- il y a 2 semaines
Cette semaine dans le Grand J.T. des Territoires de TV5 Monde
Quand la technologie s’allie au flair des chiens : gros plan sur le nouveau radar de l’extrême des pompiers. La voiture solaire n'est plus un mythe : l'incroyable Méhari bretonne qui dessine le futur de nos routes.
Quand la plage devient une toile géante : découvrez l'art magique et éphémère du Beach Art.
Quand la technologie s’allie au flair des chiens : gros plan sur le nouveau radar de l’extrême des pompiers. La voiture solaire n'est plus un mythe : l'incroyable Méhari bretonne qui dessine le futur de nos routes.
Quand la plage devient une toile géante : découvrez l'art magique et éphémère du Beach Art.
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00:06Générique
00:07...
00:14Bonjour et bienvenue dans le Grand JT des Territoires.
00:18Cette semaine place à une édition spéciale été,
00:21un condensé de l'actualité de nos territoires
00:23préparé par les équipes du Grand JT des Territoires.
00:28Cette petite boîte orange pourrait sauver des vies.
00:31Il s'agit d'un radar dernière génération
00:33capable de détecter une respiration sous d'épaisses couches de béton.
00:36Imaginez quelqu'un qui est sous des mètres cubes de gravats,
00:40qui respire, c'est pas une respiration extraordinaire,
00:43un battement de paupières, il arrive à le localiser.
00:46Et en plus, pour nous c'est intéressant,
00:48parce qu'il nous dit combien on va avoir de mètres cubes de gravats à enlever.
00:52Un appareil utilisé aujourd'hui dans le cadre d'un exercice
00:54de recherche et sauvetage grandeur nature
00:57qui vient en complément des moyens de recherche existants.
01:00C'est la complémentarité des humains et de la technologie
01:03qui va permettre de trouver les victimes le plus rapidement possible.
01:06Donc effectivement, l'intérêt c'est quoi ?
01:08C'est d'avoir une équipe d'humains qui va progresser sur les décombres,
01:11associée aux chiens, associée aux scanners,
01:13associée encore à des appareils d'écoute.
01:15Et c'est cet ensemble, cette synergie,
01:16qui va permettre de trouver le plus rapidement possible la victime.
01:18Un exercice grandeur nature qui a mobilisé près de 80 personnes
01:21dans une région où il est impératif de se préparer aux différentes catastrophes,
01:26comme celles survenues en 2023 rue de Tivoli à Marseille
01:29ou sur un éventuel tremblement de terre.
01:31Le territoire est un territoire soumis au risque sismique.
01:34Au-delà du bâtiment de terre qui, avec le temps,
01:38s'use et des fois malheureusement tombe,
01:40le risque sismique est présent.
01:42Le schéma départemental d'analyse et de couverture des risques
01:44le redit à chaque fois.
01:46Et donc on a nécessité à se former pour ça.
01:48– Avec le retour des beaux jours,
01:51beaucoup d'entre nous en profitent pour se promener en forêt.
01:54La protection de la nature est plus que jamais un sujet majeur
01:57à l'heure du réchauffement climatique.
01:59Et l'ONF, l'Office national des forêts,
02:01s'affaire toute l'année pour préserver la richesse de cette biodiversité.
02:06C'est le cas en Martinique,
02:07avec ce reportage de ATV, nos partenaires sur place.
02:10Regardez.
02:14– Des panneaux flambants neufs pour informer les visiteurs
02:17de la forêt de Montravail à Saint-Luce,
02:19mais aussi des carbés, des escaliers.
02:21Cette aire d'accueil tout confort,
02:23on la doit à l'atelier bois de l'ONF.
02:25– Donc personnellement, c'est un plaisir
02:28et aussi de valoriser notre pays
02:31et montrer aussi ce que nous sommes capables de fabriquer.
02:35Donc si on peut améliorer la forêt, ben voilà.
02:38– L'équipement et l'entretien des infrastructures
02:41ne sont pas les seules missions de l'institution.
02:43Elle est aussi chargée de préserver la biodiversité.
02:46– Trace des jésuités montagnes peut aller.
02:47Ce sont des RBI, réserves biologiques intégrales,
02:50du coup des forêts où l'action de l'homme
02:53doit être le plus minime possible.
02:55On fait des inventaires sur les espèces protégées,
02:57est-ce qu'on trouve de nouvelles,
02:59regarder leur répartition, comment les aider.
