00:02Faut y aller ! Faut y aller !
00:20Ils sont là aussi eux !
00:24Ah bon !
00:26Ah ben ça continue !
00:28Ça continue !
00:29Ah ben ça continue !
00:30Ben bravo messieurs !
00:31Ah pardon !
00:32Ben voyons !
00:35Bonjour mes grands !
00:38En effet, nous retrouvons aussi Paul Persson qui vous accueille sur scène.
00:42Je crois qu'on peut vraiment l'applaudir !
00:44Ouais !
00:45C'est parti !
00:58C'est parti !
01:02C'est parti !
01:04C'est parti !
01:22C'est parti !
01:28C'est parti !
01:33C'est parti !
01:46C'est parti !
01:55C'est parti !
01:56C'est parti !
02:17C'est parti !
02:17C'est parti !
02:19C'est parti !
02:44C'est parti !
02:55C'est parti !
03:23C'est parti !
03:25C'est parti !
03:27C'est parti !
03:35C'est parti !
03:46C'est parti !
03:46C'est parti !
03:47C'est parti !
03:48C'est parti !
04:16C'est parti !
04:57C'est parti !
05:01C'est parti !
05:03C'est parti !
05:04C'est parti !
05:04C'est parti !
05:05Bravo !
05:06Bravo à tous les musiciens qui êtes venus rejoindre Eddie aujourd'hui !
05:10Et bravo à Paul Persson !
05:12Viens dans la lumière, Paul.
05:14Bravo à Paul qui nous a accompagnés pour ce bebop holo-là improvisé.
05:20Allez, venez, venez nous retrouver.
05:25Hein, ça déménage, hein ?
05:28Ça va ? Ça va ?
05:31Ça ne fait que commencer.
05:34Johnny, vous mettez là, Eddie est là.
05:39Voilà, la bande de la Trinité ou la bande de Belleville, ça, ça devait être très très fort, non ?
05:43C'est comme ça que vous êtes connu ?
05:44Nous, c'était plutôt le golf de roue, nous.
05:47Oui, mais enfin, bon, ça rodait aussi du côté de la Trinité.
05:50Du côté de la Trinité, oui.
05:51Tu habites à côté, d'ailleurs.
05:52Avec l'encre, c'est ça, oui.
05:53Le golf de roue, c'était Henri Leproux qui avait monté ça, hein ?
05:58Henri Leproux, oui.
05:59C'était un truc extraordinaire.
06:01C'est-à-dire que c'était le seul endroit où, à l'époque, on pouvait avoir les premiers disques
06:05de rock and roll.
06:07Et c'était une musique qui n'était pas toute très connue en France à cette époque-là.
06:11On était comme ça, un groupe.
06:12Et c'est l'endroit qui était ouvert le samedi et le dimanche.
06:15Pourquoi ça s'appelait le golf de roue ? Il y avait un mini-golf, là ?
06:18Parce qu'avant qu'on sévisse là-dedans et qu'il se passe des choses dont on ne parlera pas
06:25ce soir, non ?
06:25Oui, oui.
06:26Non, je veux dire, avant, c'était un réel mini-golf avec un petit parcours.
06:31Et donc, des extraterrestres comme Johnny, moi et d'autres sont arrivés là-dedans et ont tout fait basculer.
06:41Puisqu'on saurait que la clientèle n'était pas adolescente à l'époque.
06:46Et vous vous souvenez de la première fois où vous avez vu Johnny ?
06:50La première fois ?
06:53En tant que chanteur ?
06:54Non, en tant que personne.
06:57Pourquoi il n'était pas tout le temps chanteur ?
06:59Non, non, non, non, parce que comme Johnny chantait réellement, je veux dire, avant moi, quand je dis réellement, c
07:06'est-à-dire que Johnny chantait dans des cabarets, chantait dans des...
07:09La première fois où vous vous êtes parlé ?
07:10Ah, où on s'est parlé ? On ne s'est pas dit des choses très agréables, si je m
07:14'en souviens bien.
