle s'appelle
00:56:30le livre à Schwartz.
00:56:31Exactement.
00:56:32Parce que c'est le nom.
00:56:32Elle reprend le nom
00:56:33de sa mère,
00:56:35Christine Angot,
00:56:36au nom du grand-père.
00:56:38Et son livre s'appelle,
00:56:39c'est un joli titre,
00:56:40Je change...
00:56:41Et elle change vraiment.
00:56:42pour écrire ce livre.
00:56:44Mais elle laisse
00:56:45son nom Angot
00:56:46aux autres livres.
00:56:47Ah !
00:56:48Parce que c'est trop tard.
00:56:49Et maintenant,
00:56:49elle ne va plus s'appeler Angot.
00:56:50Elle ne vendra plus jamais.
00:56:52C'est-à-dire,
00:56:53elle porte le nom
00:56:54de son père incestueux ?
00:56:55Je sais.
00:56:55C'est ça qu'il a...
00:56:56Oui, mais il fallait
00:56:57qu'elle arrête avant
00:56:58de le porter.
00:56:59Parce que maintenant...
00:56:59Je t'explique,
00:57:01je ne justifie pas.
00:57:02Non, je sais.
00:57:03Comment ça s'écrit ?
00:57:04Moi, si je ne m'appelle plus
00:57:04Christine Bravo,
00:57:05il ne me fait plus bosser, lui.
00:57:06Tu vois, c'est Laurent.
00:57:08Faut voir !
00:57:10C'est-à-dire que tu t'appelles
00:57:11Christine Angot ?
00:57:13Pourquoi vous voulez
00:57:14changer de nom
00:57:14Christine Bravo ?
00:57:15Non, moi non, mais...
00:57:16C'est votre vrai nom,
00:57:17Bravo, il faut le dire.
00:57:18Ah oui, c'est mon vrai nom,
00:57:19Bravo.
00:57:19C'est le nom de mon père,
00:57:20tu sais, le mec...
00:57:24Il s'appelait Bravo, papa.
00:57:27Comment s'appelait votre maman,
00:57:28alors ?
00:57:28Carmen.
00:57:29Non, mais le nom de famille ?
00:57:30C'est incroyable.
00:57:32Balaguer.
00:57:33Balaguer.
00:57:33Alors, quand tu t'appelles
00:57:34Bravo et Balaguer,
00:57:37je veux dire,
00:57:37tu réussis comme moi,
00:57:38tu fais une carrière.
00:57:40Le nom te pousse à réussir.
00:57:43Donc, Bravo, Balaguer,
00:57:44puisqu'en Espagne,
00:57:45on prend le nom du père,
00:57:46on met le nom de la mère derrière.
00:57:48Et mon père,
00:57:49alors c'était encore pire,
00:57:51réfugié politique espagnol,
00:57:52il s'appelait Bravo Franco.
00:57:54Ah ouais.
00:57:54Parce que sa mère s'appelle Franco,
00:57:56donc lui, il est le mec
00:57:57qui s'appelle Bravo Franco.
00:57:59On va faire tout l'arbre généalogique.
00:58:02C'est vous qui branchez sur mon nom,
00:58:04donc oui, c'est mon vrai nom,
00:58:05parce qu'il y a des gens qui disent
00:58:06qu'il ne faut pas être modeste
00:58:07pour avoir pris ce dos,
00:58:10alors que je suis d'une modestie légendaire.
00:58:13Bien sûr.
00:58:14Puis vous n'aimez pas parler de vous, en plus.
00:58:16Non, je...
00:58:16Non.
00:58:17Mais si vous me laissez le micro,
00:58:18là, ça me va.
00:58:21Si, par exemple,
00:58:22là, à partir de maintenant,
00:58:24le micro était à moi,
00:58:26ça serait chouette.
00:58:28Mais je vous raconterai, mon père...
00:58:29Vous en feriez quoi ?
00:58:31Je vous raconterai l'histoire de mon père,
00:58:33comment ce fan de PMU,
00:58:35un jour,
00:58:38coche ses petits trucs,
00:58:39et puis vous savez,
00:58:40à l'époque,
00:58:40on faisait des...
00:58:41Avec les tickets...
00:58:43Des confetis.
00:58:43Des poinçonneurs.
00:58:44On avait poinçonneurs,
00:58:45et puis ils mettaient ma date de naissance,
00:58:4813 mai...
00:58:50Et puis...
00:58:51Et puis...
00:58:54T'as oublié...
00:58:55T'as oublié un bout, là ?
00:58:57Christine ?
00:58:58T'as oublié un...
00:58:59Une partie de...
00:59:00Et c'est...
00:59:01Il venait de commander un pastis,
00:59:04et il n'a pas eu le temps de le boire,
00:59:05et il s'est écroulé sous le comptoir.
00:59:08Et ce qui est terrible,
00:59:09c'est que...
00:59:10Il avait gagné ?
00:59:11Ouais.
