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  • il y a 13 minutes
À quelques jours de la décision de la cour d’appel de Paris sur l’affaire dite des assistants parlementaires qui déterminera si Marine Le Pen peut se présenter à la présidentielle de 2027, la dirigeante du Rassemblement national et Jordan Bardella se réunissaient à Liévin. La ville accueillait un “banquet champêtre” réservé aux adhérents du parti

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Transcription
00:00Mes chers amis, bonsoir à tous.
00:06Bien, d'abord, je vais faire comme tout le monde, je vais présenter mes félicitations à tous les maires, à
00:15tous les députés,
00:15parce que je vois le travail qu'ils font à l'Assemblée nationale, et croyez-moi, ils font un boulot
00:19formidable,
00:21aux sénateurs, bien entendu, qui eux-mêmes se battent dans des conditions un petit peu plus difficiles,
00:27parce qu'ils sont moins nombreux, mais ça, c'est maintenant, parce qu'en septembre, ils vont être rejoints,
00:32et je m'en réjouis, parce que j'espère que ces élections sénatoriales pourront permettre au Rassemblement national de créer
00:39un groupe.
00:40Donc, vous êtes trop nombreux, maintenant, je suis désolé, les élus, je ne peux pas tous vous citer, navré,
00:45mais ça, c'est la rançon de la gloire, mais sachez que j'ai pour vous, évidemment, une immense affection,
00:52et je veux dire à l'ensemble de ceux qui sont ici que vous êtes particulièrement bien représentés,
00:59et vous pouvez être fiers des élus à qui vous avez fait confiance.
01:04Deuxièmement, je souhaitais...
01:07Ah, allez, petite page personnelle.
01:12Ici, j'ai tout vécu, à peu près, j'ai tout fêté.
01:18J'ai fêté des victoires, mais j'ai aussi, et Bruno, et Steve, Christopher, et d'autres le savent,
01:28j'ai fêté des défaites.
01:29On est comme ça, nous, les Français.
01:31On a le sourire.
01:33On a le sourire dans la joie.
01:35On a le sourire aussi quand les moments sont difficiles.
01:40Parce que nous ne nous battons pas pour nous-mêmes.
01:43Nous nous battons pour l'avenir, la France, le peuple,
01:52ce qui, aujourd'hui, souffre sous les coups d'une politique qui n'a eu de cesse
01:57de nous affaiblir, en fait, depuis une quarantaine d'années.
02:02J'essaye de regarder...
02:03Vous savez, je suis de bonne foi, bien sûr, j'ai des opposants politiques,
02:06mais je suis de bonne foi et j'essaye de regarder qu'est-ce qui va bien dans notre pays
02:12et plutôt qu'est-ce qui va mieux depuis dix ans.
02:15Eh bien, je vais vous dire, j'ai pas mal d'imagination, je suis quelqu'un d'assez optimiste,
02:19mais je n'arrive pas à trouver.
02:22Absolument tout s'effondre sous nos yeux.
02:25Tout.
02:26Il n'y a pas un seul domaine qui fonctionne bien.
02:30Il y avait encore, il y a une dizaine d'années, l'agriculture, ça fonctionnait bien.
02:34Il y avait encore, il y a une dizaine d'années, l'énergie qui fonctionnait bien.
02:39Là, tout est par terre.
02:42L'agriculture est par terre, l'énergie est par terre,
02:45l'école, c'est un véritable drame,
02:48la sécurité, j'en reparlerai tout à l'heure,
02:51l'immigration est hors contrôle,
02:54le secteur de l'immobilier s'effondre,
02:56les gens n'arrivent même plus à trouver un logement,
02:59la santé, qui était encore une fois un des fleurons de la France,
03:05aujourd'hui est également effondrée,
03:09la désertification rurale ne cesse de grignoter nos campagnes,
03:14il n'y a plus un seul domaine où on peut se dire
03:18ils ont quand même réussi à faire quelque chose.
03:21Alors il est vraiment, vraiment largement temps qu'ils partent.
03:25Et ça, ça dépend de nous.
03:27Parce que comme l'a dit Jordan,
03:30Macron va partir, ça c'est une certitude,
03:32bon c'est déjà un soulagement.
03:35C'est quand même un soulagement.
03:37Mais il pourrait effectivement, potentiellement,
03:40être remplacé par des mini-Macrons.
