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  • il y a 1 jour
Le 15 janvier 1994, Johnny Hallyday rejoint Eddy Mitchell dans l’émission C’est votre vie, spéciale Eddy Mitchell, diffusée sur Antenne 2. Les deux amis et pionniers du rock français interprètent ensemble le classique « Be-Bop-A-Lula », rendu célèbre par Gene Vincent. Une séquence rock’n’roll qui illustre leur complicité et leur passion commune pour le rock américain des années 1950.

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Musique
Transcription
00:02Faut y aller ! Faut y aller !
00:20Ils sont là aussi eux !
00:24Ah bon !
00:26Ah ben ça continue !
00:28Ça continue !
00:29Ah ben ça continue !
00:30Ben bravo messieurs !
00:31Ah pardon !
00:32Ben voyons !
00:35Bonjour mes grands !
00:38En effet, nous retrouvons aussi Paul Persson qui vous accueille sur scène.
00:42Je crois qu'on peut vraiment l'applaudir !
00:44Ouais !
00:45C'est parti !
00:58C'est parti !
01:02C'est parti !
01:04C'est parti !
01:22C'est parti !
01:28C'est parti !
01:33C'est parti !
01:46C'est parti !
01:55C'est parti !
01:56C'est parti !
02:17C'est parti !
02:17C'est parti !
02:19C'est parti !
02:44C'est parti !
02:55C'est parti !
03:23C'est parti !
03:25C'est parti !
03:27C'est parti !
03:35C'est parti !
03:46C'est parti !
03:46C'est parti !
03:47C'est parti !
03:48C'est parti !
04:16C'est parti !
04:57C'est parti !
05:01C'est parti !
05:03C'est parti !
05:04C'est parti !
05:04C'est parti !
05:05Bravo !
05:06Bravo à tous les musiciens qui êtes venus rejoindre Eddie aujourd'hui !
05:10Et bravo à Paul Persson !
05:12Viens dans la lumière, Paul.
05:14Bravo à Paul qui nous a accompagnés pour ce bebop holo-là improvisé.
05:20Allez, venez, venez nous retrouver.
05:25Hein, ça déménage, hein ?
05:28Ça va ? Ça va ?
05:31Ça ne fait que commencer.
05:34Johnny, vous mettez là, Eddie est là.
05:39Voilà, la bande de la Trinité ou la bande de Belleville, ça, ça devait être très très fort, non ?
05:43C'est comme ça que vous êtes connu ?
05:44Nous, c'était plutôt le golf de roue, nous.
05:47Oui, mais enfin, bon, ça rodait aussi du côté de la Trinité.
05:50Du côté de la Trinité, oui.
05:51Tu habites à côté, d'ailleurs.
05:52Avec l'encre, c'est ça, oui.
05:53Le golf de roue, c'était Henri Leproux qui avait monté ça, hein ?
05:58Henri Leproux, oui.
05:59C'était un truc extraordinaire.
06:01C'est-à-dire que c'était le seul endroit où, à l'époque, on pouvait avoir les premiers disques
06:05de rock and roll.
06:07Et c'était une musique qui n'était pas toute très connue en France à cette époque-là.
06:11On était comme ça, un groupe.
06:12Et c'est l'endroit qui était ouvert le samedi et le dimanche.
06:15Pourquoi ça s'appelait le golf de roue ? Il y avait un mini-golf, là ?
06:18Parce qu'avant qu'on sévisse là-dedans et qu'il se passe des choses dont on ne parlera pas
06:25ce soir, non ?
06:25Oui, oui.
06:26Non, je veux dire, avant, c'était un réel mini-golf avec un petit parcours.
06:31Et donc, des extraterrestres comme Johnny, moi et d'autres sont arrivés là-dedans et ont tout fait basculer.
06:41Puisqu'on saurait que la clientèle n'était pas adolescente à l'époque.
06:46Et vous vous souvenez de la première fois où vous avez vu Johnny ?
06:50La première fois ?
06:53En tant que chanteur ?
06:54Non, en tant que personne.
