- il y a 5 semaines
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00:04Générique
00:15Bonsoir et bienvenue dans ce journal. Tout de suite, les titres.
00:20Une deuxième étoile sur le maillot pour l'Espagne.
00:24Les joueurs ont atterri à Madrid avec leurs trophées et ont été accueillis chaleureusement par leurs supporters, le roi ainsi
00:31que le Premier ministre.
00:34Le projet de gazoduc africain-atlantique Maroc-Nigéria franchit une nouvelle étape.
00:40La CDAO a accueilli la signature dimanche au Sierra Leone de l'accord intergouvernemental encadrant son développement.
00:50Au Moyen-Orient, les Etats-Unis accentuent leurs frappes sur l'Iran.
00:54En signe de riposte, Téhéran a répliqué en visant les pays du Golfe.
01:03Avant de développer ces titres, Sa Majesté le Roi Mohamed VI a adressé un message de félicitation à Sa Majesté
01:10le Roi Felipe VI d'Espagne
01:12à l'occasion du Sacre de la Sélection Nationale Espagnole de Football qui a remporté la 23ème édition de la
01:19Coupe du Monde,
01:20accueillie par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada.
01:23Dans ce message, Sa Majesté le Roi exprime aux souverains d'Espagne et à travers lui et au peuple espagnol
01:30amis
01:30ses chaleureuses félicitations à la suite de ce grand exploit sportif
01:34qui vient confirmer la forte présence du football espagnol à l'échelle mondiale.
01:39Sa Majesté le Roi a partagé un message en exprimant ses sentiments de joie et de fierté envers l'Espagne
01:45et a également salué la détermination et l'esprit d'équipe de la Roja.
01:53En grand vainqueur de la Coupe du Monde 2026, les joueurs espagnols ont retrouvé ce lundi leurs supporters.
02:00Après une victoire face à l'Argentine, la sélection a atterri à Madrid accompagnée de leurs trophées
02:06qu'ils vont exhiber fièrement tout l'après-midi au cours de leur rencontre avec le Roi, le Premier ministre
02:12et surtout leurs supporters.
02:13Les joueurs seront reçus par le Roi Felipe VI au palais de la Zarzuela dans la banlieue de Madrid
02:19avant de voir le Premier ministre Pedro Sanchez au siège du gouvernement, le palais de la Mancloa.
02:26Ensuite, les héros du jour entameront leur défilé à bord d'un bus en parcourant les grandes artères du centre
02:32pour arriver à la place de la célèbre fontaine de Sibeles, siège de la mairie de Madrid
02:37où ils sont attendus aux alentours de 21h dans une ambiance qui s'annonce survoltée.
02:47Le sommet des chefs d'État et de gouvernement des pays membres de la Communauté économique des États de l
02:53'Afrique de l'Ouest,
02:54la CDAO, a accueilli la signature dimanche au Sierra Leone de l'accord intergouvernemental
03:00encadrant le développement du gazoduc africain-atlantique Nigeria-Maroc.
03:04Il s'agit d'une infrastructure énergétique de près de 6800 kilomètres
03:09destinée à acheminer le gaz naturel du Nigeria vers le Maroc.
03:13Avant son raccordement au réseau gazier européen, les développements de Nasreddin Unaïn.
03:20Long d'environ 6800 kilomètres, le gazoduc traversera 13 pays africains sur la façade atlantique
03:26pour acheminer des milliards de mètres cubes de gaz nigérien jusqu'au Royaume.
03:30De là, il sera connecté au gazoduc Maghreb-Europe.
03:33Le coût total du projet est estimé à 25 milliards de dollars.
03:37Le gazoduc africain-atlantique Maroc-Nigéria est un projet structurant d'une importance cruciale
03:42qui contribuera à l'intégration de la région ouest africaine.
03:46Ce gazoduc a pour ambition de relier les ressources gazières de l'Afrique et de l'Ouest
03:50au principal centre de consommation régionaux,
03:52tout en renforçant l'intégration des marchés énergétiques africains
03:55et en créant un nouveau corridor de développement,
03:58reliant l'Afrique de l'Ouest, les États du Sahel, le Royaume du Maroc et l'Europe.
04:01Les impacts devraient être nombreux.
04:04Le gazoduc contribuera durablement à renforcer la sécurité énergétique,
04:08à accélérer l'industrialisation et à soutenir la valorisation des ressources naturelles africaines.
04:13L'idée du projet avait été lancée en 2016 par Sa Majesté le Roi Mohamed VI
04:17lors d'une visite à Abuja visant à renforcer les partenariats avec les pays africains.
04:21Les prochaines étapes de lancement porteront sur la création de la société de projet
04:25qui sera basée à Casablanca, ainsi que de l'autorité de gouvernance du gazoduc
04:29dont le siège est prévu à Abuja,
04:31avant la mobilisation des investisseurs et la préparation de la décision finale d'investissement.
04:36Malgré l'ampleur du chantier, le projet devrait se concrétiser prochainement.
04:40Les travaux débuteront en 2028 pour de premières livraisons de gaz en 2031.
04:47La signature de cet accord intergouvernemental constitue une étape clé
04:52vers la concrétisation de ce projet d'envergure
04:55dont les retombées économiques et géopolitiques sont particulièrement attendues.
04:59Je vous propose d'écouter Amina Benhadra,
05:02directrice générale de l'Office national des hydrocarbures et des mines.
05:06La signature de cet accord est une étape importante
05:10dans le développement du projet stratégique de gazoduc africain-atlantique
05:13parce qu'il montre d'abord l'adhésion de l'ensemble des États membres de la CDAO
05:18à un projet continental et qui a des répercussions sur l'ensemble de la région.
05:23Et je voudrais également rappeler à cette occasion
05:25que ce projet émane de la vision éclairée de Sa Majesté le Roi Mutsis
05:30et de Son Excellence Feu le Président Bouhari
05:33après la visite de Sa Majesté en 2016 à Abuja.
05:37Et c'est un projet qui est fortement soutenu aujourd'hui
05:39par Son Excellence le Président Tinoubou.
05:41Cette étape est importante parce qu'elle fixe le cadre réglementaire,
05:46le cadre de gouvernance du projet.
05:48Et donc les conditions dans lesquelles ce projet se développera
05:50sont aujourd'hui partagées par les 13 États côtiers
05:53qui sont membres de ce grand projet stratégique.
05:56Et ce sont des conditions pour pouvoir permettre
06:00le développement ultérieur des phases de ce projet stratégique.
06:05En Iran, la ville portuaire de Boucher,
06:07où se trouve la seule centrale nucléaire civile en fonctionnement,
06:11a été visée ce matin par de nouvelles frappes américaines.
06:14En réponse, Téhéran a frappé ses voisins du Golfe,
06:17le Bahreïn et le Koweït,
06:19où l'armée a déclaré lundi qu'elle affrontait
06:21l'affrontée de nouvelles salves de missiles et de drones iraniens.
06:25Dimanche, les gardiens de la révolution ont rapporté
06:28avoir détruit des avions américains à Aqaba, en Jordanie,
06:32et mené une attaque surprise
06:33sur des infrastructures militaires américaines à Al-Tanf, en Syrie.
06:38Nasreddin Ounaïn pour les détails.
06:42En quelques jours, l'armée iranienne a mené plusieurs attaques en Jordanie.
06:46Le ministère jordanien des Affaires étrangères
06:49a convoqué le chargé d'affaires de l'ambassade d'Iran à Amman pour protester.
06:52Le message jordanien est clair,
06:54les attaques contre le royaume doivent cesser.
06:58La Jordanie dénonce les frappes iraniennes
07:00que le gouvernement qualifie d'agressions brutales et injustifiées.
07:04Le ministère jordanien annonce avoir remis un message
07:06aux diplomaties iraniens concernant ces attaques,
07:08demandant à ce qu'elles prennent fin au plus vite.
07:12Amman rappelle catégoriquement
07:13que la sécurité et la protection des Jordaniens est une ligne rouge.
07:17Dans le conflit entre Téhéran et Washington,
07:19le territoire jordanien est une cible majeure de l'armée iranienne.
