00:00D'accord. Je mène ici deux codes.
00:02Oui, soulevez-le un petit peu plus.
00:03Encore, encore, voilà.
00:04On le voit bien, c'est le code du travail lorsque Georges Pompidou a dit à Jacques Chirac
00:08arrêtez d'emmerder les Français.
00:10D'accord.
00:10C'est le code du travail d'aujourd'hui et encore c'est celui de l'édition 2024.
00:15Alors vous me parlez de la protection.
00:16Oui, on peut effectivement dire que des noms me protègent.
00:19Mais moi je vous garantis que ceux qui embauchent le plus d'employés aujourd'hui,
00:23ce sont les petits artisans.
00:25Le plombier qui a fait l'expérience de ça, il n'embauche plus aucun apprenti
00:30ou pas plus d'un employé.
00:32Alors que finalement peut-être il pourrait être encouragé à en avoir deux, trois
00:35et on multiplierait les emplois.
00:37Quand on est à ce stade-là du code du travail, en réalité la DRH d'une énorme entreprise
00:41du CAC 40, elle se retourne contre le salarié.
00:44Parce que le salarié va oublier une des normes qui aurait été censée effectivement
00:47devoir lui aussi devoir la respecter par rapport à son employeur.
00:50Donc la théorie selon laquelle les normes protègent, elle est à prendre et à laisser.
00:54Moi je ne suis pas contre les normes, je dis simplement que les normes doivent être
00:57bien évaluées.
00:58Aujourd'hui elles ne le sont pas, elles doivent être bien adoptées.
01:01Aujourd'hui une norme sur deux est adoptée par la procédure d'urgence, ce qui est
01:05anormal.
01:05Il n'y a plus qu'une seule liqueur dans chaque Assemblée nationale, d'ailleurs
01:08on l'a vu avec certaines lois comme la loi ZFE, votée qu'une seule fois dans les
01:12deux côtés.
01:13Et puis une norme bien représentative du point de vue démocratique, ce qu'elles ne
01:16sont plus aujourd'hui, d'où les gens sont dans la rue et sont en contestation
01:19de la légitimité de la norme.
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