06:57Pourquoi il n'était pas tout le temps chanteur ?
06:59Non, non, non, non, parce que comme Johnny chantait réellement, je veux dire, avant moi, quand je dis réellement, c
07:06'est-à-dire que Johnny chantait dans des cabarets, chantait dans des...
07:09La première fois où vous vous êtes parlé ?
07:10Ah, où on s'est parlé ? On ne s'est pas dit des choses très agréables, si je m
07:14'en souviens bien.
07:15Non, c'est-à-dire que, oui, enfin, on se connaissait un peu au golf draw, mais on ne faisait
07:19pas partie de la même bande, il y avait deux bandes, il y avait la bande des petits et la
07:23bande des plus grands, c'est-à-dire, les plus grands, c'est ceux qui avaient six mois de plus,
07:26quoi.
07:28Et puis on s'est rencontrés un jour comme ça dans une boum, et puis moi, à l'époque, j
07:32'avais gueulé quelques disques de Bilalek, j'avais bien, et puis je s'en ai aperçu, et ça s'est
07:36mal passé, j'allais dire.
07:38Mais les Djinn Vincent, non.
07:41Vous chantiez en français ou vous chantiez en américain au golf draw ?
07:46En anglais.
07:46Lui, il chantait en anglais.
07:48J'étais obligé de chanter en anglais parce que je faisais les... enfin, les chansons d'Eluise passées, mais toi,
07:52c'était pas grave.
07:53Et on commençait quand même à les traduire, déjà.
07:55Oui, mais moi, je chantais en yaourt.
07:57Ah, yaourt.
07:58Non, parce que j'ai voulu m'adresser à un groupe, un petit groupe qui monte, ici, c'est un
08:02peu comme le golf draw, un petit groupe qui monte, qui s'appelle les Prises de Tête, qui sont des
08:07jeunes gens très, très, très talentueux.
08:09Et je leur ai demandé de nous faire une interprétation de Daniela, mais revisité, moderne, enfin, Cercle de Minuit, Marguerite
08:17Duras, comme ça, branché, bien.
08:19Ah ouais, ça peut être torride.
08:21Les voici, les Prises de Tête, vont interpréter pour nous la version hard, intellectuelle, de Daniela.
08:30Un, deux, trois.
08:34Daniela, la vie n'est qu'un jeu pour toi.
08:39Oh, Daniela, pourtant, ne crois pas que tu peux...
08:46T'encourage.
08:54Ce n'est pas fini.
08:55Mais si tu n'as pas 20 ans, tu n'es pas une enfant.
08:59Chaque nuit, tu attends, en rêvant, un visage posant sur tes lèvres.
09:05Un baisi !
09:08Salut, Chantal.
09:09Ça va ?
09:25Asseyez-vous, oui, vous êtes là.
09:27Chantal est là, au milieu.
09:31Les deux garçons à côté de moi.
09:34Alors ça, c'était des beaux textes, quand même, non ?
09:36Ben oui.
09:36Oui, c'était travaillé, hein ?
09:38Oui.
09:38C'est très, très beau.
09:39Je comprends que ce n'est pas très bien marché par vous, à l'époque.
09:44On n'a bossé que six mois, pour le faire.
09:46Ça ne se voit pas.
09:51Les textes, maintenant, Eddy, c'est vous qui les faites depuis plusieurs...
09:53Depuis combien ?
09:54Ah, mais moi, j'en ai commis des aussi graves, hein.
09:56Vous avez fait des aussi graves ?
09:58Ah, au départ, oui.
09:58Vous avez des exemples, là ?
10:00Ben, oui, ben, Paloula, j'avais fait l'adaptation, c'était pas tant aussi.
10:05Ma douce amie, exactement.
10:08Là, il balance, en fait.
10:11Non, mais enfin, ils n'avaient pas le choix.
10:15Alors, les nuls ne sont pas venus uniquement pour interpréter Daniela.
10:21Ils sont venus, Eddy, pour vous faire un cadeau.
10:23Je crois que le cadeau est là.
