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  • il y a 3 mois

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00:00Bienvenue sur Stratpol, nous sommes le jeudi 13 août 2026, c'est notre bulletin numéro 303 et nous sommes toujours
00:05à Moscou, toujours sous sanction et toujours candidats à l'élection sénatoriale.
00:10Avant de démarrer cette vidéo, allez voir en description comment vous pouvez nous aider, si vous prenez un abonnement, vous
00:16pourrez participer à notre conférence privée qui se tiendra ce samedi ou dimanche prochain.
00:23Voilà, donc je dois encore un peu organiser mon emploi du temps. Vous pouvez évidemment, bien entendu, vous inscrire et
00:31vous abonner à Géopolitique Profonde, notre partenaire.
00:35On en reparlera toujours pour ce numéro d'été qui est sorti et qui parle. Le sujet qui m'a
00:40le plus intéressé, ce sont les lumières sombres.
00:42Cher à G.D.Vance, d'autant plus que, d'après le Washington Post, G.D.Vance est le candidat
00:50dans deux ans qui sera soutenu par Donald Trump.
00:53D'après les rumeurs du Washington Post, Washington Compost, comme certains l'appellent, il faut toujours être prudent.
00:59Mais voilà, donc un sujet particulièrement intéressant. Je vais également vous reparler d'Ozapé.
01:04Ozapé, c'est un projet sur lequel j'étais juste avant les sanctions. Et donc, finalement, je suis toujours ce
01:11projet, même si je ne peux plus être investi comme avant,
01:14puisque c'est des questions qui me sont chères, puisque ça permet notamment de détenir ces actifs numériques en autodétention,
01:19donc de ne pas être sous la menace d'un régime totalitaire et corrompu. Voilà, bonne manière.
01:25Pour ceux qui sont abonnés à notre lettre d'information, d'ailleurs, je vous invite à vous y abonner.
01:31Vous êtes plus de 25 000 désormais. C'est gratuit. Profitez-en. Eh bien, j'en reparlerai. Voilà.
01:37Donc, n'hésitez pas à nous suivre. Et puis, avant de taper dans le vif du sujet, je vous souhaite
01:43par avance un excellent 15 août,
01:45la fête de la Vierge Marie, et donc qui est également une fête nationale pour les Français.
01:50Donc, bonne fête nationale à tous les Français.
01:54Économie maintenant. Et comme d'habitude, je fais un point sur le carburant.
01:58Donc, à Moscou, aucun problème. J'ai refait le plein de ma voiture.
02:00Alors, moi, j'ai un diesel, donc il n'y a jamais eu de problème pour le diesel.
02:03Mais voilà, le système s'est réorganisé.
02:06Donc, a priori, à Moscou et dans les grandes villes, pas de problème.
02:09Ça s'améliore globalement partout, mais il y a encore des petites villes, notamment les petites localités,
02:14où il faut faire la queue pendant des heures.
02:17Et c'est le cas, notamment, je remercie pour ceux qui me fournissent ces informations,
02:21à Lipietz, à Pavlovsk. Voilà. Et bien sûr, en Crimée, il y a toujours des problèmes.
02:25Mais cela dit, les choses vont plutôt en s'améliorant.
02:28Et d'ailleurs, comme on va le voir un peu plus loin,
02:30la production de carburant en Russie a repris par rapport au mois dernier.
02:35L'économie russe se porte bien, en tout cas, se porte mieux au deuxième semestre 2026,
02:40puisque la croissance a été évaluée à 1,3% contre 0,3% le premier semestre de cette année.
02:48Le moteur principal, c'est l'augmentation de la demande intérieure, c'est les dépenses publiques.
02:52Et c'est l'augmentation du pouvoir d'achat des ménages, plus 7%.
02:56Donc, en fait, ce qui a été rendu possible par une augmentation des salaires.
03:01Donc là aussi, évidemment, c'est le problème de l'économie russe en surchauffe, comme toujours.
03:06C'est-à-dire qu'il n'y a pas assez de main-d'œuvre.
03:09Et donc, les salaires augmentent.