00:59:14Le ticket était gagnant, quoi.
00:59:16Le ticket était gagnant.
00:59:17C'est terrible.
00:59:18Voilà une belle histoire
00:59:19à laquelle on croit, évidemment.
00:59:21Bon, et sur 300 euros,
00:59:23on a quelques questions ?
00:59:24Vous avez raison,
00:59:25on peut encore atteindre 300 euros
00:59:26pour notre auditeur,
00:59:27et ça, c'est plutôt bien,
00:59:28et il espère,
00:59:29et quand même 250,
00:59:30il est déjà content,
00:59:31c'est pour ça que je me permettais
00:59:32d'écouter Christine,
00:59:34parce qu'on a le temps
00:59:34pour les derniers 50 euros,
00:59:36vous avez été si rapide
00:59:37pour les 5 premiers 50 euros
00:59:39que pour le 6ème,
00:59:41vous avez vu,
00:59:41je fais bien les comptes,
00:59:42pour le 6ème 50 euros,
00:59:44le dernier, là,
00:59:45normalement,
00:59:46on peut prendre notre temps,
00:59:47encore que,
00:59:48il est peut-être plus difficile,
00:59:49celui-là.
00:59:50C'est quelqu'un qui,
00:59:51lui aussi,
00:59:51écrit une autobiographie,
00:59:53je dis lui aussi
00:59:53parce que tout à l'heure,
00:59:54on a parlé de l'autobiographie
00:59:56de Sylvester Stallone,
00:59:58la sienne d'autobiographie
00:59:59s'appelle Magic,
01:00:01c'est aux éditions Hugo Sport,
01:00:03ça devrait être...
01:00:03C'est Magic Johnson ?
01:00:04Non, ce n'est pas Magic.
01:00:05Jordan ?
01:00:06Ce n'est pas Jordan non plus.
01:00:07C'est un footballeur ?
01:00:09Je vous raconte tout,
01:00:10il a 35 ans,
01:00:12il a décidé de se livrer
01:00:13dans une autobiographie,
01:00:14ce n'est pas un footballeur,
01:00:16il est...
01:00:16C'est un sportif.
01:00:17Un sportif,
01:00:18double champion olympique,
01:00:22Également rappeur,
01:00:23français ?
01:00:24Christine ?
01:00:24Tony Parker,
01:00:25Tony Bugsy,
01:00:26Tony Parker,
01:00:27Tony Parker,
01:00:28non,
01:00:28Tony Bugsy,
01:00:29non,
01:00:29français.
01:00:30Rappeur,
01:00:30il est français Laurent ?
01:00:31Il est français.
01:00:32C'est un voleyeur ?
01:00:33Un voleyeur,
01:00:34oui.
01:00:34Je ne sais plus son nom,
01:00:35mais je sais.
01:00:36Jeanne et Serge,
01:00:38c'était des voleyeurs.
01:00:40Vous ne connaissez pas
01:00:40les voleyeurs ?
01:00:41Ah bah oui,
01:00:41mais lui,
01:00:41il est quand même
01:00:41très très connu,
01:00:43il ne sortirait pas
01:00:44une autobiographie.
01:00:44Jouer en Italie.
01:00:45Double champion olympique,
01:00:47il parle de tout
01:00:48dans cette autobiographie,
01:00:50il revient pour la première fois
01:00:51sur sa sortie en boîte,
01:00:52restée secrète,
01:00:53deux jours avant la finale
01:00:54des JO de Paris,
01:00:55sur sa version
01:00:56de l'altercation
01:00:57avec un contrôleur SNCF
01:00:59en 2015.
01:01:00C'est un rebelle.
01:01:01Ah oui,
01:01:01un peu,
01:01:02évidemment.
01:01:02Il est blanc ?
01:01:03Il est blanc,
01:01:04il est blanc.
01:01:04Écoutez,
01:01:05je n'ai pas la faute aux couleurs,
01:01:06vous voyez.
01:01:06Oui,
01:01:06mais enfin,
01:01:07tu vois bien
01:01:08s'il est blanc.
01:01:08Mais je m'en fiche
01:01:09de savoir s'il est blanc
01:01:10ou pas blanc.
01:01:10Mais parce que ça nous aide
01:01:11à trouver le nom,
01:01:12si on cherche dans les...
01:01:13On l'a surnommé
01:01:14l'anelka
01:01:15du voley français.
01:01:16Ah bah alors,
01:01:16il n'est pas blanc,
01:01:17alors.
01:01:22Non mais c'est pas possible ici.
01:01:23Le mamadou du ballon,
01:01:24à part.
01:01:25Tu cherches.
01:01:26Qui connaît des voleyeurs ?
01:01:28C'est une vedette quand même.
01:01:30La preuve,
01:01:30autrement il ne sortirait pas
01:01:31un livre où il se raconte
01:01:32quand même.
01:01:33Et c'est une page entière
01:01:33dans Le Parisien Aujourd'hui.
