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  • il y a 8 minutes
Regardez l'échange entre Anthony Morlet-Lavidalie, économiste, professeur à la Sorbonne et responsable France de l'institut Rexicode (institut économique au service des entreprises), Jano Rességuié, chroniqueur foot sur RTL et M6, et Emile Leclerc, directeur d'études chez Odoxa.
Regardez C'est notre époque avec Olivier Boy du 09 juillet 2026.

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Transcription
00:017h, 9h30, RTL matin, Olivier Bois.
00:05RTL, c'est notre époque, on est ensemble jusqu'à 9h30.
00:08On va parler de ce match ce soir, France-Maroc, 22h, quart de finale,
00:13à suivre sur M6 et sur RTL avec un vrai engouement autour de cette équipe de France.
00:19On le voit d'ailleurs sur les audiences, il y avait plus de 12 millions de personnes par exemple,
00:23en moyenne devant France-Paraguay, ce qui est un record absolu selon M6 à cette heure-là,
00:28parce que le match était très tardif.
00:30Et il y a, rendez-vous compte, 85% des Français, 58 millions de Français,
00:33qui ont regardé au moins une fois la Coupe du Monde à un moment donné,
00:36depuis le début de la compétition.
00:38Là encore, c'est absolument colossal et on avait envie de se demander
00:41si c'est un vrai impact sur l'économie du pays,
00:44si ça pousse à la consommation par exemple,
00:46et pourquoi cette équipe de France suscite autant d'engouement cette année.
00:50On en parle avec nos trois experts autour de la table.
00:52Anthony Morley, la vie d'Ali d'abord, bonjour.
00:55Bonjour.
00:55Vous êtes économiste et professeur à la Sorbonne, responsable France de l'Institut Rexicode,
01:01et vous allez nous dire justement quel impact ça sur l'économie du pays, sur le moral du français.
01:06Jeannot Rességuet qui est avec nous en studio.
01:08Bonjour Jeannot.
01:09Bonjour Olivier.
01:09Bon, vous, vous avez commenté les matchs depuis le début,
01:11vous le voyez l'engouement, à la fois en commentant les matchs,
01:14et à la fois dans la rue, dans ce qui se passe dans le pays.
01:16Et puis on est en ligne avec Emile Leclerc également.
01:17Bonjour.
01:19Bonjour à tous.
01:20Directeur d'études chez Odoxa Sondage.
01:22Alors vous, c'est passionnant parce qu'il se trouve que vous avez testé en particulier cette équipe de France.
01:27Pourquoi cette équipe-là, les copains de Bappé ont un tel impact et suscite un tel engouement ?
01:33Jeannot, je commence avec vous ce matin.
01:37Huitième Coupe du Monde, Jeannot Rességuet.
01:39Vous avez eu la première, c'était en 98 avec la victoire.
01:42Là, on s'en souvient de l'engouement.
01:43Ça n'a pas toujours été le cas.
01:44Pourquoi, là, j'allais dire, cette année, on a une espèce d'impression d'une mayonnaise qui prend ?
01:49Les égaux sont restés au vestiaire.
01:51Les joueurs sont en mission pour l'idée des champs.
01:54C'est la dernière.
01:54Ils le disent, ils l'ont redit, ils l'ont répété encore.
01:57Et ils ne cessent de le dire après ce parcours qui a plutôt bien débuté.
02:01Avec trois victoires au premier tour.
02:03On n'avait pas vu ça depuis 98.
02:05La qualif 16e de finale, la qualif 8e de finale.
02:07L'approche, bien évidemment, de la dernière ligne droite.
02:11Des beaux matchs ?
02:11De la qualité, même, j'ai envie de dire.
02:14Ce sont des bons gars.
02:15Ils sont souriants.
02:16Je trouve que les Français s'identifient beaucoup à cette équipe-là.
02:19Parce qu'ils ont compris, eux aussi, qu'ils étaient en mission.
02:22Et en mission pour le maillot de l'équipe de France, pour le pays.
02:25Avec la volonté de donner de la bonne humeur aux gens dans cette période morose.
02:30Mais celui qui incarne ça, par exemple, c'est Bappé.
