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  • il y a 1 jour
Avec ses invités, Thierry Cabannes débattent des thèmes forts de la journée.

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00:00Alors je vous interromps parce que priorité évidemment au terrain, on va suivre avec attention le point presse des pompiers
00:07du côté de la forêt de Fontainebleau.
00:14Donc le point de situation de ce soir sur l'ensemble des feux, on est toujours sur le travail dans
00:20le massif, on n'a pas en tout cas d'évolution notable sur le feu.
00:23L'objectif maintenant c'est de pénétrer dans le massif point par point. L'impact météo aujourd'hui fait que
00:29le vent a renforcé un petit peu certains points qui se sont réactivés, mais c'est normal.
00:33On a des points chauds qu'on ne pouvait pas traiter hier qui se réactivent à quelques endroits, donc on
00:38a encore beaucoup de travail sur ce feu-là.
00:40Malgré tout, il est toujours contenu dans le périmètre. L'ensemble des moyens aériens ont plutôt travaillé sur le deuxième
00:46chantier qui se situe près de Fontainebleau et moins sur le feu initial qui est ici.
00:52Malgré tout, on a encore pu bénéficier de la force de frappe des moyens aériens de la sécurité civile pour
00:56mettre énormément d'eau.
00:58Le relief et le massif de Fontainebleau fait que la tourbe, le côté sableux, nécessite beaucoup d'eau et de
01:03moyens puissants.
01:04Donc ce qu'on a sur les moyens terrestres et les moyens aériens, on va les conserver en tout cas
01:08très longtemps pour aller noyer, vraiment le terme est très précis,
01:10et viser de manière chirurgicale chaque souche en ce cas qui peut être impactée.
01:16On a aujourd'hui encore 950 sapeurs-pompiers sur le terrain, avec des faces forcément des gens qui peuvent se
01:21reposer un petit peu et travailler.
01:23Et on a encore, en tout cas sur les prochains jours, on a ces renforts-là qui nous sont attribués.
01:27On a toujours des travails de bulldozers par des moyens militaires de la sécurité civile qui viennent nous créer des
01:33pistes d'accès.
01:34L'objectif, c'est qu'on puisse accéder dans le massif.
01:36Le massif a juste des accès des fois piétons.
01:38Nos véhicules doivent passer sur quasiment 3 mètres en tout cas de large et on crée des pistes d'accès
01:43pour aller noyer et poursuivre ce travail-là.
01:45Donc là, ça se poursuit encore sur l'ensemble du secteur.
01:48Pour rappel, on a 23 km de périphérie sur ce feu-là qu'on doit traiter, je dirais, mètre par
01:54mètre.
01:55Donc là, ça se poursuit encore aujourd'hui, ça va se poursuivre la nuit et pour les jours à venir.
01:59On a la chance là pour la nuit que le vent baisse un peu.
02:01Donc on a en tout cas dans la lutte que nous avons, on a un peu plus de chance la
02:04nuit.
02:04Donc ça nous permet, nous, d'aller traiter des points qu'on aura moins à traiter dans la journée.
02:09Malgré tout, on a encore beaucoup de travail pour les jours à venir.
02:12Voilà pour le point de situation, en tout cas, de la journée.
02:14Des éléments, en tout cas, plutôt favorables.
02:17On a en tout cas une météo où la température a un peu baissé.
02:20Le vent, en tout cas, baisse cette nuit.
02:22Donc ça, c'est plutôt favorable pour nous avec toujours beaucoup de moyens terrestres et aériens.
02:27Pour le moment, on garde les mêmes moyens.
02:28Pour le moment, on garde les mêmes moyens.
02:31On a encore la chance qu'il n'y ait pas d'autres sinistres en France où les renforts, en
02:35tout cas, au-delà du département, nous sont attribués.
02:37Donc pour le moment, oui, demain, encore d'autres moyens.
02:39Maintenant, dans le sud de la France, ils attendent beaucoup de mistral pour ce week-end.
02:43Donc on pourrait, nous, avoir moins de moyens à partir du week-end.
02:46Pour l'instant, on n'est que mercredi.