01:01:34Si vous aviez un peu travaillé
01:01:36et réfléchi à cette émission...
01:01:38J'ai regardé Le Parisien Aujourd'hui.
01:01:40Ségolène Royal,
01:01:41elle a vendu seulement 300 livres,
01:01:42donc tout le monde la connaît
01:01:44mais personne ne l'achète.
01:01:46Ça,
01:01:47ça s'appelle
01:01:47une balle perdue.
01:01:49On a une balle prouvée,
01:01:50là en l'occurrence.
01:01:50Elle a été très précise.
01:01:52Mais pourquoi vous en voulez
01:01:53comme ça Ségolène Royal ?
01:01:54Je ne lui en veux pas.
01:01:55C'est quelque chose
01:01:56de factuel.
01:01:57Parce que vous avez dit
01:01:58quelqu'un de très connu
01:02:00va donc vendre des livres.
01:02:01Et je dis non.
01:02:02D'abord,
01:02:03Roselyne,
01:02:03je suis obligé de vous corriger
01:02:04devant tout le monde.
01:02:05Je n'ai pas dit
01:02:06qu'il vendait des livres.
01:02:08J'ai dit qu'il en faisait un.
01:02:09Ce n'est pas pareil.
01:02:10Il est suffisamment célèbre
01:02:11pour qu'on lui fasse faire un livre.
01:02:13Je n'ai pas dit
01:02:14qu'il allait en vendre.
01:02:14Mais les éditeurs,
01:02:15ce ne sont pas des bienfaiteurs
01:02:16de l'humanité.
01:02:17Ils essaient quand même
01:02:18de trouver des gens
01:02:18dont ils vont vendre les livres.
01:02:20Oui, d'accord.
01:02:21C'est pour ça qu'il dit
01:02:22qu'il est connu.
01:02:28Bon, un volailleur connu,
01:02:30moi, je n'ai pas,
01:02:30personnellement.
01:02:31Pourtant,
01:02:32c'est le plus connu
01:02:32des volailleurs.
01:02:33Il paraît que c'est un rappeur.
01:02:34Oui, en plus.
01:02:34Oui, c'est vrai
01:02:35qu'il est rappeur.
01:02:35Il a fait du rap.
01:02:36Plus connu des volailleurs.
01:02:41C'est un gentleman.
01:02:44Vous êtes en forme,
01:02:45dites-donc.
01:02:46Dis-donc,
01:02:46quand je vous vois,
01:02:47mon amour.
01:02:48Quand je vous vois.
01:02:49Il a remporté la médaille d'or
01:02:51avec l'équipe de France
01:02:51au JO de Tokyo en 2020
01:02:53à Paris en 2024.
01:02:55Il a été désigné
01:02:56meilleur joueur du tournoi
01:02:58de la finale
01:02:58pour la médaille d'or.
01:03:00Meilleur joueur du monde.
01:03:02Non, écoutez,
01:03:03franchement,
01:03:03la honte.
01:03:04Oui, c'est la honte.
01:03:05Tant pis,
01:03:05on n'ira pas jusqu'à 300.
01:03:07On s'arrêtera.
01:03:07250, c'est bien.
01:03:11Certes, Roselyne.
01:03:12Ça fait quand même
01:03:12moins de livres
01:03:13que ce qu'a vendu
01:03:13Ségolène Royal.
01:03:14Mais quand même,
01:03:15Erwin Engapet,
01:03:16c'est son nom,
01:03:17nous fait chuter
01:03:18avant les 300 euros.
01:03:20Désolé pour notre auditeur.
01:03:26Laurent Ruquier sur RTL.
01:03:28Les grosses têtes,
01:03:2915h30,
01:03:3018h.
01:03:30Avec deux équipes aujourd'hui,
01:03:32d'un côté,
01:03:32Romane Denuit,
01:03:33Roselyne Bachelot
01:03:34et Alexis Laurent.
01:03:36Et de l'autre,
01:03:37la réinsertion.
01:03:38Les rapports.
01:03:40De l'autre,
01:03:40la réinsertion
01:03:41avec notre tutrice,
01:03:42Christine.
01:03:43Christine, bravo,
01:03:44Boudère et Aze.
01:03:45Vous n'avez pas une petite histoire
01:03:46d'ailleurs, Boudère.
01:03:47C'est un mec qui va chez le psychiatre
01:03:48et le psychiatre lui dit
01:03:49écoutez,
01:03:50voilà,
01:03:50j'ai diagnostiqué,
01:03:52vous avez une double personnalité.
01:03:55Il dit,
01:03:55ah merde,
01:03:55ça veut dire quoi une double personnalité ?
01:03:56Ça veut dire que vous êtes deux
01:03:57dans votre corps,
01:03:58voilà.
01:03:59Ah, il dit,
01:03:59d'accord.
01:04:00Et la psychiatre,
01:04:00il dit,
01:04:00bon,
01:04:01maintenant ça fait 80 euros.