07:15Non, c'est-à-dire que, oui, enfin, on se connaissait un peu au golf draw, mais on ne faisait
07:19pas partie de la même bande, il y avait deux bandes, il y avait la bande des petits et la
07:23bande des plus grands, c'est-à-dire, les plus grands, c'est ceux qui avaient six mois de plus,
07:26quoi.
07:28Et puis on s'est rencontrés un jour comme ça dans une boum, et puis moi, à l'époque, j
07:32'avais gueulé quelques disques de Bilalek, j'avais bien, et puis je s'en ai aperçu, et ça s'est
07:36mal passé, j'allais dire.
07:38Mais les Djinn Vincent, non.
07:41Vous chantiez en français ou vous chantiez en américain au golf draw ?
07:46En anglais.
07:46Lui, il chantait en anglais.
07:48J'étais obligé de chanter en anglais parce que je faisais les... enfin, les chansons d'Eluise passées, mais toi,
07:52c'était pas grave.
07:53Et on commençait quand même à les traduire, déjà.
07:55Oui, mais moi, je chantais en yaourt.
07:57Ah, yaourt.
07:58Non, parce que j'ai voulu m'adresser à un groupe, un petit groupe qui monte, ici, c'est un
08:02peu comme le golf draw, un petit groupe qui monte, qui s'appelle les Prises de Tête, qui sont des
08:07jeunes gens très, très, très talentueux.
08:09Et je leur ai demandé de nous faire une interprétation de Daniela, mais revisité, moderne, enfin, Cercle de Minuit, Marguerite
08:17Duras, comme ça, branché, bien.
08:19Ah ouais, ça peut être torride.
08:21Les voici, les Prises de Tête, vont interpréter pour nous la version hard, intellectuelle, de Daniela.
08:30Un, deux, trois.
08:34Daniela, la vie n'est qu'un jeu pour toi.
08:39Oh, Daniela, pourtant, ne crois pas que tu peux...
08:46T'encourage.
08:54Ce n'est pas fini.
08:55Mais si tu n'as pas 20 ans, tu n'es pas une enfant.
08:59Chaque nuit, tu attends, en rêvant, un visage posant sur tes lèvres.
09:05Un baisi !
09:08Salut, Chantal.
09:09Ça va ?
09:25Asseyez-vous, oui, vous êtes là.
09:27Chantal est là, au milieu.
09:31Les deux garçons à côté de moi.
09:34Alors ça, c'était des beaux textes, quand même, non ?
09:36Ben oui.
09:36Oui, c'était travaillé, hein ?
09:38Oui.
09:38C'est très, très beau.
09:39Je comprends que ce n'est pas très bien marché par vous, à l'époque.
09:44On n'a bossé que six mois, pour le faire.
09:46Ça ne se voit pas.
09:51Les textes, maintenant, Eddy, c'est vous qui les faites depuis plusieurs...
09:53Depuis combien ?
09:54Ah, mais moi, j'en ai commis des aussi graves, hein.
09:56Vous avez fait des aussi graves ?
09:58Ah, au départ, oui.
09:58Vous avez des exemples, là ?
10:00Ben, oui, ben, Paloula, j'avais fait l'adaptation, c'était pas tant aussi.
10:05Ma douce amie, exactement.
10:08Là, il balance, en fait.
10:11Non, mais enfin, ils n'avaient pas le choix.
10:15Alors, les nuls ne sont pas venus uniquement pour interpréter Daniela.
10:21Ils sont venus, Eddy, pour vous faire un cadeau.
10:23Je crois que le cadeau est là.
10:26Voilà, ça, c'est le cadeau.
10:27Alors, je vous laisse l'offrir et puis expliquer ce dont il...
10:31C'est une merde, c'est un petit cadeau qu'on voulait te faire.
10:33Ce dont il s'agit.
10:34C'est une merde.
10:35C'est agréable, c'est agréable comme cadeau.