07:22Le pays abrite de nombreuses bases militaires américaines,
07:24et en raison de sa position géographique,
07:26c'est un atout pour le Pentagone,
07:27qui peut se servir de ses bases pour mener des opérations militaires dans la zone.
07:31Dans les récentes attaques,
07:33les gardiens de la révolution ont fait plusieurs morts,
07:35des dizaines de blessés,
07:36et ont également endommagé du matériel militaire américain,
07:39notamment des hélicoptères Black Hawk.
07:41Et aux frontières jordaniennes,
07:42Tel Aviv avertit que son armée se tient prête à riposter
07:45en cas d'attaque iranienne visant leur territoire.
07:48Et face à la situation,
07:51les cours du pétrole et leurs prix redescendaient dans la journée,
07:54après avoir bondi dans la nuit à des niveaux hauts depuis juin.
07:58Les investisseurs voulant croire à la poursuite de discussions diplomatiques
08:02entre Washington et Téhéran,
08:03malgré les échanges de frappes au Moyen-Orient,
08:06à la mi-journée, le baril de Brent de la mer du Nord,
08:10référence sur le marché mondial, revenait à près de 88 dollars.
08:14Son équivalent américain était également en baisse à près de 82 dollars.
08:19Tout comme le pétrole, vecteur d'inflation,
08:21les taux d'intérêt des dettes des États européens
08:24repartaient aussi à la baisse ou se stabilisaient.
08:30En Ukraine, les autorités ont annoncé dimanche soir
08:33que six marins avaient été tués dans un tir de missile russe
08:36sur un navire marchand turc transportant des céréales.
08:40Un vraquier battant en pavillon de la Guinée-Bissau,
08:43mais appartenant à la Turquie,
08:44a été touché par trois missiles de croisière
08:47après avoir quitté le port d'Odessa,
08:49situé sur la mer Noire, dans le sud de l'Ukraine.
08:51L'équipage était composé de 17 hommes
08:54de nationalités syriennes et indiennes,
08:56ainsi que d'un capitaine ukrainien.
08:58Huit marins ont été secourus
09:00et le sort de quatre autres reste inconnu.
09:05Le nouveau chef des travaillistes britanniques Andy Burnham
09:09a été nommé Premier ministre du Royaume-Uni
09:12par le roi Charles III
09:13qui lui a demandé de former un gouvernement.
09:16L'ex-maire de l'agglomération de Manchester de 56 ans
09:19a été reçu à la mi-journée
09:21par le souverain au palais de Buckingham
09:23avant de se rendre au 10 Downing Street.
09:26Il s'agit du quatrième Premier ministre de Charles III
09:29depuis son accession au trône en septembre 2022.
09:32Alors zoom sur le nouveau locataire
09:34du 10 Downing Street avec Tifa Ouseid.
09:37De Manchester à Downing Street,
09:39à 56 ans, Andy Burnham devient officiellement
09:43Premier ministre du Royaume-Uni.
09:45Il succède à Keir Starmer
09:46et prend les commandes d'un pays
09:48confronté à une économie en ralenti.
09:51Membre du parti travailliste depuis l'âge de 14 ans,
09:54ancien ministre, député pendant 16 ans,
09:56puis maire du Grand Manchester depuis 2017.
09:59Il s'est imposé comme l'une des figures les plus populaires du Labour.
10:03Surnommé le Roi du Nord,
10:04il a été élu vendredi à la tête du parti
10:07avec les soutiens de près de 95% des députés travaillistes.
10:11Je suis plutôt optimiste.
10:14Il propose une approche différente.
10:16Il est charismatique et beaucoup de gens semblent le soutenir.
10:19Je pense qu'il est très charismatique.
10:21Andy Burnham promet de s'appuyer sur son expérience locale
10:25pour renforcer les pouvoirs des collectivités
10:27et améliorer les services publics.
10:29Mais les attentes sont nombreuses.
10:31À peine installées au 10 Downing Street,
10:33il devra former son gouvernement
10:34et répandre à une longue liste de défis économiques et sociaux.
10:38Nous sommes unis.
10:41Nous voulons mettre cette unité au service
10:43de ceux qui attendent depuis trop longtemps
10:44que la politique leur redonne de l'espoir.
10:47C'est ce que nous allons faire.
10:50Andy Burnham devient le septième premier ministre britannique
10:53en un peu plus de dix ans.
10:54Une nouvelle page s'ouvre pour le Royaume-Uni.
10:57Les premiers choix de son gouvernement
10:58sont désormais très attendus.
11:02Au Niger, 16 soldats ont été tués
11:05et 23 autres blessés
11:06lors d'une attaque terroriste
11:08perpétrée vendredi dans l'ouest du pays.
11:10L'attaque a visé un détachement militaire
11:13dans la région de Tilaberi.
11:1415 terroristes ont été tués,
11:165 motos récupérées et 4 autres détruites,
11:19selon le communiqué du ministère nigérien de la Défense
11:22lu à la télévision nigérienne.
11:25Le bilan provisoire s'établit comme suit.
11:29Côté amis, 16 martyrs et 23 blessés
11:34dont 9 graves évacués au centre hospitalier des armées.
11:39Côté ennemis, 15 terroristes neutralisés,
11:445 motos récupérées et 4 détruites.
11:47La prompte réaction, intervention des renforts
11:52à partir de terra et des vecteurs aériens
11:56à contrer l'ennemi, à rompre le contact
12:00et à replier en direction de l'endou.
12:04Les opérations de ratissage et de sécurisation
12:07se poursuivent pour rechercher l'ennemi en fuite.
12:12Toujours en Afrique, au Mali,
12:14les forces armées ont mené des frappes aériennes
12:17de précision contre des positions de groupes armés terroristes
12:20après une embuscade visant un convoi militaire
12:23dans la région de Gao.
12:25Les frappes ont permis de neutraliser plusieurs terroristes
12:28et de détruire des véhicules armés,
12:30permettant au convoi de poursuivre sa mission.
12:33Ces développements interviennent dans un contexte sécuritaire
12:36marqué par des attaques récurrentes
12:38contre des positions militaires.
12:43Au Sénégal, à l'occasion des célébrations
12:46du 27e anniversaire de l'accession de Sa Majesté
12:49le roi Mohamed VI au trône,
12:51l'ambassade du Maroc au Sénégal,
12:53en partenariat avec le quotidien national Le Soleil,
12:56a organisé une exposition photo
12:58pour retracer les relations historiques
13:00entre le Maroc et le Sénégal.
13:02L'initiative rend hommage à un patrimoine commun
13:05enraciné dans des liens spirituels,
13:07culturels, économiques et séculaires.
13:10Correspondance de Marema Diop et Cher Ndaou.
13:13Au cœur de ce stand aménagé
13:16dans l'enceinte de l'ambassade du Maroc au Sénégal,
13:18les visiteurs tournent les pages d'une histoire
13:21sans toucher un seul journal.
13:26Alignées les unes après les autres,
13:28ces photographies tirées des archives
13:30du quotidien national Le Soleil
13:32font ressurgir des décennies de relations.
13:35Je n'oublierai jamais les deux jours
13:37que j'ai eu à recevoir sa majesté,
13:39le roi Mohamed VI, que Dieu l'assiste.
13:42Et cette exposition me rappelle tout le parcours
13:45que le Sénégal a eu à partager avec le Maroc.
13:48Ces photos en témoignent
13:49de Léopold Sédar Senghor jusqu'à Jomaïfaï.
13:53Aujourd'hui, même sur le plan religieux,
13:55parce que je vois la bachère Mouta Kambake,
13:57donc le Sénégal est aujourd'hui avec le Maroc
14:00encore une fois présent
14:01pour célébrer leur amitié.
14:04Visite officielle, rencontre entre dirigeants,
14:07scènes de coopération et moments de fraternité.
14:10Ces clichés témoignent des moments marquants
14:12ayant contribué à façonner un partenariat
14:15fondé sur la confiance,
14:17la fidélité, la solidarité et la fraternité.
14:22Peu de relations bilatérales en Afrique
14:23reposent sur une telle profondeur historique.
14:26peuvent revendiquer une telle stabilité,
14:29peuvent conjuguer avec autant d'harmonie
14:31la mémoire, la spiritualité, la culture,
14:34l'économie et la vision politique.
14:35Cette relation est un modèle de coopération sud-sud.
