00:00Je pense qu'aujourd'hui, si c'était la gauche qui devait être au second tour,
00:04je pense qu'elle préférerait être face à Edouard Philippe.
00:06Je dois forcément intervenir. C'est là que nous avons un bonnet.
00:13Est-ce que ça va changer quelque chose, Marine Le Vidal ou Jordan Bardella concours ?
00:17Est-ce que vous, vous y voyez une différence fondamentale
00:19où au fond c'est bonnet, bonnet, bonnet, comme disait Tom en 1965 ?
00:24Je pense que les idées sont les mêmes, le programme est le même.
00:29Le mouvement est le même.
00:31Ils sont associés, solidaires, du même projet.
00:37Après, il y a des styles personnels différents.
00:39Certains diront que la jeunesse peut être un atout,
00:42d'autres diront que l'expérience, celle de Marine Le Pen,
00:45après trois échecs à la présidentielle, peut être un avantage.
00:49Bon, je pense qu'il ne faut jamais se poser la question
00:52de savoir quel est l'adversaire.
00:55Ce sont les idées qui comptent, c'est combattre les idées.
00:58Si on n'est pas favorable à ce que représente le Rassemblement national,
01:03qu'importe le candidat qui le représente.
01:05Le meilleur adversaire, c'est celui qui, dans le champ républicain,
01:12est votre opposant ou celui que vous voulez remplacer.
01:15Donc je pense qu'aujourd'hui, si c'était la gauche qui devait être au second tour,
01:20je pense qu'elle préférerait être face à Édouard Philippe.
01:22Vous n'êtes pas inquiet pour la gauche, en ce moment ?
01:25Elle semble tellement éparpillée, façon plus, je suis à une référence.
01:29Mais justement, oui, peut-être parce que précisément,
01:32elle est dans cette situation qu'un moment, un sursaut va venir.
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