00:00Ils ont la clim, les ventilateurs, donc à partir de ce moment-là, on vit mieux.
00:04Dans ce centre accueillant les personnes évacuées en raison des incendies,
00:08une dizaine de climatiseurs ont été prêtés par une entreprise bordelaise
00:11pour lutter contre les fortes chaleurs.
00:12Je pense qu'on doit être autour de 35 degrés.
00:17Je suis du côté de Marseille, mais je pense que 35 degrés, on n'est pas loin.
00:21Au vu des chaleurs, ce qu'ils ont fait, c'est qu'ils ont installé des ventilateurs.
00:24Ils ont la clim, les ventilateurs, donc à partir de ce moment-là, on vit mieux.
00:29Mais on vivait déjà bien.
00:31La seule chose, c'est qu'effectivement, on se retrouve dans un gymnase,
00:35et un gymnase, c'est un gymnase.
00:37Ça m'émeut, ce qu'ils ont fait.
00:40C'est-à-dire qu'en fin de compte, on est comme des coques en pâte, on a tout.
00:47Voilà.
00:48Ça, ça, on a eu à manger, je veux dire manger, on mange ce qu'on veut.
00:55Les gens sont adorables.
00:57Vous avez le médecin, vous avez le psychologue, vous avez l'infirmière.
01:00Je veux dire, la commune a fait beaucoup plus que les politiques ont pu faire.
01:03En quête de plus de fraîcheur, ou pour ne pas déranger la vie en communauté,
01:07certaines personnes évacuées ont préféré dormir devant le centre.
01:10C'est ça ce qu'on a mis.
01:11Nous, on a mis des couvertures de survie, et ça retient bien la chaleur.
01:16Franchement, la nuit, il fait frais, du coup, on a air tout.
01:18Et limite, la nuit, on a froid, en fait.
01:20Donc on se couvre avec les couvertures, mais après, la journée, c'est bien frais.
01:23Après, ça reste, la fraîcheur, il reste.
01:24On a un chien, un fils pollue, et du coup, lui, il préfère le calme.
01:29Et à l'intérieur, il y a des animaux, il y a beaucoup de monde, et lui, ça le stresse.
01:33Et là, ça va, il le gère plutôt pas mal, donc il est à l'aise.
01:39De vivre dans la voiture, de dormir dans la voiture.
01:42Heureusement, après, là, on découvre de nouvelles personnes, on fait de nouvelles rencontres.
01:47Nous, on ne demande pas d'être milliardaires, on ne demande pas qu'on nous amène,
01:50on demande simplement, vous voyez, cette solidarité, c'est des gens, des petites gens qui font.
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