01:04:02Et le mec,
01:04:03il dit,
01:04:03ben demandez à l'autre,
01:04:03moi j'ai rien.
01:04:05Ah si,
01:04:06moi j'aime bien celle-là.
01:04:09Dans l'éphémérite du jour,
01:04:11à la date du 5 octobre,
01:04:12on est 5 aujourd'hui,
01:04:13déjà 5 octobre.
01:04:14Oh, ça passe vite.
01:04:155 octobre 1936,
01:04:17il aurait 90 ans aujourd'hui,
01:04:18bon,
01:04:18il est mort en 2011.
01:04:20Je vais vous dire qui c'est d'ailleurs,
01:04:21il s'agit du dramaturge,
01:04:23essayiste
01:04:23et aussi homme politique,
01:04:25Vaclav Havel.
01:04:26Et ma question à propos de Vaclav Havel
01:04:28est toute simple,
01:04:29comment on a appelé en novembre 1989
01:04:32la révolution de son pays ?
01:04:33Le printemps de velours.
01:04:35Alors,
01:04:35oui,
01:04:35la révolution de velours.
01:04:37Bonne réponse de Roselyne Bachelot.
01:04:40La révolution de velours.
01:04:43Et puis dans l'éphémérite,
01:04:44il y a aussi la mort,
01:04:45il y a maintenant 15 ans,
01:04:46de Steve Jobs.
01:04:48On ne présente plus évidemment.
01:04:4915 ans qu'il est mort, Steve Jobs ?
01:04:50Oui,
01:04:5115 ans déjà qu'il est mort,
01:04:52Steve Jobs.
01:04:53Et d'ailleurs,
01:04:53il est mort dans quelle ville,
01:04:55Steve Jobs ?
01:04:55New York ?
01:04:56Seattle ?
01:04:57Non, pas Seattle.
01:04:58C'est en Californie ?
01:04:58Ah oui, mais où ?
01:04:59Los Angeles ?
01:05:00Non plus.
01:05:01À Las Vegas ?
01:05:01Berkeley ?
01:05:02Non.
01:05:03San Diego ?
01:05:04C'est au sud de Los Angeles ?
01:05:05C'est une ville américaine.
01:05:06Santa Barbara ?
01:05:07Au sud ?
01:05:08Située au sud de San Francisco,
01:05:11dans la Silicon Valley.
01:05:13à Bixot ?
01:05:14Non.
01:05:14Oklahoma ?
01:05:15Non plus.
01:05:16Alors d'accord, je sais.
01:05:17C'est une ville connue ?
01:05:17C'est en banlieue de San Francisco ?
01:05:19Il est mort il y a 15 ans,
01:05:20on le sait,
01:05:20d'un cancer du pancréas.
01:05:23Au début,
01:05:23il avait refusé d'ailleurs
01:05:24de se soigner,
01:05:25il voulait faire ça
01:05:26avec du jus de fruits
01:05:27et des carottes.
01:05:28Et ça a mal tourné.
01:05:30Ça ne marche pas à tous les coups, ça.
01:05:30Qu'est-ce que vous dites ?
01:05:31Ça ne marche pas à tous les coups.
01:05:32Non, effectivement.
01:05:34Ça rapporte moins, surtout.
01:05:36Il faut bien être marchand.
01:05:38C'est la marchande de légumes qui parle.
01:05:42Comment ça s'appelle ?
01:05:43Carmel.
01:05:44Il est mort à Carmel.
01:05:45Non, non, non.
01:05:46Et pourquoi on connaîtrait ce...
01:05:48Parce que c'est quand même
01:05:48un endroit connu,
01:05:50évidemment,
01:05:50cette ville,
01:05:51là-bas,
01:05:52du côté de San Francisco.
01:05:53Et qu'effectivement,
01:05:54c'est une ville tout près,
01:05:57dans le comté de Santa Clara,
01:05:58vous voyez.
01:05:58Santa Monica ?
01:05:59Et il y a de nombreuses entreprises...
01:06:01Ah non, San Francisco,
01:06:01c'est plus près de San Francisco.
01:06:03C'est un repère d'excellence...
01:06:06Alcatraz ?
01:06:06Non.
01:06:08Guantanamo.
01:06:08C'est pas tout à fait, là.
01:06:10Des entreprises de technologie de pointe,
01:06:12vous voyez.
01:06:13La Silicon Valley.
01:06:14Paolo Alto.
01:06:16Bonne réponse de Roselyne Bachelot.
01:06:17Paolo Alto.
01:06:19Paolo Alto.
01:06:20Tu as dit quoi ?
01:06:20Paolo Alto.
01:06:21Paolo Alto, oui, je dis Paolo.
01:06:23Paolo Alto.
01:06:24Paolo Santo, même chose, c'est pareil.
01:06:25Paolo Alto.
01:06:26Bonne réponse de Roselyne Bachelot.
01:06:28C'est Paolo Alto.