14:39D'ailleurs, le vernissage de cette exposition
14:42s'inscrit dans le cadre des célébrations
14:45du 27e anniversaire de l'accession de sa majesté,
14:48le roi Mohamed VI au trône.
14:51Ce que nous avons reçu de nos illustres prédécesseurs
14:54va bien au-delà des images que nous exposons aujourd'hui.
14:59Nous avons hérité d'un patrimoine immatériel
15:03fait de confiance, de fidélité, de solidarité et de fraternité.
15:10Il nous appartient de veiller sur cette relation exceptionnelle,
15:15de continuer à l'enrichir et d'en assurer la continuité.
15:19Il nous a été légué par nos souverains,
15:23par les présidents sénégalais
15:25et par toutes celles et tous ceux qui ont contribué à son édification.
15:31Cette cérémonie rappelle que la photographie
15:34peut devenir un véritable pont entre les nations
15:37en transmettant une mémoire commune
15:39tout en renforçant les liens entre les générations.
15:44Direction le Mali, où selon les chiffres d'organismes internationaux,
15:48plus de 378 000 personnes étaient déplacées fin 2024.
15:53C'est dans ce contexte qu'une formation a été organisée
15:56par l'Association pour la promotion des jeunes et enfants communicateurs.
16:0020 jeunes déplacés et de la société civile
16:03y ont participé pour renforcer leurs capacités.
16:06Reportage de notre correspondant Mohamed Danyoko.
16:10Sur les plus de 378 000 personnes déplacées,
16:14les jeunes constituent 66%.
16:16Cette formation de l'APGEC à l'endroit de 20 d'entre eux
16:20et des membres de la société civile
16:22vise à promouvoir la cohésion sociale et la citoyenneté active.
16:27Une activité qui entre dans le cadre de son projet dénommé
16:30« Jeunes, différents de paix et de cohésion sociale ».
16:34L'objectif c'est de contribuer à renforcer la participation
16:38et l'engagement des jeunes à saisir des opportunités
16:41mais aussi à participer aux thématiques comme la paix,
16:46la cohésion sociale, les questions d'emploi
16:49et les dialogues interculturels.
16:52Cette formation de 24 heures a permis de doter les participants
16:57de techniques de communication, d'écoute active et de médiation.
17:01Ces jeunes gens formés vont descendre au niveau des communautés
17:05et mettre en place ce qu'on appelle des causeries interjeunes.
17:08Chaque causerie va regrouper entre 25 et 30 jeunes
17:12pour parler des mêmes thématiques, cohésion sociale.
17:15Des recommandations vont être rélevées,
17:17des difficultés vont être rélevées par les jeunes
17:20auxquels ils font face dans leur vie de tous les jours.
17:22Et cela va donner lieu à une note de plaidoyer
17:25qui sera présentée lors de l'activité finale
17:27qu'on a appelée Agora des Jeunes.
17:29L'objectif principal c'est de renforcer la cohésion sociale
17:32et le vivre ensemble entre personnes déplacées internes
17:34et aussi des communautés hautes.
17:36Il s'agit aussi à travers cette activité
17:38de prévenir les conflits et de promouvoir la citoyenneté
17:41au sein des communautés en dotant les déplacés
17:45et les communautés hautes d'outils et de connaissances
17:48pour cultiver la paix et le vivre ensemble.
17:51La cohésion sociale c'est vraiment un thème
17:53qui tient à cœur à tous les Maliens,
17:56notamment à cause de la situation dans laquelle nous sommes tous.
17:59Donc c'est vraiment une grande opportunité pour nous les jeunes
18:03et aussi pour les personnes déplacées,
18:05de se former, d'échanger entre nous
18:07pour vraiment trouver des solutions aux problèmes
18:10auxquels nous sommes confrontés.
18:12Mener en partenariat avec le projet Engagement de la Jeunesse au Sahel,
18:17ce projet est mis en œuvre dans six pays,
18:20dont le Sénégal, le Burkina Faso, la Mauritanie et le Tchad.
18:26Et place à l'invité de Soir Info, restez avec nous.
18:38Les tensions au Moyen-Orient continuent de peser sur les marchés financiers mondiaux.
18:43Après la reprise des hostilités entre les Etats-Unis et l'Iran,
18:47les investisseurs redoutent un conflit qui pourrait s'installer dans la durée.
18:51Première conséquence, les prix du pétrole repartent à la hausse.
18:55Le Brent ayant franchi le seuil des 90 dollars, le baril ce lundi,
18:59ravivant les craintes d'un retour de l'inflation
19:03et d'un maintien prolongé de taux d'intérêt élevés.
19:06Dans ce contexte, les grandes places financières évoluent
19:09dans un climat de forte volatilité.
19:11Qu'en est-il de la bourse de Casablanca ?
19:14Le marché marocain qui a enregistré une progression remarquable ces derniers mois
19:18est-il suffisamment solide pour résister à ce choc géopolitique ?
19:23Et quels sont les secteurs les plus exposés ?
19:26Les investisseurs doivent-ils revoir leur stratégie
19:28ou garder le cap sur les fondamentaux des entreprises ?
19:32Pour répondre à ces questions, nous recevons Mariam Zrihni,
19:36experte en gestion d'actifs,
19:38directrice des investissements de Sterling Asset Management.
19:41Merci d'être avec nous.
19:44Bonjour, merci pour l'invitation.
19:46Alors ce conflit au Moyen-Orient fait monter le pétrole
19:50et accroît la volatilité des marchés mondiaux,
19:53comme s'il y avait un effet mécanique, un effet rebond.
19:56Alors d'abord, est-ce que la bourse de Casablanca
19:59est directement exposée à ce type de choc géopolitique ?
20:04Oui, donc la bourse de Casablanca réponse courte oui,
20:07parce qu'on n'est pas un marché isolé,
20:09contrairement à ce qu'on peut croire,
20:11notamment à travers les prix du pétrole,
20:13qui, comme vous l'avez dit lors de votre introduction,
20:16a connu une hausse avec ce choc géopolitique.
20:20Maintenant, le choc est transmis à travers les prix du pétrole
20:24et donc une inflation importée,
20:26ce qui impacte directement la bourse de Casablanca
20:28et quasiment tous les secteurs.
20:31Mais alors, quels sont les secteurs les plus impactés
20:35par ces aléas géopolitiques ?
20:38Alors, on peut parler de tous les secteurs,
20:42c'est-à-dire des cimenteries au Bancaire, au PMP, au BTP.
20:46Donc quasiment tous les secteurs sont impactés.
20:49Mais peut-être avant de parler de ça,
20:51il faudrait voir peut-être la partie remplie du verre
20:56et dire que l'économie marocaine aujourd'hui,
20:59heureusement, nous avons une croissance,
21:05un niveau d'inflation, une masse bénéficiaire,
21:08si on veut rester pour parler de la bourse de Casablanca,
21:11qui nous permet et qui nous a permis d'absorber
21:14et d'amortir ce choc.
21:15Donc on n'est pas, s'il faut comparer,
21:19on n'est pas dans la situation des années 2010-2015
21:22où on avait un prix de baril de pétrole
21:26qui était durablement, sur les cinq années,
21:29au-dessus de 100 dollars le baril.
21:32Aujourd'hui, nous avons en moyenne, sur l'année,
21:34le prix se stabilise autour de 86.
21:36Donc on n'en est pas encore là.
21:38Maintenant, contrairement justement à ces années-là,
21:41où on avait un compte courant à moins 9 %,
21:44par exemple pour l'année 2012,
21:46où on avait une inflation record aussi pour l'année 2022,
21:50où il y avait le choc inflationniste.
21:51Donc nous ne sommes pas là.
21:53Nous avons une année, une très belle année,
21:54en tout cas pour l'économie marocaine.
21:56La Banque centrale table sur une croissance
21:59quasiment de 5 %.
22:01Nous avons aussi un niveau d'inflation
22:03qui, à fin décembre, était très bas.
22:05Et donc, combien même cette inflation importait à peine.
22:08Nous sommes aujourd'hui à 1 %.
22:10La Banque centrale, là encore,
22:12elle anticipe une inflation à 1,5 pour l'année 2026.
