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Transcription
00:04L'immunothérapie est aujourd'hui l'une des plus grandes avancées de la médecine moderne.
00:10En stimulant les défenses naturelles de l'organisme, elle offre de nouvelles perspectives dans le traitement de nombreuses maladies,
00:17notamment les cancers et les maladies liées au sang.
00:20Mais de quoi parle-t-on exactement ? Comment fonctionne cette approche thérapeutique ?
00:25Quelle maladie peut-elle traiter ?
00:27La Côte d'Ivoire est-elle prête à intégrer cette innovation dans son système de santé ?
00:32Autant de questions auxquelles répondra notre invité.
00:36Ça va être beaucoup de plaisir que je reçois sur ce plateau professeur Tagro Kalou.
00:39Vous êtes spécialiste en immunothérapie. Merci d'avoir accepté notre invitation.
00:44Merci beaucoup.
00:45Alors professeur, dans un premier temps, immunothérapie, tout le monde ne connaît pas ce vocabulaire.
00:49Qu'est-ce que ça signifie concrètement ?
00:51L'immunothérapie, ici, c'est un traitement qui concerne la moelle osseuse.
00:58C'est un traitement qui est utilisé pour la médecine de la pharmacopée, c'est-à-dire la médecine avec
01:08les plantes,
01:09et qui va donc aider le système immunitaire à être stimulé pour que le système immunitaire se prenne lui-même
01:16en charge
01:17pour lutter contre les cellules cancéreuses et tous les pathogènes.
01:23Alors on le sait, les maladies du sang restent encore très peu connues du grand public.
01:28Est-ce qu'on peut savoir avec vous les principales pathologies hématologiques que vous prenez généralement en charge ?
01:34Oui, ici, la première des choses, c'est-à-dire que c'est toutes les maladies liées au sang, c
01:39'est-à-dire que les maladies auto-humines.
01:41Lesquelles par exemple ?
01:42Le diabète, la tension et l'hypertension.
01:47Il faut dire que l'hypertension, c'est la tension répétée qu'on appelle hypertension.
01:51La drépanocytose, voilà, toutes les maladies qui découlent du déficit immunitaire, comme le lupus, la leucémie, le VIH et tout
02:07ça, voilà.
02:11Et Hashimoto disease, tout ça.
02:14Alors il y a quand même certaines de ces maladies qui peuvent être traitées grâce à l'immunothérapie, d'après
02:21les témoignages qu'on a pu avoir ici et là.
02:23Dans quel cas cette approche apporte-t-elle de meilleurs résultats ?
02:28Il faut comprendre que l'être humain n'est pas un robot.
02:32L'être humain, voilà, possède un corps, un corps charnel, voilà, qui est doté du sang et des organes.
02:42Donc il y a, dans un système, il y a deux sous-systèmes.
02:47D'accord.
02:47C'est-à-dire que le premier système qui est la fabrication du sang, qu'on appelle la moelle osseuse,
02:53qui fabrique donc les cellules hématopoïtiques, c'est-à-dire les globules rouges, les globules blancs et les plaquettes.
02:58Et le deuxième système qui est la moelle épinière.
03:02Sauf que ici, la moelle épinière se nourrit, elle vit grâce à la moelle osseuse.
03:08Parce que le chef d'orchestre de toute la moelle épinière, c'est le cerveau.
03:12D'accord.
03:13Et donc le cerveau va puiser, lui, il ne se nourrit seulement que d'oxygène.
03:17Or, c'est la moelle osseuse qui produit les globules rouges et les globules rouges produisent des lémoglobines, voilà, qui
03:25vont donc fixer l'oxygène dans les poumons,
03:27qui va se servir maintenant, voilà, au cerveau pour se nourrir.
03:33Donc, deuxième phase, et ces mêmes globules rouges vont fournir, voilà, le sang, c'est-à-dire que le sang
03:41des qualités,
03:42c'est-à-dire qu'ils vont rendre le sang rouge, voilà, avec l'hémoglobine.