10:38Ah, ben, elle doit être pas.
10:41Le paquet est des pocs, aussi.
10:42On ouvre, hein, on ouvre.
10:43On ouvre, bien sûr.
10:44On regarde, parce que ça, c'est une émission, on part généralement les poches pleines de tas de choses.
10:48Ah, ça a l'air.
10:50On fait quelques planches de Pépito.
10:52Des Pépito.
10:53Une bande dessinée épatante.
10:54Ça s'appelle le Petit Copain du Bosco.
10:56On n'a pas trouvé le Pépito, mais il y a le numéro derrière.
11:00Il doit être assez facile à trouver, quand même.
11:02Qu'est-ce que c'était, Pépito ?
11:03Alors, Pépito, c'est exact.
11:05Il faut connaître, si on ne connaît pas Elastoc, il y a des gens en est là.
11:08C'est vrai.
11:09Non, c'est quand même, c'est la même culture, comprenez ?
11:12Alors, Pépito, c'était une bande dessinée assez naïve, il faut bien le dire.
11:16Je ne sais pas où est la caméra.
11:17Oui, pas mal, oui, oui, pas mal.
11:18Je vais en prendre un petit peu, moi aussi, pour la montrer.
11:20Mais, non.
11:21Eh bien, je vous le rends, je vous le rends, je vous le rends après.
11:23Et moi, ce que j'aimais, c'était, est-ce qu'il y a une aventure du, comment dire, du
11:27gouverneur de...
11:29Comment il s'appelle la...
11:31C'est lui qui les a achetés.
11:32C'est pas L'Île de la Banane ?
11:33L'Île de la Banane, c'est ça ?
11:33Oui, là, je laisse Bananas.
11:35Je ne sais pas s'il y a le gouverneur dans cette BD, dans celle-là.
11:38Non, je ne vois pas.
11:39Non, où est-ce que vous avez trouvé ça ?
11:41Où est-ce que vous avez trouvé ça ?
11:42C'est une petite boutique qui est rue Lamarck, dans le 18e à Paris.
11:47Vous me rendez le...
11:49J'ouvre un la passe qui manque, j'ouvre un la passe qui manque.
11:52Ils ont des Captain Swing, ils ont des Hakim.
11:55Hakim, Hakim, je me rappelle.
11:58Hakim, il y a une petite lueur.
12:01Hakim, Hakim, Hakim, Hakim.
12:03Bon, je crois qu'on peut applaudir les nuls pour leur geste, quand même.
12:07Bravo.
12:13Et en plus, on peut la colorier.
12:16Voilà, oui, oui.
12:18Oui, il a trois livres, dont deux qu'il n'a pas fini de colorier.
12:21C'est ce qu'on dit, généralement.
12:21Non, non, mais c'était grandiose, Pepito.
12:23C'était très beau.
12:24Et dit, on vient de faire rentrer sur ce plateau
12:27deux magnifiques jukebox.
12:30Deux magnifiques jukebox sur lesquelles il n'y a que des disques de Eddie et Johnny.
12:38Alors, on va mentalement appuyer sur chacun de ces jukebox.
12:44Et pour fêter votre présence, nous allons demander à un vrai gentleman,
12:56comme nous les aimons, de venir chanter pour vous ce que nous pensons dans notre cœur,
13:03Eddie et Johnny.
13:04Johnny et Eddie.
13:05Je vous laisse le découvrir.