03:10Et donc, ça provoque de l'inflation.
03:12C'est assez inévitable.
03:15Le secteur qui souffre le plus, évidemment, c'est l'activité de raffinage,
03:19donc qui a baissé de manière significative pour des raisons désonières,
03:23pour également les raisons des frappes ukrainiennes sur certaines d'entre elles.
03:27Mais, et ça, c'est plutôt la bonne nouvelle,
03:30d'après les données qui ont été publiées, notamment par Bloomberg,
03:35eh bien, l'exportation de pétrole brut en Russie a baissé.
03:40Donc, on est à 3,71 millions de barils par jour, moins 0,3 millions de barils.
03:45Alors, pourquoi c'est une bonne nouvelle ?
03:46Eh bien, parce qu'en fait, si la Russie exporte moins de pétrole brut,
03:49il y a évidemment les problèmes en mer noire,
03:50mais il y a aussi parce que les raffineries ont fini leur maintenance,
03:53leur entretien, leur réparation pour celles qui ont été touchées,
03:56et que, donc, désormais, la Russie produit davantage de carburant,
03:59ce qui pourrait être d'ailleurs une bonne nouvelle,
04:01notamment pour le diesel.
04:02Ça voudrait dire que la Russie pourrait être, à la fin du mois d'août,
04:05capable de nouveau d'exporter du diesel.
04:07Donc, ça ferait baisser les prix, y compris pour les pauvres européens.
04:11Donc, globalement, la situation économique en Russie est bonne,
04:14et donc, c'est une bonne raison pour venir y investir.
04:17Si vous voulez le faire, je vous invite à aller en description de cette vidéo.
04:20Divergence Service vous propose de venir vous ouvrir un compte
04:24et de placer votre argent.
04:25Voilà.
04:26N'hésitez pas.
04:27Pour l'Europe, en revanche, bien, la situation est beaucoup plus délicate,
04:31voire dramatique.
04:33C'est le cas pour les approvisionnements en gaz.
04:35Donc, ça, c'est même pas moi qui le dis.
04:37C'est BFM TV.
04:38On constate une stratopolisation globale des grands médias du régime d'Emmanuel Macron.
04:43Donc, ils ont invité un professeur de Sciences Po, c'est dire,
04:46pour nous expliquer ce que je vous explique depuis le début,
04:49c'est-à-dire que, eh bien, normalement,
04:51les réserves de gaz doivent être approvisionnées pendant l'été.
04:56Pourquoi ? Parce que la consommation est moindre,
04:58donc les prix sont moins élevés.
04:59Alors, déjà, il faut relativiser la moindre consommation
05:02parce qu'il y a quand même, pour ce qui est de l'électricité fournie par le gaz,
05:06il y a quand même une surconsommation liée aux climatisations.
05:09Alors, en France, on a de la chance, on n'en a pas ou pas beaucoup,
05:11mais dans plein de pays qui en ont, évidemment, ça augmente la consommation de gaz.
05:16Donc, ça, c'est un premier aspect.
05:19Et deuxième aspect, c'est que, comme avec la fermeture du détroit d'Hormuz,
05:22et je rappelle que les Iraniens ont attaqué notamment le Qatar,
05:26les centres de production de gaz au Qatar,
05:28donc, évidemment, ça a frappé immédiatement sur une conséquence immédiate sur les prix.
05:34Et donc, l'idée des Européens, de l'Union européenne, toujours bien inspirée,
05:37c'était de se dire, bon, ça ne va pas durer, il suffit d'attendre,
05:39et les prix du gaz vont de nouveau baisser.
05:42Or, ça ne s'est pas produit.
05:43Donc, aujourd'hui, le problème, c'est que les réserves de gaz
05:47qui devraient être, pour l'Europe, donc monter à 75%, le sont à 59%.
05:52Donc, c'est très peu.
05:53Et il n'est pas dit, c'est même assez peu probable,
05:55que ces réserves de gaz puissent être approvisionnées d'ici le début de l'hiver.