22:17Donc, pour le moment,
22:18l'économie marocaine et la bourse de Casablanca
22:22amortissent bien le choc.
22:24Mais alors, quels sont les mécanismes
22:26par lesquels une crise géopolitique internationale
22:29peut influencer les actions marocaines ?
22:32Parce qu'on peut parler du pétrole,
22:33de l'inflation, comme vous venez de le citer,
22:35et même de la psychologie des investisseurs,
22:38c'est-à-dire leur capacité à se lancer ou non,
22:41d'attendre le bon moment, en quelque sorte.
22:44Exactement.
22:45Alors, j'ai envie de dire,
22:46c'est dans ces moments d'incertitude
22:48où on a une décision à prendre.
22:50Parce que quand tout va bien,
22:52quand tout est positif,
22:53en général, des fois, c'est trop tard
22:54pour rentrer dans les marchés.
22:56Donc là, ça peut être une bonne opportunité,
23:01un bon point d'entrée pour la bourse de Casablanca.
23:07Nous avons des niveaux de valorisation, certes,
23:10qui apparaissent chers.
23:11La bourse de Casablanca, aujourd'hui,
23:13ça traite autour de 19 fois les bénéfices de 2026.
23:17Maintenant, si on rentre et on zoome un peu
23:20et on écarte cinq ou six valeurs
23:24qui ont des PE un peu élevées,
23:28justifiées d'ailleurs par leur croissance
23:30et qui représentent un peu 20 % de la cote de Casablanca,
23:32ce multiple et ce ratio qui est communément utilisé
23:38pour définir et pour sentir la cherté d'une place,
23:43il tombe à 14 fois.
23:44Et juste pour vous donner une idée,
23:46la fourchette, la bourse de Casablanca,
23:47traité entre 15 et 20 fois.
23:49Donc, on est à la fourchette inférieure.
23:52Et donc, oui, c'est peut-être un bon point d'entrée
23:54pour les investisseurs.
23:57Alors, le MAZI, l'indice boursier de Casablanca,
24:00a beaucoup progressé ces derniers mois,
24:02comme vous venez de le dire.
24:04Mais ce contexte international caractérisé
24:06par la reprise des hostilités
24:08et des tensions sur les prix du pétrole
24:11qui ont atteint, je le rappelle,
24:12plus de 90 dollars ce lundi,
24:14peut-il remettre en cause cette dynamique ?
24:19Alors, oui, ça a déjà remis en cause
24:22parce que si, comme vous le savez,
24:23on a commencé une très belle année,
24:25cette année, la bourse de Casablanca.
24:27Puis, on a eu cette guerre qui a fait perdre,
24:30si on peut dire, depuis le plus haut de 2025,
24:33plus de 19 % quand même.
24:39Maintenant, ce qu'il faut savoir,
24:41c'est que la bourse de Casablanca,
24:42ce n'est pas le premier choc.
24:43Elle est passée par six chocs.
24:46Partant de printemps arabe,
24:48Covid, choc inflationniste,
24:49guerre en Ukraine,
24:50et sur les six crises déjà passées,
24:54toutes ont été récupérées.
24:56C'est-à-dire, aucun investisseur aujourd'hui
24:58sur le marché marocain,
24:59sur une durée de 10 ans,
25:01n'a perdu de l'argent.
25:02Donc, maintenant, oui, le choc est là.
25:04La bourse a réagi.
25:05Mais, statistiquement, en général,
25:10lorsqu'il y a une perte,
25:12et c'est statistiquement prouvé,
25:15lors des six dernières crises,
25:17toutes les pertes ont été récupérées
25:19avec une durée moyenne de deux ans.
25:22Donc, oui, il y aura un choc, forcément.
25:26Si escalade, il y aura encore le masi,
25:30certainement, il va réagir à la baisse.
25:33Par contre, si jamais il y a un accord de paix,
25:37comme ça a été le cas en juin,
25:38ou un pseudo-accord de paix, celui de juin,
25:41donc, on a vu aussi que la bourse de Casablanca
25:43a réagi à la hausse,
25:45et il y a eu plus de dynamisme
25:46et plus d'enthousiasme, en tout cas,
25:50de la part des investisseurs.
25:52Mais, est-ce qu'il faut comprendre,
25:54derrière ça, que toutes les valeurs
25:56ne réagissent pas de la même manière
25:58face au choc ?
26:00Et aussi, je vous ai un peu posé la question
26:02au début, mais quels secteurs côtés
26:05sont les plus sensibles
26:06à une hausse durable du pétrole ?
26:10Alors, les secteurs qui seraient
26:11les plus exposés, ce sont les secteurs
26:14dont le prix de pétrole
26:15rentre dans leur coût, principalement.
26:18Je citerai les cimenteries,
26:20je citerai le BTP pour tout ce qui est
26:22transport, etc.
26:24Je citerai aussi le secteur bancaire
26:28à travers l'inflation, parce que qui dit
26:30prix du pétrole en hausse dit
26:32une inflation importée,
26:34et donc, on subira ce choc inflationniste.
26:37Donc, tous les secteurs,
26:38de façon différente, bien évidemment,
26:43réagiraient à ces tensions
26:46et à cette crise géopolitique.
26:48Mais alors, est-ce qu'il faut
26:49craindre derrière ça
26:51que la bête noire,
26:52en quelque sorte, des investisseurs,
26:54ce soit le retour de l'inflation ?
26:56Et en quoi une inflation plus forte
26:58peut-elle peser sur les marchés actions ?
27:05Alors, plus forte, en fait, ça dépend,
27:07parce que là, on est,
27:09comme je vous ai dit tout à l'heure,
27:10on est à un niveau d'inflation,
27:11on était à un niveau d'inflation très faible.
27:13Aujourd'hui, en mars,
27:16la Banque centrale prévoyait
27:17une inflation à 1,4.
27:20Après les trois mois de guerre,
27:22la Banque centrale a revu
27:23ses anticipations d'inflation à 1,5.
27:26Mais cela, c'est-à-dire qu'on reste
27:28toujours dans une inflation en ligne
27:30avec la stabilité des prix.
27:32On n'est pas à des niveaux d'inflation
27:34qui pourraient donner de la panique
27:37au niveau du...
27:38Que ce soit le marché taux
27:39ou le marché actions,
27:40pour qu'il y ait de la panique,
27:42on est toujours à des niveaux d'inflation
27:43très maîtrisables et très en ligne,
27:45j'ai envie de dire,
27:46avec la politique de stabilisation
27:48des prix de Banque centrale prévoyant.
27:51Merci à vous.
27:52Merci, Mariam Zerihnik,
27:53je le rappelle,
27:55est experte en gestion d'actifs.
27:57Merci à vous.
27:58Merci.
28:01Tout de suite,
28:02votre journal de l'économie
28:04avec Rachid Farhan.
28:12Le développement territorial
28:14passe désormais par des projets
28:15prêts à investir.
28:17C'est l'objectif de la nouvelle banque
28:18de projets lancée par le Centre Régional
28:21d'Invicissement de Sousmassa.
28:22Cette plateforme rassemble
28:24des projets structurés
28:25dans plusieurs secteurs
28:26afin de faciliter la mise en relation
28:28entre investisseurs,
28:30porteurs de projets
28:30et institutions financières.
28:32L'idée est simple,
28:34plutôt que de proposer
28:35uniquement des opportunités générales,
28:37la région met à disposition
28:38des projets déjà étudiés
28:40avec leurs besoins de financement,
28:41leur potentiel économique
28:42et leur niveau de maturité.
28:44Cette démarche vise à raccourcir
28:46les délais de décision
28:47des investisseurs
28:48tout en renforçant
28:49l'attractivité économique
28:50de Sousmassa,
28:51l'une des régions
28:52les plus dynamiques
28:53du Royaume
28:54grâce à son agriculture,
28:56son industrie agroalimentaire,
28:58son tourisme
28:58et ses activités portuaires.
29:00Au-delà de l'invicissement,
29:02cette initiative devrait favoriser
29:03la création d'entreprises,
29:05d'emplois
29:05et de nouvelles chaînes
29:06de valeurs régionales.
29:09La digitalisation
29:10devient un levier majeur
29:11de l'internationalisation
29:13des entreprises marocaines.