01:06:30C'est là où il y a Software,
01:06:32Hewlett-Packard,
01:06:33et je vous en passe,
01:06:34ce sont les grandes entreprises.
01:06:36Il y a Software, là-bas ?
01:06:37Oui, absolument.
01:06:38Software.
01:06:39Typico Software.
01:06:40Ah, d'accord,
01:06:41parce que si on dit que Software,
01:06:42ça veut dire il y a logiciel, là-bas.
01:06:46Il y a ordinateur, aussi, dans le coin.
01:06:48Oui, il y a ordinateur, là-bas.
01:06:50Il y a serveur, comme entreprise.
01:06:52Social, aussi.
01:06:54Intelligence artificielle,
01:06:55aussi, se sont installés il n'y a pas longtemps.
01:06:56Il y a secrétariat, là-bas.
01:06:58Téléphone.
01:06:59Il y a Software.
01:07:00Comment ça se fait que vous connaissez si bien cette région,
01:07:02M. Lerossilien ?
01:07:03Non, non, non, mais c'est juste que Software,
01:07:05c'est un mot anglais qui veut dire logiciel.
01:07:07Oui, bien sûr.
01:07:08Ah, mais j'y suis allé, moi, dans cette région.
01:07:09Ah, alors racontez.
01:07:11Qu'est-ce que vous avez foutu, là-bas ?
01:07:12Il a monté une entreprise.
01:07:13Tourisme, je n'ai pas monté une start-up.
01:07:15Ah non, parce que vous avez vécu là-bas.
01:07:17En fait, j'ai fait un voyage en stop,
01:07:20il y a, ça fait bien 15 ans,
01:07:23depuis le Nouveau-Mexique,
01:07:24Albuquerque,
01:07:25jusqu'à San Francisco.
01:07:27J'ai appris à mentir en écoutant Christine,
01:07:29et donc, visiblement, ça marche.
01:07:33Tu ne l'as pas fait en stop ?
01:07:34Non, mais au Mexique, vous avez vécu au Mexique.
01:07:36Oui, oui, pendant 7 ans,
01:07:37mais j'ai fait aussi ce voyage aux Etats-Unis.
01:07:39Où tu as vécu ?
01:07:40Au DFE.
01:07:42Districto Federal.
01:07:43DFE, c'est Mexique.
01:07:44Enfin, moi, je suis resté 8 ans en Inde.
01:07:46Vu que tout le monde ment, moi aussi.
01:07:49Mais c'est crédible, en plus.
01:07:50Non, non, mais je veux savoir
01:07:51si vous étiez en même temps au Mexique, Christine...
01:07:53Mais je crois que Christine,
01:07:54elle était dans la rivière Amaya, non ?
01:07:56Tu devais être à Cancun ou à Puerto Rico ?
01:07:59Non, j'étais à El Carmen.
01:08:01Mais dans le Yucatan,
01:08:02il n'y a que les gens qui connaissent bien le Mexique
01:08:05qui étaient dans le DFE.
01:08:07Parce que quand tu dis Mexico,
01:08:09tu ne sais jamais si c'est la ville ou le pays.
01:08:12Donc, quand c'est la ville, on dit DFE.
01:08:15Mexico, DFE, c'est-à-dire Districto Federal.
01:08:19Si.
01:08:19Et alors, vous y étiez dans les mêmes années ou pas ?
01:08:21Moi, j'y suis resté entre 2007 et 2016.
01:08:27Ah non, alors vous, c'était bien avant.
01:08:28Vous, c'était les années 90.
01:08:29Oui, moi, c'était en 94, 95.
01:08:34Vous étiez jeune et belle.
01:08:36C'était l'époque du commandant Marcos.
01:08:37Je suis toujours pas mal, figure-toi.
01:08:39Bien sûr.
01:08:39Et Alexis, après le Mexique, tu as été où ?
01:08:42Là, je suis rentré en France.
01:08:43C'est vraiment un parcours de vendeur de drogue que tu as.
01:08:47Tu as fait un go-face, tu as ramené des choses ?
01:08:48Figure-toi que j'ai fait un casting pour jouer le frère de Florence Cassès,
01:08:52qui était une Française mêlée à des histoires un peu graphiques.
01:08:57Et alors, le casting ?
01:08:58Elle me déteste.
01:08:58Mais j'ai pas la réponse, ça veut dire que c'est bon, en fait.
01:09:00Ah d'accord, si ça se trouve, je vais le faire.
01:09:02J'ai une autre question.
01:09:03Ah ! J'adore, moi, les questions.
01:09:05Moi, je suis là.
01:09:05Monsieur Bramon.
01:09:06J'ai une autre question pour M. Damien Vabre, qui habite Dijon.
01:09:11La question suivante concerne les Lévis, Albert et Jérôme Lévis,
01:09:16qui ont fondé dans les années 1896 et 1903.
01:09:20Je dis-les parce que, d'abord, il y a eu Albert Lévis,
01:09:22qui a fondé ça à Nancy en 1896.
