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Cette vidéo fait partie du Corner Football
  • il y a 1 jour
L'Espagne s'est logiquement imposé contre l'Argentine (1-0) grâce à un but de Ferran Torres pour soulever la Coupe du Monde 2026.

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--- TIMELINE ---
00:00 Introduction
01:00 Le plan argentin pour gêner Rodri et le milieu espagnol en général
03:11 L'expulsion (stupide) de Fernandez et une Argentine oubliant de jouer
05:25 Une Espagne toujours aussi solide avec des remplaçants qui apportent
07:15 Luis de la Fuente : un coach qui a bousculé les statuts avec un vrai plan de jeu
08:31 Conclusion

Catégorie

🥇
Sport
Transcription
00:00Bonsoir à tous et bienvenue. L'Espagne est donc championne du monde, un trophée mérité sur l'ensemble de la
00:05compétition.
00:06Et bien évidemment, dans cette finale un peu particulière, puisqu'on a vu une Argentine, on va dire timorée, rigoureuse
00:12tactiquement, d'accord, accrocheuse comme à son habitude,
00:15mais qui n'a presque rien proposé. En fait, ironiquement, elle a attendu peut-être les 5 dernières minutes de
00:19la deuxième période de la prolongation
00:21pour enfin tirer au but avec une véritable occasion pour Simeone, mais sinon rien du tout, rien à signaler.
00:27Alors c'est surprenant parce qu'on a vu l'Argentine déjà, notamment contre l'Angleterre, à un moment donné,
00:31refuser le jeu.
00:32Puis ensuite, ils ont montré qu'ils avaient des joueurs de ballon.
00:34Là, c'était un choix peut-être assumé par Scaloni, qui a essayé de bloquer le plus possible, notamment le
00:38milieu de terrain espagnol, on va y revenir.
00:40Mais c'est un match très très très particulier parce que oui, l'Espagne dominée, mais elle n'avait pas
00:44non plus d'énormes occasions.
00:45Vous allez me dire quand même, il y a eu une tête de Merino à un moment donné, il y
00:48a eu des mouvements.
00:48Mais on a une Argentine qui a bien contrôlé malgré les blessures, mais globalement, quand on regarde la physionomie du
00:54match et de cette compétition,
00:55le sacre de l'Espagne, il est plus que logique.
01:00Comme on le disait, le plan argentin était évidemment de limiter le milieu de terrain, où en fait la France
01:04avait complètement pêché à ce sujet-là.
01:06Parce que, en fait, si on regarde bien, Rodri avait globalement été assez libre, ce qui fait qu'il pouvait
01:12le faire parce qu'en fait, il n'y avait que deux mieux, souvent.
01:14Et en fait, les quatre de devant français étaient plus ou moins inspirés, ce qui fait qu'il y avait
01:18vraiment une supériorité numérique espagnole ici.
01:19Et quand on sait les capacités de déplacement de Fabien de Ruiz et de Dani Olmo sur toute la largeur,
01:23plus les dangers que proponentaient les ailiers,
01:25et en fait, sa balle qui avait été très bon, en fait, Rodri a pu jouer en fauteuil toujours avec
01:28une solution.
01:29Là, il y avait souvent McAllister qui venait très très haut pressé Rodri, il y avait toujours quelqu'un, des
01:33Fastenzo Fernandez.
01:34Julien Alvarez, alors j'ai l'impression que Julien Alvarez, il a pressé l'équipe espagnole entière.
01:39La dévotion d'Alvarez, c'est absolument incroyable.
01:42Et en fait, l'Argentine, derrière, a aligné quatre mecs plus ou moins à plat.
01:45On a vu González, on a vu Doppolo être très actifs, notamment pour aider les latéraux au début.
01:51Mais en fait, il y avait toujours un mieux de terrain.
01:52On a énormément vu McAllister, très très haut souvent.
01:54Justement, pour Géné Rodri, il y avait Enzo Fernandez.
01:56Et puis, on a vu Messi un peu là, et puis Alvarez qui faisait le reste.
02:00Donc, globalement, on a compris le plan.
02:02Alors souvent, l'Espagne, quand elle a pu s'en sortir, c'est justement par des 1-2.
02:05On l'a vu notamment avec Borro, on a un petit peu avec Urrela, mais surtout également avec d'autres
02:09mieux de terrain.