29:15Une nouvelle plateforme
29:16B2B,
29:16baptisée Ettrade.ma,
29:18ambitionne de connecter
29:19les exportateurs marocains
29:21avec des acheteurs internationaux
29:23et de renforcer
29:24leur visibilité
29:25sur les marchés étrangers.
29:26Concrètement,
29:27cette solution
29:27permettra aux entreprises
29:29de présenter leurs produits,
29:31d'identifier
29:31de nouveaux partenaires commerciaux
29:33et de développer
29:34leurs échanges
29:34sans dépendre uniquement
29:36des salons professionnels
29:37ou des missions économiques.
29:39Pour les PME
29:40qui disposent souvent
29:41de moyens limités
29:42pour prospecter l'international,
29:44le numérique
29:44devient un outil essentiel
29:46pour accéder
29:46à de nouveaux débouchés
29:48et améliorer
29:49leur quantitivité.
29:50Le développement industriel
29:52ne repose plus uniquement
29:53sur les investissements financiers.
29:55La Banque africaine
29:56de développement
29:56salue la stratégie marocaine
29:58consistant à privilégier
30:00également le transfert
30:01de compétences
30:02dans le développement
30:03de l'industrie ferroviaire.
30:04Au-delà de la fabrication
30:06d'équipements,
30:07cette approche vise
30:07à développer
30:08une expertise locale
30:09capable de concevoir,
30:11produire et maintenir
30:12les infrastructures ferroviaires.
30:14Cette montée en compétences
30:15représente un enjeu stratégique
30:17à l'heure où le Maroc
30:18poursuit l'extension
30:19de son réseau ferroviaire
30:21et prépare de nouveaux projets
30:22liés à la mobilité durable.
30:24Pour la BAD,
30:25le transfert de savoir-faire
30:26constitue un facteur déterminant
30:28pour renforcer
30:29la souveraineté industrielle
30:30du royaume
30:31et accroître
30:32la valeur ajoutée locale.
30:33Le renforcement
30:34des capacités industrielles
30:36constitue également
30:37une priorité
30:38dans plusieurs économies africaines
30:39qui cherchent
30:40à sécuriser leurs ressources
30:42et à financer
30:43leurs infrastructures.
30:44Au Cameroun,
30:45les recettes issues
30:46des droits de sortie
30:47connaissent un net recul.
30:49Selon les données publiées,
30:51près de 13,8 milliards
30:52de francs CFA
30:53de recettes liées
30:54aux taxes d'exportation
30:56se sont évaporées,
30:57illustrant la baisse
30:58des droits de sortie
30:59perçue par les autorités douanières.
31:02Cette évolution
31:03s'explique notamment
31:04par des ajustements fiscaux
31:06et par l'évolution
31:07des flux commerciaux.
31:08Pour les finances publiques,
31:09ces diminutions
31:10représentent un manque
31:11à gagner important
31:12alors que les recettes douanières
31:14demeurent une source essentielle
31:16de financement
31:17des politiques publiques.
31:18Elle relance également
31:19le débat sur la nécessité
31:20de diversifier
31:21les recettes de l'État
31:22afin de réduire
31:23la dépendance aux taxes
31:25sur les échanges extérieurs.
31:27Le Bénin bénéficie
31:28d'un important appui
31:30de la Banque mondiale.
31:31L'institution mobilise
31:32320 millions de dollars
31:34pour financer
31:35un projet combinant
31:36la construction
31:37d'un barrage hydroélectrique
31:38et le développement
31:39du capital humain.
31:40L'objectif est double.
31:42Renforcer la production
31:43nationale d'électricité
31:44afin de réduire
31:45les puneries énergétiques
31:47tout en investissant
31:48dans la formation,
31:49la santé
31:50et les compétences
31:51de la population.
31:52Pour le pays,
31:53l'amélioration
31:54de l'accès
31:54à une énergie fiable
31:56constitue un levier
31:57essentiel
31:58pour attirer
31:58les investisseurs
31:59et soutenir
32:00l'industrialisation.
32:02Après plus de 15 années
32:03de forte croissance économique,
32:05la Côte d'Ivoire
32:06souhaite désormais
32:07faire émerger
32:08de grands groupes nationaux
32:09capables de rivaliser
32:10à l'échelle régionale
32:11et internationale.
32:13L'objectif est de renforcer
32:14le secteur privé local
32:15afin qu'il capte
32:17une plus grande part
32:18de la valeur criée
32:19par l'économie ivoirienne.
32:20Les autorités
32:21misent notamment
32:22sur l'industrie,
32:23les services,
32:24l'agroalimentaire
32:25et les nouvelles technologies
32:26pour accompagner
32:27cette nouvelle étape
32:28du développement économique.
32:30Au-delà de la croissance
32:31du PIB,
32:32l'enjeu est désormais
32:33de bâtir
32:33un tissu d'entreprise
32:35suffisamment solide
32:36pour soutenir
32:38durablement
32:38l'emploi
32:39et les exportations.
32:40Les tensions géopolitiques
32:42au Moyen-Orient
32:43continuent d'alimenter
32:44les inquiétudes
32:45des marchés.
32:46Pour la Banque Centrale Européenne,
32:48ces incertitudes
32:49compliquent
32:49les décisions
32:50de politiques monétaires.
32:52En cas de hausse durable
32:53des prix de l'énergie,
32:54l'inflation
32:55pourrait repartir
32:56à la hausse,
32:57limitant les marges
32:58de manœuvre
32:58de la BCE
32:59pour réduire
33:00ses taux d'intérêt.
33:01Les marchés
33:01restent donc
33:02particulièrement attentifs
33:04à l'évolution
33:04de la situation géopolitique
33:06qui influencent
33:07directement
33:08les prix du pétrole,
33:09les coûts de transport
33:10et les perspectives
33:11de croissance
33:12de la zone euro.
33:14Enfin,
33:15à quelques mois
33:15des Jeux olympiques
33:16d'hiver de 2026,
33:18les autorités italiennes
33:20multiplient
33:21les sanctions
33:21contre le parasitisme
33:23commercial.
33:24Une pratique
33:25qui consiste
33:25pour certaines entreprises
33:27à associer leur image
33:28à un grand événement sportif
33:30sans en être
33:31partenaire officiel.
33:32Une avalanche d'amendes
33:33a déjà été prononcée
33:34afin de protéger
33:35les droits
33:36des sponsors officiels
33:37et préserver
33:38la valeur commerciale
33:39des Jeux.
33:39Ces opérations
33:40rappellent que
33:41les grands événements
33:42sportifs
33:42représentent aussi
33:43un enjeu économique
33:44majeur
33:45avec des contrats
33:46de sponsoring
33:46qui se chiffrent
33:48en centaines
33:48de millions d'euros.
33:51Et à présent,
33:52votre rendez-vous
33:53sportif
33:54avec Younes Benzineb.
34:10A la une
34:11de l'actualité sportive
34:12de ce lundi,
34:14l'Espagne
34:14est devenue
34:15championne du monde
34:16pour la deuxième fois
34:16de son histoire
34:17en battant
34:18l'Albi Celeste
34:19un but à zéro
34:20après prolongation
34:21en MetLife Stadium
34:22de New York.
34:23Pendant toute la rencontre,
34:25l'Espagne a imposé
34:25son rythme
34:26face à une sélection
34:27argentine
34:28quasiment inexistante
34:29offensivement.
34:30Il a fallu attendre
34:31la 106e minute
34:32pour voir
34:33Ferran Torres
34:33reprendre une remise
34:35de Nico Williams
34:36sur un centre
34:36de Pedro Porro
34:37et inscrire
34:38le seul but
34:39de la rencontre.
34:39L'Espagne
34:40succède ainsi
34:41à son titre mondial
34:42de 2010
34:43et confirme
34:44son incroyable
34:45domination
34:45deux ans
34:46après son cycle
34:47à l'Euro 2024.
34:56Quand on regarde
35:01aujourd'hui
35:02le chemin parcouru,
35:03on mesure encore
35:04davantage
35:05l'importance
35:06de tout ce processus.
35:07Nous connaissons
35:08parfaitement
35:09cette matière
35:10première exceptionnelle
35:11que sont les footballeurs
35:12espagnols.