03:01On va arracher des plantes exotiques en veille sainte
03:04ou poser des pièges pour tout ce qui est mammifères.
03:07– Autre enjeu majeur pour les équipes de l'ONF,
03:09le rééchauffement climatique.
03:11Les agents ont pour mission de maintenir le patrimoine naturel
03:14et dans certains cas, il peut s'avérer être un allié
03:16pour la protection de la population.
03:18– Sur le littoral ou pour la mangrove,
03:20on a de la plantation pour permettre de créer
03:24une ceinture verte autour de la Martinique
03:25qui a vocation à combattre les changements climatiques,
03:30notamment l'élévation du niveau de la mer,
03:33d'être aussi une protection pour la population
03:35et pour les infrastructures face aux catastrophes comme les cyclones.
03:39– Les forêts publiques de Martinique représentent jusqu'à 40%
03:42de la superficie totale de l'île.
03:44L'ONF gère aussi 50% du littoral martiniquais.
03:47– Tout autre chose maintenant en France.
03:50Près de 10% d'entre nous rencontrent des difficultés pour écrire,
03:54un problème majeur pour rédiger des courriers
03:56ou des documents administratifs.
03:58Il existe alors des écrivains publics pour leur venir en aide.
04:02En quoi consiste cette profession-réponse avec cette alimoges ?
04:06Regardez.
04:07– Ici, je vais avoir des demandes qui vont être plus axées
04:10sur le professionnel, c'est-à-dire assez classique,
04:14c'est l'aide de motivation, des compétudes aussi de dossiers,
04:17d'aide de formation, donc des demandes de financement,
04:21des demandes de motivation, c'est-à-dire expliquer un parcours
04:25et comment on motive sa demande de formation.
04:27Et après, sur vraiment tout ce qui est réclamation, contestation.
04:30La personne, elle s'exprime, j'écris en direct
04:33et je mets en forme après.
04:35C'est-à-dire que je vais prendre au fur et à mesure
04:37ce que me dit la personne et après, je vais mettre en forme.
04:40– Avec ces prix exorbitants à la pompe d'essence,
04:43le marché des voitures électriques tire son épingle du jeu.
04:46Mais figurez-vous qu'un rennais a mis au point
04:49un système très ingénieux.
04:51Il fait avancer sa voiture grâce à des panneaux solaires.
04:55Présentation avec notre partenaire TVR sur place, Philippe Berthoud.
05:00C'est sur la base d'une Citroën Meari électrifiée de 2021
05:04qu'un consultant rennais pour l'industrie
05:06a conçu et mis au point un système de panneaux solaires
05:09embarqués pour recharger la batterie.
05:12– En février à Rennes, où chacun le sait,
05:15on a eu de la pluie, des nuages et du soleil,
05:17j'estime pour le mois de février avoir rechargé
05:21entre 18 et 22% de ma consommation grâce aux panneaux solaires.
05:27– Pour en arriver là, Nicolas Prillet a conjointement développé
05:30le système de recharge avec un bureau d'études partenaires
05:33afin de calculer le meilleur compromis entre le rendement,
05:36le poids et le prix des panneaux solaires.
05:38– Nous recherchons comment créer un brevet
05:40sur une partie de l'industrialisation
05:43ou plus exactement de la conception.
05:46Et pour le moment, c'est un modèle déposé,
05:48on a un dossier en cours,
05:50ce qui nous permet de continuer à travailler sereinement et protéger.
05:53– Et pour assurer la promotion de cette invention,
05:55le Rennes envisage prochainement un voyage de démonstration
05:58en Afrique, continent baigné par le soleil.
06:01– Pour faire parler et surtout donner envie aux gens
06:04de se poser des questions et de se dire que oui,
06:06on peut progressivement, on pourra de plus en plus
06:09rouler en solaire, que c'est possible,
06:13que ce n'est pas une chimère, ce n'est pas un mythe.
06:16– Pour ce prototype qui peut se déployer à l'arrêt du véhicule
06:19afin d'augmenter la surface des panneaux,
06:21le matériel embarqué représente un coût d'achat évalué
06:24entre 5 et 10 000 euros.
06:27– Et puis tout à fait autre chose,
06:29on estime que les fruits et les légumes représentent
06:31près de 42% du gaspillage alimentaire chaque année.
06:35C'est énorme, un chiffre très conséquent pour lutter
06:38contre la production des pommes par exemple et leur gaspillage.