02:09Il y a eu quelques sorties de balles absolument géniales, l'Espagne, même si des fois, ça pêchait à la
02:13finition.
02:14On voit que sa balle a raté quelques contrôles, ce n'est pas forcément habituel chez lui.
02:18Yamal a quand même eu beaucoup, beaucoup de déchets.
02:20Alors, on pourra revenir évidemment sur la défense aussi de Tagliafico.
02:23Mais si vous vous souvenez, il y a eu quelques moments assez exceptionnels à une touche espagnole,
02:26où on a aussi vu qu'Urbarcy, même s'il avait raté les trois trucs,
02:30il va casser une passe, on a vu Rodri le faire.
02:32On a vu aussi un peu Laporte le faire, pour croire qu'il a mis des passes.
02:35En fait, c'est entre les lignes.
02:36On a vu notamment Olmo. Alors Fabien Ruiz a été assez maladroit.
02:39Des fois, Baena aussi revenait.
02:41En fait, les quelques mouvements intéressants espagnols, c'est justement qu'on prend la profondeur.
02:44Alors, pas dans le dos des joueurs, mais justement dans ce dos de ce milieu de terrain qui pressait très
02:47bien,
02:47qui coulissait très bien.
02:49Et derrière, alors il y a eu cette frappe d'Orias Sabal.
02:51Puis il y a eu un autre mouvement, je crois que c'était en deuxième période,
02:53où Orias Sabal ne tire pas, il retente un espèce d'une-deux dans la surface avec Fabien Ruiz.
02:57Parce qu'en fait, l'Espagne, et c'est vrai, c'est très académique parfois,
03:00le contrôle de Bâle, le changement d'aile, les une-deux, des très beaux mouvements.
03:03Mais à un moment donné, ça a quand même manqué de spontanéité dans les 30 derniers mètres,
03:06jusqu'au changement de De La Fuente.
03:11Alors, Ferran, au début, il a eu des chers.
03:13Il en a raté aussi.
03:14Mais Nico Williams a apporté une vraie qualité de percussion,
03:16notamment dans l'un contre un.
03:18Alors, parfois il a raté des choses, notamment en prolongation,
03:20où il va complètement se louper dans la surface de réparation,
03:23après avoir fait un magnifique numéro.
03:25Mais il a énormément apporté, parce que ça a permis, justement,
03:28encore d'étirer davantage la défense argentine,
03:30qui était mise à mal suite à l'expulsion de Fernandez.
03:33Alors, je sais, certains vont dire que c'est sévère.
03:35En fait, elle est stupide, l'expulsion.
03:37Les deux cartons sont incroyablement stupides de Fernandez.
03:40Et malheureusement, on a l'impression que l'Argentine,
03:43elle avait oublié de jouer au foot,
03:44et elle s'est contentée à un moment donné de faire quelques fautes.
03:46Alors, je veux dire, on peut faire des fautes,
03:49mais Paredes, par exemple, il est rentré.
03:50C'est un beau joueur de foot, Paredes, il a un pied, il a tout.
03:53Son point faible, bizarrement, ça a toujours été de défense.
03:55Il faisait des fautes un peu...
03:56Mais là, c'était grossier.
03:57Alors, je ne sais pas comment il a fait pour éviter les cartons,
04:00mais je veux dire, c'était des fautes grossières.
04:02Des fois, à 25 mètres des buts, ça donnait des coups francs espagnols.
04:05Pareil, alors je veux dire, McAllister, lui,
04:07bon, on prend un carton à la fin,
04:08mais quand même, globalement, lui, il a été un peu plus propre sur sa intervention.
04:11Ça a été intensif.
04:12Au début de match, Tagliafico aussi fait un attentat sur Yamal,
04:15alors il ne prend pas de jaune, d'accord.
04:16D'ailleurs, Tagliafico, il a été très intensif, agressif sur Yamal,
04:20pour ne pas le laisser respirer, c'est-à-dire qu'Yamal devait se décider très vite,
04:23et McAllister l'a aidé pour le doubler.
04:24Mais globalement, Tagliafico, à part son attentat du début,
04:27derrière, il a été intensif.
04:28Paredes, il a été agressif.