06:00Et quoi qu'il arrive, ça va coûter extrêmement cher,
06:02puisque les problèmes dans le détroit d'Hormuz demeurent.
06:05Et donc, il va falloir acheter du gaz russe de plus en plus cher,
06:09ce qui va permettre de financer l'effort de guerre russe,
06:12qui est d'ailleurs une excellente nouvelle.
06:14Sauf que, évidemment, c'est Nicolas qui paye.
06:16Donc, ça aussi, c'est un petit problème.
06:18Alors qu'il suffirait, tout simplement, d'ouvrir le quatrième tuyau
06:21de Nord Stream 1 et 2, et puis de réparer les trois premiers.
06:26Et on aurait de nouveau largement de quoi s'approvisionner.
06:28Mais ce n'est pas du tout le plan de l'Union européenne.
06:30Le plan de l'Union européenne, finalement, c'est un plan sur le modèle
06:33du socialisme français, c'est-à-dire un plan de destruction économique systématique.
06:37Et je rappelle d'ailleurs que la Commission européenne a pris des règlements
06:41qui vont lui permettre, même si c'est contesté par certains pays,
06:45d'interdire le gaz liquéfié russe à partir du 1er janvier.
06:49J'ai hâte de voir ça.
06:50Nous, les Français, sommes les premiers importateurs avec les Espagnols et les Belges.
06:54Je ne sais pas par qui on va remplacer.
06:56Je pense qu'on va assister à un appareil, on va bien percuter le mur du réel.
07:00Et puis, à partir du mois de septembre, c'est par les gazoducs.
07:03Et ça, je doute que les pays d'Europe de l'Est, comme la Hongrie, la Slovaquie, l'acceptent.
07:09Bon, en tout cas, on verra bien.
07:10Mais là aussi, encore une fois, on va percuter le réel parce qu'il n'y a personne de compétent
07:16à la tête de l'Union européenne ou de la France, uniquement des idéologues, des fanatiques
07:22qui voient la Russie comme la puissance conservatrice qui propose un modèle alternatif aux Européens,
07:28qui en plus fonctionne.
07:30Et donc, il ne faudrait surtout pas ni qu'elle gagne la guerre,
07:33ni que, finalement, on recrée des liens directs avec ce grand allié de la France
07:38que fut la Russie ces 150 dernières années.
07:41En Ukraine, la situation est également catastrophique.
07:44Du point de vue global, économiquement, selon la Banque mondiale,
07:48le taux de pauvreté en Ukraine a doublé depuis 2022.
07:52Donc, on est à 41,6%.
07:55Donc là, je rappelle, le taux de pauvreté, c'est en Europe, c'est 60% du revenu médian.
08:00Donc, voilà, c'est fixé pour chaque pays.
08:02Donc, ça veut dire qu'il y a 42% de la population ukrainienne qui n'arrive pas
08:07ou qui ont beaucoup de mal à survivre.
08:10Donc, quand on met ça en perspective avec les centaines de milliards qui ont été donnés
08:15par l'Union européenne, par l'Angleterre, par les États-Unis,
08:18tout ça pour obtenir un pays, c'est même pas le pays le plus pauvre d'Europe,
08:22c'est le pays le plus pauvre d'Afrique.
08:24Donc, c'est une véritable, évidemment, une véritable catastrophe.
08:27Donc, pauvreté générale.
08:29Et puis, vous allez me dire, de toute manière, dans les magasins, il n'y a plus rien à acheter
08:31parce que l'idée géniale de Zelensky et ses sponsors de déclencer les 40 jours de terreur
08:36contre la Russie qui n'ont pas fonctionné,
08:38ont fait que la Russie, désormais, ne se retient plus.
08:41De toute manière, ce que voit la population ukrainienne qui est abreuvée de propagande.
08:45Donc, on lui a montré les raffineries qui brûlent,
08:47les entrepôts de whiteberries qui brûlent, etc., etc.
08:50pour lui montrer à quel point le régime de Kiev et l'OTAN sont forts.
08:54Et juste après, il voit que c'est à son tour d'avoir les entrepôts qui brûlent,
08:57c'est à son tour d'avoir les raffineries et même les stations-service qui disparaissent
09:00de la surface de la terre.