03:46Mais pourquoi le sang devait être rouge ?
03:48Parce que le cerveau, si le sang n'est pas rouge, il est pâle, le cerveau ne peut pas bien
03:53lire ce sang.
03:55Donc c'est ça qu'on appelle en science l'hypochrome.
03:57Ok.
03:58Voilà.
03:58Alors, on entend beaucoup parler de chimiothérapie ou encore de radiothérapie.
04:03En quoi est-ce que l'immunothérapie se distingue de ces deux autres ?
04:08Oui.
04:09La chimiothérapie traite directement, voilà, le cancer, c'est-à-dire que la partie cancéreuse, voilà,
04:18la chimiothérapie, ils vont exercer, voilà, ce sont des produits chimiques médicalisés
04:25qu'ils vont injecter directement sur la tumeur.
04:29Alors, ces cellules-là, voilà, ce produit chimique, voilà, peut aussi détruire pas seulement
04:36les cellules cancéreuses, mais aussi, voilà, les bonnes cellules.
04:43Contrairement à l'immunothérapie, elle, ici, elle fait le contraire.
04:47D'accord.
04:48Elle va stimuler les défenses du système immunitaire lui-même pour se prendre en charge
04:54et venir non seulement lutter contre les cellules cancéreuses, mais délivrer la moelle
04:58osseuse pour qu'elle puisse normalement faire son travail de reproduction, voilà, du sang
05:05qu'on appelle le remaniement de la moelle osseuse.
05:08Est-ce que de façon terre à terre, vous êtes en train de nous faire comprendre qu'à
05:11partir de l'immunothérapie, on peut faire un traitement contre le cancer ?
05:15Oui.
05:16Parce que, normalement, l'immunothérapie, c'est la science maîtresse de toutes les sciences.
05:23Parce qu'en général, ce qu'on sait, c'est que tous les cancières ne réagissent pas
05:26de la même manière aux différents traitements aussi.
05:28Parce que la médecine conventionnelle, dans son approche, a utilisé la chimiothérapie
05:36comme son protocole.
05:37D'accord.
05:37Alors que dans la phytochimie, dans l'immunothérapie, voilà, ici, c'est la moelle osseuse elle-même
05:46qui va s'armer pour pouvoir se défendre.
05:50Donc l'immunothérapie est ici comme une aide même de la chimiothérapie parce que la chimiothérapie
05:58tue les cellules, les bonnes cellules et l'immunothérapie peut aider la chimiothérapie
06:03à pouvoir se rétablir.
06:04Alors vous dites qu'il y a peut-être un paradoxe parce que vous êtes en train de dire
06:07que l'immunothérapie vient soutenir la chimio.
06:11Pourtant, cette immunothérapie-là n'est pas toujours proposée à tous les patients.
06:16C'est quoi les critères qui permettront justement d'en bénéficier ?
06:20En fait, l'immunothérapie devrait normalement intéresser l'humanité.
06:28Puisque si on veut voir, la science que le corps accepte pour l'aider à se défendre,
06:35c'est l'immunothérapie.
06:36Justement, parce que c'est quoi le blocage aujourd'hui ?
06:38Le blocage, c'est que la médecine conventionnelle a opté.
06:46Voilà, elle sait pourquoi.
06:48Elle a opté la chimiothérapie parce que pour elle, il faut aller directement agir sur la tumeur.
06:58Alors que l'immunothérapie, elle, elle a préféré être originale.
07:05Elle s'est dit, bon, écoutez, la moelle osseuse ne supporte pas tous les produits chimiques.
07:11Alors pourquoi ne pas aider la moelle osseuse elle-même ?
07:14Et quand nous voyons les résultats au regard de tout ce qui se passe,
07:18nous trouvons que l'immunothérapie a plus de succès que la chimiothérapie.
07:25Parce que l'immunothérapie, c'est ce que nos ancêtres...
07:28Il y a déjà eu des cas spécifiques sur les patients ?
