00:00Mais c'est clair qu'il y a un problème avec la liberté d'expression aujourd'hui, parce que si
00:05on commence à parler des sujets qui sont un peu considérés comme tabous et ne sont pas dans les narratifs
00:13officiels, on est ciblé.
00:16Comme Nicolas Mirkovic dit, il y a les experts qui sont blacklistés, ils ne peuvent pas se présenter sur les
00:22chaînes d'info. Après, ils vont encore plus loin. Les voix dissidents aujourd'hui qui osent critiquer, par exemple, l
00:33'Union européenne sur certains sujets ou sur les sujets des conflits ukrainiens, certains sont mis sous sanction.
00:41J'en parlais dans ma chronique. Vous avez les personnalités françaises, suisses, vous soyez américains, une fille qui est une
00:50influenceuse qui était mise sous sanction parce qu'elle a parlé de façon positive de la vie en Russie.
00:57Donc, en fait, il y a des sujets qui sont considérés comme tabous et l'Union européenne est prête d
01:02'y aller jusqu'à sanctionner ces personnalités pour ne pas les laisser être entendues.
01:07Et il faut, c'est un peu étrange si on parle de démocratie parce que démocratie, c'est plutôt les
01:13débats et c'est l'opportunité d'échanger les points de vue.
01:17Et aujourd'hui, ce n'est plus le cas et c'est la censure. Et ça, c'est très inquiétant.
01:22Et je pense que c'est ça ce qu'il faut regarder parce que si ça continue comme ça aujourd
01:28'hui,
01:28ce sont les voix, on peut dire, pro-russes et demain, ça sera qui ? Ça peut être n'importe
01:33qui qui ne rentre pas dans le narratif officiel.
01:38Sous-titrage Société Radio-Canada
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