02:32Lui, il ne faisait pas l'unanimité en France avant la Coupe du Monde.
02:35On adore critiquer Bappé, notre meilleur joueur.
02:38Il est comme si, il est comme ça.
02:39Au Réal, ça se passe mal.
02:40Il est perso, il ne fait pas de passe.
02:42Ça a complètement changé.
02:43Mais ça, c'est le public qui est versatile.
02:45C'est le supporter qui est versatile.
02:46À partir du moment où on se pose plein de questions.
02:49Imaginez qu'au début de la compétition, il y avait même eu dans un sondage la possibilité
02:53de voir l'équipe de France sans Kylian Mbappé.
02:56Avec un pourcentage autour de 32, si ma mémoire ne me fait pas défaut.
03:00Donc, ça fait sourire.
03:02Ça prête à sourire aujourd'hui quand on voit la Coupe du Monde qu'il est en train de réaliser.
03:06Et puis surtout, je parlais de mission.
03:08Lui, il est investi de quelque chose avec, pour une fois, une attitude qui est assez surprenante
03:12avec le brassard de capitaine.
03:14C'est quelqu'un que l'on voit parler tout le temps avec les joueurs.
03:17Il a pris cette habitude de les rassembler sur la pelouse au moment de l'échauffement,
03:20avant le coup d'envoi des matchs.
03:23Il est dans ce costume de capitaine.
03:25Et on sent qu'il fait d'unanimité auprès de ses coéquipiers aussi.
03:28On sent une forme de sincérité dans le lien qui existe entre eux.
03:32Là-dessus, Emile Leclerc, je disais, vous êtes directeur chez Odoxa Sondage.
03:36Vous avez fait des tests en particulier sur cette équipe de France.
03:39Que disent les chiffres que vous voyez chez vous, justement, sur l'impression de cette équipe de France ?
03:44Je pense que ce que vous venez de dire sur Kylian Mbappé,
03:47il incarne vraiment très bien tout ça.
03:49C'est-à-dire que si on fait un petit peu d'historique,
03:51l'équipe de France, vous vous rappelez tous de Naïsna,
03:56vous vous rappelez tous de la Sextape,
03:57il y a eu un véritable désamour entre les Français et leur équipe de France
04:01au début des années 2010.
04:02Et progressivement, avec la Coupe du Monde 2014,
04:05puis l'arrivée de l'idée des champs,
04:07on s'est rendu compte qu'il y avait un nouveau lien
04:11entre les Français et leur équipe de France.
04:14Et à chaque compétition, maintenant ça ne démord pas,
04:17et bien à chaque compétition, il y a un lien qui se crée,
04:20qui est de plus en plus fort au fur et à mesure des résultats.
04:22Parce que l'amour des Français pour l'équipe de France,
04:25elle tient à deux choses, évidemment au résultat,
04:27mais aussi à ce que l'équipe incarne et ce qu'elle représente.
04:31Et j'ai envie de dire...
04:32Testez-vous, par exemple, qu'est-ce qui ressort des mots-clés liés à cette équipe de France ?
04:37Eh bien, par exemple, là, à l'issue du premier match contre le Sénégal,
04:42les Français étaient satisfaits de la prestation,
04:44mais ils étaient aussi satisfaits très largement,
04:46à plus de 80% du collectif, de la cohésion de l'équipe,
04:49de la combativité des joueurs, du niveau des joueurs.
04:52Donc ce n'est pas uniquement le score à la fin du match, la victoire.
04:55Et pendant d'ailleurs ces dernières années,
04:57Didier Deschamps a été un peu critiqué là-dessus,
04:59c'est qu'il y avait des résultats, certes,
05:00mais il n'y avait pas le contenu du match qui allait avec.
05:05Et là, en fait, on a vraiment l'ensemble des choses qui sont réunies,
05:08et donc la mayonnaise prend.
05:09Et même, j'ai envie de dire, face au Paraguay,
05:11eh bien les Bleus ont démontré que même dans un match très compliqué...
05:14Et là, il y a Union Nationale, là, quand on le parle...