03:45Donc vous imaginez bien que cette perspective est insupportable
03:50et que nous devons donc absolument tout jeter nos forces,
03:54jeter toutes nos forces dans la bataille
03:56pour que cela n'arrive pas.
03:59Il a eu raison également, Jordan,
04:01de dire que ce n'est pas parce que nous avons des bons sondages
04:04qu'il faut aller à l'élection tranquillement en s'y flottant.
04:09Bien sûr que non.
04:10D'abord parce qu'on ne sait jamais ce qui peut arriver dans une campagne.
04:13Deuxièmement parce qu'un second tour, ce n'est pas un premier tour.
04:17Et qu'au second tour, nous savons pertinemment
04:20que nous allons nous retrouver face à la coalition des incapables.
04:24La coalition de ceux qui n'ont aucun autre programme politique
04:29que lutter contre le RN.
04:30C'est un peu court, mais ça leur suffit.
04:34Ça leur permet d'avoir un point commun entre eux.
04:36Et on l'a vu en 2024, ils ont réactivé ce phénomène.
04:40Donc je veux dire, le travail que vous allez avoir à faire,
04:43d'aller convaincre chaque Français que vous pouvez convaincre
04:48est absolument essentiel dans les mois
04:50qui vont nous séparer de l'élection présidentielle.
04:56Moi, je veux dire, ce qui est terrible en réalité,
04:59c'est qu'au-delà des difficultés économiques,
05:01au-delà des difficultés sociales que nous vivons,
05:05c'est quand même en partie la joie de vivre des Français
05:10qui est en train de partir.
05:13Ils ont réussi à attenter à la douceur de vivre,
05:22à la civilité de notre pays.
05:25Aujourd'hui, je suis horrifiée
05:28de voir un certain nombre de reportages
05:31avec des gens qui ne savent plus parler.
05:33Ils hurlent.
05:35De voir une Assemblée nationale
05:37où il ne peut plus y avoir aucun débat d'idées
05:39parce que l'extrême-gauche ne sait pas débattre.
05:43Elle insulte.
05:45Elle dit femme.
05:48Elle a effondré ce qui faisait
05:52un des piliers de notre démocratie,
05:56l'échange d'idées.
05:58On n'est pas d'accord,
06:01mais on peut échanger.
06:03Là, on n'échange plus.
06:04Ce sont des tombeaux d'injures
06:08qui tombent sur les députés du Rassemblement national
06:11de la part de l'extrême-gauche.
06:13Nous avons une République
06:16qui s'est fondée sur l'idée
06:18qu'on était Français
06:20et qu'il n'était pas question
06:22d'aller juger les uns et les autres
06:23en fonction de leur couleur de peau,
06:26de leur religion
06:27ou de leur origine.
06:29Eh bien, des gens comme la France insoumise
06:32ont réussi à entamer
06:34cette unité nationale
06:35en développant une politique
06:38qui est une politique,
06:39en réalité, racialiste.
06:41Ils ne voient pas de Français.
06:44Ils voient, si on les écoute,
06:46des gens de couleur.
06:47Ils voient des musulmans.
06:50Et ils essayent, en réalité,
06:52d'utiliser cette dislocation
06:54de la République
06:56pour pouvoir avancer leur pion
06:57pour des raisons purement électoralistes.
06:59Nous lutterons contre ça.
07:01Nous sommes pour l'unité de la France.
07:04Nous sommes pour l'universalité française.
07:08Nous considérons que notre Constitution
07:11et que notre République
07:13doivent être défendues
07:14et que nous sommes les seuls
07:15capables de les défendre.
07:21Aujourd'hui, mes amis,
07:23nous vivons un monde
07:24où nous voyons avancer
07:26non pas les lumières,
07:28mais une forme d'obscurantisme.
07:31Cet obscurantisme,
07:33c'est en partie le sectarisme
07:34dont je viens de vous parler.
07:36Le sectarisme est inouï
07:38au sein de nos institutions.
07:41Nous présentons un amendement
07:42dans l'intérêt des Français.
07:44Il est intelligent,
07:45il est bien rédigé.
07:46Ils ne le voteront jamais.
07:47Pourquoi ?
07:48Parce que c'est nous
07:49qui l'avons présenté.
07:50Nous sommes d'ailleurs
07:52le groupe à l'Assemblée nationale
07:54qui votons le plus
07:55les amendements des autres.