09:02Et du point de vue de la propagande, d'ailleurs, en fait, c'est un échec
09:06parce que les Russes, finalement, traitaient plutôt bien la population civile ukrainienne.
09:10sauf que, eh bien, Zelensky et l'OTAN ont franchi des paliers,
09:13ce qui fait que maintenant, c'est parti.
09:15Et la fermeture des ports de la mer, axée sur la mer,
09:20non seulement la mer, d'ailleurs, la mer Noire,
09:23mais également du Danube, du fleuve du Danube.
09:26Il y a les bateaux, comme on le voit sur cette photo,
09:28eh bien, sont désormais attaqués par les drones russes.
09:30Eh bien, les conséquences seront catastrophiques.
09:32Alors, catastrophiques, oui et non, parce que ça peut être aussi, évidemment,
09:35un accélérateur de la victoire russe.
09:37C'est un sujet à suivre.
09:39Pour finir sur les nouvelles économiques
09:40et sur la politique absurde de l'Union européenne,
09:42c'est dans le Berliner Zeitung.
09:44Donc, le Berliner Zeitung, c'est un journal allemand
09:46qui est plutôt orienté, on va dire, souverainiste
09:49et qui est ukraino-sceptique, voilà,
09:51sans être affilié à un parti particulièrement,
09:54mais qui souligne que ce que nous, nous avions annoncé
09:57dès le mois de décembre 2025,
10:00c'est-à-dire que, en fait, les 90 milliards,
10:02on ne sait pas comment ils vont être financés,
10:04on ne sait pas qui va payer,
10:05on ne sait pas comment ça va être réparti
10:07sur les différents pays qui soutiennent
10:09ce don totalement absurde.
10:12Et même si les premières tranches ont été distribuées,
10:14en fait, on ne sait pas qui va payer quoi.
10:18Et nous, on le sait,
10:19on sait que, pour finir,
10:20c'est Nicolas, Helmut et Giuseppe qui vont payer,
10:22mais globalement, on ne sait pas par quel truchement.
10:25Il faut vendre des obligations,
10:27payer les intérêts,
10:28et puis donner l'argent gratuitement
10:30à Kiev, qui remboursera si un jour,
10:32la Russie, le paie des dommages.
10:33Et encore une fois, ce serait la première fois
10:34dans l'histoire de l'humanité
10:35que le vainqueur paye des dommages
10:38aux vaincus.
10:39Mais bon, cela dit,
10:40les Russes peuvent être très gentils,
10:42quelquefois,
10:43et on peut toujours espérer quelque chose.
10:46Voilà, tout ça n'est pas très sérieux.
10:48Depuis le début, en fait,
10:48c'est une fuite en avant
10:50de la part de l'Union européenne,
10:51et ça va très mal se terminer.
10:53D'ailleurs, j'espère que ça va très mal
10:54se terminer pour l'Union européenne.
10:55Ça permettra à la France d'en sortir.
10:58Politico-diplomatique maintenant,
10:59et je dirais que le grand événement
11:00de cette semaine, c'est la présence
11:02de Vladimir Poutine à Sakhalin
11:05et sur les îles Kouril.
11:06Alors, il y a évidemment
11:07une double signification,
11:09c'est le fait qu'il soit présent là
11:10et les déclarations qu'il a faites.
11:12Commension par les déclarations
11:13qu'il a faites,
11:14la plus importante, évidemment,
11:16c'est que ça pourrait faire partie
11:17de notre rubrique terrorisme,
11:20c'est que désormais,
11:21Vladimir Poutine a décidé
11:23que les actes de piraterie
11:25commis par les pays de l'Union européenne,
11:26essentiellement, c'est dans la Baltique,
11:28même s'il y a eu quelques attaques
11:29dans les bateaux en mer Noire,
11:32donc dans la Baltique,
11:33dans la mer du Nord ou la Manche.