07:31Mais les cas spécifiques, oui.
07:33Mais d'abord, il faut regarder notre culture.
07:35Notre science, notre culture, la science de nos ancêtres, c'est ça qui est l'immunothérapie.
07:40Avant que viennent les hôpitaux modernes que nous connaissons aujourd'hui,
07:45mais comment nos parents vivaient ?
07:47Ils vivaient avec l'immunothérapie parce qu'ils connaissaient bien les plantes
07:52qui étaient des antibiotiques pour soigner les plaies,
07:55les anti-inflammatoires, les anti-fongiques pour purifier le sang,
07:59les anti-inflammatoires pour réduire l'inflammation,
08:02et puis les diurétiques pour faire sortir toutes les salités,
08:04et puis les anti-oxydants pour donner la force.
08:07Et c'est la somme des antibiotiques, anti-inflammatoires, anti-fongiques, diurétiques, anti-oxydants.
08:15C'est ce que l'immunothérapie...
08:16On vous entend parler, on se demande bien si l'immunothérapie a des limites.
08:22L'immunothérapie, ici, en termes de limites, je crois qu'à part Dieu, c'est l'immunothérapie.
08:29Ah bon ?
08:29Ah oui.
08:31Il y a des effets secondaires ?
08:33C'est comme si vous mangez du riz, voilà, ou bien si vous mangez de la papaye.
08:39En fait, les effets secondaires de l'immunothérapie ne sont pas alarmants.
08:45L'immunothérapie, proprement dit, n'a pas d'effet secondaire, puisque ce sont les plantes.
08:51Et les plantes, voilà, en phytochimie, les bonnes plantes n'ont pas d'effet secondaire,
08:56puisque ce sont les bonnes plantes.
08:58Alors, vous êtes médecin, vous êtes professeur, vous intervenez entre les États-Unis et la Côte d'Ivoire.
09:05Qu'est-ce que vous êtes capable de dire sur la Côte d'Ivoire en termes d'acceptation de l
09:11'immunothérapie ?
09:13Parce que le constat qui est fait, c'est que l'Afrique reste quand même en retard par rapport à
09:18l'accès aux certaines innovations médicales,
09:20où on est aujourd'hui la Côte d'Ivoire quand il s'agit d'immunothérapie.
09:24Il faut dire que pour la Côte d'Ivoire, c'est très intéressant, parce que le président de la République
09:30lui-même,
09:31le docteur Alassane Ouattara, lui-même a déjà pris un décret en 2015, voilà, sur la pharmacopée.
09:39Voilà. Et donc, la Côte d'Ivoire, c'est aux biochimistes, aux phytochimistes, aux microbiologistes, voilà,
09:50de pouvoir, si je veux dire par là, c'est-à-dire bénéficier, ou bien de pouvoir prendre cette opportunité
10:00et puis essayer de la proposer. Et pourquoi ? Parce que c'est la base de la science elle-même.
10:10Vous savez, regardez le cas des traduits praticiens. Voilà.
10:14Les traduits praticiens ici, ils sont un peu viripendés parce qu'ils manquent dans leurs produits un peu de dosage,
10:21genre des techniques, un peu de fabrication et tout ça. Alors que, si vous partez aux États-Unis,
10:30les experts dans la phytochimie sont les plus riches.
10:33D'accord. Contrairement au sud de l'Afrique.
10:36Oui, parce que l'Africain ne sait pas ce qu'il a actuellement sur son sort.
10:41C'est un trésor. Voilà, c'est un trésor. Donc, moi, en tant que spécialiste, voilà,
10:47je viens dire à mes frères que les plantes que nous avons, voilà, en brousse, moi,
10:53je les ai étudiées à l'université de Chicago. On les a soumis à des tests et ces plantes-là
11:00regorgent d'une richesse énorme et respectent les normes de l'immunothérapie.