13:27Résumé pour un soir qu'on m'appelle Johnny
13:29Mes bottes et mon blouson en cuir du Tennessee
13:33Rouler en Marley Davidson, les cheveux dans le vent
13:36Jouer du rock'n'roll devant des tas de chants
13:40Chanter l'envie de vivre sous des lumières bizarres
13:43Le Dieu et puis l'amour en caressant des guitares
13:50Je serais aimé pour un soir qu'on m'appelle Eddie
13:53Parler de Marilyn et du Boogie Woogie
13:56Vous dire que si la manche, la couleur, les yeux
14:00De ne boire que de l'eau peut vous rendre nerveux
14:03Si la vie sans humour devient vite un enfer
14:06C'est que je pense aussi à vos soirées libères
14:13Mais je suis né sur une île
14:17Indolente et tranquille
14:19Loin des bruits de la ville
14:22J'ai regardé passer le temps
14:26Mais je suis né sur une île
14:29C'est mon état civil
14:32Lent comme un crocodile
14:36J'ai écouté passer le vent
14:41J'ai écouté passer le vent
14:45J'ai écouté passer le vent
14:47J'ai écouté passer le vent
14:54J'ai écouté passer le vent
14:55J'ai écouté passer le vent
14:56J'ai écouté passer le vent
14:56J'ai écouté passer le vent
14:57J'ai écouté passer le vent
14:58J'ai écouté passer le vent
14:58J'ai écouté passer le vent
14:58J'ai écouté passer le vent
14:58J'ai écouté passer le vent
14:58J'ai écouté passer le vent
15:00J'ai écouté passer le vent
15:00J'ai écouté passer le vent
15:00J'ai écouté passer le vent
15:01J'ai écouté passer le vent
15:02J'ai écouté passer le vent
15:03J'ai écouté passer le vent
15:05J'ai écouté passer le vent
15:09Arrêtez d'y être joli
15:11Griller ma solitude devant tous vos amis
15:14Parler des éléphants, demander plus d'amour
15:18Et aller me coucher tout seul au petit jour
15:21On me dise que je suis beau, intelligent et drôle
15:25Simplement être une star des beaux vieux
15:31Mais je suis né sur une île
15:36Indolente et tranquille
15:38Loin des bruits de la ville
15:41J'ai regardé passer le temps
15:45Mais je suis né sur une île
15:48C'est mon état civil
15:52Lent comme un crocodile
15:55J'ai écouté passer la joie
16:03Une chambre sur des bandes
16:05Une chambre sur des bandes
16:08J'ai écouté passer le temps
16:35Et moi, on ne m'embrasse pas.
16:45Ça, c'est une chanson.
16:49Pourquoi ?
16:49Parce que, je ne suis pas désolé du tout, en fait.
16:52J'étais vachement content de la janter, la chanson.
16:54Parce que c'est vrai que...
16:55Tu t'es gouré d'émission, toi, t'es désolé.
16:58Oui.
16:58Non, je suis désolé.
17:01Non, non, mais je ne suis pas désolé du tout,
17:03mais c'est vrai que c'est difficile de janter la chanson devant vous.
17:05Je te l'avais fait écouter, à toi.
17:07Toi, je t'ai envoyé le disque.
17:08Toi, je te l'avais fait écouter aussi.
17:09Donc, vous savez à quoi vous pouvez vous attendre.
17:11En direct.
17:14Philippe, vous les connaissez depuis combien de temps, l'un et l'autre ?
17:18Alors, je les connais mieux depuis, je crois, une bonne dizaine d'années,
17:22pour Eddie, un peu plus récemment pour Johnny.
17:26Et on se voit pas mal quand on est en vacances.
17:30Nous prenons...
17:30Philippe, vous connaissez mon fils avant moi, je crois.
17:33C'est ça ?
17:35Non, enfin, oui, je connais ton fils très bien.
17:38Et ça veut dire quoi ?
17:38En fait...
17:40Cette émission prend un tour terrible.
17:43C'est peut-être pas le divan, mais ça m'a l'air pire.
17:46Elle est où, ma femme ?
17:47Elle est où, ma femme ?
17:49Où est ma femme ?
17:51Je connais très très bien David, tu le sais bien, on est très très potes.
17:55Et puis nous, on s'est un peu mieux connus, depuis que t'as ta maison dans le midi,
17:58qu'on se voit un peu plus dans nos moments de villégiature, en fait.
18:01Les moments où on va pêcher des oursins, quand c'est interdit,
18:04de façon à en avoir un peu plus que ceux qui vont pêcher, quand ça caille.
