- il y a 2 heures
Mes Chers Amis, bienvenus dans votre fenêtre de liberté et de vérité économique.
Cette semaine, nous allons évidemment parler de la nouvelle explosion de la dette publique française, qui a généré un vent de panique au sein de la Banque de France, de la Cour des comptes et du gouvernement. Autrement dit : Oui, la fin de ce film d'horreur économique est proche !
Dans ce cadre, notre nouvelle vidéo hebdomadaire s'articulera autour des points clés suivants :
1. Nouveau record historique et dramatique pour la dette publique française !
2. La Banque de France et la Cour des Comptes tirent la sonnette d’alarme !
3. Les écarts de taux d’intérêt se creusent encore…
4. Question de la semaine : Chute des cours de l’or : Est-ce le moment d’acheter ?
5. Quelle est la Bonne Nouvelle de la semaine ?
6. Quelles sont les citations de la semaine de la MarcTouaTeam ?
Réponses à toutes ces questions et à bien d’autres dans cette vidéo, graphiques et tableaux explicites, pédagogiques et réalisés sans trucage…
Cette semaine, nous allons évidemment parler de la nouvelle explosion de la dette publique française, qui a généré un vent de panique au sein de la Banque de France, de la Cour des comptes et du gouvernement. Autrement dit : Oui, la fin de ce film d'horreur économique est proche !
Dans ce cadre, notre nouvelle vidéo hebdomadaire s'articulera autour des points clés suivants :
1. Nouveau record historique et dramatique pour la dette publique française !
2. La Banque de France et la Cour des Comptes tirent la sonnette d’alarme !
3. Les écarts de taux d’intérêt se creusent encore…
4. Question de la semaine : Chute des cours de l’or : Est-ce le moment d’acheter ?
5. Quelle est la Bonne Nouvelle de la semaine ?
6. Quelles sont les citations de la semaine de la MarcTouaTeam ?
Réponses à toutes ces questions et à bien d’autres dans cette vidéo, graphiques et tableaux explicites, pédagogiques et réalisés sans trucage…
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NewsTranscription
00:00Bonjour à toutes et à tous et ravi de vous retrouver.
00:04Mes chers amis, ça y est, nous y sommes.
00:07La fin du film est vraiment très proche.
00:09Nous venons d'avoir effectivement les chiffres de la dette publique française du premier trimestre 2026.
00:15Et c'est évidemment une catastrophe, encore pire que prévue.
00:19Rendez-vous compte, sur un petit trimestre, la dette publique française a augmenté de plus de 75 milliards d'euros.
00:25C'est évidemment complètement dramatique.
00:28Ça fait des mois qu'on prévient ici même de la gravité de la situation.
00:32On ne veut pas nous écouter, on ne veut pas nous croire.
00:34Seulement, ça y est, maintenant c'est le fait.
00:36Tout le monde panique, que ce soit la Banque de France qui lance une grave alerte sur un risque de
00:40crise financière au niveau mondial, mais également au niveau français.
00:43La Cour des comptes qui, elle aussi, tire la sonnette d'alarme.
00:46Et c'est assez incroyable, on verra les termes tout à l'heure, c'est complètement fou.
00:49Et bien sûr, le ministère de l'économie qui commence également à paniquer en lançant donc un comité d'alerte
00:57budgétaire.
00:58C'est complètement fou là aussi.
00:59Vous voyez que, comme quoi finalement, la vérité finit par l'emporter.
01:02On ne peut pas justement résister à cette vérité.
01:05Les chiffres sont là et ça va évidemment encore s'aggraver.
01:08On va voir ça dans le détail.
01:09D'où ce titre, explosion de la dette publique, la France en péril.
01:13Oui, la France est en péril.
01:14Elle nous met tous en péril, que ce soit évidemment les entreprises, les citoyens, notre épargne, la zone euro.
01:20Donc voilà, tout ce qui va se produire dans les mois prochains, nous allons maintenant le voir avec ce programme.
01:26Tout d'abord, bien sûr, on va donc donner le détail de ce nouveau record historique et dramatique de la
01:30dette publique française.
01:31On fera des comparatifs internationaux.
01:33On verra que là aussi, malheureusement, la France, c'est le pays justement où l'écart entre l'augmentation de
01:38la dette et l'augmentation de la richesse est le plus élevé.
01:41C'est-à-dire que cette dette augmente beaucoup trop par rapport à l'augmentation de la richesse.
01:44Et c'est ça qui nous colle place.
01:46C'est ça qui devient extrêmement dangereux, qui met la France évidemment en faillite.
01:49La Banque de France et la Cour des comptes tirent aussi la sonnette d'alarme.
01:53On aura également, bien sûr, les écarts de taux d'intérêt qui se creusent.
01:56C'est-à-dire que les taux d'intérêt ont un petit peu baissé parce que les prix du pétrole
01:59ont baissé.
01:59Mais néanmoins, il reste élevé.
02:01Et surtout, l'écart se creuse entre la France et les autres pays.
02:04Bien sûr, l'Allemagne, mais également l'Italie, la Grèce, le Portugal.
02:08Égal, nous devenons simplement la risée de la zone euro, voire la risée du monde.
02:12Bien sûr, la question de la semaine, là aussi, les cours de l'or ont beaucoup baissé.
02:15Vous vous êtes beaucoup à me demander ce qu'il faut en acheter.
02:17On essaiera justement de répondre à cette question.
02:19Et puis, bien sûr, la bonne nouvelle de la semaine.
02:20Et là aussi, les citations de la semaine de la marque Toitim.
02:23Merci beaucoup encore des citations formidables,
02:25justement sur l'état de délabrement de la classe politique française et des dirigeants français.
02:29Merci encore justement pour vos citations, pour vos messages, pour vos pouces vers le haut,
02:33pour vos abonnements, pour vos réabonnements.
02:34Vous êtes vraiment formidables.
02:36Vraiment, ça me fait chaud au cœur.
02:37Ça me donne la force de continuer parce que c'est vrai que des fois, j'ai envie de baisser
02:40les bras.
02:41Mais grâce à vous, je reste là.
02:44Je trouve la force énorme pour continuer, pour nous dire la vérité.
02:46Regardez, sinon, c'est en train de payer.
02:48Ça y est, même les plus grandes autorités françaises, entre guillemets,
02:52acceptent cette réalité et commencent à réagir.
02:54Ce n'est pas trop tôt, j'ai envie de dire.
02:56Donc on va commencer.
02:57Alors attention, il y a des graphiques un petit peu durs à supporter.
02:59Donc pour les âmes sensibles, je préfère vous prévenir à l'avance.
03:02Mais on va regarder ça dans le détail.
03:03Justement, c'est important de visualiser pour comprendre.
03:06Bien sûr, ces graphiques sont réalisés sans trucage.
03:08C'est simplement les chiffres de l'INSEE.
03:10Donc quand on me dit, oui, mais vous êtes trop pessimiste, etc., je n'invente rien.
03:13Ce sont les chiffres officiels de l'INSEE.
03:15Alors attention, vous êtes prêts ?
03:16Et voilà, ça commence.
03:17Voilà l'augmentation de la dette publique.
03:19Le nouveau record historique atteint au premier trimestre 2026, 3536,1 milliards d'euros
03:27de dette publique au premier trimestre 2026.
03:30Donc vous voyez l'augmentation depuis 2020, plus 1148,7.
03:35Depuis 2017, 1280, quasiment 1300 milliards d'euros.
03:39Des chiffres évidemment complètement fous qui défilent en tendance.
03:42Et quand on rapporte la dette publique à notre PIB, à notre richesse,
03:46eh bien là aussi, regardez, on a atteint 117,5%.
03:49Le précédent sommet historique, c'était bien sûr dans le sillage du Corona,
03:53donc de la pandémie, de la gestion qu'on en a faite, malheureusement.
03:56Donc début 2021, on avait 117,8%.
03:59Ça y est, on va bientôt dépasser le record.