04:30Alors, ça n'a pas été le seul à ce niveau-là,
04:32mais en fait, l'Argentine, sur la deuxième période,
04:34elle a eu de moins en moins de position de balle,
04:36alors qu'au début de match, on voyait qu'elle pouvait faire de bons mouvements.
04:38Donc, ce qui a fait que Messi ne servait quasiment plus à rien,
04:40dans cette configuration-là.
04:42Et en fait, elle s'est contentée de dire,
04:43allez, on va peut-être attendre les pénaltis.
04:45C'est assez étrange de faire ça, les changements de Scaloni,
04:48alors, ont été aussi dictés par des pépins physiques, soit.
04:50Et il faut quand même rendre gloire à une défense
04:52qui a quand même changé trois personnes.
04:53On a terminé avec Molina, on a terminé avec Otamendi,
04:55notamment Medina et Tagliafico,
04:57avant de faire rentrer un cinquième défenseur.
04:59Ce que je veux dire, c'est que ça a globalement tenu,
05:01pendant les 90 premières minutes,
05:03même après l'expulsion d'Enzo,
05:04mais on ne peut pas s'empêcher de penser
05:06que l'Argentine a gâché son match offensivement.
05:07Alors oui, ils ont réussi à bloquer l'Espagne,
05:09ils ont été dans l'abnégation,
05:10il y a plein de bonnes choses à dire,
05:12mais quand même, il y a eu beaucoup d'erreurs techniques aussi
05:14sur les relances,
05:15et quelque part, Enzo Fernandez,
05:16doit s'en prendre tout son match,
05:18plus que l'expulsion.
05:19Est-ce qu'il a pesé à un moment donné ?
05:21Pas vraiment.
05:24Plus les minutes s'égrenaient,
05:26plus ça devenait compliqué pour l'Argentine,
05:28l'Espagne arrivait justement à trouver des solutions.
05:30Merino, de par son positionnement dans la surface,
05:32comme il est arrivé, des fois aussi son jeu en triangle
05:34avec Yamal, notamment Pedro Porro,
05:37il a énormément apporté.
05:38Alors il y a eu ce premier but refusé
05:39pour une faute justement de Merino sur Otamendi.
05:42Il a cette occasion de la tête
05:43qu'il va louper sur un bijou de Nico Williams.
05:46Mais globalement, les entrées ont commencé
05:48petit à petit à faire du bien côté espagnol.
05:50Et c'est ça qui est ironique,
05:51c'est que Rodri, on l'a laissé de le gêner tout le match.
05:53À un moment donné, il sort, il a beaucoup donné,
05:55parce que là aussi, c'est la force de l'Espagne,
05:57c'est qu'il ne concède rien.
05:58Les quelques contre-argentins,
05:59mais justement, Rodri, il a une défense très agressive,
06:03très bonne, enfin, il n'y a quand même pas grand-chose
06:05pour perforer cet arrière-garde Iber.
06:08Néanmoins, dans l'utilisation de la balle,
06:10on a vu un Yamal, notamment sur phase arrêtée,
06:12désastreux, il n'a pas réussi entre les couffrants,
06:14les corners, il n'y avait pas grand-chose qui réussissait.
06:16Alors une ou deux fois, il a fait un exploit, bien sûr,
06:18mais sa partition, elle a été assez maigre,
06:20surtout vu le nombre de munitions qu'il a eues.
06:22Et Rodri, ce n'est pas non plus son meilleur match,
06:23mais évidemment, il a été là en parfait soldat,
06:26mais au bout d'abnégation,
06:27puis on a vu une Espagne tenter davantage,
06:29les tirs de loin, etc.
06:31À un moment donné, on sentait que le verroir argentin
06:32allait sauter, alors ce n'est pas forcément une surprise,
06:34il y a eu quand même pas mal de menaces auparavant.
06:36Certains vont dire le coaching de Scaloni
06:38de laisser Messi, parce qu'on peut comprendre
06:41qu'il le laisse aussi.
06:42La non-entrée de l'Otaro, elle fait quand même mal.
06:44Après, est-ce qu'il a bien fait de remettre
06:46encore un défenseur, et c'était à 10 ?
06:48Ça peut aussi se comprendre.