35:13Leur qualité,
35:14leur talent,
35:14mais surtout
35:15leur capacité
35:16à se battre
35:16et à rivaliser
35:17dans chaque rencontre.
35:19C'est cette mentalité
35:20de compétition
35:21qui nous a conduits
35:22jusqu'ici.
35:27Que dire ?
35:28Nous sommes évidemment
35:29déçus
35:30de ne pas avoir
35:30pu ramener
35:31cette coupe
35:31à la maison.
35:32Je veux adresser
35:33un immense merci
35:35au public
35:35et à tous ceux
35:36qui nous ont donné
35:37cette dernière dose
35:38d'énergie aujourd'hui.
35:39Mais voilà,
35:40ce n'est pas notre jour.
35:41L'adversaire a été
35:42le vainqueur mérité.
35:44C'est la réalité.
35:45Il faut leur reconnaître
35:46ce mérite
35:47et leur adresser
35:48nos félicitations.
35:54Et ce titre
35:56récompense
35:57un tournoi
35:57presque parfait.
35:59L'Espagne
35:59termine la compétition
36:00avec une seule réalisation
36:02encaissée
36:02en huit matchs.
36:03Rodri est élu
36:04meilleur joueur du mondial.
36:06Unai Simon
36:06reçoit le trophée
36:07de meilleur gardien
36:08pour Koubar
36:09si est désigné
36:10meilleur jeune joueur.
36:11Trois récompenses
36:12individuelles
36:13qui viennent compléter
36:14un cycle collectif.
36:16En remportant la finale,
36:17l'Espagne
36:17a établi
36:18un record historique
36:19d'invincibilité
36:20avec 38 matchs
36:21consécutifs
36:22sans défaite.
36:24Derrière cette finale,
36:25un autre match
36:26a retenu l'attention
36:27à l'Angleterre.
36:28Termine cette Coupe du Monde
36:29sur le podium.
36:30Les Churi Lions
36:31battent la France
36:326 buts à 4
36:34samedi soir
36:34à Miami
36:35au terme d'un match
36:36complètement fou.
36:37Les Anglais
36:38ont fait la différence
36:39dès la première période.
36:40À la pause,
36:41ils mènent déjà
36:424 buts à 0
36:43grâce notamment
36:44à un triplé
36:44de Buka Yusaka.
36:45La France a complètement
36:47changé de visage
36:48après la pause.
36:49Kylian Mbappé
36:49inscrit en doublé.
36:51Bradley Barkula
36:52et Ousmane Dembélé
36:52réduisent aussi l'écart.
36:54Les Bleus reviennent
36:55dans le match
36:55mais leur réaction
36:56arrive trop tard.
36:57L'Angleterre résiste
36:58jusqu'au bout
36:59et décroche
37:00la troisième place.
37:01Pour Didier Deschamps,
37:02cette rencontre
37:03marque la fin
37:03de 14 années
37:05à la tête
37:05de l'équipe de France.
37:16Et puis,
37:17une autre actualité
37:18liée à l'histoire
37:18du football
37:19fait également
37:20beaucoup parler.
37:21Le maillot porté
37:22par Pelé
37:22lors de la finale
37:23de la Coupe du Monde
37:241958
37:25a trouvé
37:26un nouvel acquéreur.
37:27Il a été vendu
37:28aux enchères
37:28à New York
37:29pour 4,9 millions
37:31de dollars
37:32soit près
37:32de 4,3 millions
37:34d'euros.
37:34Cette tunic
37:35est celle-là
37:36du premier titre
37:36mondial du Brésil.
37:38A seulement 17 ans,
37:39Pelé avait marqué
37:40deux buts
37:40lors de la victoire
37:41contre la Suède.
37:42Le maillot avait ensuite
37:43été offert
37:44à son coéquipier Didier
37:45avant d'être conservé
37:46pendant plusieurs décennies.
37:48Il devient aujourd'hui
37:49le deuxième maillot
37:50le plus cher de l'histoire.
37:52Seul celui
37:52de Diego Maradona
37:53porté lors du mondial
37:541986
37:55a été vendu
37:56plus cher.
38:04On reste
38:05dans l'actualité
38:05du football
38:06mais cette fois-ci
38:07sur les bancs
38:08de touche
38:08Badouz Zaki
38:09a officiellement
38:10nommé nouveau
38:11sélectionneur
38:11de la Jordanie.
38:12Le technicien marocain
38:13s'engage
38:14pour une année
38:15et succède
38:15à Jamel Slami
38:16dont le départ
38:17intervient
38:17après l'élimination
38:18de la Jordanie
38:19dès la phase
38:20de groupe
38:20de la Coupe du Monde.
38:21A 67 ans,
38:22l'ancien gardien
38:23emblématique
38:24des lions de l'Atlas
38:25retrouve une sélection
38:26nationale avec
38:27un objectif clair
38:28préparer la Coupe
38:29d'Asie
38:302027.
38:34Sur le marché
38:35des transferts
38:36Soufiane Benjdida
38:37quitte le Maghreb
38:38de Fès
38:38pour Al-Ali.
38:40Meilleur buteur
38:40de Bottola
38:41avec 20 buts
38:42la saison dernière.
38:43L'attaquant marocain
38:44de 24 ans
38:45rejoint le club
38:46égyptien
38:46pour un montant
38:47estimé à 4 millions
38:48d'euros.
38:49Formé à l'Académie
38:50Mohamed VI
38:50passé par le Rajah
38:52de Casablanca
38:52puis par le football
38:53belge,
38:54Benjdida
38:55évoluera désormais
38:56sous les ordres
38:56de Hossein Ammouta.
38:58Il retrouvera
38:58plusieurs internationaux
38:59marocains
39:00dans l'effectif
39:01du champion d'Afrique.
39:06Direction maintenant
39:07les Greens
39:08du British Open.
39:09La surprise est venue
39:10du Royal Birkdale.
39:12Le Néo-Zélandais
39:13Ryan Fox
39:14remporte le British Open
39:15et décroche
39:16le premier tournoi
39:17majeur de sa carrière.
39:18Le golfeur
39:19de 39 ans
39:20s'impose au terme
39:21d'une dernière journée
39:22à suspense.
39:22Tout s'est joué
39:23sur le 18ème trou.
39:25Ryan Fox
39:26réalise un birdie
39:27décisif
39:28pour devancer
39:29l'américain
39:29Cameron Young
39:30et soulever le trophée.
39:31Ce succès
39:32récompense
39:32une fin de tournoi
39:33parfaitement maîtrisée.
39:35Grâce à cette victoire,
39:36Ryan Fox
39:36devient seulement
39:37le deuxième
39:38Néo-Zélandais
39:38de l'histoire
39:39à remporter
39:40le British Open
39:4163 ans après
39:42Bob Charles.
39:46Et on termine
39:47avec le Tour de France.
39:49Remco Evenepoel
39:50remporte la 15ème étape
39:51au sommet
39:52du plateau
39:52de Solaison.
39:53Le Belge
39:54a fait la différence
39:55dans les derniers kilomètres
39:56après avoir résisté
39:57aux attaques
39:58de Tadej Pogacar.
39:59Mais le grand tournant
40:00de la journée
40:01intervient un peu plus
40:02de 20 kilomètres
40:03de l'arrivée.
40:04Jonas Vengegort
40:05chute
40:06et abandonne la course.
40:07Un coup de théâtre
40:08qui bouleverse
40:08complètement le classement général.
40:10Tadej Pogacar
40:11conserve le maillot jaune
40:12mais Evenepoel
40:13devient son nouveau dauphin.
40:14Le Belge
40:15signe au passage
40:16sa première victoire
40:17sur une étape en ligne
40:18et relance totalement
40:19la bataille
40:20pour le podium
40:20avant ses dernières
40:21semaines de course.
40:38Et tout de suite
40:39Meryem Chemlichy
40:40reçoit Fadoa Maroub
40:42secrétaire générale
40:43de l'association
40:44des rencontres méditerranéennes
40:45et du cinéma
40:47des droits de l'homme.
40:57Mesdames et messieurs,
40:58bonjour et bienvenue
40:59dans l'Invité Culture.
41:00Il y a quelques jours
41:01à peine se refermait
41:03la 14e édition
41:04de la nuit blanche
41:05du cinéma
41:06et des droits de l'homme.