11:35Eh bien, donc,
11:35quand les pirates français, anglais,
11:40après, je crois que les Estoniens
11:41ont essayé, mais ça n'a pas marché,
11:44eh bien, s'empareront d'un bateau russe
11:46ou qui transporte des matières premières russes,
11:48qui voquent sous pavillons de complaisance,
11:50comme c'est le cas
11:51de la plupart des flottes de transport.
11:52Le terme flotte fantôme
11:53ne veut rien dire.
11:54Alors, ce qui est intéressant, d'ailleurs,
11:55c'est que les Russes, maintenant,
11:56l'utilisent pour les flottes européennes,
11:59également, de transport,
12:00de flottes fantômes,
12:01eh bien, la Russie se réserve le droit
12:03d'en faire autant avec des bateaux,
12:05servant les intérêts
12:06de ceux qui ont capturé
12:07les bateaux russes.
12:09Donc, c'est-à-dire, malheureusement,
12:09la France, l'Angleterre
12:12et d'autres pays potentiellement en Europe.
12:15Et alors, ce qui est intéressant,
12:16c'est qu'il a dit ça, évidemment,
12:17alors qu'il visitait la flotte du Pacifique.
12:20Et d'ailleurs, le chef de la flotte du Pacifique,
12:23pardon, l'amiral Linné,
12:25a dit que la flotte russe
12:27était tout à fait capable de le faire.
12:29Pourquoi est-ce que c'est important,
12:30la flotte du Pacifique ?
12:31Parce qu'en fait, si vous regardez
12:32les accès à la mer du côté russe,
12:35ce serait très compliqué pour les Russes
12:36d'appréhender un bateau
12:38et de le ramener jusqu'à un port russe
12:40à Saint-Pétersbourg, par exemple,
12:42dans la Baltique,
12:42parce que c'est la Russie, finalement,
12:44qui est enclavée à l'Est.
12:47Donc, ce n'est pas possible.
12:48En mer Méditerranée aussi,
12:51ce serait compliqué.
12:52Il faudrait que les Russes
12:53arisonnent un bateau en mer Méditerranée
12:55qui lui fasse traverser les Dardanelles
12:58et le ramener sur un port russe.
13:00Donc là aussi, ce n'est pas possible.
13:02En revanche, dans le Pacifique,
13:04c'est tout à fait possible.
13:06Là, la Russie a directement accès à l'océan
13:09et elle peut envoyer ses bateaux arisonnés
13:12en organisant bien les choses.
13:14C'est quelque chose de tout à fait faisable,
13:17même si, là aussi, c'est quand même assez compliqué.
13:19En tout cas, désormais, évidemment,
13:20la menace plane pour les bateaux,
13:24les bateaux des pirates français,
13:29anglais ou allemands ou polonais,
13:31que sais-je, puisque la Pologne aussi,
13:32maintenant, a des grandes ambitions maritimes.
13:34Si, si, si, je vous assure.
13:35Donc voilà, ça, c'était une déclaration
13:38assez importante que d'aucuns pourraient considérer
13:40comme une escalade.
13:41Mais bon, ce n'est pas les Russes
13:42qui ont commencé à jouer à ça.
13:43L'autre point important, c'est la visite
13:45de Vladimir Poutine sur une des îles
13:47Kuril, donc qui s'appelle Iturub,
13:49qui se situe au nord du Japon
13:51et qui, depuis 1945, font partie
13:53du territoire russe.
13:54Alors, quel est le problème ?
13:55Alors, petit rappel, en fait, en 1945,
13:58Staline ne signe pas de traité de paix
14:00avec le Japon parce qu'il y a peut-être
14:02une possibilité que le Japon bascule
14:04dans le camp socialiste.
14:05D'ailleurs, il va y avoir une activité
14:07communiste, y compris terroriste,
14:10une espèce de brigade rouge japonaise,
14:12pendant la guerre froide.
14:14Et donc, à ce moment-là,
14:15Staline veut donner une chance au Japon
14:18et laisse planer l'idée que les quatre îles,
14:22que les Japonais appellent les territoires du nord,
14:24leur seront rendues.
14:25Finalement, le Japon choisit l'alliance
14:27avec les États-Unis.