10:26Voilà, ça, c'est le cadeau.
10:27Alors, je vous laisse l'offrir et puis expliquer ce dont il...
10:31C'est une merde, c'est un petit cadeau qu'on voulait te faire.
10:33Ce dont il s'agit.
10:34C'est une merde.
10:35C'est agréable, c'est agréable comme cadeau.
10:38Ah, ben, elle doit être pas.
10:41Le paquet est des pocs, aussi.
10:42On ouvre, hein, on ouvre.
10:43On ouvre, bien sûr.
10:44On regarde, parce que ça, c'est une émission, on part généralement les poches pleines de tas de choses.
10:48Ah, ça a l'air.
10:50On fait quelques planches de Pépito.
10:52Des Pépito.
10:53Une bande dessinée épatante.
10:54Ça s'appelle le Petit Copain du Bosco.
10:56On n'a pas trouvé le Pépito, mais il y a le numéro derrière.
11:00Il doit être assez facile à trouver, quand même.
11:02Qu'est-ce que c'était, Pépito ?
11:03Alors, Pépito, c'est exact.
11:05Il faut connaître, si on ne connaît pas Elastoc, il y a des gens en est là.
11:08C'est vrai.
11:09Non, c'est quand même, c'est la même culture, comprenez ?
11:12Alors, Pépito, c'était une bande dessinée assez naïve, il faut bien le dire.
11:16Je ne sais pas où est la caméra.
11:17Oui, pas mal, oui, oui, pas mal.
11:18Je vais en prendre un petit peu, moi aussi, pour la montrer.
11:20Mais, non.
11:21Eh bien, je vous le rends, je vous le rends, je vous le rends après.
11:23Et moi, ce que j'aimais, c'était, est-ce qu'il y a une aventure du, comment dire, du
11:27gouverneur de...
11:29Comment il s'appelle la...
11:31C'est lui qui les a achetés.
11:32C'est pas L'Île de la Banane ?
11:33L'Île de la Banane, c'est ça ?
11:33Oui, là, je laisse Bananas.
11:35Je ne sais pas s'il y a le gouverneur dans cette BD, dans celle-là.
11:38Non, je ne vois pas.
11:39Non, où est-ce que vous avez trouvé ça ?
11:41Où est-ce que vous avez trouvé ça ?
11:42C'est une petite boutique qui est rue Lamarck, dans le 18e à Paris.
11:47Vous me rendez le...
11:49J'ouvre un la passe qui manque, j'ouvre un la passe qui manque.
11:52Ils ont des Captain Swing, ils ont des Hakim.
11:55Hakim, Hakim, je me rappelle.
11:58Hakim, il y a une petite lueur.
12:01Hakim, Hakim, Hakim, Hakim.
12:03Bon, je crois qu'on peut applaudir les nuls pour leur geste, quand même.
12:07Bravo.
12:13Et en plus, on peut la colorier.
12:16Voilà, oui, oui.
12:18Oui, il a trois livres, dont deux qu'il n'a pas fini de colorier.
12:21C'est ce qu'on dit, généralement.
12:21Non, non, mais c'était grandiose, Pepito.
12:23C'était très beau.
12:24Et dit, on vient de faire rentrer sur ce plateau
12:27deux magnifiques jukebox.
12:30Deux magnifiques jukebox sur lesquelles il n'y a que des disques de Eddie et Johnny.
12:38Alors, on va mentalement appuyer sur chacun de ces jukebox.
12:44Et pour fêter votre présence, nous allons demander à un vrai gentleman,
12:56comme nous les aimons, de venir chanter pour vous ce que nous pensons dans notre cœur,
13:03Eddie et Johnny.
13:04Johnny et Eddie.
13:05Je vous laisse le découvrir.