05:16Eh bien, voilà, il y a quelque chose d'autre que le niveau technique des joueurs qui sont extraordinaires,
05:21il y a quelque chose d'autre qui émerge,
05:22et ça, ça plaît beaucoup aux Français.
05:25Et ce qui fait qu'aujourd'hui, en fait,
05:26vous avez une large majorité des Français
05:28qui est derrière son équipe,
05:30qui est extrêmement populaire auprès du public.
05:33Alors, Anthony Morley-Lavidali,
05:34vous êtes économiste,
05:35donc professeur à la Sorbonne,
05:37donc de l'Institut Rexicode.
05:39Il y a une notion en économie
05:40qu'on teste régulièrement,
05:42c'est le moral des Français,
05:43qui joue sur la consommation,
05:44qui joue sur plein d'éléments.
05:45Est-ce que le moral des Français,
05:47il bouge ?
05:49Quand il y a ce genre d'élan populaire,
05:51que ce soit au moment des JO,
05:52et en particulier de la Coupe du Monde de Foot ?
05:55Alors, on peut le voir,
05:56mais il faut vraiment prendre une loupe.
05:57C'est toute la problématique,
05:58parce qu'il se passe tellement d'autres choses
05:59dans le monde, par exemple,
06:00on voit que le conflit au Moyen-Orient
06:02est en train de reprendre,
06:03que les prix peuvent réaugmenter,
06:04et donc ça vient se percuter
06:05avec plein d'autres éléments.
06:07Donc, arriver à l'isoler
06:08est très difficile pour les économistes.
06:10De la même manière,
06:10quand on parle de l'impact macroéconomique
06:13de la Coupe du Monde,
06:14j'aimerais vous annoncer une bonne nouvelle,
06:15mais je suis en incapacité de le faire,
06:16parce qu'au niveau macroéconomique,
06:18ça n'a pas suffisamment d'ampleur
06:19pour que ça fasse bouger l'économie française.
06:21Ça a des impacts micros,
06:22pour certains secteurs,
06:23c'est significatif,
06:24mais quand on prend l'ensemble
06:25de l'économie française,
06:27ça n'est pas suffisant
06:28pour avoir un impact qui est décelable.
06:29Alors justement,
06:30quel secteur bénéficie de la Coupe du Monde ?
06:33Évidemment, je parlais des soirées télé,
06:34de tous ces gens devant la télé,
06:36des soirées entre copains,
06:37en famille et tout,
06:37on se dit que ça fait bouger
06:38la consommation sur les produits
06:40qu'on mange en groupe,
06:42les chips, les apéros,
06:44soft ou pas soft.
06:45C'est là-dessus que ça joue ?
06:46Oui, exactement.
06:47Quand vous regardez les sodas,
06:49les spiritueux, les apéritifs,
06:51tout ce qui est aussi livraison à domicile,
06:53là on voit des augmentations
06:54qui sont très significatives
06:55les soirs de match,
06:57mais ayons bien en tête
06:57que c'est aussi de la consommation
06:59qui est reportée.
06:59C'est-à-dire qu'on consomme
07:00moins par ailleurs de quelque chose,
07:02on va moins au cinéma,
07:03on va moins au théâtre ces soirs-là
07:04et on décide plutôt
07:05de se faire livrer
07:07un repas à domicile.
07:08Mais donc,
07:08ce n'est pas une consommation additionnelle
07:10en quelque sorte.
07:11On n'a pas un budget
07:12Coupe du Monde,
07:13il faut faire des choix
07:14et des arbitrages.
07:15Exactement.
07:16Et je vous redonne
07:16un ordre de grandeur tout simple,
07:18mais quand vous prenez
07:18la consommation totale des ménages
07:20en France sur une année,
07:21c'est 1 600 milliards.
07:23Donc,
07:23c'est une petite goutte d'eau
07:24quand même à la fin
07:24dans un océan.
07:26Bon, chips,
07:27bière, pizza,
07:27bière sans alcool,
07:28pourquoi pas ?
07:29Chips, bière, pizza,
07:30ça reste quand même
07:31ces produits
07:32qui sont les produits phares
07:33d'une grande compétition.
07:34Ça reste le package
07:35effectivement préféré
07:36des Français.
