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  • il y a 4 minutes
Le secrétaire général des Républicains Othman Nasrou était l'invité de La Grande Interview de ce lundi 27 juillet. «Nous avons laissé prospérer dans notre pays un système de valeurs parallèles» a-t-il estimé.

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Transcription
00:00Est-ce qu'aujourd'hui, dans des plaies à certains, on peut dire qu'il y a un racisme anti
00:04-blanc en France ?
00:05Mais c'est une évidence.
00:08Et ce qu'un juge aujourd'hui a admis, je suis très surpris que beaucoup de responsables politiques n'osent
00:13pas le dire.
00:14Et dire simplement qu'il y a toutes les formes de racisme.
00:17Et bien sûr qu'il y a aussi une forme de racisme qui vise des gens parce qu'ils sont
00:20français, parce qu'ils sont blancs.
00:22C'est une réalité. C'est une réalité d'ailleurs que nous observons sur un certain nombre de territoires.
00:27Et donc beaucoup, moi je ne suis pas surpris, et nous le disons depuis longtemps.
00:31Comment on existe cette franqueur que certains ont, peut-être contre la France, contre les Français ?
00:37Je crois qu'on a laissé dans notre pays prospérer un système de valeurs parallèles.
00:41Et je crois que quand on n'a pas su défendre notre propre modèle, quand on n'a pas su
00:45être fier de ce qu'est la France,
00:48qu'on n'a pas su transmettre l'amour de la France à nos plus jeunes, à qui on expliquait
00:51au contraire la repentance,
00:52à qui on expliquait que la France était détestable,
00:54et bien forcément on a nourri en forme de ressentiment et de détestation de soi-même.
00:58Et donc aujourd'hui, il faut faire exactement l'inverse, être fier de notre pays, le défendre et ne pas
01:02accepter n'importe quoi.
01:04Et donc encore une fois, oui, il y a du racisme anti-blanc,
01:07comme il y a du racisme contre toutes les personnes en raison de leur origine, de leur religion, de leur
01:12couleur de peau.
01:13Et je suis effectivement, je ne suis pas surpris, je suis heureux que la justice le reconnaisse dans le cas
01:19en plus du drame absolument horrible
01:20qui a coûté la vie au jeune Thomas, à Crépole, mais là aussi, pendant longtemps, on était caricaturés quand on
01:26disait ce genre de choses.
01:27Et donc je pense qu'aujourd'hui, c'est fini, la réalité, elle est devant nous, il faut l'affronter.
01:31Et nous, la droite, nous n'avons pas à être en soumission intellectuelle face au diktat de la gauche
01:36qui nous empêche de dire ce que nous avons à dire et de faire ce que nous devons faire.
01:39Et demain, il faudra encore une fois, je vous l'ai dit, prendre des décisions très courageuses, y compris sur
01:43ces sujets-là.
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