41:07Une nuit intense
41:08qui cette année
41:09nous a invités
41:09a exploré un lien vital
41:11et plus que jamais
41:12d'actualité cinéma
41:13et démocratie.
41:15L'événement s'est ouvert
41:16par une conférence débat
41:17intitulée
41:18« Pensez la démocratie aujourd'hui ? »
41:21des regards croisés
41:22sur un concept
41:22à réinventer.
41:24Neuf fictions
41:25et documentaires
41:26courts et longs métrages
41:27issus de sept pays
41:28ont été projetés.
41:29Les images
41:30se sont éteintes
41:31mais les questions
41:32qu'elles ont soulevées
41:33elles restent entières.
41:35Le grand écran
41:36agit comme un miroir
41:38de nos sociétés
41:39et un amplificateur
41:40des libertés fondamentales.
41:42On va justement
41:42en parler
41:43de ces enjeux
41:47et des enjeux
41:48de cet événement
41:49avec vous
41:49Fidoua Maroube.
41:50Vous êtes secrétaire générale
41:51de l'Association
41:52des rencontres
41:53méditerranéennes
41:53du cinéma
41:54et des droits de l'homme.
41:56C'est un plaisir
41:56de vous avoir avec nous
41:57aujourd'hui.
41:58Merci de nous inviter
41:59à chaque fois
41:59pour pouvoir parler
42:00de cet événement.
42:02En tout cas,
42:02un plaisir renouvelé
42:03d'en discuter
42:04pour cette 14e édition
42:07qui vient de s'achever.
42:09Quel bilan
42:09aujourd'hui ?
42:11Au fait,
42:12déjà,
42:13le bilan
42:14est d'organiser
42:15cette veillée
42:16cinématographique
42:17et débat en soi.
42:18C'est pour nous
42:18une 14e réalisation
42:20mais ce que nous gardons
42:22comme impact,
42:23c'est le public
42:24qu'il y a eu.
42:25Il y a eu
42:26à peu près 400 personnes
42:27qui ont vu
42:28les films projetés
42:29pendant les 8 heures
42:32de projection
42:33jusqu'au petit matin
42:34sur l'esplanade
42:35de la Bibliothèque nationale
42:36et surtout le débat
42:37qu'on a eu
42:37avec des intervenants
42:39de taille
42:39pour réfléchir
42:41justement à la question
42:41de la démocratie.
42:43Ce qui encore marque
42:45cette 14e édition,
42:46c'est la remise des prix
42:48d'un concours
42:49Orange et le cinéma
42:50et je pense que j'ai eu
42:51l'occasion d'en parler
42:52sur ce plateau.
42:53C'est un concours
42:54lancé avec
42:55le Centre cinématographique
42:57marocain
42:58et le ministère
42:58de la Communication,
42:59de la Jeunesse
43:00et de la Culture
43:01pour sensibiliser
43:03aux violences
43:03à l'égard des femmes
43:04dans le secteur du cinéma.
43:06Nous avons eu
43:07le plaisir
43:08de remettre
43:09les trois premiers prix
43:11aux lauréates
43:12des écoles de cinéma
43:13qui ont fait
43:14des courts-métrages
43:16de sensibilisation
43:17sur le sujet.
43:18Je le disais tout à l'heure,
43:20neuf projections
43:20cette année,
43:22en tout cas pour cet événement,
43:25issus de sept pays
43:26géographiquement différents.
43:28Est-ce qu'il y avait
43:29un fil conducteur,
43:30une thématique,
43:31une urgence
43:32qui liait un petit peu
43:33le choix
43:35de toutes ces projections ?
43:38Évidemment,
43:39la thématique,
43:40c'est la question
43:40de la démocratie,
43:42le fil conducteur,
43:43quels que soient
43:43les pays
43:44d'où proviennent
43:45justement ces films,
43:46que ce soit la Palestine,
43:47que ce soit le Maroc,
43:49que ce soit le Soudan,
43:50que ce soit en France
43:52ou dans le monde.
43:54Il y avait un super film,
43:56Orwell 2 plus 2 égale 5,
43:58qui questionne un peu
43:59l'intégralité
44:00de la question
44:02de la démocratie,
44:03de ses valeurs
44:04dans le monde.
44:05Le fil conducteur
44:06est effectivement
44:08la réflexion
44:09autour du sujet,
44:10que ce soit
44:10sur la question
44:11du droit à la différence,
44:12de la participation politique,
44:14de la revendication
44:15de droits,
44:16de toute la dynamique citoyenne
44:19qui se passe
44:19un peu partout
44:20dans le monde
44:20pour réfléchir
44:21cette question
44:22de démocratie.
44:23En tout cas,
44:24l'événement,
44:24je le disais tout à l'heure,
44:25s'est ouvert
44:25avec une conférence débat
44:28qui était intitulée
44:29« Pensez la démocratie aujourd'hui,
44:32regards croisés
44:33sur un concept
44:34à réinventer ».
44:35Pourquoi ce besoin
44:36de réinventer
44:37la démocratie aujourd'hui ?
44:39En effet,
44:40je pense que
44:40depuis les années 90,
44:42on a commencé à dire
44:44que le modèle parlementaire
44:46est en échec.
44:46Comment le réfléchir ?
44:48Comment mieux l'améliorer ?
44:50Comment repenser
44:51la représentation
44:52des citoyens ?
44:52Maintenant,
44:53avec l'avènement
44:54des nouvelles technologies,
44:55de l'information,
44:56notamment les réseaux sociaux,
44:57la question de la représentation,
45:00la question de la participation
45:01se pose en force.
45:04Est-ce que cette dynamique numérique
45:07n'impacte pas la démocratie,
45:09que ce soit au niveau
45:10de la représentation
45:12ou du point de vue
45:13de l'information du citoyen
45:14pour participer à la politique ?
45:16D'ailleurs,
45:16ces derniers jours,
45:19tous les débats
45:20qu'on entend dans les médias,
45:21parce que,
45:22comme vous savez,
45:23le sujet qu'on choisit
45:23chaque année pour la nuit blanche,
45:25il vient de l'actualité,
45:26le sujet de la démocratie
45:27vient parce que
45:27c'est une année électorale.
45:30Donc,
45:30le débat
45:30est essentiellement
45:32consacré à cette réflexion
45:33pour pousser
45:34les personnes
45:35qui viennent
45:36voir les films
45:36et débattre
45:37à réfléchir
45:38justement
45:39sur ce concept-là.
45:40Donc,
45:41le sujet de la nuit blanche
45:42qui est la démocratie
45:44a été choisi
45:45parce que
45:45le Maroc
45:46est en année électorale.
45:48Et comme chaque année,
45:50nous proposons un débat
45:51accompagné
45:51d'une réflexion
45:53qui se poursuit
45:54pendant toute la nuit
45:55sur la question
45:56à travers des films.
45:58Donc,
45:58la démocratie
45:59telle qu'on l'a présentée,
46:01enfin,
46:01la réflexion au concept
46:02de la démocratie
46:03telle qu'on l'a présentée
46:04dans le débat
46:04s'articule autour de,
46:06un,
46:06est-ce que le système
46:08représentatif
46:09et le système
46:11de représentation
46:11est toujours
46:14valable
46:15dans les circonstances
46:16actuelles ?
46:17Est-ce que,
46:18avec tout ce qu'on voit
46:19comme manifestation
46:21dans la rue,
46:22la Genesie ?
46:24C'est des jeunes
46:25qui participent
46:26à l'action politique
46:26mais ils ne participent
46:28pas à l'action partisane,
46:29ils ne vont pas voter.
46:30C'est-à-dire,
46:30on ne peut pas dire
46:31que les jeunes
46:32ne participent pas
46:33mais ils participent
46:34autrement.
46:35La dimension du numérique
46:36devient quelque chose
46:37d'important
46:38sur la question,
46:39sur la participation politique
46:41et de la configuration
46:42de la démocratie
46:43elle-même.
46:43Il y a aussi
46:45le lien entre
46:46les mécanismes
46:47de représentation
46:48et le socle de valeurs
46:49notamment les droits
46:50de l'homme.