07:56parce que quand ça nous paraît
07:59intelligent,
08:00quand ça nous paraît
08:01défendre le bien commun,
08:03eh bien, nous le votons.
08:04Eux, ils ne le font pas.
08:07C'est une forme d'obscurantisme,
08:10cette absence de débat,
08:13cette incapacité
08:14à échanger sans insulter.
08:16C'est une forme, évidemment,
08:18d'obscurantisme,
08:19que le retour
08:20de la violence,
08:22la violence des gestes
08:24et la violence des mots.
08:27L'absence,
08:29aujourd'hui,
08:30dans l'esprit
08:31de nombreuses personnes
08:35en France
08:36du respect de la vie.
08:39Je me suis battu
08:40pour resacraliser
08:42l'intégrité physique
08:44parce que je pense
08:46qu'il faut lutter
08:47de toutes nos forces
08:48contre cette violence
08:50qui est une violence
08:51qui devient,
08:53dans certains quartiers,
08:55endémique.
08:56Mais on lutte
08:57contre la violence
08:58parce qu'on respecte
08:59la vie.
09:01Ces gens-là
09:01ne respectent pas la vie
09:03et donc,
09:03ils ne respectent pas
09:04l'intégrité physique.
09:07Bien sûr qu'aujourd'hui,
09:09tous ensemble,
09:09et en votre nom,
09:11nous sommes de cœur
09:12et d'esprit
09:13avec la marche blanche
09:15qui s'est déroulée
09:16aujourd'hui
09:17à Carcassonne
09:19pour cet enfant
09:20de 17 ans,
09:23ce jeune garçon
09:26atteint
09:26d'un trouble
09:28du spectre autistique
09:30et qui a été
09:32massacré
09:32après avoir,
09:34évidemment,
09:34vécu
09:35dans la peur
09:36car ça n'était pas
09:36la première agression
09:37dont il était victime.
09:39C'est terrible.
09:41C'est terrible
09:42parce que les enfants
09:42qui sont victimes
09:43d'un trouble autistique,
09:45ils n'imaginent pas
09:46qu'on puisse leur faire du mal.
09:48Ils n'anticipent pas
09:50le mal qu'on peut leur faire.
09:51Et ils ont
09:52une sensibilité particulière
09:55à l'injustice.
09:58Évidemment que nous sommes déchirés
10:00d'imaginer
10:01comme cet enfant
10:02a dû avoir peur
10:04et comme il a dû être jeté
10:06dans l'incompréhension
10:08face au coup
10:09qui tombait
10:11lâchement,
10:12toujours lâchement,
10:14toujours de plusieurs,
10:15toujours en bande.
10:18Mais je suis désolée,
10:19mais ça,
10:20ce ne sont pas,
10:21bien entendu,
10:22les valeurs françaises.
10:24Nous ne pouvons pas
10:25nous habituer à cela.
10:27Nous ne pouvons pas
10:28nous habituer
10:28à laisser nos enfants
10:30livrés
10:30aux prédateurs sexuels.
10:33Nous sommes aujourd'hui
10:34dans un pays
10:35où rien
10:35n'a sérieusement
10:36été fait
10:37pour protéger
10:38les enfants
10:39contre les agressions
10:40sexuelles.
10:41Il y a,
10:42de la part
10:43d'un institut américain,
10:47830 000
10:48signalements
10:49d'infractions
10:50avérées
10:50sexuelles
10:51contre des enfants
10:52par an
10:53en France.
10:57Qu'est-ce qui a été fait
10:58contre cela
10:59sérieusement
11:00dans les dernières années ?
11:02Qu'est-ce qui a été fait
11:03pour protéger
11:04le petit Louis
11:05qui était confié
11:06aux soins
11:08de l'État ?
11:10Il était
11:10à l'aide sociale
11:12à l'enfance.
11:13Ils auraient dû
11:13le protéger.
11:15Ils auraient dû
11:16entendre
11:16sa plainte.
11:17Il a porté plainte
11:19et personne
11:20et personne
11:21ne l'a protégé.
11:23Mais
11:25c'est Louis,
11:27c'est Liana,
11:28c'est Philippine,
11:30c'est Elias,
11:31c'est Thomas.
11:34Il va falloir
11:35faire preuve
11:36d'une fermeté
11:37absolument totale,
11:38mes chers amis.