06:41Une association bretonne a décidé de les transformer en jus
06:45et de les vendre au profit d'associations.
06:47Une très belle initiative que nous raconte TBO,
06:50la chaîne du groupe Le Télégramme et Nora Le Nôtre.
06:55– Les pommes, ce n'est pas ce qui manque à la sidrerie de la baleine.
06:58Les bénévoles doivent maintenant les transformer en jus.
07:01Chacun connaît parfaitement son rôle, la machine l'est bien huilée.
07:05– Là, on est en train de mettre les sacs des pommes
07:07qui sont passées à Ouachois, au broyeur.
07:12Du coup, les copains, ils mettent ça en sac.
07:14Et les sacs, on les range ici en tas,
07:17avant qu'ils soient passés au pressage.
07:19– Les belles pommes de Guipava ?
07:22– Les pommes de Guipava, donc il y a plusieurs...
07:23Hervé est venu de Guipava jusqu'à Plabenek
07:26pour déposer ses fruits à la sidrerie.
07:28– J'en ai trop cette année, j'ai à peu près une tonne de pommes.
07:31Donc je ne vais pas les laisser pourrir.
07:33Je préfère les donner à l'association
07:35qui va faire des bonnes actions pour Madagascar.
07:39– Ces cajots rejoignent les 6 tonnes de pommes
07:41qui attendent d'être pressées.
07:43Cela fait 15 ans que cette bande de copains de Plabenek
07:46a lancé l'opération Pomme Pomme Pidou.
07:48Chaque litre est vendue 2,50 euros
07:50et l'argent est reversé à 3 associations différentes chaque année.
07:53Une manière d'allier solidarité et lutte contre le gaspillage.
07:57– On a constaté que les gens jetaient des pommes à la déchetterie.
08:02Et nous autres, on avait un pressoir, on est en association,
08:05on a acheté un pressoir ensemble
08:07pour faire du jus de pommes pour nous et nos familles et nos amis.
08:10Et on s'est dit que c'est trop bête ce gaspillage.
08:14– En 15 ans, l'association a collecté près de 100 000 euros.
08:17Il est possible de déposer des pommes
08:20ou d'acheter du jus à la cidrerie de la Baleine à Plabenek.
08:23– Le tourisme de savoir-faire à la française
08:27est une exception en Europe et même dans le monde.
08:31Un tourisme pour faire découvrir autrement nos régions
08:33en ouvrant les portes de nos entreprises
08:35et en valorisant le Made in France.
08:38En 5 ans, l'activité a bondi de 30%,
08:40atteignant 22 millions de visiteurs en 2024.
08:43Un coup de pouce pour les entreprises,
08:46comme l'explique ce reportage de TV7,
08:48la chaîne du groupe Sud-Ouest à Bordeaux.
08:51– Chaque semaine, 7000 bouteilles de bière
08:54sont produites dans cette brasserie artisanale.
08:56Une petite production afin de préserver le savoir-faire.
09:00– On veut vraiment travailler et être un peu jusqu'au boutiste,
09:03c'est-à-dire qu'on va être moins dans une bière expérimentale.
09:08Nous, on va essayer de prendre un style.
09:10Par exemple, notre bière Blanc, c'est un style de LS,
09:14donc c'est une bière bavaroise.
09:16Et on va travailler ce style.
09:18Donc chacune des étapes de la production de la bière,
09:21on va être extrêmement vigilants
09:22pour essayer de faire un peu mieux à chaque fois.
09:24– Dans le cadre de l'événement Ici, nos savoir-faire,
09:27le public pourra visiter cette brasserie
09:30pour en apprendre davantage sur ses procédés de fabrication.
09:33Pour l'entreprise locale née il y a 11 ans,
09:35c'est un coup de pouce alors que la situation économique se montre difficile.
09:40– C'est certainement un élément qui nous permet de compléter
09:47tous les éléments différents qu'on a mis en place
09:49pour faire vivre cette brasserie.
09:51– En 2024, plus de 4 millions de personnes
09:53ont fait du tourisme de savoir-faire en Nouvelle-Aquitaine.
09:57Très plébiscité, cette forme de tourisme
09:59cherche à reconnecter les citoyens
10:01à la valeur des productions et objets locaux.
10:04– Aujourd'hui, c'est une visite qui a augmenté depuis 3 ans
10:07de 30%, à peu près à 10% par an.