02:47Demain, jeudi, on garde encore des moyens tant qu'il ne se passe pas quelque chose d'autre sur le
02:51territoire national.
02:56Alors là, le terme technique du fait qu'il soit fixé, c'est-à-dire qu'on maîtrise dans cette
03:00périphérie-là, marquant le feu éteint.
03:02Pour rappel, le feu de l'Andiras, il y a 4 ans, on a mis 2 ans à passer le
03:06feu éteint.
03:06C'est un peu extrême, mais juste pour vous donner une échelle de valeur, c'est qu'on peut mettre
03:09beaucoup de temps à avoir vraiment totalement ce feu-là éteint.
03:13Sujet principalement sur la tourbe en profondeur.
03:15On a des points, des fois, à 30 ou 50 cm de profondeur.
03:17On a encore 150 degrés.
03:18Et ça réactive des sources, des sources comme ça.
03:20Donc on peut être sur des semaines, voire quelques mois, d'être certain que le feu soit réellement éteint, qu
03:24'il n'y ait plus de danger, notamment pour la population.
03:26Le massif forestier est interdit.
03:28Pour pouvoir le réouvrir, notamment pour la saison estivale, et que, à la fois, les randonneurs, les promeneurs et les
03:32touristes peuvent se promener, ça ne sera pas immédiat.
03:35Pour l'autoroute, vous avez des informations ?
03:37Tout à fait.
03:38Pour l'autoroute, on travaille avec la société d'autoroute pour pouvoir réouvrir, notamment avec les départs en vacances vendredi.
03:44Nous, sur la partie feu, on est un peu plus tranquille pour pouvoir réouvrir l'autoroute.
03:48Maintenant, il y a des sujets d'infrastructure qui sont expertisés par la société d'autoroute pour pouvoir réouvrir en
03:53toute sécurité.
03:54Demain, on a un deuxième point sur ce sujet à l'issue d'aujourd'hui.
03:58Moi, pour la partie feu, on est un peu plus sécurisé.
04:01Malgré tout, il faut encore que certains véhicules puissent circuler sur l'autoroute à 6.
04:05Donc, on va viser à ce que vendredi, on puisse, en tout cas, à terme, réouvrir pour les départs en
04:09vacances.
04:10Le feu est toujours actif ?
04:14Sur les bords d'autoroute, le feu n'est pas actif.
04:16On peut avoir des points, comme je disais tout à l'heure, où ça peut se réactiver avec le vent,
04:21des souches qui vont se réactiver.
04:22Donc, on les traite encore.
04:23On n'a pas de feu actif aux abords d'autoroute, ce qui fait que pour la partie sapeur-pompier,
04:27je suis un peu plus confiant.
04:28Après, il y a la partie structurelle qui appartient à la société d'autoroute, où là, en termes de sécurité,
04:32il y a des barriérages qui ont été métalliques, qui ont été impactés, qui doivent changer.
04:37Il y a une infrastructure de pont qui est expertisée, qui a été un peu touchée par l'incendie, pour
04:40être certain que les gens puissent circuler en toute sécurité.
04:43Donc là, concrètement, c'est quoi ce qui est prévu ce soir pour les pontiers et les gens qui vont
04:47venir ?
04:49Nous, l'action, c'est vraiment d'aller chercher chaque point de cette superficie de 2000 hectares, qui est conséquente,
04:55et on doit chercher chaque point pour aller l'éteindre.
04:57Donc, en fait, on continue à noyer, et on vient ici ou là, sur les points qui se réactivent.
05:00On a des fois de la population qui peut nous appeler pour voir une petite fumerolle, et on vient vraiment
05:04aller sur chaque endroit pour aller noyer.
05:07Donc, on a vraiment un travail de terrain qui est assez dur.
05:10Il faut retourner ces fameuses souches et tout ça pour aller les éteindre.
05:14Donc, c'est vraiment un travail chirurgical, manuel, très précis.
05:18Tant qu'on a les hélicoptères et les avions, on peut mettre beaucoup d'eau et ça n'impacte pas
05:21les personnels.