04:01Vous voyez que notre prévision de 120% de dette publique par rapport au PIB
04:05pour cette année, c'est presque optimiste, j'ai envie de dire.
04:08D'ailleurs, c'est ce que dit la Cour des comptes, on le verra tout à l'heure.
04:10Donc voilà ce chiffre.
04:11Regardez l'évolution.
04:12En 2007, 65,5%.
04:14Après, on continue à monter 2017, vous voyez, 98,8% et ainsi de suite.
04:19Et là, on est donc à 117,5%.
04:21Rendez-vous compte.
04:22Merci messieurs les dirigeants français de nous avoir mis dans une telle situation.
04:26C'est votre fausse, ce n'est pas la faute des Français.
04:27Mais en tout cas, on me dit oui, c'est vrai que les Français ont voté, ont mal voté, etc.
04:30Je suis d'accord.
04:31Mais encore une fois, quand j'étais à Bercy à plusieurs reprises,
04:33j'ai dit à nos ministres, arrêtez de déraper cette dette publique.
04:37Malheureusement, ils ont continué.
04:38Et le drame, c'est que ça n'a pas eu d'effet positif sur l'activité économique.
04:42C'est même l'inverse.
04:43Regardez bien ce graphique horrible.
04:45Là, on a évidemment la courbe bleue, c'est le PIB en valeur,
04:48donc la richesse qu'on crée chaque année en France,
04:51donc augmentée de l'inflation.
04:53Et la courbe rouge, c'est la dette publique.
04:54Alors évidemment, la dette publique, c'est un stock de dette,
04:57alors que le PIB, c'est un flux de revenus.
05:00Donc c'est vrai que comparer, ça peut paraître bizarre,
05:02mais c'est une norme comptable.
05:03Mais surtout, ce qui compte, c'est de comparer l'évolution.
05:06C'est-à-dire que si j'augmente ma dette,
05:07mais que ma richesse augmente plus que ma dette,
05:10il n'y a pas de sujet.
05:11Tout va bien, entre guillemets, ou quasiment.
05:12C'est-à-dire que c'est soutenable, c'est gérable.
05:14Mais là, regardez bien les chiffres, c'est catastrophique.
05:17Donc depuis le début 2020, jusqu'au premier trimestre 2026,
05:22regardez bien, augmentation de la dette publique,
05:261148,7 milliards d'euros, quasiment 1150 milliards d'euros.
05:29Sur la même période, la richesse qu'on crée en France
05:32a augmenté de 573,7 milliards d'euros.
05:36Oui, vous ne rêvez pas, il manque 574,9 milliards d'euros,
05:41quasiment 575 milliards d'euros
05:44qui ont disparu du circuit économique français.
05:49C'est évidemment inacceptable.
05:51Cette dette publique a été utilisée n'importe comment,
05:53alors bien sûr pour payer les intérêts de la dette,
05:54mais également, il y a des dépenses qu'on ne maîtrise pas,
05:57peut-être à l'étranger, peut-être également les dépenses de fonctionnement
06:00qui ont causé d'exploser de plus de 105 milliards d'euros depuis 2021.
06:04Vous voyez, des chiffres qu'on connaît,
06:05mais ça ne va pas dans le PIB, ça ne va pas dans la création de richesses.
06:09C'est ça qui est complètement scandaleux.
06:10Et regardez bien, vous allez me dire,
06:12oui, mais au début, c'était le corona, effectivement,
06:14on ne pouvait pas faire autrement.
06:15Alors justement, j'ai fait un petit zoom, juste depuis 2017.
06:18C'est vrai que 2017, on nous avait dit que ça serait aussi une rupture,
06:21qu'on allait faire une politique de l'oeuvre, que tout allait changer.
06:24Alors évidemment, au début, c'est vrai que la dette publique et le PIB évoluent de concert,
06:28quasiment la même croissance.
06:30Après, il y a évidemment 2020, mais le drame, à la rigueur là,
06:33on ne pouvait pas faire autrement.
06:34Moi, j'aurais fait différemment, mais admettons, on croit que c'est la fin du monde.
06:37Donc bon, pourquoi pas ?
06:38Et surtout, le problème, c'est la suite.
06:40C'est-à-dire qu'à partir de 2023-2024,
06:42au moment où il fallait justement arrêter d'augmenter cette dette,
06:45et là, on continue de l'augmenter.
06:46Mais regardez bien, par contre, le PIB, ça s'infléchit.
06:48Ça augmente de moins en moins.
06:50Et là aussi, depuis 2017, on voit les chiffres.
06:5356,7% d'augmentation de la dette publique, 34,4% pour le PIB.
06:57Il manque 510 milliards d'euros.
07:00Voilà le drame.
07:00Et regardez bien, c'est encore une fois la fin de période.
07:02C'est ça, ça à la rigueur.
07:03Bon, ok.
07:04Mais là, ça, on pouvait évidemment maîtriser.
07:07Ça montre bien cette gabegie.
07:08Ça montre bien que ça va dans tous les sens,
07:10que ce n'est pas maîtrisé,
07:11que cette dette publique est une fuite en avant des dirigeants français,
07:14et c'est un choix politique, donc une erreur stratégique de nos dirigeants
07:18qui, évidemment, augmente notre dette, mais n'augmente pas notre PIB.
07:22C'est ça qui est dramatique.
07:23Quand on regarde sur plus longue période, évidemment,
07:26c'est encore plus horrible.
07:27Depuis le premier trimestre 2007, là aussi, on nous a parlé de la rupture.
07:31Alors, vous voyez qu'au début, c'est vrai que ça évolue de concert,
07:34puis après, ça dérape complètement.
07:35Donc, on voit bien, augmentation de la dette publique,
07:38donc depuis 2007 jusqu'au premier trimestre 2026,
07:41plus 184,1%.
07:44Regardez ce chiffre incroyable, 184,1%.
07:47Sur la même période, le PIB en valeur,
07:49donc ça veut dire la richesse qu'on crée en France,
07:51augmentée de l'inflation, plus 60,7%.
07:54Oui, un rapport de 1 à 3.
07:57Rendez-vous compte, la dette publique augmente 3 fois plus vite
08:00que le PIB, donc la richesse qu'on crée en France,
08:04augmentée de l'inflation.
08:05Ce n'est pas possible.
08:07Ce n'est plus possible.
08:08Alors, vous allez me dire, oui, mais tout le monde a fait pareil.
08:10Eh bien, non, justement.
08:11Je vous montre le graphique de l'Allemagne,
08:13le même graphique en Allemagne.
08:15Alors, là, évidemment, on n'a pas encore les chiffres
08:16du premier trimestre 2026.
08:17Il y a un petit retard chez mes amis allemands.
08:19Mais néanmoins, on a les chiffres
08:20qu'au quatrième trimestre 2025.
08:22Et regardez bien, voilà, le comparatif, c'est horrible.
08:25Donc, sur la même période,
08:26quasiment la dette publique a augmenté de 75,8%.
08:30Rendez-vous compte, 110 points d'écart,
08:32mais c'est quelque chose de fou,
08:33d'augmentation de cette dette,
08:35de plus, évidemment, pour la France par rapport à l'Allemagne.
08:37Et dans le même temps, ce qui est incroyable,
08:39c'est que le PIB en valeur,
08:40donc la richesse qu'on a créée en Allemagne,
08:42augmentait de l'inflation,
08:43malgré la baisse de la population allemande,
08:44malgré les difficultés allemandes,
08:46malgré les erreurs allemandes,
08:47notamment l'arrêt du nucléaire,
08:48malgré tout ça,
08:49mais ça a augmenté de 81,8%.
08:51Donc, l'augmentation du PIB en Allemagne depuis 2007
08:55est plus élevée que l'augmentation de la dette publique.
08:58Donc là, à la rigueur, ça peut passer.
08:59Ça peut être acceptable, si vous voulez.
09:01Mais le cas de la France, évidemment, inacceptable.
09:04Je vous ai mis un graphique pour nos amis suisses,
09:06évidemment, qui nous regardent, qui êtes nombreux.
