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  • il y a 7 minutes
«Quand un enfant se sent prêt à parler, il faut réagir immédiatement», insiste François-Xavier Kozan, avocat d'«innocence en danger», dans l'Heure des Pros WE.

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Transcription
00:00Bonjour à tous. Oui, effectivement, c'est quelque chose de significatif et de déterminant.
00:05Parce que j'ai l'habitude d'expliquer qu'en réalité, il faut réagir immédiatement.
00:10Quand un enfant se décide à parler, en tout cas quand il se sent prêt à parler,
00:15il faut se rendre immédiatement disponible pour recueillir sa parole
00:19et analyser la sincérité et l'authenticité de son propos.
00:25En réalité, moi j'ai toujours milité en expliquant qu'il ne fallait évidemment pas
00:29fabriquer coûte que coûte des victimes.
00:32Mais il faut aussi se rendre disponible pour pouvoir les entendre quand elles existent,
00:37quand elles le sont.
00:38Et je trouve cette initiative géniale parce qu'aujourd'hui,
00:43en l'absence de process automatique et national,
00:46en réalité, les situations sont différentes selon les départements,
00:51les régions dans lesquelles vous intervenez.
00:54Il existe parfois les fameuses salles Mélanie dans les commissariats
00:59ou les gendarmeries.
01:00Il y a effectivement des hôpitaux qui se mobilisent parce que tout le monde,
01:04tous les professionnels du secteur ont compris la nécessité de pouvoir mettre l'enfant
01:10dans des conditions suffisantes pour lui permettre de parler
01:13sans que ses propos soient tronqués ou plaqués.
01:18Et je trouve ça génial.
01:20Ce que je regrette simplement,
01:21même si je salue l'initiative sans aucune mesure,
01:25ce que je regrette simplement,
01:26c'est que, comme je le dis très régulièrement,
01:29il n'y a pas de process national
01:31qui rende automatique
01:34le recueil de la parole de l'enfant
01:36dans ces conditions.
01:37Sous-titrage Société Radio-Canada
01:40Sous-titrage Société Radio-Canada
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