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  • il y a 2 mois
Fabien Lecoeuvre évoque la mort de Phillipe Bouvard. «Philippe Bouvard ne laissait jamais paraître ces émotions», souligne-t-il.

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Transcription
00:00Ça a été une émission culte, il faut le rappeler, du 1er avril 1977, lorsqu'il crée ce programme, au
00:07début personne ne sait ce que ça va donner, évidemment, il réunit une bande d'amis autour de lui, ce
00:11qui est très nouveau finalement pour la radio, comme ça le sera aussi pour la télévision plus tard, d'un
00:17seul coup on lui enlève une partie de sa vie, parce que c'est comme ça, c'est l'âge,
00:20et que voilà, on a décidé de poursuivre cette émission, mais avec un autre animateur, voilà, pour l'image, le
00:26jeunisme, vous savez comment c'est le métier, on le sait bien.
00:30Donc, et on sent que c'est rare de le voir, et elle est très touchante cette séquence, parce que
00:35d'avoir la voix, le sanglot dans la voix de Philippe Bouvard, c'était très rare, c'est un garçon
00:39qui ne laissait jamais paraître ses émotions, jamais, aussi bien joyeuse que triste, et ça c'est, d'ailleurs on
00:46voit le visage de Vincent Perrault, de Jacques Pradel, on voit tous ces gens qui étaient autour, même Mylène de
00:50Mongeau je crois, la séquence, c'est très troublant, parce que, ben voilà, on reste des humains,
00:59et quoi qu'il arrive, quelle que soit l'émotion, on reste des hommes, point, c'est tout.

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