09:07Là, c'est formidable, j'ai envie de dire.
09:09Voilà, augmentation du PIB en valeur,
09:12donc 41,5%.
09:13Donc, ça, c'est depuis 2007, bien entendu.
09:16Donc, c'est bien depuis 2007,
09:17pas 2007, depuis 2007, 41,5%.
09:20Et donc, quand on voit l'augmentation de la dette,
09:23plus 16,6%.
09:24Donc, c'est vrai qu'il y a moins d'augmentation du PIB que chez nous,
09:26entre guillemets, augmenter de l'inflation,
09:27parce qu'il y a moins d'inflation, justement, en Suisse.
09:30Mais néanmoins, regardez bien la dette,
09:31l'écart, 2,5 fois plus d'augmentation du PIB que de la dette.
09:36Donc là, évidemment, ça passe.
09:37C'est largement acceptable.
09:39Maintenant, faisons un petit comparatif international.
09:41D'abord, au sein de la zone euro.
09:42Vous allez voir que la France,
09:43c'est le pays, justement, qui dérape le plus.
09:45Donc là, première colonne,
09:47on a l'augmentation de la dette publique,
09:48donc depuis 2007.
09:49Et deuxième colonne,
09:50l'augmentation du PIB en valeur.
09:52Donc, on peut voir la richesse qu'on crée,
09:53augmenter de l'inflation.
09:54Voilà, ce n'est pas compliqué.
09:55La France, c'est le pire ratio.
09:57Donc, on rapporte l'un à l'autre.
09:58C'est-à-dire, on voit combien a augmenté la dette publique
10:01par rapport au PIB.
10:03Donc, vous voyez, 3 fois plus,
10:05on vient de le voir,
10:06d'augmentation de la dette par rapport au PIB en valeur.
10:08Si on prend l'Italie,
10:10ça a augmenté, effectivement, de 83,4.
10:12C'est beaucoup, mais c'est beaucoup moins que nous, quand même.
10:14Le PIB a moins augmenté.
10:15C'est-à-dire, ils ont des difficultés.
10:16Donc, un rapport de 1,9.
10:181,9 fois plus de dette que d'augmentation du PIB.
10:22La zone euro, 1,7 fois plus.
10:25Si on prend le Portugal, 1,6 fois plus.
10:28Si on prend la zone euro hors France,
10:30évidemment, et que là, ça augmente moins, bien sûr,
10:32parce que la France, c'est elle qui contribue le plus
10:34à augmenter cette dette publique.
10:35Donc, on est à 1,4 fois plus.
10:37Nos amis belges,
10:38vous avez aussi beaucoup augmenté la dette publique.
10:41124,8%,
10:41mais 94,5% pour le PIB,
10:43donc un rapport de 1,3.
10:45Après, quand on passe sous les 1,
10:46ça veut dire que le PIB a augmenté plus
10:49que la dette publique.
10:50Donc, ça, c'est évidemment très favorable,
10:51notamment pour nos amis néerlandais
10:53et pour nos amis allemands.
10:55Vous voyez que la dette publique
10:57a moins augmenté que le PIB.
10:58Donc là, ça peut, évidemment, s'accepter.
11:00Alors, deux grands, évidemment, cas.
11:03Les États-Unis, parce qu'on l'évoque souvent,
11:05c'est vrai que la dette publique américaine a explosé.
11:07C'est vrai que les États-Unis,
11:08bon, ben, ils ont ce rôle, entre guillemets,
11:10de gendarmes du monde.
11:11Ils dépensent énormément à travers le monde, etc.
11:12Bref, on va pas revenir sur l'État américain,
11:15mais néanmoins, ça fait 311% de hausse.
11:18Ça, c'est vrai que c'est énorme.
11:18C'est bien plus que nous, vous voyez.
11:19Par contre, le PIB a augmenté de 121%.
11:23Donc, ça veut dire qu'on a un ratio
11:24de 2,6 fois plus d'augmentation de la dette
11:27par rapport au PIB.
11:28Donc, eux aussi, ils dérapent,
11:29mais c'est moins que nous.
11:30Vous prenez compte.
11:31Donc, pour vous prendre conscience
11:33de l'ampleur des dégâts
11:34et de la situation un petit peu isolée de la France,
11:37si on prend nos amis canadiens,
11:38eux aussi, vous avez beaucoup augmenté votre dette.
11:40Le PIB a néanmoins plus augmenté largement que chez nous,
11:42donc un rapport de 2,3.
11:44Donc, on ne peut plus excuser
11:49cette stratégie qui est évidemment
11:50une catastrophe économique,
11:52une horreur économique.
11:53Et regardez bien, je vous fais des petits calculs,
11:55justement depuis 2007
11:57jusqu'au premier trimestre 2026,
11:58pour voir, encore une fois, cette dette publique
12:00qui atteint 3 536,1 milliards d'euros,
12:04184,1% d'augmentation.
12:06Maintenant, intéressant,
12:07dette publique par habitant.
12:09Parce que là aussi,
12:10vous savez qu'on n'a pas cette dette
12:11quand on est, on ne va pas la rembourser,
12:13mais elle est quand même là, potentielle.
12:14Potentiellement, je vous rappelle que
12:15la dette publique, ce sont des impôts à venir.
12:17Donc, voilà, depuis 2007,
12:20la dette publique par habitant
12:22a augmenté de 152,5%.
12:24Ce qui fait qu'aujourd'hui,
12:25il y a 51 188 euros par habitant,
12:29quasiment 51 200 euros par habitant.
12:31vous en prenez compte, nous avons tous 51 200 euros
12:34de dette publique sur notre tête.
12:36Alors, j'espère qu'on n'aura pas la paie,
12:37bien entendu, mais pour prendre bien
12:40conscience là aussi de la gravité de la situation.
12:43Donc, dette publique par rapport au PIB,
12:44donc 52 points de plus,
12:46comme on vient de le voir.
12:47Donc, ça, c'est encore une fois
12:49la dette par rapport au PIB.
12:50Donc, c'est quand même énorme.
12:51Et maintenant, attention, ça, c'est intéressant.
12:53PIB en valeur, donc on vient de le voir,
12:54donc 60,7%.
12:54Donc, là, c'est à 3 9,2 milliards d'euros exactement.
13:00Et surtout, regardez bien,
13:01c'est ce que nous avons ici,
13:02PIB par habitant en valeur,
13:0442% de hausse, 43 550 euros.
13:08Donc là, ce sont des données harmonisées,
13:10encore une fois, par Eurostat.
13:12Donc, on voit bien 42% d'augmentation
13:14du PIB par habitant en valeur,
13:16donc 43 550 euros,
13:18alors que la dette publique par habitant
13:20a augmenté de 152,5%.
13:22Et c'est ça qui ne colle pas.
13:24Si ma dette augmente,
13:25mais que mon PIB augmente plus que ma dette,
13:27ça passe.
13:27Mais ce n'est pas le cas.
13:28Et regardez, par habitant,
13:29c'est horrible, on est très, très loin.
13:31On a 43 550 euros de PIB par habitant,
13:3451 188 euros de dette publique par habitant.
13:37Voilà, voilà l'ampleur des dégâts.
13:39Voilà la catastrophe française.
13:40Évidemment, ça ne va pas s'améliorer.
13:42Pourquoi ?
13:43Parce que non, cette dette publique,
13:44c'est le cumul des déficits publics.
13:46Or, nous, le dernier excédent public,
13:48il remonte à quand ?
13:48Vous voyez, c'est le petit truc bleu ici.
13:511974.
13:51Depuis, évidemment, que des déficits.
13:53Et ça va encore s'aggraver.
13:54C'est assez incroyable ce qui se passe aujourd'hui.
13:56Même le gouvernement reconnaît
13:58qu'on pourrait atteindre 6%
13:59de déficits publics sur PIB
14:01dès cette année.
14:02Vous vous rendez compte ?
14:03Dès cette année.