18:07Chut !
18:08De toute façon, l'été prochain, on le passe à la prison de Draguignan, tous les trois, donc...
18:12C'est du propre.
18:13Cette chanson, Eddie et Johnny, elle souligne quelque chose qui est très très rare, en fait.
18:18C'est que pour le public, pour moi, on vous perçoit comme étant des amis, presque des frères.
18:24On vous associe.
18:25On a l'impression que vous avez une amitié qui est très très très forte,
18:29très ancienne et très très forte, et qui n'a pas eu de nuages.
18:31Est-ce que je me trompe ?
18:32Ah, non, au moins pas.
18:34Je crois surtout que c'est depuis le temps qu'on se connaît, on adore, on a grandi ensemble,
18:38parce qu'on peut appeler ça comme ça.
18:39Et puis, c'est vrai qu'Eddie et moi, il y a une complicité que moi j'ai personnellement en
18:44ce qui me concerne,
18:46que je n'ai pas tellement avec les autres que je fréquente.
18:49Moi, je fréquente très peu les gens du show business en général.
18:52Et c'est vrai que le salami qui fait partie du show business et de la chanson française, c'est
18:57Eddie.
18:58Est-ce qu'on a déjà essayé quelquefois de vous séparer, de créer des problèmes entre vous,
19:03ou jamais, où vous êtes cette personne ?
19:05Oui, on a fait des enfants différemment, mais...
19:09Non, c'est vrai que si.
19:10Non.
19:11Non, non, au tout début, c'est au tout, tout, tout, tout début,
19:14lorsque existait donc le groupe Les Chaussettes Noires et donc Johnny, bien sûr,
19:20il y avait une certaine presse...
19:21On n'a jamais été rival, c'est ça que...
19:23Oui, c'est la question de ça, non ?
19:25Ils étaient embêtés, parce qu'on s'est toujours bien entendu que nous, ils étaient plutôt embêtés.
19:29Si un journaliste allait voir l'un ou l'autre pour entendre du mal, il était mal tombé.
19:34Quelquefois, je vais voir des gens qui n'ont pas l'habitude du monde du spectacle,
19:38et je leur dis très sincèrement que, pour moi, les grands rockeurs,
19:43ce sont des gens exceptionnels, souvent, sur le plan de la qualité humaine.
19:48Je dis un mot qui est un peu désuet, un peu ridicule,
19:50je dis que les vrais rockeurs sont toujours des aristos dans l'âme, dans le cœur,
19:55pas de question de privilège, mais de question de cœur.
19:59Et c'est quelque chose que je pense énormément.
20:01La première fois que j'ai eu l'impression de ça, c'est la première fois que j'ai vu
20:04Bachou,
20:05qui est quelqu'un que j'imagine que vous aimez beaucoup.
20:07Et là, ce soir, en vous regardant, en vous écoutant,
20:11en pensant que Johnny vient pour la deuxième fois à cette émission,
20:14qui est pourtant toute jeune, en voyant l'amitié qui est entre vous,
20:17et cette espèce de complicité et de fraîcheur, en fait,
20:21je pense que cette définition s'applique vraiment.
20:24Vous êtes tous les deux deux aristos du cœur.
20:27Je le pense.
20:28Oui, on va aller dedans.
20:31Je vous assure, je le pense.
20:39On va aller dans la soirée.
20:41Il ne faut pas oublier que c'est la soirée des 10, ce soir.
20:43Oui, oui, alors, oui, c'est la soirée des 10.
20:45Oui, en moi, c'est ma balle, tiens.
20:48Voilà.
20:51C'est Volpone.
20:54Alors, parmi les grands, parmi les grands, quels étaient ceux qui avaient la préférence ?
21:02Est-ce que c'était Gene Vincent ? Est-ce que c'était Bilalé ? Est-ce que vous en
21:07aviez un que vous mettiez en tête ?