01:09:26Il y a donc pile 130 ans, si on fait le cas.
01:09:28Ah, les jeans !
01:09:29Non, pas les jeans.
01:09:30Le pont.
01:09:30Le pont non plus.
01:09:31Oh non, c'est une histoire de cinéma, de lumière.
01:09:34Non plus.
01:09:35Mais il n'a pas fini sa question.
01:09:36Vous l'avez noté, Christine.
01:09:38Il n'y a que moi qui suis.
01:09:41Et effectivement, Albert Lévis s'est associé ensuite avec Jérôme Lévis.
01:09:45Il n'avait aucun lien de parenté, mais on connaît très très bien alors Marc.
01:09:49Marc qui, aujourd'hui, connaît des difficultés, d'ailleurs.
01:09:53Marc qui avait pris le nom d'un enfant disparu.
01:09:55C'est assez triste, d'ailleurs.
01:09:56Mais quelle est cette célèbre Marc ?
01:09:58Amora.
01:09:59Amora, non.
01:10:00C'est des chum-gommes ?
01:10:00Alors, il y a peu de prénoms d'enfants qui s'appellent Amora.
01:10:03Non, mais ça aurait pu être un anagramme.
01:10:05Ah non.
01:10:05Grégory.
01:10:06Quels sont les magasins Grégory que vous connaissez ?
01:10:08Des magasins spécialisés dans les habits pour les rivières.
01:10:12Dans les gilets sont stages.
01:10:14Matériel de natation.
01:10:16Ce sont des produits alimentaires ?
01:10:18Pas du tout.
01:10:19Ça se met ?
01:10:20Ça se met, comme vous dites, oui.
01:10:22Sur la tête ?
01:10:23Pas sur la tête.
01:10:24Ah, Jules ?
01:10:25Non, pas Jules.
01:10:25Dans la culotte ?
01:10:26Non.
01:10:27Enfin, ça se met sous...
01:10:29C'est une marque de vêtements ?
01:10:30Alors, vêtements, en tout cas, oui, on peut considérer...
01:10:32Des souliers, des bottes ?
01:10:33Des chaussures.
01:10:34Des chaussures.
01:10:35Ah, docteur Martins ?
01:10:36Éram ?
01:10:37Non, pas éram.
01:10:38Bâtard.
01:10:39Pas bâtard.
01:10:40André !
01:10:40André !
01:10:41Les chaussures André qui ont des soucis en ce moment.
01:10:45C'est quoi leur souci aux chaussures André ?
01:10:47Ah bah, les chaussures André, leur souci, c'est que le chausseur sachant chausser se déchausse.
01:10:53C'était un titre du JDD ce week-end.
01:10:55En effet, cette marque qui a connu, on va dire, sa plus forte expansion dans les années 80,
01:11:01il y avait 500 magasins André en France dans les années 80.
01:11:05Sauf qu'aujourd'hui, évidemment, on achète beaucoup moins les chaussures chez les chausseurs.
01:11:10Et...
01:11:10Et bravo !
01:11:11Ben oui, on les achète les chaussures.
01:11:13Chez Soche !
01:11:16Non, mais par Internet, essentiellement, et André...
01:11:20Le problème, c'est aussi le nom André, ça a vieilli par soi-même.
01:11:23Ah oui, vous trouvez ?
01:11:24Comme Sport 2000.
01:11:24Ah oui ?
01:11:25Ou Mammouth, Mammouth, ça a vieilli.
01:11:27Ah bah, ça n'existe plus, Mammouth.
01:11:28Ah, ça a vraiment vieilli.
01:11:30Il vient souvent d'Odwick ou que de temps en temps ?
01:11:33Un peu trop, je crois.
01:11:34Il n'était pas revenu depuis 40 ans, la date à laquelle les magasins Mammouth ont disparu.
01:11:40Tu les as connus ?
01:11:41Non.
01:11:41Ah oui, non plus.
01:11:42Il y avait la halo-chaussure aussi, je me rappelle.
01:11:44Ah ça, ça existe peut-être toujours, la halo-chaussure.
01:11:46Mais André, effectivement, c'est une marque sur le déclin et c'est triste, évidemment.
01:11:50130 ans après sa création, la marque est en liquidation judiciaire.
01:11:56Mais qui n'est pas allé acheter des chaussures chez André ?
01:11:58C'était toute notre enfance.
01:12:00On allait au ministère, on allait acheter des chaussures chez André.
01:12:05Chez Miris, ça existait chez vous, ça Miris ?
01:12:07Miris, oui, mais moins, ça c'était du Havre, Miris.
01:12:11Oui, mais justement, je voulais savoir si c'était que au Havre ou c'était ailleurs en France ?
01:12:14On n'avait pas beaucoup de Miris dans les endroits civilisés, tu vois.
01:12:18C'était vraiment chez les Ploucs.
01:12:22Nous, on allait chez André, chez Miris, chez Bata, chez Hérape.