14:04Pour vous montrer, encore une fois,
14:06tout ce qu'on évoquait ici même,
14:08eh bien, c'était simplement du réalisme.
14:10Ce n'était pas du pessimisme.
14:12Et cette méthode couée
14:13n'avait évidemment aucun sens.
14:14Aujourd'hui, ils sont même obligés
14:16de revenir, je le mensure,
14:16sur ça et de dire la vérité.
14:19Alors, vous allez me dire,
14:19oui, mais bon,
14:20on ne pouvait pas faire
14:20d'excédents publics.
14:21Ben, si, il y a des pays
14:22qui l'ont fait,
14:23notamment l'Allemagne.
14:23Vous voyez,
14:24que ce soit en 2007
14:25ou de 2013 à 2019,
14:26il y avait des excédents publics.
14:28Donc maintenant, bien sûr,
14:28l'Allemagne, elle aussi,
14:29elle se dit,
14:30moi aussi, je vais déraper un petit peu.
14:31Mais pas autant.
14:32On a beaucoup moins de déficits.
14:33Ils sont autour des 2,7%
14:35du PIB de déficit public.
14:36Cette année, à peu près,
14:37contre nous,
14:38on sera à 6%.
14:38mais que ça ne se compare pas.
14:40Et surtout, ils ont beaucoup moins de dettes.
14:41Donc, ils peuvent d'ailleurs se permettre.
14:43Mais comme ils vont y mettre,
14:44justement,
14:44de nouvelles obligations du Trésor,
14:46donc en Allemagne,
14:48et donc la France,
14:48ça veut dire qu'elle va avoir
14:49des difficultés à attirer
14:51les investisseurs
14:51qui vont préférer la dette allemande
14:53que la dette française.
14:53Donc là aussi,
14:54c'est un problème important
14:55pour l'avenir de la France.
14:57Alors, autre élément déterminant,
14:59c'est que là,
14:59on parle de la dette publique
15:00par rapport au PIB.
15:01Mais évidemment,
15:02c'est un petit trucage
15:03puisque le PIB,
15:04encore une fois,
15:04ce n'est pas l'ensemble
15:06de la sphère publique.
15:07Heureusement,
15:07tout le PIB n'est pas public.
15:09Il y a 57,5% du PIB
15:11qui sont des dépenses publiques.
15:12Mais si maintenant,
15:13je regarde la dette publique
15:14par rapport aux recettes publiques
15:15de l'État français,
15:17de toute la puissance publique française,
15:19là, je monte à 225,2%.
15:21C'est ça, la réalité
15:23de la dette publique
15:23par rapport, justement,
15:25aux recettes de l'État.
15:26Alors maintenant,
15:27d'où vient cette dette ?
15:28Qui sont les plus gros
15:30contribuateurs
15:30à cette dette publique ?
15:31Eh bien, c'est évidemment,
15:32donc on retrouve le chiffre,
15:333 536,1 milliards d'euros.
15:35Donc c'est l'État,
15:36évidemment,
15:372 889 milliards d'euros.
15:39Vous voyez ?
15:40Donc c'est 81,7%.
15:4281,7% du total de la dette.
15:44C'est l'État
15:45qui l'a fabriqué,
15:47entre guillemets.
15:48Donc ça a augmenté
15:48depuis 2019
15:49de 51,2%.
15:51Donc là,
15:51c'est les fameux Zodac.
15:52Bon, c'est un petit peu baissé,
15:53mais c'est quand même 69,3 milliards.
15:55Mais surtout, regardez,
15:56l'administration publique locale,
15:57c'est 276,5 milliards de dettes.
15:59Ça a augmenté de 32,8%.
16:01Et si on prend
16:02les administrations
16:02de sécurité sociale,
16:04donc là,
16:04c'est la dette sociale,
16:05voilà,
16:06301,2 milliards.
16:07C'est intéressant
16:08et inquiétant.
16:09Ça a augmenté de 55%.
16:11Donc c'est vrai
16:11que c'est que 8,5% du total.
16:13Et ça augmente plus
16:14que la dette de l'État.
16:16Donc attention,
16:16parce que jusqu'à présent,
16:17c'était surtout l'État
16:18qui dérapait.
16:18Maintenant,
16:18on a également
16:19la sécurité sociale
16:20qui dérape.
16:21Et ça va encore
16:22s'aggraver demain
16:22avec, évidemment,
16:24le trou des retraites,
16:25etc.
16:26Donc tout ça pour dire
16:26que le public
16:27va bientôt atteindre
16:29120, voire 122%
16:30du PIB.
16:31C'est malheureusement
16:32inévitable.
16:32Mais là,
16:33on parle de la dette publique.
16:34Vous êtes très nombreux
16:35à me demander
16:35oui, mais la dette privée,
16:36on en est où ?
16:37Justement,
16:37la Banque de France
16:38vient d'en parler.
16:39On va en parler
16:39tout à l'heure.
16:40Justement,
16:40on va donner
16:41un petit peu le détail.
16:43Voici les chiffres.
16:44Donc on retrouve
16:463536 milliards d'euros
16:46de dettes
16:47pour la puissance publique.
16:48Mais attention,
16:49si on prend les ménages,
16:50la dette notamment immobilière,
16:521750 milliards d'euros.
16:54Si on prend les entreprises,
16:561250 milliards d'euros
16:58de dettes également.
16:58Donc si on fait
16:59le total
17:00de la dette publique
17:01et de la dette privée,
17:02on atteint
17:046536 milliards d'euros,
17:05c'est-à-dire
17:06217%
17:07de notre PIB.
17:08Voilà l'état
17:09de dette
17:10du pays,
17:10j'ai envie de dire,
17:11public et privé.
17:12Et c'est ça
17:13qui est évidemment
17:13très dangereux.
17:14Ça ne cesse d'augmenter
17:14et ça peut là aussi
17:15causer de gros problèmes.
17:17Et encore,
17:18là on parle
17:18de la dette publique
17:20officielle.
17:20On ne parle pas
17:21du hors-bilan.
17:22Si j'ajoute
17:23le fameux hors-bilan,
17:24selon la Cour des comptes,
17:25c'est 4000 milliards d'euros.
17:26Je n'invente rien.
17:28Les engagements de l'État
17:29qui ne sont pas encore
17:30comptabilisés
17:31comme de la dette,
17:32donc engagement futur
17:33de l'État,
17:33par exemple,
17:34le paiement des retraites
17:35des fonctionnaires,
17:36l'État va devoir payer.
17:37Donc c'est un engagement,
17:38donc une dette future
17:39mais qui n'apparaît pas
17:40encore dans les comptes.
17:40Si on ajoute ça,
17:42on monte de 4000 milliards.
17:43Ce qui veut dire
17:43qu'au total,
17:45la dette publique
17:46plus la dette privée
17:48dépasse les 10 500 milliards d'euros.
17:51Ça veut dire
17:52349% du PIB.
17:54Enfin,
17:54ce sont des chiffres
17:55complètement fous.
17:56D'ailleurs,
17:56personne n'en parle
17:57parce qu'on ne veut pas
17:57affoler les foules,
17:58etc.
17:58Mais tout de même,
17:59et quand on imagine
18:00que les agences de notation,
18:02malgré tout cela,
18:02ne veulent toujours pas
18:03dégrader la note de la France,
18:05encore une fois,
18:06même quand on dit
18:06oui, mais bon,
18:07l'épargne, etc.
18:08Mais il y a également
18:09un endettement des ménages.
18:10Donc comment va-t-on
18:11plus dans cette épargne ?
18:12Ça n'a pas de sens.
18:13Si jamais on le fait,
18:13évidemment,
18:14ça sera une catastrophe économique.
18:16Donc voilà.
18:17Et le drame,
18:17c'est que tout ça,
18:18pourquoi ?
18:18Eh bien voilà,
18:19pour une croissance économique faible,
18:20un taux de chômage
18:21qui est en train d'augmenter.
18:22Et donc voilà,
18:23cette explosion des dettes
18:28la Banque de France
18:29vient de sortir une étude,
18:31c'est assez incroyable.