07:37Ayons en tête
07:37qu'il y a un impact,
07:38surtout quand les produits
07:40sont locaux
07:40et non importés.
07:41Ne l'oublions pas,
07:42quand à la fin
07:42on fait de la consommation
07:43de produits importés,
07:44ça a assez peu d'effet
07:45sur l'économie.
07:45En revanche,
07:46si on a le bon goût
07:47d'acheter français,
07:48là on peut commencer
07:48à avoir des impacts
07:49sur certaines filières
07:50qui peuvent être positifs.
07:52Jeannot Rességuier,
07:53il y a aussi quelque chose
07:55qui ne ment pas,
07:56ce sont les maillots de foot.
07:58Quand l'équipe de France cartonne,
07:59les maillots sont très demandés.
08:02Là, on le voit en ce moment
08:03sur les chiffres
08:04de vente de maillots ?
08:05Déjà, on l'a vu
08:06à partir du 11 juin dernier,
08:08le maillot Liberté,
08:10le fameux maillot vert Mantalo,
08:12il n'y en avait plus,
08:13il y avait rupture de stock.
08:14Là, il commence à revenir
08:15petit à petit.
08:16Le maillot bleu aussi
08:17est en souffrance.
08:18On essaie de comprendre
08:20ce qui s'est passé.
08:20Moi, j'ai passé des coups de fil
08:21avec l'équipe Mantienaïque,
08:22avec la Fédération française
08:24de football
08:24et tous sont surpris.
08:26Mais ça, on le vit
08:26à chaque tournoi international,
08:29que ce soit l'Euro,
08:30que ce soit la Coupe du Monde.
08:32Les gens se jettent dessus
08:34et pourtant,
08:35ce n'est quand même pas donné.
08:36Autour de 160 euros,
08:38le maillot,
08:38la plupart du temps,
08:39il est nu,
08:40sans numéro,
08:41sans patch,
08:42sans nombre de joueurs.
08:43Donc, ça représente quand même
08:44un certain budget.
08:45Mais il y a cette envie
08:46de le porter.
08:47Je suis en venant ce matin
08:48dans les transports,
08:49j'ai vu des gens
08:50avec le maillot
08:50de l'équipe de France.
08:51Alors, on est jour de match,
08:52ok,
08:53mais il y en a qui vont même bosser
08:54avec le maillot
08:54de l'équipe de France.
08:55Ça, c'est un petit peu différent
08:56par rapport à ce qu'on a pu vivre
08:59précédemment
08:59sur certaines compétitions.
09:00Mais il y a l'envie
09:02du public
09:02et même celui
09:03qui ne suit pas le foot
09:03en général,
09:04de s'associer
09:05à la réussite
09:06de l'équipe de France.
09:07Et Emile Leclerc,
09:08directeur d'études
09:08chez Odoxa Sondage
09:09sur cet aspect
09:11moral des Français.
09:12Vous, vous le percevez
09:13dans les enquêtes
09:14que vous pouvez mener
09:14pour le coup,
09:15cette compétition,
09:16elle a un impact
09:18sur notre état d'esprit ?
09:20Alors, je suis assez d'accord
09:21avec ce que vous venez de dire.
09:23C'est-à-dire que l'impact,
09:24il est vraiment microscopique.
09:27Nous, on mesure chaque mois
09:28le moral,
09:29ce qu'on appelle
09:29le moral économique
09:30des Français.
09:31Donc, en fait,
09:31leur optimisme
09:33vis-à-vis de la situation
09:34économique de la France.
09:36Tout début juillet,
09:37là, il y a quelques jours,
09:38eh bien, on avait seulement
09:3916% des Français
09:40qui étaient optimistes.
09:40C'est 5 points de moins
09:42qu'en juin dernier.
09:43On est à un niveau
09:44extrêmement bas
09:45par rapport à cette historique
09:46mensuelle qu'on peut avoir.
09:48Donc, j'ai plutôt envie
09:48de dire que c'est
09:49une petite parenthèse
09:51enchantée
09:52quand les résultats sont là
09:53où, en fait,
09:54ça permet aux Français
09:55de penser à autre chose,
09:56d'être sur quelque chose
09:57de positif,
09:58d'être autour de quelque chose
10:00qui nous réunit.