11:39Et il faudra
11:40tout revoir
11:41parce que là encore
11:42plus rien ne fonctionne
11:44ni dans la protection
11:45des enfants,
11:46ni dans le fonctionnement
11:48de la justice.
11:52Les plus faibles,
11:54les plus vulnérables
11:55sont aujourd'hui
11:57les victimes privilégiées.
11:58bien sûr,
12:00nous parlons
12:01des enfants
12:02mais nous devons
12:03aussi parler
12:03des personnes âgées,
12:05volées,
12:07brutalisées,
12:09violées,
12:10tuées.
12:12Mais
12:12dans quel pays
12:14s'attaque-t-on
12:15à des gosses ?
12:16Dans quel pays
12:17s'attaque-t-on
12:17à des personnes âgées
12:19de 80 ans
12:20voire de 90 ans ?
12:23Ça n'est pas
12:24la France.
12:26Et par conséquent,
12:27nous devons
12:28sauver la France,
12:29faire revenir
12:30la France,
12:31faire renaître
12:32la France,
12:33œuvrer à sa
12:34renaissance
12:35parce qu'elle a
12:37tout à offrir
12:38de beauté,
12:39de joie.
12:42Elle a tout
12:42à offrir
12:43à nos enfants
12:44en perspective
12:45d'avenir,
12:46en capacité
12:47à s'élever.
12:50Et je vais vous dire
12:50mes amis
12:51quelque chose
12:51dont je veux
12:52que vous soyez
12:53absolument convaincus.
12:55On ne change
12:56pas seulement
12:57un pays
12:57avec des grandes lois.
13:00On change
13:01un pays
13:02quand
13:03chacun
13:04a le sentiment
13:06que
13:07l'acte
13:09qu'il effectue,
13:11les petites décisions
13:12de tous les jours
13:13qu'il prend,
13:15participe
13:16au redressement.
13:17C'est cela
13:18dont je veux
13:19vous convaincre.
13:20Chaque acte
13:21que vous faites,
13:23chaque décision
13:24que vous prenez
13:25est un moyen
13:27de sauver
13:28notre pays.
13:30Lorsque l'instituteur
13:31transmet le goût
13:32de l'effort
13:33à l'élève,
13:34lorsque l'artisan
13:35transmet la passion
13:37du travail
13:37bien fait
13:38à l'apprenti,
13:39lorsque le chercheur
13:41refuse d'abandonner
13:42devant la difficulté,
13:44lorsque l'entrepreneur
13:45continue à oser,
13:47lorsque dans la famille
13:49on apprend à dire
13:50s'il vous plaît,
13:52merci,
13:54bonjour,
13:55pardon.
14:02Vous voyez que
14:06c'est donc un travail collectif
14:08que nous allons mener.
14:10Alors je vous disais
14:11au début de cette intervention
14:12que j'ai vécu ici
14:16des très grandes joies,
14:18fêter des très belles victoires,
14:21vécu de douloureuses défaites,
14:25et à chaque fois,
14:26ici, dans le Pas-de-Calais,
14:28je suis venu puiser
14:30l'envie de continuer,
14:34parce que vous avez
14:36au fond de vous
14:38ce respect
14:40du travail,
14:42ces valeurs,
14:44cette amitié,
14:46cette fraternité
14:47qui est
14:50évidemment la conséquence
14:52de l'histoire,
14:54la dureté,
14:56le sacrifice parfois,
14:59l'effort
15:00fait par ceux
15:01qui,
15:02venant notamment
15:03de Pologne,
15:05sont venus aimer
15:07la France
15:07et sont devenus
15:10français
15:11parce qu'ils le voulaient
15:12de toute leur trip
15:14et ont exigé
15:15de leurs enfants
15:16le respect
15:17du pays
15:18qu'ils avaient rejoint.
15:20En cela,
15:21le Pas-de-Calais
15:22est un modèle.
15:24Il est un modèle aussi
15:25parce qu'il a été sacrifié,
15:28sacrifié le bassin minier
15:29à la mondialisation,
15:32sacrifié
15:33à l'argent roi,
15:34quoi qu'on en dise.
15:36Donc il y a
15:37tout ici
15:38qui, en réalité,
15:40définit
15:42la puissance
15:43de notre pays,
15:45la puissance
15:46des hommes
15:47et des femmes
15:48de notre pays.