13:27Résumé pour un soir qu'on m'appelle Johnny
13:29Mes bottes et mon blouson en cuir du Tennessee
13:33Rouler en Marley Davidson, les cheveux dans le vent
13:36Jouer du rock'n'roll devant des tas de chants
13:40Chanter l'envie de vivre sous des lumières bizarres
13:43Le Dieu et puis l'amour en caressant des guitares
13:50Je serais aimé pour un soir qu'on m'appelle Eddie
13:53Parler de Marilyn et du Boogie Woogie
13:56Vous dire que si la manche, la couleur, les yeux
14:00De ne boire que de l'eau peut vous rendre nerveux
14:03Si la vie sans humour devient vite un enfer
14:06C'est que je pense aussi à vos soirées libères
14:13Mais je suis né sur une île
14:17Indolente et tranquille
14:19Loin des bruits de la ville
14:22J'ai regardé passer le temps
14:26Mais je suis né sur une île
14:29C'est mon état civil
14:32Lent comme un crocodile
14:36J'ai écouté passer le vent
14:41J'ai écouté passer le vent
14:45J'ai écouté passer le vent
14:47J'ai écouté passer le vent
14:54J'ai écouté passer le vent
14:55J'ai écouté passer le vent
14:56J'ai écouté passer le vent
14:56J'ai écouté passer le vent
14:57J'ai écouté passer le vent
14:58J'ai écouté passer le vent
14:58J'ai écouté passer le vent
14:58J'ai écouté passer le vent
14:58J'ai écouté passer le vent
14:58J'ai écouté passer le vent
15:00J'ai écouté passer le vent
15:00J'ai écouté passer le vent
15:00J'ai écouté passer le vent
15:01J'ai écouté passer le vent
15:02J'ai écouté passer le vent
15:03J'ai écouté passer le vent
15:05J'ai écouté passer le vent
15:09Arrêtez d'y être joli
15:11Griller ma solitude devant tous vos amis
15:14Parler des éléphants, demander plus d'amour
15:18Et aller me coucher tout seul au petit jour
15:21On me dise que je suis beau, intelligent et drôle
15:25Simplement être une star des beaux vieux
15:31Mais je suis né sur une île
15:36Indolente et tranquille
15:38Loin des bruits de la ville
15:41J'ai regardé passer le temps
15:45Mais je suis né sur une île
15:48C'est mon état civil
15:52Lent comme un crocodile
15:55J'ai écouté passer la joie
16:03Une chambre sur des bandes
16:05Une chambre sur des bandes
16:08J'ai écouté passer le temps
16:35Et moi, on ne m'embrasse pas.
16:45Ça, c'est une chanson.
16:49Pourquoi ?
16:49Parce que, je ne suis pas désolé du tout, en fait.
16:52J'étais vachement content de la janter, la chanson.
16:54Parce que c'est vrai que...
16:55Tu t'es gouré d'émission, toi, t'es désolé.
16:58Oui.
16:58Non, je suis désolé.
17:01Non, non, mais je ne suis pas désolé du tout,
17:03mais c'est vrai que c'est difficile de janter la chanson devant vous.
17:05Je te l'avais fait écouter, à toi.
17:07Toi, je t'ai envoyé le disque.
17:08Toi, je te l'avais fait écouter aussi.
17:09Donc, vous savez à quoi vous pouvez vous attendre.
17:11En direct.
17:14Philippe, vous les connaissez depuis combien de temps, l'un et l'autre ?
17:18Alors, je les connais mieux depuis, je crois, une bonne dizaine d'années,
17:22pour Eddie, un peu plus récemment pour Johnny.
17:26Et on se voit pas mal quand on est en vacances.
17:30Nous prenons...
17:30Philippe, vous connaissez mon fils avant moi, je crois.
17:33C'est ça ?
17:35Non, enfin, oui, je connais ton fils très bien.
17:38Et ça veut dire quoi ?
17:38En fait...
17:40Cette émission prend un tour terrible.
17:43C'est peut-être pas le divan, mais ça m'a l'air pire.
17:46Elle est où, ma femme ?
17:47Elle est où, ma femme ?
17:49Où est ma femme ?
17:51Je connais très très bien David, tu le sais bien, on est très très potes.
17:55Et puis nous, on s'est un peu mieux connus, depuis que t'as ta maison dans le midi,
17:58qu'on se voit un peu plus dans nos moments de villégiature, en fait.