10:10Alors parfois, ça crée des vocations,
10:13ça génère souvent des ventes aussi,
10:15puisque finalement on repart de cette expérience
10:17avec une visite où on a envie de repartir avec un souvenir.
10:20Mais c'est aussi parfois de l'enseignement,
10:23la sensibilisation.
10:25– Tout à fait autre chose dans ce journal,
10:28dans une société qui se numérise dans tous les domaines,
10:30les communautés religieuses doivent également suivre le pas.
10:35À Thionville, en Moselle, le curé a donné une nouvelle impulsion
10:39à sa paroisse et à ses fidèles,
10:41qui sont désormais connectés grâce à une application.
10:44Un reportage de Moselle TV, Florent Arnold.
10:48– Depuis fin août 2025, la paroisse de Thionville se numérise.
10:52La B2.0 Stéphane Kham a décidé de promouvoir l'application Au Clocher.
10:56Elle permet d'informer sur les offices et les événements communautaires,
11:00mais plus qu'un simple bulletin paroissial dématérialisé,
11:03on se croirait presque sur un réseau social.
11:05– Là, Marie-Josée, elle a publié une demande d'aide.
11:10J'ai acheté l'ordinateur proposé à la paroisse,
11:12j'ai des problèmes pour m'en servir, une personne peut-elle m'aider ?
11:15Et puis on a une personne qui apparemment se propose d'aller l'aider.
11:20– En fait, ça augmente aussi la vie paroissiale
11:22et la fraternité entre les gens.
11:25Ce qui est bien, c'est que c'est pas seulement le curé
11:27qui envoie l'information, c'est aussi les paroissiens
11:29qui partagent de l'info.
11:32– Un intérêt partagé par les paroissiens tionvillois,
11:35car elles sont déjà 440 à s'être inscrits sur l'application.
11:39– On a un monde connecté, qu'on le veuille ou non.
11:40Avec l'évolution des outils numériques,
11:43je pense que la paroisse n'a pas le choix d'innover un petit peu
11:46et de faire appel à des moyens comme ceux-là.
11:48– Dans le même sens, la paroisse s'intéresse à la quête numérique.
11:52Remplacer la monnaie par la carte bancaire,
11:55mais qu'en est-il de la fracture numérique,
11:57des fidèles les plus anciens ou des plus précaires
12:00qui n'ont pas accès à Internet ?
12:01– Le bulletin paroissial va rester, le support papier va rester.
12:05Il sera peut-être réduit en nombre et en quantité.
12:08Il y a encore une fracture générationnelle
12:11et nous, on n'est pas là pour rajouter de la fracture à la fracture.
12:14S'adapter à l'évolution de la société,
12:16dans un milieu où les innovations ne sont pas toujours bien vues,
12:20l'enjeu est de taille.
12:22– Et puis dans ce journal, intéressons-nous au label villes et villages fleuris,
12:28cette distinction mettant en avant les communes
12:30qui valorisent leur espace vert.
12:33Au-delà de cette reconnaissance pour les collectivités locales,
12:36ce label est bien souvent un moyen de reforcer le cadre de vie des habitants.
12:41Et c'est une bonne chose.
12:42Exemple dans les Vosges à Epinal,
12:44avec ce reportage de Vosges TV,
12:46Ludovic Bisilia et Ninon Lucas.
12:48– À l'heure des restrictions et donc des choix budgétaires,
12:52quelles places les municipalités donnent-elles
12:54au cadre de vie en général,
12:55au fleurissement et au verdissement des rues
12:57et des places en particulier ?
12:59Nous avons posé la question aux membres d'un des jurys
13:02du label national Ville et Village Fleuris
13:04de passage à Epinal ce mardi,
13:06ici dans les travées du potager médiéval au pied du château,
13:09pour étudier le renouvellement ou pas de ces quatre fleurs,
13:12la plus haute distinction.
13:13La cité des images la détient sans interruption depuis 38 ans,
13:17un label qui désormais récompense bien plus que des parterres fleuris.
13:21– Maintenant on parle d'embellissement,
13:23on ne parle plus de fleurissement.
13:25Et là c'est vraiment une mise en scène paysagère.
13:28Plus on va végétaliser, plus on va pouvoir faire de l'ombre,
13:32créer de l'humidité relative
13:34et donc réduire les méfaits de ce réchauffement climatique.
13:39– La biodiversité est un relais et un support
13:41pour que notre territoire puisse fonctionner.