21:08Pour Johnny, c'était Elvis, c'était évident.
21:11Elvis et Cochrane.
21:12Cochrane.
21:13Et moi, c'était Gene Vincent et Bilalé, portant nous voilà ce soir.
21:16Et là, justement, il y a une très belle guitare, la guitare qui a apporté Philippe Laville.
21:20Philippe, vous pouvez me dire un mot sur cette guitare ?
21:22Oui, parce que c'est un objet incroyable.
21:23C'est lourd, en plus.
21:24Elle est belle, c'est une Fender Stratocaster de 62.
21:29C'est une sérielle.
21:31Il ne faut pas que je dise trop, parce qu'on va essayer de me la piquer.
21:33Et c'est une guitare que j'adore, parce qu'elle m'a été donnée d'abord par quelqu'un
21:35que j'aime beaucoup.
21:36Et en plus, ça marque un peu ces années-là, quoi, en fait.
21:38C'est un...
21:39C'est le côté Shadows, déjà, là.
21:41Il manque la manette, quoi.
21:44Non, le vibrato, je l'ai laissé dans la valise, là-haut.
21:49Mais je peux aller le chercher, si tu veux.
21:51C'est un escalier, hein, c'est rien.
21:52Bah, écoute, c'est...
21:53Je marche, ça y est, je me suis habitué, j'arrive à marcher avec ça, maintenant.
21:56Dans mon édition, c'est ma soirée, va me chercher le vibrato.
21:58Je vais le chercher, je sais que je suis capable d'aller le chercher, je vais le chercher.
22:01Il va rapporter le vibrato tout à l'heure.
22:06Oh, moi, je suis désolé, hein.
22:08Non, non, c'est la soirée des dits, hein.
22:10Tous les désirs des dits sont des ordres.
22:12Un Fender sans vibrato, c'est un macro sans 20 ans.
22:14Frédéric, évitez de dire ça, parce que j'ai peur...
22:17Si vous dites que tous les désirs des dits sont des ordres, je le connais, j'ai peur de le
22:20connaître un tout petit peu plus.
22:21Et du coup, j'ai peur que ça dégénère très vite.
22:22Il va devenir très capricieux.
22:24Non, non, pas capricieux. Franchement, merdeur.
22:28Non, non, non...
22:30Je ne vais pas le chercher, hein.
22:30Non, non, prends ton temps, mais vas-y.
22:32Je ferai une photo.
22:35Alors, dans C'est votre vie, on voit passer quelques personnages aussi,
22:41quelques fois à travers des images.
22:43Et puis, alors, il y a un petit jeu qui consiste à ce que je sorte des objets de cette
22:47malle
22:48et que je laisse deviner qui sont ces personnages.
22:52Alors là, il y a de superbes chaussures que je vais mettre autour de mon cou.
22:57Je n'aurai pas le temps de les mettre autour de...
22:59Ah, ça se met là.
22:59Voilà, ça se met là.
23:00Oui, je les porte comme ça, le soir, en revenant à l'émission.
23:03Et ainsi s'achève une émission.
23:06Bon, et ainsi, on n'est jamais engagé sur la une, en tout cas.
23:10Alors, ça devrait vous faire penser à quelqu'un.
23:12Un peu plus.
23:14Je connais plus, mec, là.
23:17Ça ne marche pas.
23:18Ça devrait vous faire penser à quelqu'un.
23:19Non, mais il y a un monsieur en blanc qui va venir, qui va être très gentil.
23:22Oui, qui va être...
23:22Une voiture qui va...
23:25Fini la voiture noire, enfin les voitures blanches.
23:28Mais je crois, non, si on rajoute une salopette, ça peut faire penser à Coluche.
23:32Vous avez trouvé, effectivement, nous allons retrouver maintenant notre ami, l'irremplaçable.
23:40L'irremplaçable et le tellement aimé Coluche, qui va nous parler de Poussons Noirs.
23:52C'est écrit, hein, ça.
Commentaires