14:28Donc, terminé, plus d'îles Kuril
14:31rendues au Japon.
14:32Mais il n'y a pas de traité de paix
14:33qui ont été signés entre le Japon
14:34et l'Union soviétique,
14:36donc pas avec la Russie.
14:38Et alors, au début des années 90,
14:39la Russie était tellement faible
14:41que les Japonais ont essayé
14:43de faire pression,
14:44de proposer des accords
14:46pour récupérer les Kurils.
14:47Mais finalement, Poutine est arrivé.
14:48Et désormais, il n'en est plus question.
14:50Ce que les Russes ont proposé aux Japonais,
14:52c'est un développement conjoint
14:54de ces îles.
14:56Mais évidemment, depuis 2022,
14:58le Japon s'est aligné
14:59sur les sanctions contre la Russie.
15:01Alors, partiellement,
15:02parce que, par exemple,
15:03Mitsubishi est toujours présent
15:06pour l'exploitation
15:08des hydrocarbures à sa caline.
15:10Donc, voilà, parce que pour l'énergie,
15:12les Japonais, contrairement aux Français,
15:14considèrent que c'est stratégique
15:16et qu'il n'y a pas de sanctions
15:17qui tiennent.
15:17Mais globalement, pour le reste,
15:18il y a des sanctions.
15:19Donc, la relation n'est plus très bonne
15:22entre Moscou et Tokyo.
15:24Et évidemment, Tokyo a très mal pris
15:26la visite de Poutine sur Itorup,
15:28même s'ils ne peuvent rien y faire.
15:30Et de toute manière,
15:31encore une fois,
15:32quand on regarde la configuration maritime,
15:37l'île de sa caline
15:38et les îles courils,
15:40en fait, ferment la mer de Hotsk.
15:42Et c'est l'accès vers l'océan Pacifique.
15:45Donc, évidemment que les Russes
15:47ne vont pas céder un droit maritime
15:50sur ces îles
15:51à une puissance japonaise
15:53qui est alliée des États-Unis.
15:55Ça n'arrivera jamais.
15:56Voilà, il y a un projet
15:57de développement commun.
15:58Ça pourrait être raisonnable.
16:00Mais évidemment, pour ça,
16:01il faut que le Japon retrouve sa souveraineté,
16:03ce qui n'est pas le cas.
16:04Encore une fois,
16:04le Japon, la Corée du Sud,
16:05ce sont des pays occupés, d'ailleurs,
16:07comme l'Allemagne, comme l'Italie.
16:08Il n'y a que nous,
16:09grâce au général de Gaulle,
16:11qui nous sommes débarrassés
16:13de l'occupation américaine.
16:14Et encore, Mitterrand
16:15et sans doute Emmanuel Macron
16:17ne rêvent que d'une chose,
16:19c'est de faire revenir
16:19les troupes américaines.
16:21Heureusement, la tendance
16:21est plutôt inverse en ce moment.
16:23Deuxième point politico-diplomatique,
16:25alors qu'il rejoint aussi
16:26des problèmes économiques,
16:27c'est d'après le Financial Times,
16:29mais on en avait déjà parlé,
16:31je crois que c'était la semaine dernière,
16:32puisque c'était plus ou moins
16:33sorti dans Bloomberg.
16:34Mais là, il y a eu une conversation,
16:37donc il y a eu, je crois,
16:37le 31 juillet,
16:40entre Zelensky et G.D. Vance,
16:42le vice-président américain.
16:43Et d'après le Financial Times,
16:45G.D. Vance leur a dit
16:46maintenant on arrête de taper
16:47sur les tanqueurs
16:49de la mer Noire
16:50qui appartiennent à Chevron
16:51et au consortium
16:54de la mer Caspienne.
16:58Je vous revois notre vidéo
16:58de la dernière fois.
17:01depuis, il n'y a pas eu de frappe.
17:03Alors encore une fois,
17:05G.D. Vance en a parlé
17:06à Zelensky,
17:07mais ceux qui organisent
17:08ces frappes
17:08et qui les planifient,
17:10ce sont les Anglais,
17:11ce n'est pas l'Ukraine.