18:32La Banque de France,
18:32j'ai envie de dire,
18:33tiens,
18:33devient un petit peu plus crédible.
18:35Peut-être que c'est son changement
18:36de gouverneur,
18:37je ne sais pas.
18:37Toujours est-il que ça y est,
18:38il y a une enquête
18:39qui a été publiée
18:41par Agnès Benassi-Kéry,
18:42que je connais bien
18:43depuis des années.
18:44C'est une économiste,
18:45évidemment,
18:46certainement la plus sérieuse
18:47parmi les économistes en France.
18:49Et donc qui vient de dire,
18:50voilà,
18:50donc elle est quand même maintenant
18:52seconde sous-gouverneure
18:53de la Banque de France.
18:54C'est un beau poste,
18:54tout de même.
18:55Donc voilà,
18:56on voit réapparaître
18:57des ingrédients
18:57qui nous font penser
18:58à la crise passée,
18:59c'est-à-dire la crise des subprimes.
19:01Donc évidemment,
19:01elle commence par le cas américain.
19:03Elle dit oui,
19:03il y a à peu près
19:031 500 milliards de dollars
19:05pour les subprimes en 2006,
19:06à peu près le même niveau
19:07qu'aujourd'hui.
19:08Évidemment,
19:08elle dit qu'entre-temps,
19:09le PIB américain
19:10a quand même beaucoup plus augmenté.
19:11Donc forcément,
19:12ça relativise.
19:13Mais tout de même,
19:13il y a ce danger
19:15avec également cette difficulté
19:17de ce qu'on appelle
19:18la titrisation,
19:19c'est-à-dire en fait,
19:19toutes ces dettes
19:20ont été titrisées.
19:21Ça veut dire
19:21qu'elles ont été transformées
19:22en des titres
19:23comme des obligations
19:24et après,
19:25ces obligations évidemment
19:25sont passées de main en main.
19:26Donc on ne sait pas
19:27qui détient quoi.
19:28Donc lorsque les subprimes
19:29ont fait faillite,
19:30les titres qui étaient d'ailleurs
19:32notés par les engins
19:33de notation AAA,
19:34les titres basés sur les subprimes,
19:35évidemment ont explosé.
19:36Ils ont complètement disparu.
19:37Donc là,
19:38ça peut être pareil.
19:38Quand le ménage
19:40ou l'entreprise
19:40va faire faillite aux Etats-Unis,
19:41le titre en question
19:44risque de disparaître.
19:45C'est-à-dire,
19:45il vaudra zéro
19:46et donc les banques
19:46vont devoir le mettre
19:47dans leur bilan.
19:48Donc ça veut dire
19:48une crise financière
19:50assez dramatique
19:50qui pourrait là aussi
19:51générer pas mal de dégâts.
19:52Donc vous voyez
19:53qu'on n'a rien compris finalement.
19:54On n'a rien appris
19:55de cette crise de 2008.
19:57C'est en train de revenir
19:58malheureusement aujourd'hui
19:59et c'est ça qui est
19:59évidemment particulièrement dramatique.
20:01Alors,
20:02si je reprends là aussi
20:04sur toujours l'étude
20:05de la Banque de France.
20:06Vous voyez,
20:06j'invente rien
20:07pour bien vous montrer
20:08que même la Banque de France
20:08suit notre raisonnement
20:10et donc aujourd'hui,
20:11les investisseurs sont inquiets
20:12sur une potentielle hausse des taux
20:13parce que bien entendu,
20:14ça va générer
20:16une augmentation des faillites
20:18des entreprises
20:18et également des ménages.
20:20ils nous parlent également de l'IA,
20:21c'est sûr,
20:21parce que là aussi
20:22il y a une très forte valorisation.
20:23Alors certainement,
20:24il y aura des entreprises
20:25qui sont justement valorisées,
20:26d'autres peut-être un peu moins.
20:27Donc on risque également d'avoir,
20:29comme dans toutes les bulles,
20:30j'ai envie de dire,
20:31des petits désagréments.
20:32Alors ce qui est intéressant,
20:32c'est la fin de l'étude
20:33parce que bon,
20:34là,
20:34il nous a parlé beaucoup des États-Unis,
20:35c'est très dangereux,
20:36etc.
20:36Ok,
20:37mais il y a un petit paragraphe
20:39à la fin de l'étude,
20:40c'est intéressant,
20:46la Banque de Centrale Française,
20:47donc la Banque de France,
20:48c'est la place de plus en plus importante
20:50prise par les fonds dits alternatifs
20:52ou hedge funds,
20:53ça veut dire des fonds spéculatifs,
20:54si vous voulez,
20:55dans la détention
20:56de la dette souveraine française.
20:58Ah,
20:58ça c'est intéressant
20:59parce que justement,
21:00je me bats pour qu'on me dise
21:01qui détient cette dette.
21:02Alors on sait qu'il y a
21:03à peu près 56% de non-résidents,
21:05mais on ne sait pas qui.
21:06Peut-être que ça va évoluer
21:07avec Agnès Benassi-Kéry,
21:10j'espère,
21:10en tout cas je vais lui redemander
21:11parce que jusqu'à présent,
21:12Ville-Droite-Galot,
21:13heureusement qu'il est parti
21:13parce que oui,
21:14c'était vraiment l'omerta complète.
21:16Bon,
21:16il répondait évidemment,
21:17il obéissait à qui vous savez.
21:18Peut-être que là,
21:19c'est toujours le cas,
21:20peut-être que ça va changer,
21:20du moins je l'espère.
21:21Toujours est-il que ça,
21:22c'est important.
21:22Ça veut dire que là,
21:23on nous dit que si jamais
21:24il y a une crainte
21:25sur la dette publique française,
21:27tous ces hedge funds
21:30pourraient vendre évidemment
21:31très fortement cette dette.
21:33Et donc à ce moment-là,
21:34ça pourrait générer
21:36un effondrement
21:36de la situation
21:39sur la dette publique française
21:40avec une augmentation
21:40des taux d'intérêt
21:41et ainsi de suite.
21:42Vous voyez que ça,
21:43c'est très dangereux.
21:43Donc ça,
21:44c'est la Banque de France.
21:45Autre rapport quasiment
21:46à deux jours d'intervalle,
21:47la Cour des comptes.
21:48Alors là,
21:48les mots sont incroyables
21:50parce qu'évidemment,
21:51la Cour des comptes,
21:51c'est vrai qu'elle a des mots
21:52un peu durs,
21:52mais là,
21:53c'est vraiment très dur
21:54entre guillemets.
21:55C'est madame Karine Camby
21:56qui est la présidente
22:00de la première chambre
22:00de l'institution.
22:01Bon,
22:02il y a des titres un peu brefs.
22:03Voilà.
22:04La situation des finances publiques
22:05de la France
22:05est alarmante.
22:07On peut dire
22:08que tous les signaux
22:09sont en rouge.
22:09Je ne sais pas ce qu'il vous faut
22:10de plus que ça,
22:12messieurs les agences de notation,
22:13messieurs et mesdames,
22:14des agences de notation
22:15pour dégrader la note de la France.
22:16Voilà.
22:17L'objectif gouvernemental
22:18de maintenir le déficit
22:19du pays à 5% cette année
22:20n'est pas jugé crédible.
22:23Oui,
22:23je ne vais même pas le dire.
22:25Mais oui,
22:26c'est complètement fou.
22:27Et donc,
22:28alors ça,
22:28c'est une phrase aussi
22:29complètement,
22:30du moins très très intéressante.
22:32L'étouffement par la dette
22:33est une réalité.
22:35Voilà.
22:35C'est-à-dire,
22:35c'est plus un rêve,
22:36c'est plus une prévision
22:37de Marc Toiti,
22:37c'est plus,
22:39comme disait le ministre de l'économie
22:40qui nous traitait
22:41de prophète de malheur.
22:43Non.
22:43C'est une réalité.
22:45La Cour des comptes
22:46qui le dit.