01:12:27Mais ta mère, elle achetait à la Redoute.
01:12:28Tu parles mal, hein ?
01:12:30Non, pas les chaussures, parce que ma mère, elle disait, si on ne rentre pas dedans,
01:12:34après, comment on saura si c'est bien ?
01:12:35Elle avait du bon sens, ta mère.
01:12:37Ben oui, c'est vrai que je ne comprends pas qu'on achète des chaussures par Internet.
01:12:40On connaît sa poiture, donc c'est plus facile.
01:12:42Ben oui, il est même.
01:12:44Ce n'est pas vrai.
01:12:44Au labo, on connaît de sa poiture, en fonction des marques, quand vous allez dans les magasins.
01:12:48Il y a la forme de la chaussure.
01:12:49Parfois, c'est du 43, parfois, c'est du 44.
01:12:51Oui, mais enfin, toi, chez Louboutin, tu connais tes chaussures, donc tu peux les commander.
01:12:54Je ne suis jamais allé chez Louboutin, vous voyez, contrairement à vous.
01:12:57Vous ne portez pas des chaussures à talons ?
01:12:59Non.
01:12:59Mais il y a Louboutin, mec !
01:13:01Bien sûr que Laurent, il ne se met pas des chaussures à talons, il ne manquerait plus que ça.
01:13:04Enfin, je l'ai déjà vu.
01:13:06Quand je dors chez Laurent...
01:13:08Ah bon, tu dors chez Laurent ?
01:13:09Alors en plus, tu t'es tapé Laurent !
01:13:11Il a dormi une fois chez moi, il y a 35 ans.
01:13:14Ça fait 35 ans que je l'entends.
01:13:16Non, mais écoutez, c'est...
01:13:17Et elle dit quand je dors chez Laurent ?
01:13:18Un barreau de chaise.
01:13:24Pardon ?
01:13:24Il avait un lit à Baldaquin, à un moment, je croyais tenir le...
01:13:29Quoi ?
01:13:30Je croyais tenir le montant !
01:13:34Ça s'est mis à bouger, j'ai enlevé ma patte.
01:13:36Ça fait 35 ans que j'entends ça, je n'en peux...
01:13:39Quel malheur j'ai eu ce jour-là !
01:13:41Tu n'avais pas un lit à Baldaquin ?
01:13:43Oui !
01:13:43Bon, de recueillir cette pauvrette !
01:13:48Écoute, tu avais d'autres chambres, tu m'as dit, couche-toi là.
01:13:50Oh !
01:13:53Marie, je vous jure sur la vie de mon père !
01:13:56Mais oui, c'est bien !
01:13:57Mais ça ne veut pas !
01:13:58Je préfère ça !
01:14:01Les grises têtes, en résumé.
01:14:03En résumé, un rôle à temps, ce résumé.
01:14:05C'est le résumé le plus attendu du monde.
01:14:07Depuis 15h30, elle n'arrête pas d'écrire.
01:14:10J'espère qu'elle n'est pas vraiment...
01:14:13Elle est pharmacienne, qu'elle n'est pas médecin, Roselyne,
01:14:15parce qu'autrement, elle ne va jamais réussir à se relire.
01:14:17Parce que les écritures, généralement, des pharmaciennes et des médecins,
01:14:20ce n'est pas terrible, mais quand même...
01:14:22Moi, d'ici, je lis que dalle, personnellement.
01:14:24Roselyne va vous résumer ce qui s'est passé dans cette émission depuis 15h30.
01:14:28La place m'était heureuse à vous y rencontrer.
01:14:31Je ne l'ai pas échappé, belle, je vous jure.
01:14:35En entrée d'émission, sans chercher l'aventure,
01:14:37assise dans le studio, cornaquée par Ruquier.
01:14:40Voilà que m'est confiée la tâche du résumé.
01:14:43Wow !
01:14:45J'ai retrouvé As, toujours aussi beau,
01:14:47Boudère de la mémo, le rossignol de mes amours,
01:14:50et Christine, toujours bravo, toujours mytho.
01:14:54Mais on démarre par l'extase qui n'était pas gothique,
01:14:57elle était romane, que j'avais dépucelée,
01:14:59dans une nuit torride, un beau soir de Bastille,
01:15:03où nous avons retrouvé le barbier de Séville.
01:15:05Oh là là, pour que je dis ça,
01:15:09il faut que je me fasse opérer de la cataracte.
01:15:13Mais comment résumer une émission
01:15:17où Christine Bravo a remporté tous les lauriers,
01:15:20on n'a parlé que d'elle,
01:15:22elle était au centre de nos conversations,
01:15:25elle a écrasé le pauvre Baudère
01:15:27qui a essayé de faire une blague.
01:15:29Baudelaire, t'as appelé.
01:15:31Elle est tellement dans son truc d'écrivain, le pauvre Baudelaire.
01:15:34Mais la coupez pas, c'est tellement...