17:13Donc ça veut dire aussi
17:14que Washington a parlé
17:15à Londres.
17:16Donc on va voir
17:16si ça va tenir.
17:18Évidemment que pour Londres
17:19et pour Kiev,
17:20c'est très compliqué
17:20parce que comment faire
17:21la différence ?
17:22Surtout que les frappes,
17:23il y a beaucoup de frappes
17:24qui ont lieu de nuit.
17:24Comment faire la différence
17:26entre un tanker
17:26de Chevron ou d'Exxon
17:29ou un tanker russe ?
17:31D'autant plus que dans le projet
17:33du consortium
17:34de l'oléoduc
17:35de la Caspienne,
17:36il y a aussi des partenaires russes.
17:38Donc ça peut être aussi
17:38du pétrole russe.
17:40Donc tout ça
17:40est très compliqué.
17:41Ça montre évidemment
17:42les limites
17:42des capacités
17:44de Kiev.
17:45Terrorisme maintenant,
17:46la russophobie en Europe
17:47attend des sommets.
17:48On a eu cette déclaration
17:49assez incroyable
17:50du président Karol Navrotsky
17:52qui a expliqué
17:53que l'Ukraine
17:56ne devait pas être bandériste
17:58mais qu'en revanche,
18:00il fallait la soutenir
18:01parce que ça permettait
18:02de tuer des Russes.
18:04En gros,
18:04c'est ce qu'il a dit.
18:05Je ne sais pas quel terme
18:06il a utilisé,
18:06des moscovites
18:07ou peu importe.
18:10Et même Topo
18:11à l'occasion de la visite
18:13qui d'ailleurs
18:14n'a pas donné grand-chose
18:15voire rien du tout
18:17sinon que l'Ukraine
18:18ne reconnaît pas
18:19l'indépendance du Kosovo.
18:21Donc la visite
18:22de Zelensky
18:22à Belgrade
18:23pour rencontrer
18:24le président Vucic.
18:25Eh bien à ce moment-là,
18:26un journaliste,
18:27donc un Allemand
18:27qui s'appelle
18:28Michael Martens
18:29a demandé à Zelensky
18:31ce dont il avait besoin
18:32pour tuer plus de Russes.
18:34Alors en plus,
18:34il l'a dit en anglais
18:35et d'ailleurs,
18:35Margarita Simonian,
18:36la patronne de RT,
18:37l'a bien souligné.
18:38Après, il s'est repris
18:39en disant
18:39je veux dire des soldats russes
18:40mais en anglais,
18:43donc s'il avait voulu dire
18:44« Russian soldiers »,
18:46il n'aurait pas dit « Russians ».
18:47Donc voilà,
18:49donc encore une fois,
18:50ça montre le niveau
18:53de russophobie ouvert
18:54et surtout le fait
18:56qu'il y a un véritable revanchisme.
18:58Alors le hasard a fait
18:59que le...
19:00Enfin le hasard,
19:01qu'est-ce qu'on en sait ?
19:02Que le grand-oncle
19:03de ce journaliste
19:04était un dignitaire nazi
19:05mais là encore une fois,
19:07je n'aime pas trop
19:07ces remarques
19:09parce que moi j'ai la chance,
19:10mes deux grands-pères
19:11ont été héroïques
19:12mais après tout,
19:13si un de mes grands-pères
19:13avait été un col-labo,
19:15est-ce que j'en serais responsable
19:17dans notre civilisation ?
19:19On ne porte pas
19:19les péchés de ses parents.
19:21D'ailleurs,
19:21c'est ce que dit le Christ,
19:23il prie pour que les péchés
19:24ne retombent pas
19:27sur les descendants d'Israël.
19:29Donc voilà,
19:30on n'est pas des tribus,
19:32on est des nations
19:32mais le fait est que,
19:34effectivement,
19:35ça n'empêche
19:35qu'il y a un revanchisme
19:38allemand
19:39qui est quand même
19:40très inquiétant
19:40et qui est incarné
19:41par Frédéric Schmerz,
19:43le chancelier actuel.