18:01Les moments où on va pêcher des oursins, quand c'est interdit,
18:04de façon à en avoir un peu plus que ceux qui vont pêcher, quand ça caille.
18:07Chut !
18:08De toute façon, l'été prochain, on le passe à la prison de Draguignan, tous les trois, donc...
18:12C'est du propre.
18:13Cette chanson, Eddie et Johnny, elle souligne quelque chose qui est très très rare, en fait.
18:18C'est que pour le public, pour moi, on vous perçoit comme étant des amis, presque des frères.
18:24On vous associe.
18:25On a l'impression que vous avez une amitié qui est très très très forte,
18:29très ancienne et très très forte, et qui n'a pas eu de nuages.
18:31Est-ce que je me trompe ?
18:32Ah, non, au moins pas.
18:34Je crois surtout que c'est depuis le temps qu'on se connaît, on adore, on a grandi ensemble,
18:38parce qu'on peut appeler ça comme ça.
18:39Et puis, c'est vrai qu'Eddie et moi, il y a une complicité que moi j'ai personnellement en
18:44ce qui me concerne,
18:46que je n'ai pas tellement avec les autres que je fréquente.
18:49Moi, je fréquente très peu les gens du show business en général.
18:52Et c'est vrai que le salami qui fait partie du show business et de la chanson française, c'est
18:57Eddie.
18:58Est-ce qu'on a déjà essayé quelquefois de vous séparer, de créer des problèmes entre vous,
19:03ou jamais, où vous êtes cette personne ?
19:05Oui, on a fait des enfants différemment, mais...
19:09Non, c'est vrai que si.
19:10Non.
19:11Non, non, au tout début, c'est au tout, tout, tout, tout début,
19:14lorsque existait donc le groupe Les Chaussettes Noires et donc Johnny, bien sûr,
19:20il y avait une certaine presse...
19:21On n'a jamais été rival, c'est ça que...
19:23Oui, c'est la question de ça, non ?
19:25Ils étaient embêtés, parce qu'on s'est toujours bien entendu que nous, ils étaient plutôt embêtés.
19:29Si un journaliste allait voir l'un ou l'autre pour entendre du mal, il était mal tombé.
19:34Quelquefois, je vais voir des gens qui n'ont pas l'habitude du monde du spectacle,
19:38et je leur dis très sincèrement que, pour moi, les grands rockeurs,
19:43ce sont des gens exceptionnels, souvent, sur le plan de la qualité humaine.
19:48Je dis un mot qui est un peu désuet, un peu ridicule,
19:50je dis que les vrais rockeurs sont toujours des aristos dans l'âme, dans le cœur,
19:55pas de question de privilège, mais de question de cœur.
19:59Et c'est quelque chose que je pense énormément.
20:01La première fois que j'ai eu l'impression de ça, c'est la première fois que j'ai vu
20:04Bachou,
20:05qui est quelqu'un que j'imagine que vous aimez beaucoup.
20:07Et là, ce soir, en vous regardant, en vous écoutant,
20:11en pensant que Johnny vient pour la deuxième fois à cette émission,
20:14qui est pourtant toute jeune, en voyant l'amitié qui est entre vous,
20:17et cette espèce de complicité et de fraîcheur, en fait,
20:21je pense que cette définition s'applique vraiment.
20:24Vous êtes tous les deux deux aristos du cœur.
20:27Je le pense.
20:28Oui, on va aller dedans.
20:31Je vous assure, je le pense.
20:39On va aller dans la soirée.
20:41Il ne faut pas oublier que c'est la soirée des 10, ce soir.
20:43Oui, oui, alors, oui, c'est la soirée des 10.
20:45Oui, en moi, c'est ma balle, tiens.
20:48Voilà.
20:51C'est Volpone.
20:54Alors, parmi les grands, parmi les grands, quels étaient ceux qui avaient la préférence ?
21:02Est-ce que c'était Gene Vincent ? Est-ce que c'était Bilalé ? Est-ce que vous en
21:07aviez un que vous mettiez en tête ?
