00:00On voit cette violence qui s'est exercée contre vous, Anaïs Maréchal.
00:05Moi, ce qui me marque aussi, on en parlait déjà, c'est que personne n'intervient pour dire arrêtez.
00:09C'est-à-dire qu'il y a ceux qui s'en prennent physiquement à vos agents de sécurité,
00:12qui aimeraient s'en prendre physiquement à vous, visiblement,
00:13et puis il y a les autres qui regardent passivement et qui, d'une certaine manière, pardonnez-moi, cautionnent ce
00:18qui se passe.
00:19Ils le cautionnent et au contraire, ils l'attisent, ils l'encouragent.
00:23On voit à ces images, donc, un des membres de mon service de sécurité qui a été griffé au visage.
00:28Il était en sang.
00:30Et d'ailleurs, c'est vrai que vous m'avez posé la question, est-ce que je vais porter plainte
00:32?
00:32Et oui, je vais aller porter plainte, évidemment, parce que c'est insupportable de voir ce type d'image.
00:37Sachant que voilà, moi, ce que je fais, encore une fois, avec nos équipes de 100% Frontières,
00:41c'est simplement donner la parole aux manifestants.
00:43Et vous voyez, cette dame aussi était en train de m'insulter,
00:46tout simplement parce que j'avais l'outre-cudence d'être présente et de vouloir essayer d'échanger,
00:52en tout cas, comprendre les revendications qui, finalement, sont plus des fourre-tous idéologiques,
00:56où c'est un coup la vie chère, où c'est un coup contre l'extrême droite,
00:59où c'est aussi, on a entendu des slogans anti-Bolloré, anti-CNUS.
01:03En fait, c'est vraiment un fourre-tous idéologique.
01:06Et du coup, c'est vrai qu'à chaque fois, ils nous disent,
01:08est-ce que vous n'avez pas compris quelles sont nos revendications ?
01:11Je dis, moi, j'aimerais bien que vous m'expliquiez.
01:13Mais il n'y a aucun débat possible, en fait.
01:15Maintenant, je pense que ça va être de plus en plus compliqué, d'ailleurs,
01:17d'exercer notre travail, autant que les forces de l'ordre,
01:20sans être prises à partie, sans être menacées, sans être violentées.