06:49Et puis, à cette fin de match, un peu folle,
06:51où Messi va réussir justement à l'enflammer,
06:53Simonnet à cette occasion, avant Messi,
06:54à cet énorme tir que la tête de Mérino va contrer,
06:57c'est évidemment bien trop peu,
06:58et surtout bien trop tard,
06:59parce qu'en fait, l'Argentine avait quand même
07:01les moyens de mieux faire,
07:02même si quelque part, le plan a marché,
07:03parce qu'ils ont réussi à frustrer cette équipe espagnole.
07:05On a vu qu'elle a commencé à s'énerver
07:07par tout ce que les Argentins savent parfaitement maîtriser.
07:10Mais au final, il n'y a quand même pas photo
07:12entre les deux équipes,
07:13et pas photo surtout depuis le début de la compétition.
07:16L'Argentine a eu des moments quand même très compliqués.
07:18Alors, ils ont réussi à passer,
07:20parce que justement, ils ne savent jamais vaincu,
07:22on l'a encore vu aujourd'hui,
07:23jusqu'à la fin, ils ont lutté,
07:24et puis il y a le talent individuel aussi de certains.
07:27Mais côté espagnol, que dire ?
07:28C'est peut-être la Belgique qui leur a posé
07:29le plus de soucis justement avec le Cap-Vert,
07:31des équipes qui étaient capables de jouer très bas,
07:33et qui avaient à un moment donné
07:33une certaine verticalité aussi dans le jeu.
07:35Globalement, c'est complètement mérité,
07:37et puis c'est une belle équipe.
07:38Des fois, on me dit, non, c'est une belle équipe,
07:39parce qu'il y a plein de belles choses,
07:41les unes, deux, l'eurodoublement de passe,
07:43les appels en profondeur,
07:45la disponibilité,
07:46Rodré évidemment très fort,
07:48on a vu quand même Daniel,
07:49Olmo et Fabian, être très généreux,
07:50Navarria Sabal,
07:51c'est très complémentaire,
07:53puis de là Fuente quand même,
07:54il a eu les coronés,
07:56il n'y a pas d'autres mots,
07:56Pedri, je te mets sur le banc,
07:58Zubi Mendy qui jouera très très peu,
08:00Eric Garcia qui aura peut-être pu imaginer davantage,
08:01non, non, on va mettre la porte.
08:03Donc en fait, les statues, on a vu,
08:04ils n'étaient pas si importants que ça,
08:06dans le même temps,
08:06ils ont très bien géré Nico Williams,
08:08on sait que toutes les pépins physiques,
08:09on l'a fait revenir petit à petit,
08:10son entrée dans cette finale est quand même capitale,
08:13donc c'est très bien joué de la part du staff espagnol,
08:14et de la Fuente,
08:15on voit que les joueurs adhèrent à ce plan de jeu,
08:17à tout,
08:18et moi je trouve assez impressionnant,
08:20c'est que pareil, Ferran,
08:20non, non, mais ok,
08:21derrière Aurélia Sabal,
08:22mais les deux ont une importance,
08:24donc c'est excellemment bien coaché,
08:26et c'est totalement mérité de remporter cette Coupe du Monde.
08:31Pour terminer, évidemment, un mot sur la pelouse,
08:33indigne d'une finale,
08:34je ne vais même pas parler des 27 minutes de la mi-temps,
08:37parce que les règles, visiblement, dans le football,
08:39ça ne sert plus à rien,
08:40puisque la Sainte FIFA l'a décidé ainsi,
08:42avec ses grands amis de la Maison Blanche,
08:44on fera évidemment un bilan de cette Coupe du Monde,
08:47et de ce fiasco,
08:47de cette incompétence généralisée,
08:49que le monde entier a pu voir,
08:51quand même,
08:51de cette compromission exceptionnelle,
08:54et presque paranormale, parfois, de la FIFA,
08:56donc ça, ce sera normalement demain,
08:57ce qu'on va continuer,
08:58et puis derrière,
08:59on lancera les tours premières de Coupe d'Europe,
09:00parce que croyez-moi,
09:01je ne vous ai pas oublié,
09:02on parle évidemment du gratin,
09:04mais on ne va jamais oublier le milieu de la pyramide,
09:06et même les bas-fonds de la pyramide,
09:08ce foot qu'on aime tant,
09:09qui sent bon le terroir.
09:10Allez, on se dit à demain,
09:12et plus que jamais.
09:13Keep the faith !
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