22:46Et elle fait un calcul,
22:48elle nous dit que la dette,
22:49la charge d'intérêt de la dette
22:50va atteindre cette année
22:5277 milliards d'euros.
22:53Vous voyez,
22:54nous on annonçait 75 milliards d'euros,
22:56là 77 milliards d'euros.
22:58Encore pire
22:59que ce que nous annoncions.
23:00Vous voyez,
23:01la Cour des comptes.
23:02Vous voyez,
23:02donc c'est pour vous dire
23:03que c'est vraiment en train
23:04de déraper aujourd'hui.
23:05Et quand on regarde
23:07le détail des chiffres,
23:08donc la Cour des comptes
23:11nous dit,
23:11oui,
23:11bon,
23:123620 milliards,
23:12on va largement les dépasser.
23:14On est déjà à 3538,
23:156 comme on l'a vu tout à l'heure.
23:16Donc évidemment,
23:17on va les dépasser largement.
23:18Donc 118,5%,
23:19on sera à 120% du PIB.
23:21Il faut le dire,
23:22dites-le,
23:23mesdames et messieurs,
23:24les dirigeants français,
23:25ça va complètement déraper.
23:27Donc voilà,
23:27elle nous dit,
23:27voilà,
23:28les simulations du gouvernement
23:29ne sont évidemment
23:29pas crédibles.
23:32Et donc voilà,
23:33le constat est sans appel
23:34avec une charge de la dette
23:35qui consomme
23:36toutes nos marges
23:37de manœuvre budgétaire.
23:38Nous n'avons plus le choix.
23:40Voilà,
23:41c'est quand même
23:41des mots très forts.
23:42Donc,
23:43est-ce qu'on va réagir
23:44justement ?
23:45Voilà,
23:45ça y est,
23:46ça y est,
23:46comité d'alerte
23:48des finances publiques.
23:49Voilà,
23:49c'est ce que vient de lancer
23:51le ministre des comptes publics,
23:52monsieur Daniel,
23:53David Amiel.
23:54Donc,
23:54ça sera convoqué
23:55le 7 juillet prochain.
23:57Donc,
23:57il nous dit tout simplement
23:58on est assis
23:59sur un baril de poudre.
24:01Ah,
24:01mais ça change
24:02des discours habituels.
24:03Parce qu'habituellement,
24:03quand on dit ça ici même,
24:05on nous traite de complotistes.
24:06Vous voyez ?
24:07Donc,
24:07voilà,
24:07on a cette réalité.
24:09Et donc,
24:09alors,
24:10il nous dit,
24:10oui,
24:10on va déboucher
24:11sur de nouvelles économies.
24:12Encore une fois,
24:13le budget 2026,
24:14c'était n'importe quoi.
24:15Vous avez augmenté
24:16les dépenses publiques,
24:17vous avez augmenté
24:18les impôts,
24:18vous avez augmenté,
24:21différé
24:21la réforme des retraites.
24:22Enfin,
24:23donc,
24:23comment vous allez faire maintenant ?
24:24On va peut-être
24:27encore une fois,
24:27ce n'est pas sérieux.
24:28J'aurais pu mettre le t-shirt,
24:29mais bon,
24:29pour mettre le micro,
24:30c'est plus compliqué.
24:31Mais c'est vrai que,
24:31voilà,
24:32ce n'est pas sérieux.
24:33Mettez le t-shirt,
24:34c'est important,
24:35ça y est,
24:35l'été revient.
24:36Il faut le mettre,
24:36bien entendu,
24:36je le mettrai également
24:37sur les médias prochainement.
24:38Ça,
24:39c'est quand même la clé.
24:40C'est-à-dire qu'on a besoin,
24:41justement,
24:42aujourd'hui,
24:43de prendre des vraies mesures.
24:44Mais encore une fois,
24:45le mal est déjà fait.
24:46Et donc,
24:47que va-t-on faire aujourd'hui ?
24:47Pas grand-chose,
24:48simplement du marketing
24:49pour essayer de ne pas
24:50être dégradé
24:51sur la note de la France.
24:52Mais c'est inévitable,
24:53encore une fois.
24:54Donc,
24:54pourquoi avoir attendu
24:56autant de temps ?
24:57Pourquoi ne pas avoir regardé
24:59la réalité en face ?
25:00C'est quand même
25:00extrêmement triste.
25:02Voilà,
25:02donc,
25:03ça nous donne encore une fois
25:04la force de continuer.
25:05Grâce à vous,
25:06bien entendu,
25:06vous voyez que
25:07notre parole de vérité
25:09finit par porter.
25:10Et c'est ça
25:11qui est évidemment
25:11le plus important.
25:12Maintenant,
25:13soyons honnêtes,
25:14pour cette année,
25:15on va avoir un déficit public
25:15qui va déraper
25:16par l'an prochain.
25:17Parce que là,
25:18attention,
25:18vous savez qu'il y a
25:20la discussion budgétaire
25:21qui aurait déjà dû commencer.
25:22Mais on n'a toujours pas
25:23de l'aide de cadrage,
25:24etc.
25:24On ne sait pas
25:24où nous allons
25:25pour le budget 2027.
25:26Donc,
25:26certainement,
25:27il n'y en aura pas.
25:27Donc là aussi,
25:28ça va être complètement,
25:30je dirais,
25:31non crédible.
25:32Ça va être dramatique
25:32pour la crédibilité
25:34de la France.
25:34Rendez-vous compte.
25:35Et c'est éminent.
25:37Ça va arriver pendant cet été.
25:38Puis en septembre,
25:38il n'y aura pas
25:39de budget.
25:40Et puis,
25:40regardez,
25:41l'augmentation des impôts
25:42sur les grandes entreprises,
25:43ça ne marche pas.
25:44L'augmentation des impôts
25:48mais quel amateurisme !
25:50Alors je sais qu'il faut
25:50être fier d'être amateur,
25:51mais quand même,
25:52quel amateurisme
25:53ces dirigeants français !
25:54Vivement que ça s'arrête,
25:55vivement que ça change,
25:56qu'on puisse prendre
25:56les bonnes mesures
25:57pour sauver l'économie française.
25:59Parce que justement,
26:00en attendant,
26:01les écarts de taux d'intérêt
26:02se creusent,
26:03se creusent entre la France
26:04et les autres pays.
26:05Donc c'est vrai que,
26:06malgré la baisse des prix du pétrole,
26:08on reste sur un niveau
26:09de 3,6,
26:103,7% sur le taux d'intérêt
26:11à 10 ans de la France.
26:12Donc ça reste des niveaux
26:13extrêmement élevés.
26:14C'est vrai qu'on n'est pas
26:18le prix du baril flambé.
26:20Mais tout de même,
26:20on est toujours à 3,7%.
26:21Donc il faut payer tout ça
26:24sur les taux d'intérêt
26:25qu'on paye justement
26:26à ceux qui achètent notre dette.
26:28Le taux d'intérêt à 30 ans,
26:29pareil,
26:29on est quasiment à 4,5%.
26:31Donc là aussi,
26:33ça coûte cher.
26:34Et alors,
26:35le problème,
26:36c'est que si on voit
26:36l'écart avec l'Allemagne,
26:37le taux d'intérêt français,
26:38il reste élevé,
26:39le taux d'intérêt allemand,
26:40il baisse.
26:41Donc,
26:43malgré l'augmentation
26:43de la dette en Allemagne,
26:44on se dit,
26:44comme il y a moins d'inflation,
26:45en Allemagne,
26:48attention,
26:49il y a un risque élevé.
26:50Regardez l'écart.
26:51Vous voyez,
26:51encore quelques années,
26:52il n'y avait pas d'écart.
26:53Là, vous voyez,
26:54l'écart se creuse,
26:54bien entendu.
26:55Alors si on regarde
26:56ce qu'on appelle cet écart,
26:57le spread de taux d'intérêt,
26:58vous voyez,
26:59on est monté à 78 points de base.