13:44Et donc voilà, les plantes par exemple,
13:46un arbre va relarguer de l'eau en plein été,
13:49pendant la nuit, par sa respiration.
13:52– À Epinal, le service cadre de vie compte 106 agents.
13:55Ils entretiennent 240 hectares d'espace vert,
13:594620 arbres de parcs et d'alignement,
14:01épiques chaque année,
14:0391 000 plantes annuelles ou bisannuelles, vivaces et arbustes.
14:07Le budget global de ce service, 630 000 euros.
14:10– Systématiquement, dans nos nouveaux aménagements,
14:12c'est des plantes pérennes,
14:13donc c'est l'association d'arbustes, des rosiers, des graminées,
14:16des bulbes botaniques qui vont rester en place une année sur l'autre,
14:18donc ils ne vont pas nécessiter forcément de personnel
14:20pour être remis en place, arrachés, etc.
14:22– Verdict attendu en septembre pour savoir si la cité des images
14:26pourra continuer d'afficher 4 fleurs sous ces panneaux d'entrée de ville.
14:29Dans les Vosges, seulement 2 autres municipalités les possèdent également,
14:33Vittel et Rollinville,
14:34désormais rattachés à la commune nouvelle de Neufchâteau.
14:37Les 68 critères du label ville et village fleuri
14:39sont ré-étudiés tous les 3 ans.
14:42– Et vous, avez-vous toujours rêvé de vivre dans un tipi comme les Indiens ?
14:47Eh bien, dans la Sarthe, des enfants se sont prêtés au jeu
14:50et ont découvert, au passage, la culture amérindienne.
14:53Une culture somme toute bien différente de la leur.
14:56Regardez ce reportage de LMTV Sarthe, Prune Avemani.
15:00– On va dessus attacher la toile, donc toute la toile du tipi.
15:04– Ils arrivent à comprendre assez facilement comment ça se monte.
15:07Et en fait, les spécificités, parce que c'est vraiment un habitat très particulier,
15:11on leur explique le fonctionnement, le réglage d'un tipi.
15:14Et c'est vrai que souvent, c'est assez surprenant,
15:15parce qu'en fait, tout est retenu sur la corde qui est au milieu.
15:19Ici, on n'attache pas la corde, un coup de vent, et il n'y a plus de tipi.
15:21– On fait des échanges culturels avec des Amérindiens.
15:26Alors, il y en a qui viennent directement de pays étrangers, forcément, on les fait venir.
15:32Il y en a qui habitent en France,
15:34parce qu'il y a aussi des Amérindiens qui ont changé de continent.
15:38Par exemple, là, on anime un atelier bâton de parole,
15:42qui est donc le respect, le droit à la parole, chacun parle à son tour, etc.
15:47C'est pour respecter l'autre.
15:48En fait, on apprend beaucoup de valeurs essentielles, comme ça.
15:51Et ça, les écoles, elles adorent.
15:52On a aussi un atelier avec des chiens loups.
15:55– Bien sûr, il y a des mesures de sécurité.
15:56Là, il faut se mettre du côté du dos accroupi.
15:58Là, voilà, il vient vous dire bonjour.
16:01On a vraiment collé cette mauvaise image.
16:03Les enfants, là, il y en avait quelques-uns qui avaient peur.
16:05Là, en leur montrant de cette façon,
16:08que c'est vraiment des animaux qui sont calmes et réservés,
16:11ils ont une autre image du loup.
16:13Calais nous va chanter.
16:14Donc je demande aux enfants de chanter comme les loups,
16:17ou alors je siffle.
16:23Et si ces chiens loups repartent le soir avec leurs propriétaires,
16:27trois chiens restent sur place.
16:29Ils seront bientôt rejoints par des oiseaux,
16:32puisqu'une volière doit être installée dans les semaines à venir.
16:36– Je vous propose de découvrir le beach art.
16:41Cette tendance permet de réaliser des œuvres
16:44tout à fait exceptionnelles sur le sable.
16:47Les enfants ont d'ailleurs eu l'occasion de s'essayer
16:49à cette discipline avec un jeune artiste.
16:51Reportage de Télénante à Saint-Brévin-les-Pins,
16:54en Loire-Atlantique.
16:55Regardez.
16:55– Tu peux tracer dans la longueur comme ça.
16:59C'est-à-dire que là, avec ton râteau,
17:00au lieu de ratisser tout droit,
17:01tu ratisses dans ce sens-là.