15:50C'était normal
15:51que je sois là,
15:52ici, aujourd'hui,
15:54à quelques jours
15:56d'une décision
15:57qui sera évidemment
15:59importante.
16:03Importante
16:04parce qu'elle peut venir
16:07contrecarrer
16:08le fonctionnement
16:09démocratique
16:10de notre pays.
16:12Elle peut venir
16:13en quelque sorte
16:14décider
16:15à votre place.
16:18Et en cela,
16:20ces répercussions
16:22auront,
16:23bien sûr,
16:28une dimension
16:29historique
16:31parce que,
16:31selon la décision
16:32des magistrats,
16:34les choses
16:34ne seront pas
16:37les mêmes.
16:39Mais il n'en demeure
16:40pas moins
16:41qu'elles se feront
16:43avec les mêmes personnes.
16:45Et moi,
16:45ce que je veux vous dire
16:46aujourd'hui,
16:47juste à la veille
16:48de cette décision,
16:49c'est que
16:51Jordan et moi,
16:53nous travaillons
16:54depuis des années
16:55ensemble.
16:56Nous avons
16:57l'un pour l'autre
16:58une immense amitié,
17:01une immense confiance.
17:03Et si ça n'était
17:05pas le cas,
17:06je n'aurais pas
17:06donné
17:07à 23 ans
17:09à Jordan Bardella
17:12la responsabilité
17:14éminente
17:14de diriger
17:15la campagne
17:16des européennes.
17:17il n'a
17:18jamais
17:19trahi
17:20cette confiance.
17:22Il a toujours
17:23relevé
17:23tous les défis
17:25qui lui ont été
17:25confiés
17:26avec brio,
17:28avec énergie,
17:30avec conviction,
17:31avec expertise.
17:36Alors,
17:37de toute façon,
17:38nous mènerons
17:39cette campagne
17:39ensemble,
17:40mon cher Jordan.
17:42Bien sûr,
17:44nous nous sommes
17:45préparés
17:45à ce binôme
17:47que nous avons
17:47offert aux Français.
17:48Nous leur avons dit,
17:50nous vous offrons
17:51un binôme
17:51de gens
17:52qui se font confiance,
17:53qui pensent
17:54la même chose,
17:55qui partagent
17:56des convictions,
17:57qui partagent
17:58la méthode
17:58également
17:59qu'il faudra
18:00mettre en oeuvre
18:01et croyez-moi,
18:02on ne va pas
18:02manquer de boulot,
18:04compte tenu
18:05du champ de ruines
18:06que nous laissent
18:07les autres.
18:10Marine
18:10se présentera
18:12à la présidentielle
18:13et si elle est élue,
18:14Jordan sera
18:15Premier ministre.
18:17Mais si,
18:19mes amis,
18:21mais si la justice
18:22m'interdit
18:23de me présenter
18:25à la présidentielle,
18:27alors,
18:28c'est avec
18:29une grande énergie
18:32moi aussi
18:32et une grande conviction
18:35et une grande confiance
18:37que je soutiendrai
18:38évidemment
18:39tous les jours
18:40et jusqu'à sa victoire
18:42la candidature
18:43de Jordan Mardella.
18:51J'en terminerai
18:52par là,
18:53mes chers amis,
18:53vous savez,
18:54quand on se bat,
18:55comme l'a rappelé Jordan,
18:56pour autre chose
18:57que nous-mêmes,
18:58quand on se bat
18:59pour une cause
19:00qui nous dépasse,
19:03eh bien,
19:05me vient en tête
19:09un morceau
19:10d'une chanson
19:10que vous connaissez tous,
19:12qui est une chanson
19:14de résistance.
19:17Ami,
19:18si tu tombes,
19:20un ami
19:20sort de l'ombre
19:22à ta place.
19:24Voilà.
19:30Voilà un petit message
19:32à destination
19:33de ceux qui pensent
19:35qu'il suffit
19:37de nous mettre
19:38des obstacles
19:39devant nous
19:40pour nous décourager.
19:43Nous ne nous découragerons
19:45jamais.
19:46Nous lutterons
19:47toujours.
19:48Nous irons
19:49jusqu'au bout
19:50et nous irons,
19:51mes amis,
19:52jusqu'à la victoire
19:52avec vous.
19:53pour nous découragerons
19:54Tu Familles

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