27:01Depuis quelques jours,
27:01on est à 78 points de base,
27:03donc quasiment 0,8 points d'écart
27:04entre le taux disant français
27:06et le taux disant allemand.
27:08Vous voyez,
27:08donc ça veut dire
27:08que si le taux d'intérêt français
27:10est super au taux d'intérêt allemand,
27:11ça veut dire
27:12qu'on a beaucoup moins confiance
27:13dans la France
27:18sur le Portugal.
27:1940 points d'écart.
27:20C'est un petit peu stabilisé,
27:21voire ça avait légèrement baissé.
27:23Puis hop,
27:23ça repart à la hausse.
27:2440 points d'écart,
27:25donc en plus pour le taux
27:25de 10 ans français
27:26par rapport au taux
27:26d'un disant portugais.
27:28Pareil pour nos amis grecs.
27:2911 points d'écart de plus.
27:31Vous vous rendez compte quand même,
27:31c'est...
27:32Ah, ça fait mal.
27:32On voit l'écart de taux.
27:34Évidemment,
27:35au moment de la crise grecque,
27:36on avait des taux d'intérêt
27:37bien plus élevés en Grèce
27:38qu'en France.
27:38Mais regardez bien,
27:39ça fait mal quand même.
27:40Taux d'intérêt français
27:41super au taux d'intérêt grec.
27:42Ça veut dire qu'on est
27:43moins crédible que les Grecs.
27:45Et même nos amis italiens
27:46que beaucoup de dirigeants français
27:48ont toisé pendant des années.
27:50Eh bien, ça y est.
27:50Là aussi,
27:515 points de base d'écart
27:52de plus pour le taux français
27:54par rapport au taux italien.
27:55Bon,
27:55ce n'est pas des écarts énormes
27:56mais tout de même.
27:57Ça veut dire qu'on fait plus confiance
27:58dans l'Italie
27:59que dans la France
28:00pour réduire sa dette publique.
28:02Et on a raison,
28:02bien entendu,
28:03puisque la France
28:03ne fait aucun effort.
28:04Donc, encore une fois,
28:06c'est tout à fait logique.
28:07Et si on prend ce graphique,
28:08évidemment,
28:09ce tableau avec tout d'intérêt
28:10des principaux pays
28:12de la zone euro,
28:13c'est au 29 juin.
28:14Alors,
28:14c'est un petit peu baissé ce matin.
28:16Donc,
28:173,65%
28:18pour le taux français.
28:19On est devant tout le monde.
28:20Vous voyez,
28:20les Italiens,
28:21les Lituaniens,
28:23les Grecs,
28:23nos amis belges,
28:241,341.
28:25Évidemment,
28:26l'Autriche,
28:28l'Irlande,
28:29les Pays-Bas,
28:30l'Allemagne,
28:30nos amis suisse,
28:310,26.
28:32Alors là,
28:33ça vaut le coup
28:33de s'endetter en Suisse,
28:34si je vous me permette,
28:35bien entendu,
28:36mais ils ne le font même pas.
28:36pour vous dire que la France
28:39dérape complètement.
28:40Encore une fois,
28:41ce n'est pas sérieux.
28:43Et même si l'inflation
28:44a un petit peu baissé aujourd'hui,
28:45mais on reste comme sur
28:47une inflation élevée,
28:47et surtout,
28:48ça montre bien que la France
28:49n'est pas crédible
28:50pour les mois à venir.
28:51Donc,
28:52je pense que la France
28:52peut générer une crise financière,
28:54évidemment en France,
28:55mais également au niveau
28:56de la zone euro,
28:56qui aura ensuite
28:57des répercussions
28:57au niveau mondial.
28:58Là,
28:59la France,
28:59peut-être qu'on va gagner
28:59un coup du monde,
29:00on l'espère bien sûr,
29:01mais en tout cas,
29:01c'est clair qu'on est déjà
29:02champion du monde
29:03de la dette publique
29:04et champion du monde
29:05des dérapages
29:06de la finance publique.
29:08C'est évidemment scandaleux.
29:10Voilà.
29:11Comme promis,
29:11bien sûr,
29:11maintenant,
29:12on va terminer
29:12avec la question de la semaine.
29:14Chute des cours de l'or,
29:16est-ce le moment d'acheter ?
29:17C'est vrai que les cours de l'or
29:17ont beaucoup baissé.
29:18On voit le graphique,
29:19on est même passé
29:20sous les 4 000 dollars l'once.
29:22Donc,
29:22c'était précisément
29:23le 24 juin,
29:24on a tué 3 999,
29:25après,
29:26c'est repassé au-dessus
29:26des 4 000.
29:27Mais toujours dit
29:27que c'est un plus bas
29:29depuis novembre,
29:30le 7 novembre 2025 précisément,
29:32et donc une baisse
29:33de 26% depuis le plus haut
29:35du 28 janvier dernier.
29:36Donc là,
29:37on voit bien la tendance
29:38depuis le début de l'année,
29:395 400 donc au plus haut.
29:40Après,
29:40ça a évidemment pas mal baissé,
29:42il y a eu une phase
29:42de prise de bénéfice.
29:43Puis avec la guerre,
29:44on est remonté à 5 000.
29:45Après,
29:46ça s'est calmé
29:46parce qu'il y a eu pas mal
29:47de ventes d'or,
29:48notamment la part
29:48de certaines banques centrales
29:49des pays du Golfe.
29:51Et puis là,
29:51on se maintient autour
29:52des 4 000 dollars l'once.
29:53Si on regarde néanmoins
29:55sur plus longue période,
29:56on voit que la hausse
29:57est toujours là.
29:58Depuis janvier 2025,
30:00plus 53%.
30:01Depuis septembre 2022,
30:02plus 133%
30:04comme on conseille
30:04d'acheter de l'or
30:05depuis 2020.
30:06Donc évidemment,
30:07on est toujours largement haussier
30:08et c'est ça
30:08qu'il faut prendre conscience.
30:09L'or,
30:10c'est bien sûr
30:10cette valeur refuge,
30:12cette poire pour la soif
30:13justement pour se protéger
30:14contre les affres de la vie,
30:15j'ai envie de dire
30:16que ce soit la vie personnelle
30:17ou la vie globale,
30:18la vie économique,
30:19la vie financière,
30:20la vie géopolitique
30:21au niveau français,
30:21au niveau mondial.
30:22Donc ça reste quand même
30:23une bonne protection
30:24et donc c'est pourquoi
30:24on doit conserver
30:25quand l'or baisse fortement
30:27comme c'est le cas aujourd'hui,
30:28autour des 4000 dollars.
30:29On pourrait même
30:29passer légèrement en dessous
30:30mais ça devient
30:31des niveaux intéressants
30:32à l'achat.
30:33Encore une fois,
30:34j'ai toujours dit
30:34l'or,
30:34ce n'est pas pour spéculer.
30:35Bien sûr,
30:36si on fait des gains,
30:37il faut réaliser ses gains,
30:38tout va bien.
30:39C'est vraiment pour se protéger
30:41à moyen terme.
30:41Donc c'est ça qui compte
30:42aujourd'hui
30:43puisque qu'est-ce qui pourra
30:45maintenir le niveau de l'or
30:46sur des niveaux appréciables ?
30:47C'est que 1,
30:48ça reste évidemment
30:48une valeur refuge
30:49contre les risques géopolitiques,
30:50économiques et financiers.
30:52Ils sont toujours nombreux.
30:52Vous savez que même là,
30:53si, je l'avais dit d'ailleurs,
30:54si la paix est là,
30:55tant mieux,
30:56l'or va baisser
30:56mais néanmoins,
30:57la paix est quand même
30:58très fragile
30:59et il y a quand même
30:59beaucoup d'autres dangers.
31:00Donc ça reste quand même
31:01là aussi le moyen
31:02de se protéger.
31:03Deuxième enjeu,
31:04c'est les achats massifs
31:05des banques centrales.