17:03Un râteau pour créer sur le sable,
17:04c'est une première pour Robin.
17:05– Je pré-trace les traits,
17:07pour qu'après ils aient juste à repasser.
17:10J'utilise le bâton pour pouvoir faire des traits assez similaires.
17:14Nous sommes sur la plage de Saint-Brévin.
17:16Ces enfants ont entre 7 et 14 ans.
17:18Et ce vendredi matin, ils signent ici au beach art.
17:20Durant deux heures, tous ont œuvré
17:22à la réalisation d'un dessin de 20 mètres.
17:24Et comme professeurs,
17:25ils ont la chance d'avoir l'artiste Pierre-Louis Cullier.
17:27Le beach art, c'est sa passion depuis ses 14 ans.
17:30– En fait, moi ce que je leur propose,
17:31c'est de remplir des couloirs.
17:33Et dans ces couloirs-là, on fait différents motifs.
17:35Et donc du coup, là, on a fait une grande réalisation.
17:37Mais après, la taille du dessin,
17:39ça dépend toujours de la motivation de chacun.
17:41Et là, effectivement, on avait un groupe bien motivé,
17:43donc on a pu vraiment faire quelque chose de grand.
17:44Donc non, c'est cool.
17:45– Un travail stimulant et un motif réussi
17:48qui a impressionné les parents.
17:49– Ah, c'est très impressionnant.
17:51Je ne m'attendais pas à ce qu'ils arrivent
17:52à avancer aussi vite en peu de temps,
17:54entre le temps des explications
17:55et puis le respect du travail des autres.
17:57– On va pouvoir, nous, se reposer en début d'après-midi
17:59et Agathe va faire la sieste, je crois, oui.
18:02– Mais avant la sieste,
18:03il est temps pour ces artistes en herbe
18:04de contempler leur œuvre éphémère.
18:06Il leur restera une photo souvenir.
18:10– Je vous propose de retourner un instant
18:12en enfance.
18:13Des collectionneurs ont décidé d'organiser
18:16une exposition sur le thème
18:17« Les jouets de notre enfance ».
18:18Un événement qui a transporté les visiteurs
18:20dans leur jeunesse avec des jouets iconiques.
18:23Canal 32 était sur place,
18:25près de Troyes,
18:26dans l'aube,
18:27Damien Bugueja.
18:29– C'est une version botaille péruvienne
18:31qui est fabriquée au Pérou en 1983.
18:34– Si elle en possède chez elle
18:36près de 600 exemplaires,
18:38Hermine expose les plus belles pièces
18:39de sa collection.
18:40Fan absolu de la licence « Mon petit poney »,
18:43elle participe pour la première fois
18:44à l'exposition « Les jouets de notre enfance ».
18:47– J'ai démarré ma collection de petits poney
18:49quand j'avais 4 à 5 ans,
18:50avec la grande braderie de Sainte-Savine.
18:53J'avais quelques francs pour faire la braderie
18:55et puis j'ai commencé gentiment
18:57à les accumuler.
18:58Et puis, ça a débordé.
19:01– Des success stories,
19:02des éditions limitées,
19:04c'est autant d'anecdotes et de souvenirs
19:05qui s'échangent entre collectionnaires
19:07et visiteurs.
19:08Un esprit Madeleine de Proust
19:09qui rassemble les générations.
19:11– Il y a les Barbies,
19:12il y a les Charlottes.
19:14– Les chars-lottes que j'ai toujours gardées,
19:17j'ai des tas de jouets que j'ai gardées.
19:21– Ça nous évoque notre jeunesse,
19:25surtout la jeunesse de nos enfants.
19:28– À l'initiative de l'événement,
19:29quatre collectionneurs troyens
19:31qui ont souhaité partager leur trésor
19:33au grand public.
19:34Et le succès ne s'est pas fait attendre.
19:36L'exposition célèbre sa troisième édition.
19:38– On a voulu garder un petit peu
19:39l'âme des deux premières,
19:41mais en renouvelant un petit peu
19:42les gammes de jouets.
19:43Là, cette année, j'ai fait appel
19:44à huit copains qui eux aussi collectionnent
19:48et ont d'autres gammes de jouets.
19:49Donc c'est pour ça que cette année,
19:50on a de la nouveauté
19:51avec du petit poney, du Batman.
19:54On a une partie bourse de jouets.
19:56Donc les gens savent qu'ils aiment bien
19:57repartir avec un petit souvenir.