05:22Maintenant, ce travail-là, après, s'arrêtera avec les avions, et nous, au sol, on continuera d'aller chercher ça
05:28sur le terrain.
05:29Oui ?
05:29Je reviens à l'assistique.
05:31Vous avez des feuilles de feu sont natifs.
05:33Est-ce que vous avez une idée des distances ?
05:36C'est le feu de l'eau ?
05:38Le feu, quand le feu a démarré et s'est développé, il était à proximité, en tout cas, du barriérage
05:44d'autoroutes.
05:44Donc, le feu a touché, en tout cas, l'herbe qui était au contact de l'autoroute.
05:47Donc, sur le premier kilomètre, il a touché l'autoroute ?
05:51Ah oui, sur l'ensemble.
05:52Quels kilomètres de l'autoroute sont touchés par...
05:54On a à peu près, on va dire, un peu moins de 2 kilomètres, en tout cas, de portions d
05:58'autoroutes qui ont été impactées par le feu.
06:01Voilà.
06:01Là, il n'y a plus de danger pour les habitants ? Ils ont tout de suite regagné leur domicile
06:05?
06:06Les habitants ont regagné leur domicile pour ce qu'ils souhaitaient.
06:08Il y a aussi des initiatives personnelles où les gens souhaitaient aller dans leur famille.
06:11Nous, on n'a pas donné de consignes, en tout cas, ni de confinement, ni d'évacuation.
06:14Donc, les gens peuvent à la fois rentrer chez eux.
06:16S'il y en a qui se sentent plus en sécurité ailleurs ou dans leur famille, ils peuvent le faire.
06:19Donc, nous, on n'a pas, en tout cas, donné de consignes pour ça.
06:21Donc, effectivement, les gens peuvent réintégrer leur domicile.
06:24Ce qui est certain, et ce qu'on signale beaucoup aussi aux élus, c'est qu'on a forcément une
06:27odeur de brûlée.
06:28On peut avoir de la fumée, on va avoir beaucoup de sapeurs-pompiers.
06:30Donc, oui, on a encore ce phénomène-là où ça peut sentir le brûlé.
06:33Surtout l'été, on ouvre les fenêtres ou autre.
06:34Donc, oui, on fait aussi cet appel à la population pour leur dire qu'on va nécessairement devoir travailler.
06:40Et il y aura aussi de la fumée.
06:41Maintenant, nous, notre priorité, c'est la population.
06:43Si on avait le moindre doute sur un endroit, on irait ou les voir ou les faire avec nous.
06:47Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.
06:49Merci.
06:50Merci beaucoup.
06:51Est-ce qu'on a régi, est-ce qu'on a régi ?
06:54Oui, Avenel, A-V-E-N-E-L, Sébastien, et le grade, c'est colonel.
07:00C'est bon pour vous ?
07:02Voilà, c'était le point presse des pompiers sur les opérations du côté de la forêt de Fontainebleau.
07:12Tanguayamont, côté feu, on est un peu plus sécurisé, vient de dire le commandant des opérations, le colonel Sébastien Avenel.
07:20Oui, mais on garde quand même des moyens terrestres et aériens sur place avec 950 sapeurs-pompiers, a dit le
07:27colonel.
07:28Le but, c'est de noyer le feu, ce qui est parfois difficile puisqu'il a expliqué que parfois, le
07:33feu se cache à 50 cm de profondeur.
07:36Donc, c'est vrai que ce n'est pas simple.
07:37Il va falloir noyer totalement la zone.
07:40Avec un point positif, a-t-il dit, c'est que le vent baisse.
07:44Donc, ça peut éviter de raviver les braises et les flammes.
07:48Point négatif, par contre.
07:49Alors, on n'en est que dans...
07:51On imagine, si un autre incendie venait à se déclencher ailleurs sur le territoire,
07:56là, il faudrait diminuer les moyens qui sont mis à Fontainebleau
08:00pour évidemment éteindre un autre incendie.
08:03Et on n'en est pas là, fort heureusement.
08:05Donc, pour le moment, le colonel avait l'air plutôt satisfait de la façon dont se déroulent les choses.