21:08Pour Johnny, c'était Elvis, c'était évident.
21:11Elvis et Cochrane.
21:12Cochrane.
21:13Et moi, c'était Gene Vincent et Bilalé, portant nous voilà ce soir.
21:16Et là, justement, il y a une très belle guitare, la guitare qui a apporté Philippe Laville.
21:20Philippe, vous pouvez me dire un mot sur cette guitare ?
21:22Oui, parce que c'est un objet incroyable.
21:23C'est lourd, en plus.
21:24Elle est belle, c'est une Fender Stratocaster de 62.
21:29C'est une sérielle.
21:31Il ne faut pas que je dise trop, parce qu'on va essayer de me la piquer.
21:33Et c'est une guitare que j'adore, parce qu'elle m'a été donnée d'abord par quelqu'un
21:35que j'aime beaucoup.
21:36Et en plus, ça marque un peu ces années-là, quoi, en fait.
21:38C'est un...
21:39C'est le côté Shadows, déjà, là.
21:41Il manque la manette, quoi.
21:44Non, le vibrato, je l'ai laissé dans la valise, là-haut.
21:49Mais je peux aller le chercher, si tu veux.
21:51C'est un escalier, hein, c'est rien.
21:52Bah, écoute, c'est...
21:53Je marche, ça y est, je me suis habitué, j'arrive à marcher avec ça, maintenant.
21:56Dans mon édition, c'est ma soirée, va me chercher le vibrato.
21:58Je vais le chercher, je sais que je suis capable d'aller le chercher, je vais le chercher.
22:01Il va rapporter le vibrato tout à l'heure.
22:06Oh, moi, je suis désolé, hein.
22:08Non, non, c'est la soirée des dits, hein.
22:10Tous les désirs des dits sont des ordres.
22:12Un Fender sans vibrato, c'est un macro sans 20 ans.
22:14Frédéric, évitez de dire ça, parce que j'ai peur...
22:17Si vous dites que tous les désirs des dits sont des ordres, je le connais, j'ai peur de le
22:20connaître un tout petit peu plus.
22:21Et du coup, j'ai peur que ça dégénère très vite.
22:22Il va devenir très capricieux.
22:24Non, non, pas capricieux. Franchement, merdeur.
22:28Non, non, non...
22:30Je ne vais pas le chercher, hein.
22:30Non, non, prends ton temps, mais vas-y.
22:32Je ferai une photo.
22:35Alors, dans C'est votre vie, on voit passer quelques personnages aussi,
22:41quelques fois à travers des images.
22:43Et puis, alors, il y a un petit jeu qui consiste à ce que je sorte des objets de cette
22:47malle
22:48et que je laisse deviner qui sont ces personnages.
22:52Alors là, il y a de superbes chaussures que je vais mettre autour de mon cou.
22:57Je n'aurai pas le temps de les mettre autour de...
22:59Ah, ça se met là.
22:59Voilà, ça se met là.
23:00Oui, je les porte comme ça, le soir, en revenant à l'émission.
23:03Et ainsi s'achève une émission.
23:06Bon, et ainsi, on n'est jamais engagé sur la une, en tout cas.
23:10Alors, ça devrait vous faire penser à quelqu'un.
23:12Un peu plus.
23:14Je connais plus, mec, là.
23:17Ça ne marche pas.
23:18Ça devrait vous faire penser à quelqu'un.
23:19Non, mais il y a un monsieur en blanc qui va venir, qui va être très gentil.
23:22Oui, qui va être...
23:22Une voiture qui va...
23:25Fini la voiture noire, enfin les voitures blanches.
23:28Mais je crois, non, si on rajoute une salopette, ça peut faire penser à Coluche.
23:32Vous avez trouvé, effectivement, nous allons retrouver maintenant notre ami, l'irremplaçable.
23:40L'irremplaçable et le tellement aimé Coluche, qui va nous parler de Poussons Noirs.
23:52C'est écrit, hein, ça.
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