19:59Cette année, on fête les 30 ans de Pokémon.
20:01– À la fin des années 90,
20:03difficile de passer à côté
20:05du rat de marée Pokémon.
20:06Pikachu et ses amis ont envahi les consoles,
20:08le petit écran et les cours de récré.
20:10Près de 30 ans après,
20:12les jouets, les produits dérivés
20:13et surtout les cartes,
20:14se déchaînent encore les passions.
20:16– Déjà petite,
20:16je collectionnais toutes les cartes Pokémon.
20:19Je jouais avec dans la cour de récré.
20:22C'est vraiment toute mon enfance.
20:24Après, j'ai tout rendu,
20:25évidemment, comme beaucoup de monde,
20:27sur les vies de grenier.
20:28Donc on recherche toutes les belles cartes,
20:31les anciennes cartes de 95.
20:32– Des découvertes et des bonnes affaires
20:34qui ont encore une fois séduit le public
20:36à Saint-Parn-au-Tertre.
20:37La salle de terre chevalier
20:38a enregistré près de 1000 visiteurs.
20:41– À 74 ans, rien n'arrête.
20:44Jean-Paul, ce grand sportif
20:45et champion de France d'haltérophilie.
20:48Eh oui, il s'entraîne trois fois par semaine
20:51dans sa salle de sport
20:51et il étonne tout le monde par ses performances.
20:55Là, je n'ai donc pas un frein à sa passion.
20:57La dépêche du midi a été à sa rencontre.
21:00– J'ai 74 ans.
21:03Je pratique l'haltérophilie
21:06depuis trois ans
21:07et j'ai réussi en trois ans
21:08de devenir champion de France
21:10dans la catégorie Master 81 kg.
21:12– J'ai toujours fait du sport,
21:14musculation, footing
21:17et les sports de combat.
21:18J'avais fait de l'haltérophilie
21:20quand j'étais jeune
21:21et j'ai repris il y a trois ans.
21:24Ce que je fais à peu près,
21:26que j'arrive à faire régulièrement,
21:27c'est ça, c'est 52 kg à l'arraché,
21:2970 kg à l'épaule jeté.
21:31J'ai toujours fait du sport,
21:32donc c'est une nécessité physiologique,
21:35on va dire, psychologique.
21:36– Voilà maintenant une autre discipline
21:38qui demande une très grande concentration
21:40et pas mal de sang-froid.
21:43Je vous présente le football de table,
21:45un sport méconnu
21:47mais qui séduit un public
21:48de plus en plus passionné.
21:50Présentation avec ce reportage
21:52de TL7 dans la Loire,
21:54Alexandre Crouzet.
21:55– Là, la technique,
21:56c'est on plie le doigt,
21:57on le pose et on détend
21:59d'un coup sec.
22:00– Alsace, Bourgogne, Normandie,
22:02région parisienne,
22:03rhodanien ou ligérien,
22:04ils viennent des quatre coins de France
22:05pour s'affronter sur des terrains
22:07de football de 122 par 80 cm.
22:09Ici, la passion du ballon
22:11s'exerce en miniature,
22:13non pas avec les pieds,
22:14mais avec les doigts.
22:15– Une discipline qui allie
22:17la réflexion, la stratégie,
22:19mais avec une technique très particulière
22:21qui demande beaucoup de qualité,
22:23de précision, de minutie,
22:25de concentration.
22:26Donc souvent,
22:27je fais une comparaison
22:28avec les échecs.
22:29Je leur dis,
22:30c'est comme si vous jouiez aux échecs
22:31et que votre pièce,
22:33vous deviez la faire glisser
22:34d'un carreau à un autre.
22:35– J'aime bien le foot,
22:36j'aime bien FIFA, etc.
22:37sur la PlayStation.
22:38Et là, du coup,
22:39de l'avoir en physique,
22:40ça m'a un petit peu attiré.
22:40Donc j'ai commencé à toucher le ballon,
22:42commencé à venir aux entraînements.
22:44Et j'ai pris de plaisir
22:45de plus en plus
22:45à force de jouer,
22:47prendre de niveau
22:47de plus en plus.
22:48– Demi-temps de 15 minutes
22:49et des règles qui se veulent respectueux
22:51du grand rectangle vert.
22:52– La seule différence majeure,
22:53c'est qu'il y a une zone
22:55qui n'existe pas au football
22:57à l'échelle
22:58qui est à peu près
22:58à 30 mètres du but.