46:50Donc,
46:51tout ça,
46:52c'était des questions
46:52qu'il fallait réfléchir,
46:55mettre en branle
46:56et on voit
46:57un peu partout
46:58dans le monde
46:58que ce soit
46:59en Palestine
47:00ou ailleurs
47:01comment est-ce que
47:02le modèle démocratique
47:05institutionnel
47:06et le socle des valeurs
47:07est en train
47:08de s'essouffler
47:10et qu'il faut
47:11le repenser
47:11d'une manière
47:12ou d'une autre.
47:13Repenser donc
47:14les modèles démocratiques
47:16aujourd'hui.
47:16Le cinéma
47:17a un rôle
47:18à jouer
47:19dans ce sens,
47:20un rôle aussi
47:21de contre-pouvoir
47:22qui est quand même
47:23assez important
47:24là où d'autres espaces
47:26se restreignent
47:27peut-être.
47:29Effectivement,
47:29le cinéma
47:30a un rôle
47:30de contre-pouvoir,
47:32il a surtout le rôle
47:33de pousser les gens
47:34à réfléchir,
47:34il n'apportera pas
47:36peut-être
47:37toutes les réponses
47:37mais il présentera
47:39toutes les interrogations
47:40et c'est pour ça
47:40qu'on tient
47:41à présenter des films
47:42de différents pays,
47:43c'est qu'il faut
47:45voir un peu
47:46ce qui se passe ailleurs
47:47pour voir comment
47:48est-ce qu'on peut
47:48s'inspirer
47:49pour trouver une réponse
47:50que ce soit au niveau
47:51local ou au niveau
47:52mondial.
47:53C'est un espace
47:55effectivement de liberté,
47:57encore faut-il
47:57que les esprits
47:59qui regardent
48:00ces films
48:00soient aussi libres
48:01pour pouvoir être
48:02orientés vers
48:02ces interrogations.
48:04Et justement,
48:05puisque vous parlez
48:06d'interrogations,
48:07les images se sont éteintes
48:09aujourd'hui,
48:10il y a quelques jours,
48:11mais les questions
48:12qu'elles ont soulevées,
48:13je le disais tout à l'heure
48:14en introduction,
48:14elles sont encore là,
48:16elles persistent
48:17dans l'esprit
48:19des téléspectateurs,
48:21donc comment fait-on
48:22pour que le débat
48:24justement ne s'arrête pas
48:25après le générique fin
48:27et qu'il y ait peut-être
48:30réaction,
48:32prise de conscience
48:33peut-être
48:36et action aussi ?
48:39On espère qu'on a pu
48:40à travers ces deux moments
48:41de réflexion
48:44créer des étincelles
48:45pour que les personnes,
48:47les femmes et hommes,
48:49jeunes et moins jeunes
48:50puissent avoir
48:52ces idées,
48:53réfléchir,
48:53continuer à réfléchir
48:54sur le sujet,
48:55mais on espère aussi
48:56qu'il y ait d'autres acteurs
48:58de la société civile
48:59et je pense qu'il y a
49:01des acteurs de la société civile
49:03aussi qui évoquent ce débat,
49:04nous ne sommes pas seuls
49:05sur le terrain
49:05et c'est aussi
49:07la responsabilité
49:08des médias
49:09de porter ces réflexions
49:10et ces débats
49:12vis-à-vis du public.
49:13Justement,
49:13quels sont les objectifs
49:16aujourd'hui
49:16de cette édition
49:18mais de toutes les éditions
49:19à venir également
49:20et passer ?
49:21Quel est le message
49:22qui doit être véhiculé ?
49:25Au fait,
49:27le message
49:28c'est qu'on peut dire,
49:29on peut parler,
49:30on peut discuter ensemble,
49:31essentiellement
49:32la configuration
49:32de la nuit blanche
49:33c'est ça,
49:34on réfléchit ensemble,
49:35on regarde ce qui se passe ailleurs
49:36et on continue à réfléchir,
49:37on laisse des étincelles
49:39et enfin des étoiles
49:40dans le ciel
49:40pour pouvoir porter
49:41l'élan de nos ambitions
49:43vers la démocratie
49:44et les droits de l'homme
49:44par les différentes générations.
49:46Sur le sujet,
49:47nous n'avons pas
49:48de message concret
49:49sur la démocratie,
49:50je pense que ça se réfléchit
49:51ensemble
49:51dans la logique
49:53de la démocratie.
49:54Encore faut-il
49:55y contribuer,
49:56ce qu'on cherche
49:57à impulser
49:57c'est cet esprit citoyen
49:59de débattre,
50:00de regarder,
50:01de critiquer
50:02et de dire haut et fort
50:03ce qu'on souhaite
50:04pour ce pays.
50:05Et comment se font
50:06les choix
50:07par rapport aux projections
50:08justement ?
50:09Pour les projections,
50:11on fait un appel
50:11normalement,
50:12un appel à films,
50:13on appelle
50:14au niveau national
50:15et international
50:16de recevoir
50:16un certain nombre
50:17de films
50:17mais aussi
50:18on regarde
50:19les catalogues
50:20des différents producteurs
50:21et les nouveaux films
50:22qui viennent
50:22d'être,
50:23enfin qui viennent
50:24sortir
50:24et on fait
50:26notre sélection
50:26en fonction
50:27des créneaux horaires
50:28de l'importance
50:31du film
50:31par rapport au sujet
50:33d'une certaine
50:34représentation
50:35de pays
50:35pour qu'il n'y ait pas
50:36beaucoup de pays
50:37qui ne se représentent
50:38pas à 3 à 4 reprises.
50:40La difficulté
50:40cette année
50:41c'était d'avoir
50:41de la fiction.
50:43C'était essentiellement
50:44du documentaire
50:45mais ça représente
50:46un peu
50:46l'état du monde
50:47de la production
50:48de ce qu'on voit
50:50ce qui se passe
50:51dans le monde.
50:51Donc aujourd'hui
50:52il y a moins de fiction
50:54Je suis sûre
50:55qu'il y a des fictions
50:56peut-être qu'on n'a pas reçu
50:57qu'on a mal sélectionné
50:59mais les meilleurs films
51:00qu'on a pu avoir
51:02je pense que
51:02dans notre pipe
51:05de sélection
51:05c'est ce qu'on a programmé.
51:08Et de quelle manière
51:09justement
51:09une manifestation
51:10comme
51:11La Lue Blanche du cinéma
51:13peut transformer
51:13un citoyen
51:15ou un spectateur
51:17ému
51:18téléspectateur
51:19je devrais dire
51:20plutôt
51:20en un citoyen
51:22actif.
51:23Écoutez
51:24après les projections
51:25les échos
51:26surtout on a programmé
51:27un magnifique film
51:28qui était
51:29nommé aux Oscars
51:31No Adelance
51:32c'est un film norvégien
51:33sur la Palestine
51:34sur l'expropriation
51:36des terres palestiniennes
51:37et ce film
51:39C'est un film documentaire
51:40c'est un film documentaire
51:41et ce film
51:42il a eu un impact
51:43incroyable
51:44sur le public
51:45donc juste voir
51:46les échos sur place
51:47et ce que j'ai
51:48on a pu lire
51:49sur les réseaux sociaux
51:50de commentaires
51:52de citoyens
51:52sur le film
51:54pour moi
51:54c'est déjà
51:56une participation citoyenne
51:58de commenter
51:58ce qu'ils ont vu
51:59et d'en parler
52:00avec les personnes
52:02qu'ils connaissent
52:04Merci à vous
52:05c'est un plaisir
52:06de vous avoir
52:07comme invité
52:07aujourd'hui
52:08je rappelle que vous êtes
52:09secrétaire générale
52:10de l'association
52:10des rencontres méditerranéennes
52:12du cinéma
52:13et des rois de l'homme
52:14Merci madame Ramelechi
52:15et merci à l'équipe
52:16de Median TV
52:17de nous accueillir
52:17C'est toujours
52:18en tout cas un plaisir
52:19de parler d'un sujet
52:19aussi important
52:20avec vous
52:21en votre compagnie
52:22Merci
52:22Fin d'invité culture
52:23pour aujourd'hui
52:24Très bonne journée
52:25C'est la fin de ce journal
52:29Bonne suite de programme
52:30sur Median TV
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