08:11Et Frédéric Lowe, ce que disait le colonel également, c'est qu'il faut être vigilant
08:14parce qu'il y a des points à 50 cm de profondeur
08:17et que ça peut repartir à tout moment,
08:21même si effectivement les conditions météo sont plus favorables,
08:25moins de vent, les températures baissent.
08:26Mais voilà, il faut être vigilant.
08:28Frédéric Lowe.
08:29Moi, je ne suis pas un expert, même si j'ai été amené un temps de ma carrière
08:33à travailler un peu sur les sujets de sécurité.
08:35Oui, c'est la raison pour laquelle je vous interroge, d'ailleurs.
08:37Oui, les feux de tourbe sont redoutables
08:40parce que, ça a été dit, ça brûle sous terre,
08:43ça dure des mois, des semaines,
08:44ce n'est pas visible, il n'y a pas de flamme.
08:46Certains comparent ça à une sorte de barbecue souterrain
08:50et en plus, il y a des fumées toxiques.
08:53Mais la France a une spécialité en la matière
08:55puisqu'on a porté secours à des grands pays.
08:58À l'époque, la Russie, il y a 7-8 ans,
09:00quand il y a eu des feux de tourbe.
09:03Et il faut saluer l'expertise française.
09:05Je le fais en matière de sécurité
09:07et en matière de sécurité civile également.
09:10François De Gaugier, vous voulez dire quelque chose ?
09:11Oui, je pense qu'il faut vraiment rappeler
09:13qu'on a en France à la fois des moyens de bonne qualité
09:17et des pompiers qui sont vraiment, on l'a vu là,
09:22qui montent au front, qui payent de leur personne,
09:25parfois même de leur vie.
09:25Il ne faut pas l'oublier quand même.
09:27On a parlé des Canadaires.
09:28Moi, je me souviens avoir rencontré des pompiers.
09:31Malheureusement, un an après,
09:33deux sont décés dans un accident.
09:34Ce n'était évidemment pas lié ni au matériel ou autre.
09:37Voilà, c'est quand même des métiers très dangereux.
09:39Et il faut rappeler que 90% des incendies
09:43sont d'origine humaine.
09:45Et que sur les 90%, la moitié sont d'origine volontaire.
09:49La moitié.
09:49Ça veut dire qu'on pourrait avoir la moitié moins d'incendies
09:52s'il n'y avait pas des départs de feu volontaires
09:55ou de la négligence coupable.
09:58Parce que...
09:58Peut-être un mèlot quand on circule en voiture,
10:00c'est quand même pas le geste de la négligence.
10:02Et ça, là aussi, l'arsenal législatif,
10:05c'est peu connu, mais est encore très faible.
10:07C'est-à-dire que moi, j'ai appris ça
10:09en discutant justement avec les pompiers.
10:10Mais aussi, il y a des brigades spécialisées,
10:12les gens ne le savent pas,
10:13mais il y a des brigades spécialisées dans la gendarmerie
10:14pour déterminer les causes d'un départ d'incendie
10:17pour pouvoir éventuellement trouver les coupables.
10:20Eh bien, vous savez que si vous êtes dans une voiture
10:22et que le conducteur jette une cigarette par la fenêtre,
10:25lui, il peut être incriminé.
10:26Mais si c'est ses passagers, ils ne peuvent pas être incriminés.
10:28Donc, vous voyez un peu le niveau.
10:30Il y a aussi le problème.
10:31Alors, ce n'était pas du tout le cas à Fontainebleau,
10:33mais dans le sud de la France,
10:34c'est régulièrement un problème du débroussaillage.
10:36C'est une obligation légale.
10:38Les propriétaires qui ont des terrains
10:39sur lesquels il y a des broussailles,
10:40ils doivent débroussailler au moins une fois par an.
10:42Et là aussi, quand un maire constate que ça n'est pas fait
10:45et qu'il enclenche une procédure,
10:46souvent, il s'écoule 18 mois
10:47avant qu'il obtienne une décision de justice.