23:00Et cette zone,
23:01on a obligation
23:02d'envoyer la balle
23:03au-delà de cette zone
23:04pour avoir le droit de tirer au but.
23:06– Un jeu démocratisé
23:07dans les années 80
23:08qui est aujourd'hui
23:08devenu un véritable sport
23:10avec des compétitions
23:11qui naissent partout en France
23:12et bientôt
23:12une Coupe du Monde 2026 à Paris.
23:14– On voulait montrer
23:15qu'on était capable
23:16d'organiser une compétition.
23:18On va faire en sorte
23:19de continuer
23:20à se lancer
23:21et l'an prochain
23:22de se retrouver ici
23:23pour le deuxième
23:24Grand Prix national de Cherméli.
23:26– Entre nostalgie
23:27et compétition,
23:28le Subuteo
23:28séduit aujourd'hui
23:29toutes les générations.
23:30Ce vœu accessible à tous
23:31et compte bien
23:32gagner du terrain dans la Loire.
23:34– Voilà,
23:35et puis il y a 100 ans,
23:37il y avait encore
23:37une très grande majorité
23:38de Français
23:39qui utilisaient une pipe.
23:41Aujourd'hui,
23:42la pipe est devenue
23:43très marginale,
23:44mais il existe encore
23:46en France
23:46des fabricants de pipes.
23:48Ils sont rares,
23:49mais notre partenaire
23:49Huit Montblanc
23:50nous présente l'un d'entre eux,
23:52un portrait
23:52de Myrtille-Laurent Bourrioux.
23:55– Dans cet atelier,
23:57des milliers de pipes
23:58sont rangées,
23:59accrochées et empilées.
24:01L'odeur du bois
24:02envahit l'espace.
24:03À 85 ans,
24:05Pascal Piazzola
24:06fabrique encore
24:07des pipes à la main,
24:08comme il l'a toujours fait
24:09depuis plus de 60 ans.
24:11– C'est le plus bel atelier
24:12d'Europe
24:13et peut-être du monde.
24:15Je ne me vends pas,
24:16on me le dit.
24:17Un savoir-faire de patience
24:19et de précision
24:20hérité d'une autre époque,
24:22car aujourd'hui,
24:23la pipe a disparu
24:24des comptoirs.
24:25– On était 3500
24:28il y a 10 ans.
24:29Il n'y a plus que 12 ouvriers.
24:31Vous êtes en ville,
24:33rentrez dans les tabacs
24:34pour acheter un journal
24:36et demandez si j'en étais.
24:38Vous pouvez me téléphoner,
24:40mais vous n'allez pas
24:41me téléphoner souvent.
24:45C'est sérieux ce que je vous dis là.
24:47J'en pleure des fois.
24:49– Chaque pipe est unique,
24:50façonnée à la main,
24:51et tout commence toujours
24:53par la même matière,
24:54la bruyère.
24:55– C'est le bois le plus dur,
24:57le plus sain.
24:58– Un matériau rare
24:59qui demande des années
25:01avant d'être travaillé
25:02et d'atteindre sa forme finale.
25:04– Il y a 27 opérations
25:06depuis l'arrachage
25:08et la racine bruyère.
25:10– Certaines pipes
25:10sont prêtes en quelques heures,
25:12d'autres demandent
25:13bien plus de temps.
25:14Chaque pièce est unique
25:15et certaines ont séduit
25:16de grandes figures,
25:17de Georges Brassens
25:19à Fernandel
25:19jusqu'au prince Albert
25:21de Monaco.
25:22– J'ai même mangé
25:23avec la patrouille de France.
25:25J'ai serré la main
25:26à un général de Gaulle,
25:28à Sochaux.
25:29– Aujourd'hui,
25:30sa clientèle
25:31a fortement diminué,
25:33mais dans son atelier
25:34d'Aviarnose,
25:35Pascal Piazzola
25:36continue de faire vivre
25:37ce savoir-faire
25:39à contre-courant d'un monde
25:40où la pipe
25:41a presque disparu.
25:43– C'est quand même joli.
25:44– Voilà, c'est la fin
25:47du Grand JT des Territoires.
25:49J'ai été ravi
25:49de vous accompagner.
25:50On se retrouve très vite
25:52pour une nouvelle édition.
25:53Au revoir.
25:54– Sous-titrage ST' 501
26:02– Sous-titrage ST' 501
26:03– Sous-titrage ST' 501
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