31:06C'est vrai que les banques centrales
31:07ont pas mal vendu d'or,
31:08notamment comme je l'évoquais,
31:09les banques centrales
31:10des pays du Golfe
31:11pour faire face à la guerre.
31:13Maintenant,
31:14ils devraient racheter
31:14évidemment de l'or
31:15pour là aussi se protéger.
31:17Idem en Chine,
31:18idem en Inde.
31:19C'est bien sûr
31:20une contrepartie
31:20de la masse monétaire.
31:21Donc quand on crée de la monnaie,
31:22il faut avoir notamment de l'or
31:23pour ses contreparties
31:25pour créer cette monnaie.
31:26Quatrième point,
31:27c'est bien sûr,
31:27notamment dans les pays émergents,
31:29un signe extérieur de réussite.
31:30Donc par exemple en Inde,
31:32par exemple en Chine,
31:33quand on a réussi,
31:34on veut le montrer.
31:35Donc on achète de l'or.
31:36Et donc c'est vrai que la Chine,
31:37ça ralentit un peu,
31:37mais l'Inde,
31:38c'est toujours très dynamique.
31:39Donc il y a une classe moyenne
31:40qui s'enrichit,
31:41donc qui veut là aussi
31:41acheter de l'or.
31:42Au niveau financier,
31:45il faut toujours garder
31:46cette porte pour la soif.
31:47Ça reste encore une alternative.
31:48J'ai toujours dit
31:48de 10 à 15% maximum
31:50sur le portefeuille,
31:50mais ça nous protège.
31:51Donc c'est pourquoi
31:52des clores pas sous les 4 000 dollars,
31:55eh bien ça devient
31:55une opportunité extrêmement intéressante
31:57à l'achat,
31:58justement pour le moyen terme,
31:59pour se protéger
32:01contre les dangers
32:02qui sont là
32:02et qui vont évidemment continuer.
32:04On termine bien sûr
32:05avec la bonne nouvelle
32:06de la semaine,
32:07donc laquelle,
32:08les cours du pétrole
32:09qui continuent de baisser.
32:11Donc on se rapproche
32:12des 70 dollars
32:13le baril de Brent.
32:14Donc c'est quand même
32:15assez positif.
32:17Donc le 26 juin,
32:18on a même touché
32:1871,4 dollars en séance.
32:20Ça remonte maintenant,
32:21on est autour des 73 dollars
32:22le baril.
32:23Voilà, donc 30 juin,
32:2473 dollars le baril,
32:25mais la tendance
32:26est quand même bien baissière.
32:28Alors, il ne faut pas non plus
32:29s'emballer
32:29parce qu'il y a quand même
32:30toujours des dangers.
32:31Et également,
32:32l'indice CRB,
32:32donc de toutes les matières
32:33premières confondues,
32:34je vous le montre souvent,
32:35il a baissé,
32:36mais quand même beaucoup moins.
32:36On est toujours sur une hausse
32:37de plus de 22%
32:39depuis le début de l'année.
32:40Donc ça reste quand même cher.
32:41Donc ça montre bien
32:41qu'il y a le pétrole
32:42puis toutes les matières premières.
32:43Donc attention,
32:44l'inflation va quand même
32:45rester élevée.
32:45Donc c'est une bonne nouvelle,
32:46mais qu'on doit néanmoins
32:49complètement relativiser.
32:49Voilà, on termine
32:51définitivement cette vidéo.
32:52Et encore, merci de votre soutien
32:53avec ces citations de la semaine.
32:56Oui, parce que dire la vérité,
32:57c'est vraiment devenu
32:58un acte révolutionnaire.
32:59Donc vous l'avez bien compris.
32:59Regardez ces phrases incroyables.
33:01Alors, une de Voltaire d'abord,
33:02qui a été envoyée par Dominique M.
33:04une monnaie papier
33:05basée sur la seule confiance
33:07dans le gouvernement
33:08qui l'imprime
33:08finit toujours par retourner
33:10à sa valeur intrinsèque,
33:12c'est-à-dire zéro.
33:13Voilà, donc maintenant,
33:14évidemment,
33:15à cette monnaie papier,
33:15on peut également parler
33:16de dette publique.
33:17Mais bon,
33:17toujours est-il que,
33:18parce que maintenant,
33:18les banques centrales
33:19sont indépendantes,
33:20normalement,
33:20mais toujours est-il que
33:21ça montre bien qu'attention,
33:22une crise de confiance,
33:23ça peut arriver très très vite
33:24sur les États
33:25et ça peut déraper,
33:26y compris, bien entendu,
33:27sur la France.
33:28Je vous rappelle,
33:28au début de la crise grecque,
33:30on disait,
33:30non, non, mais la Grèce,
33:31c'est pas l'Argentine,
33:32ça n'arrivera jamais.
33:32Comme aujourd'hui,
33:33on dit, non, mais la France,
33:34c'est pas la Grèce,
33:34ça n'arrivera jamais.
33:35Tout est possible, malheureusement.
33:37Impossible n'est pas français,
33:38d'ailleurs, comme vous le savez.
33:39Et c'est pourquoi
33:39ça devient très dangereux.
33:40La situation actuelle
33:41devient extrêmement dangereuse.
33:43Deuxième phrase de Coluche,
33:45envoyée par Geneviève V.
33:46C'est la deuxième semaine consécutive
33:47que je sélectionne une phrase
33:49envoyée par Geneviève V.
33:50Donc, percez beaucoup Geneviève.
33:51Vous êtes formidables.
33:52Voilà.
33:53Les hommes politiques,
33:54on devrait les faire souffler
33:55dans le ballon,
33:56vers l'Alcoteste,
33:57pour savoir s'ils ont le droit
33:59de conduire la France
34:00au désastre.
34:01Voilà.
34:01Rendez compte,
34:02Coluche,
34:03dans les années 70-80,
34:05voire,
34:05donc, on y est encore
34:06aujourd'hui, malheureusement.
34:08C'est-à-dire que les dirigeants français,
34:09ben voilà,
34:10ont conduit la France
34:10dans le désastre.
34:11Donc, espérons simplement
34:12que ça changera,
34:13ça finira par changer,
34:14qu'on pourra enfin
34:15prendre les bonnes mesures
34:16pour sauver les communes françaises.
34:17Mais là, ça y est,
34:18la France est vraiment en péril.
34:20Et c'est bien entendu
34:21à cause des dirigeants français
34:22qui ont fait n'importe quoi
34:23avec les données publiques
34:24qui sont, je vous rappelle,
34:25nos impôts depuis des années.
34:26Donc, voilà, maintenant,
34:27c'est l'heure de payer la facture.
34:28Mais rassurez-vous,
34:29on sera là pour aider
34:31à sauver la France.
34:32Et encore une fois,
34:33merci beaucoup
34:34pour vos pouces vers le haut,
34:35pour votre soutien.
34:37C'est important également,
34:38il y a eu une forte augmentation
34:39des commandes de t-shirts
34:40de peut-être en relancer,
34:41donc finalement.
34:42Donc, merci beaucoup
34:43sur markplaty.com.
34:44Il faut également
34:45vous abonner
34:45pour recevoir les slides,
34:47donc abonner premium.
34:48Envoyer un mail
34:49sur markplaty.com également.
34:51Pareil pour la newsletter
34:52sur markplaty.com.
34:53Voilà.
34:53On est toujours là,
34:54on est là pour vous aider.
34:55Donc, merci encore beaucoup
34:56pour vos pouces vers le haut,
34:58pour vos likes,
34:59pour vos abonnements.
34:59Faites abonner autour de vous,
35:00c'est important.
35:01J'espère bientôt
35:02qu'on atteindra
35:02les 300 000 abonnés.
35:03C'est important là aussi
35:04pour montrer
35:05que nous sommes une vraie force
35:06qui a envie
35:06de développer la culture économique
35:08et de dire la vérité économique.
35:10Et donc, voilà,
35:11vous êtes formidables.
35:12Je vous aime.
35:12Merci beaucoup.
35:13Portez-vous bien.
35:14Bonne continuation
35:15et à très bientôt.
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