10:50Alors, entre-temps, il y a pu y avoir deux étés
10:52avec des risques majeurs de feu.
10:54Donc, il faut que l'on mette aussi,
10:56qu'on révise, en quelque sorte,
10:59nos législations sur ces sujets,
11:00nos modes d'action aussi, bien sûr,
11:02nos modes de prévention.
11:03Jean-Luc Mélenchon, qui osait faire de la polémique là-dessus,
11:06il est à la tête d'un parti
11:08qui s'oppose systématiquement
11:10à la constitution de réserve d'eau.
11:11Or, les réserves d'eau, elles servent, bien sûr,
11:14pour l'agriculture,
11:15elles servent, et elles sont nécessaires pour l'irrigation,
11:17surtout avec le réchauffement climatique,
11:19mais elles servent aussi pour les pompiers en cas d'intervention.
11:21– Ça sera intéressant, justement,
11:23puisque vous l'évoquiez, François Deshaugies,
11:24de voir le prof des différents candidats
11:26ou de ceux qui vont s'annoncer
11:28et ceux qui vont réellement aborder
11:30cette problématique climatique
11:31et ces mesures drastiques qu'il faut prendre.
11:34et on le voit bien avec ces incendies
11:36qui s'enchaînent.
11:37Un dernier mot sur le sujet, Joseph Souvenel.
11:40– Deux choses, d'abord, dans les propos du colonel,
11:42il est revenu sur trois fois sur…
11:45il va falloir traiter chaque souche,
11:48il va falloir traiter chaque point,
11:50c'est un travail chirurgical,
11:51ça veut dire que c'est un travail considérable.
11:53Humainement, les pompiers qui travaillent
11:56et qui vont continuer à travailler,
11:57on peut leur tirer notre chapeau,
11:59parce que c'est vraiment un travail épuisant.
12:01– C'est une pérille de leur vie,
12:02comme le disait François Deshaugies.
12:03– Et des agriculteurs aussi
12:04qui sont venus leur côté main-forte
12:05en prenant des risques.
12:07– Et la deuxième chose,
12:09j'ai un peu des accords avec François Deshaugies,
12:10c'est oui, on a du matériel,
12:12oui, la France est équipée,
12:15mais c'est insuffisant.
12:16Ceux qui nous en parlent le mieux,
12:17c'est les pilotes de Canadair
12:18qui nous disent depuis des années
12:21que leur matériel est maintenant obsolète,
12:23qu'ils n'ont pas de pièces de rechange,
12:24qu'il y a un problème d'entretien,
12:26et là, les gouvernements successifs
12:28n'ont pas fait leur travail
12:30parce qu'ils n'ont pas été dans la durée.
12:32Gabriel Attal, quand il nous dit
12:33« Moi, j'en ai commandé deux »,
12:35oui, le même Gabriel Attal,
12:36ensuite, a annulé cette commande de deux.
12:39Et donc, c'est le problème du volontarisme.
12:41– Parce qu'il est sur quatre,
12:41il en a annulé deux.
12:42– Par contre, j'étais heureux d'entendre
12:44ces exemples que je ne connaissais pas
12:45d'entreprises françaises
12:47qui commencent à faire…
12:48– Bombardier d'eau.
12:49– Mais on manque de volontarisme politique.
12:51– C'est pour ça que je disais…
12:52– On y va, on fabrique,
12:54alors ce qu'on appellera,
12:55comme on veut,
12:56des avions bombardiers d'eau français.
12:58Effectivement, j'ai entendu l'ATR 72
13:00qui est un avion italo-français.
13:03Eh bien, on y va
13:04et on fait des avions modernes.
13:06Et ça, c'est à l'État d'impulser.
13:08Et l'État n'impulse plus.
13:09– Eh bien, j'espère que les candidats
13:11ou futurs candidats…
13:12– Parce qu'on a le savoir-faire aussi
13:13dans l'aéronautique.
13:14– …ont le dossier à bras de corps
13:15et on va suivre ça avec une grande attention.
13:16– Et ce sont des emplois, les amis.
13:18– Exactement, aussi.
13:19Alors…
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