11:06Donc, il faudrait qu'ils s'intéressent parce que l'immunothérapie, ici, je l'appelle
11:12la science de nos ancêtres parce que nos ancêtres avant, vous voyez, les maladies
11:18que nous voyons aujourd'hui comme le diabète. Quand vous partez sur le site du Canada,
11:22voilà, ils disent que les Africains n'avaient pas le diabète avant, mais c'est l'occidentalisation
11:29qui aujourd'hui a donné le diabète. Ça veut dire quoi ? Or, quand vous voyez, il y a une
11:35autre maladie
11:35à côté du diabète qui est l'insuffisance rénale. Or, l'insuffisance rénale, quand vous posez la question
11:41qu'est-ce qui a donné l'insuffisance rénale, vous allez voir que c'est l'hypertension artérielle
11:45et le diabète qui donnent l'insuffisance rénale. Or, dans le traitement de l'insuffisance rénale,
11:51c'est de purifier les reins. Donc, en somme, ça veut dire que le diabète salit, voilà, le sang.
11:57Mais qu'est-ce qui a fait cela ? Donc, les Occidentaux ont vraiment raison de dire que,
12:02écoutez, voilà, tout ce que nous avons apporté comme nourriture, les nourritures agro-pastorales,
12:09On contribuait justement à avoir ces maladies.
12:11Donc, on contribuait à salir le sang. Mais avant, nos parents n'avaient pas.
12:16Donc, il faut aller voir, mais pourquoi aussi nos parents, est-ce qu'ils n'avaient pas d'autres choses
12:20et tout ?
12:21C'est vrai. En termes d'immunothérapie, lorsque vous consommez une plante, par exemple,
12:27comme antibiotique ou anti-inflammatoire, elle peut dormir, voilà, le poison.
12:33Elle peut dormir ce qu'on appelle l'incubation, c'est-à-dire tout ce qui est virus, pathogène, tout
12:37ça.
12:38Et maintenant, le diurétique a la capacité de faire sortir ça hors du corps.
12:42Donc, quand ils ont même les infections, ces infections, c'est comme, par exemple, le sida.
12:47On a dit que, vous voyez, par exemple, pour que le sida, quelqu'un puisse infecter avec le virus,
12:53il faut qu'il soit supérieur à plus de, voilà, 50 copies.
12:58On appelle ça, voilà, dans le domaine scientifique, les copies.
13:01Mais s'il a moins 50 copies, voilà, il ne peut pas contaminer.
13:05Donc, tous ces virus, voilà, et que nos ancêtres prenaient ces plantes,
13:10donc réduisaient la charge microbiote ou la charge microbienne et la charge virale, ça dit les hépatites.
13:17Donc, ils n'avaient pas ce problème qu'on avait aujourd'hui.
13:19Professeur Tagro, quand on parle de pharmacopée, le problème qui revient souvent, généralement, auprès des patients,
13:28c'est le degré, le dosage, justement, des différents médicaments.
13:33C'est quoi la place du dosage dans l'immunothérapie ?
13:36La place du dosage, regardez, voici trois choses.
13:41Les plantes, on appelle ça la matière, voilà, à l'université, c'est-à-dire que dans les laboratoires.
13:47Maintenant, le fait d'étudier la plante, le fait de voir ce que compose, ce que contient la plante,
13:53tous ces minéraux, voilà, si c'est le fer, le calcium, l'antibiotique, c'est ça qu'on appelle la
13:59phytochimie.
14:00D'accord.
14:01Voilà.
14:02Maintenant, le dosage, c'est-à-dire 150 ml, 250 ml par rapport aux âges, c'est ce qu'on
14:09appelle la pharmacopée.
14:10Donc, la pharmacopée, ici, c'est le dosage, voilà, universel qu'on peut attribuer à un être humain de prendre
14:18dans la phytochimie.
14:19D'accord.
14:20Et ça, ça existe dans l'immunothérapie.
14:22Et ça existe dans l'immunothérapie.
14:23Et c'est ce que les traduits praticiens, c'est ce que tous ceux qui pratiquent l'immunothérapie doivent connaître.