10:01Mais très rapidement,
10:02les réalités du quotidien,
10:04le pouvoir d'assin,
10:05le carburant cher,
10:06la situation géopolitique,
10:08tous ces éléments-là
10:09qui peuvent être
10:10extrêmement inquiétants
10:12pour les Français,
10:13eh bien,
10:13reprennent rapidement
10:14le dessus.
10:15Donc, c'est une parenthèse
10:17enchantée.
10:17Ça fait du bien,
10:18mais c'est du très clair.
10:19Et Anthony Morlaix,
10:21l'avis d'allié économiste,
10:22est-ce que, pour le coup,
10:24si on compare
10:24entre compétitions sportives,
10:26la Coupe du Monde,
10:26c'est celle qui a
10:27le plus de puissance,
10:28le plus d'impact ?
10:29Alors, oui,
10:30les Jeux Olympiques
10:31sont devant,
10:31mais faite le pays organisateur.
10:33Par exemple,
10:33deux chiffres que je peux
10:34vous donner,
10:35la Cour des Comptes
10:35estime que les JO
10:37ont rapporté
10:38à l'économie française
10:381,9 milliard.
10:40Ça reste petit,
10:41c'est 0,1 point de PIB.
10:42Et l'euro 2016,
10:44c'était encore moins,
10:44c'était 1,2 milliard.
10:46Donc, c'est non nul,
10:47mais ça n'est pas non plus
10:50extraordinairement significatif.
10:50Les Jeux Olympiques
10:51qu'on a vécu,
10:51effectivement,
10:52il y avait un vrai...
10:55Pareil,
10:55un vrai esprit.
10:55Réfet positif.
10:56N'oublions pas, par contre,
10:57que ça peut coûter
10:57aux finances publiques.
10:58C'est toujours la difficulté,
10:59c'est que les infrastructures aussi...
11:00Alors, quand elles sont créées
11:01dans la durée,
11:02réutilisables et réutilisées,
11:03là, on peut avoir
11:04des effets positifs durables.
11:06Mais lorsque...
11:07Et on a eu des exemples
11:08de JO mal organisés
11:09qui ont pu coûter très cher
11:10parfois aux finances publiques
11:11du pays.
11:12Jeannot,
11:12est-ce que vous êtes surpris,
11:14vous, de cette Coupe du Monde
11:15depuis le début ?
11:16Je vais dire agréablement surpris
11:18par ce que les joueurs proposent.
11:20Elle est à 48.
11:21Elle a été décriée
11:22en disant,
11:23oui, il y a des nations
11:24qui vont apparaître là
11:26comme étant
11:27deuxième zone
11:28et ne pas produire du jeu.
11:30Certaines, oui,
11:30ont été corrigées.
11:31Je pense au Curaçao,
11:32mais il y en a
11:33qui ont apporté de la fraîcheur
11:34comme le Cap Vert
11:35qui est arrivé
11:36en phase à élimination directe.
11:38Donc, dans la globalité,
11:39je trouve qu'on a vu
11:40des choses intéressantes.
11:41Alors, on voit des joueurs
11:42qui ont terminé,
11:43qui terminent petit à petit
11:44leur carrière internationale
11:46et d'autres qui se tirent la bourre.
11:47Je pense à Messi,
11:48je pense à Bappé,
11:49à Haaland
11:49ou encore Harry Kane
11:50qui veulent aller chercher
11:51ce titre honorifique
11:53de meilleur buteur
11:54de la Coupe du Monde
11:55qui apporte
11:55cette compétition supplémentaire
11:57et cette notion de spectacle.
11:58Bon, je vous salue
11:59et je vous remercie
12:00à chacun d'entre vous
12:01avec un pronostic à la clé.
12:02Jeannot, combien ce soir ?
12:03Oui, oui, oui.
12:03C'est une qualification
12:05de l'équipe de France
12:05mais ça ne va pas être simple.
12:07D'accord.
12:07Deux-un France.
12:08Deux-un pour vous,
12:09pour Anthony Morley,
12:11David Ali.
12:11Merci d'avoir été avec nous.
12:12Merci.
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