01:15:35Bravo, une blague merdique sur Séfero,
01:15:39mais nous avons appris des choses très importantes,
01:15:42sur le vie sexuelle, de Christine, bravo.
01:15:46Elle a écumé la liste de ses conquêtes.
01:15:51Nous avons commencé par Vincent,
01:15:53nous avons appris qu'il avait mené
01:15:55une liaison torride avec Christine.
01:15:59Nous avons même appris
01:16:01que alors qu'elle dormait,
01:16:04dans un lit à bal d'aquin chez Laurent Ruquier,
01:16:08elle avait confondu son sexe
01:16:10avec le montant du bal d'aquin.
01:16:12Oh non, mon Dieu !
01:16:14Il avait le barreau, il avait le barreau.
01:16:15Mais nous avons appris aussi,
01:16:18également, grâce à nos auditeurs
01:16:20et à nos auditrices,
01:16:21que quand elle ouvrait son peignoir
01:16:23et qu'on la découvrait nue,
01:16:25ceux qui la regardaient disaient
01:16:27« au lavage ».
01:16:30Je ne sais pas comment il faut prendre
01:16:33exactement cette réflexion,
01:16:35mais ça nous laisse supposer
01:16:38que la croupe était appétissante
01:16:40et les mamelles productives.
01:16:45Mais c'est à vous que je parle,
01:16:47Laurent, mon patron bien-aimé.
01:16:50Le moindre éloignement du micro
01:16:52vous y irrite.
01:16:53J'en demande,
01:16:54partons à votre sainteté.
01:16:58Vous en faites d'étranges,
01:17:00vous en conduite,
01:17:02en me traitant de gros titi
01:17:04et Romane de Petit-Minet.
01:17:07Nous avons découvert
01:17:09qu'Az avait fait des études de pharmacie,
01:17:12que Boudère n'avait pas fait d'études du tout,
01:17:14d'ailleurs,
01:17:15parce qu'il n'a rien trouvé
01:17:16comme réponse,
01:17:17ou à peu près...
01:17:17Ce n'est pas vrai, madame.
01:17:18Moi, j'ai eu mon bac.
01:17:20Mais nous avons retrouvé quand même
01:17:22à nouveau Christine Bravo,
01:17:25qui a trouvé des réponses
01:17:26absolument incroyables,
01:17:27dont les deux couples
01:17:29qui ont été les parrains et marraines
01:17:33des...
01:17:34C'est quoi ?
01:17:34Les Vendanges de Montmartre.
01:17:36Les Vendanges de Montmartre, oui.
01:17:37Nous avons eu un grand absent.
01:17:39C'est Alexis de Rossignol
01:17:41qui essayait de temps en temps
01:17:42de trouver une réponse,
01:17:43mais qu'il ne le trouvait pas.
01:17:44La bonnette d'or ne sera pas pour lui.
01:17:47Alors, je me suis dit
01:17:48qu'il fallait que je le mette en valeur
01:17:50à travers un poème,
01:17:52mais qui va le relier à Christine
01:17:54une fois de plus.
01:17:56Dans l'ombre et le silence
01:17:57et la nuit du printemps
01:17:59chante le Rossignol
01:18:00au jardin d'Orient.
01:18:02chante son chant d'amour
01:18:03pour l'irrésistible rose
01:18:05qui ne l'écoute pas,
01:18:07se balance et repose.
01:18:09Et c'est à nouveau Christine
01:18:10qui répond à Alexis de Rossignol.
01:18:13Et puis, il y avait le petit Romane
01:18:14qui a essayé de dire des choses
01:18:18que j'ai connues meilleures
01:18:19dans bien d'autres émissions.
01:18:22Mais face à tout cas,
01:18:22il y a eu au livre.
01:18:24Ah bah dans un lit à Baldaquin.
01:18:26Mais finalement,
01:18:28Christine a tellement été impériale,
01:18:32brillante,
01:18:33connaissant même le football,
01:18:35nous révélant qu'elle avait couché
01:18:36avec Ronaldo.
01:18:38Mais aussi avec Jésus,
01:18:41le coach.
01:18:42Je me demande si elle écrit
01:18:43pas je sus au lieu de j'ai su.
01:18:46C'est possible aussi.
01:18:49Tout est possible aussi, Christine.
01:18:54Mais je pense,
01:18:55et vous serez d'accord avec moi,
01:18:57que nous pouvons accorder
01:18:59le prix Nobel des grosses têtes
01:19:01à Christine Bravo.
01:19:03Et même si elle ment
01:19:05tout le temps,
01:19:06même si elle nous a dit
01:19:08qu'elle connaissait Renan Luce,
01:19:09dont elle n'avait jamais entendu parler,
01:19:12je crois quand même
01:19:13que c'est une star,
01:19:15c'est une impératrice.
01:19:16Bravo Christine.
01:19:17Et bravo pour ce résumé,
01:19:19Roselyne,
01:19:20c'était très réussi.
01:19:22Merci.