14:28Justement.
14:28Et c'est ce qui a échappé aujourd'hui à certains praticiens africains.
14:33Normalement, s'ils arrivent là, ils seront meilleurs.
14:36Alors, on va aller très rapidement parce qu'on tient allègrement vers la fin de l'émission.
14:39On sait tous que le développement de cette spécialité doit nécessiter une mobilisation de tous les acteurs.
14:47Pour vous, le rôle à jouer par l'État de Côte d'Ivoire, ça serait lequel ?
14:50Le rôle à jouer par les universités et même le secteur privé ?
14:54Le rôle à jouer de l'État de Côte d'Ivoire est de laisser les chercheurs s'exprimer.
15:00De donner les moyens et les plateformes pour s'exprimer.
15:04Aux États-Unis, vous devenez maître de...
15:08C'est-à-dire que, prenez un exemple, quelqu'un qui a proposé à agrégé en phytochimie,
15:13mais qui n'a jamais proposé, par exemple, une recette.
15:17Est-ce que vous voyez ?
15:19C'est comme quelqu'un qui a un permis de conduire, mais qui n'a jamais conduit une voiture.
15:25Donc, il faudrait que l'État crée des espaces, des moyens ou le secteur privé
15:31pour pouvoir essayer de mettre ces évidences-là en valeur
15:36ou bien de créer la motivation de la recherche.
15:39Et comme ça, et en plus de cela, il faut l'associer à des tests cliniques.
15:43Il faut aussi appeler tous ceux qui sont dans le secteur,
15:47comme les docteurs, pour observer l'évolution des patients
15:54qui prennent l'immunothérapie et aussi, en résumé...
15:57Le rôle du secteur privé ?
15:59Voilà. Le rôle du secteur privé, ici, c'est d'ouvrir les yeux sur la phytochimie
16:08parce que c'est une richesse.
16:10Vous savez, beaucoup de personnes, aujourd'hui,
16:13prennent les compléments alimentaires un peu de partout.
16:16Alors que moi, principalement, j'ai étudié tous ces compléments alimentaires
16:20qui rentrent, beaucoup d'entre eux, quand même,
16:23qui rentrent en Côte d'Ivoire,
16:24mais qui ne respectent pas les normes de l'immunothérapie.
16:27Alors que nous avons chez nous, ici, dans nos brousses, dans nos plantes.
16:31Voilà. Donc, ça peut devenir, pour le secteur privé,
16:34une monnaie financière, non seulement pour aider la population,
16:37mais ça peut aussi devenir une monnaie financière,
16:40un bon business, comme les Américains.
16:41Professeur Tagro Koulou, vous êtes spécialiste en immunothérapie.
16:44Vous vous permettez de regarder cette caméra en 30 secondes,
16:47seulement 30 secondes, pour lancer un message à tous les Ivoiriens dans leur ensemble.
16:52Chers Ivoiriens, sachez que vos ancêtres ont travaillé
16:56et ils ont laissé une science qui vous donnera longue vie.
17:00Elle s'appelle l'immunothérapie, c'est stimuler le système immunitaire
17:03avec lequel vous allez vous porter bien.
17:06Ayez un regard favorable sur les plantes des genoux,
17:10car elles regorgent une vie, et cette vie, c'est l'oxygène
17:14qui oxygène vos organes et vos muscles.
17:18Avec vous, nous avons parlé des maladies du sang
17:19et de tout ce qui est cancer.
17:21Merci beaucoup, professeur Tagro Koulou.
17:24Vous êtes spécialiste en immunothérapie, comme je le disais,
17:27et c'est avec beaucoup plaisir qu'on vous a reçu sur ce plateau.
17:30Merci beaucoup.
17:31Mesdames et messieurs, on a terminé cette émission.
17:32Merci de nous avoir suivis.
17:34Sous-titrage Société Radio-Canada
17:37Sous-titrage Société Radio-Canada
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