19:44Armement maintenant,
19:45on va avoir une rubrique
19:47armement assez développée
19:48cette semaine
19:48parce qu'il y a pas mal
19:49d'informations intéressantes
19:50qui valent le coup.
19:52La première,
19:53ça vient de la Société de Presse,
19:54donc un grand article
19:55qui explique que
19:57ce n'est pas gagné
19:58pour Kiev en quelque sorte.
20:00et surtout,
20:01il cite le Russie.
20:03Alors le Russie,
20:03c'est un think tank
20:05de militaires géopolitiques
20:08anglais
20:09et notamment
20:10un journaliste
20:12qui s'appelle
20:12Jack Watling
20:13qui donne quelques tableaux,
20:15quelques cartes
20:15et quelques données
20:17assez intéressantes.
20:18Donc sur ce tableau-là,
20:19on voit que l'Ukraine,
20:21c'est-à-dire l'OTAN,
20:22ont considérablement
20:23augmenté leurs frappes
20:24dans la profondeur
20:25contre la Russie,
20:27donc avec évidemment
20:29une profondeur
20:29de plus en plus large,
20:31plus de 1000 kilomètres.
20:32Mais ce qu'ajoute
20:33le spécialiste
20:33du Russie,
20:34Jack Watling,
20:35qui est interviewé,
20:36c'est que l'efficacité
20:38est de 5 à 9 %,
20:40et que ça coûte très cher
20:41et que les missiles
20:42produits par Kiev
20:44soi-même,
20:45soi-disant,
20:46en fait,
20:46c'est des consortiums
20:48anglais,
20:49le Flamingo,
20:50c'est un truc anglais,
20:51on l'a dit,
20:53sont trop facilement
20:54repérables par les Russes,
20:55sont trop lents
20:56et ça coûte trop cher,
20:57il faut envoyer des centaines
20:58pour essayer de toucher,
20:59d'atteindre ces 5 à 9 %,
21:01alors en plus,
21:01ces 5 à 9 %,
21:02je ne sais pas,
21:03c'était peut-être
21:04depuis le début
21:05de la campagne de frappe,
21:06depuis le 25 juin,
21:07mais globalement,
21:08par exemple,
21:09sur Moscou,
21:09c'est 0,
21:100 % d'efficacité,
21:12alors que des centaines
21:12et des centaines
21:13de drones sont envoyés.
21:15Et je pense que
21:16quand on regarde
21:17les dernières frappes,
21:17on va en parler,
21:18notamment la dernière
21:19sur Novorossi,
21:20c'est qu'en fait,
21:20on n'est pas à 5 ou 9 %,
21:22on est peut-être à 2 %
21:24et encore,
21:24les dégâts sont insignifiants.
21:28Donc,
21:28ce qui est intéressant,
21:29encore une fois,
21:30c'est que ça vient
21:30de la société de presse
21:31et que ça vient du Russie
21:32qui travaille pour le ministère
21:33de la Défense anglais.
21:35Ce qui veut dire
21:36que globalement,
21:38eux aussi,
21:38ils percutent le mur du réel
21:40et ils se stratpolisent.
21:41Par rapport à cet article,
21:42il y a quelque chose
21:43qu'il faut encore rappeler,
21:44c'est que finalement,
21:44la supériorité russe,
21:46ce n'est pas seulement
21:47ses vecteurs.
21:48Oui,
21:48la Russie dispose,
21:49contrairement à l'Ukraine
21:50et même à la plupart
21:52des pays de l'OTAN
21:53qui en ont
21:54en quantité infime,
21:56dispose d'une capacité
21:57de produire massivement
21:59et donc d'utiliser
22:00des vecteurs
22:02supersoniques,
22:03hypersoniques
22:04et même,
22:04par exemple,
22:04les drones qui sont subsoniques,
22:06les nouvelles générations
22:07des Garand,
22:07les Garand 4,
22:08qui ont un turbo-réacteur.
22:10En fait,
22:10ils font plus de 600 km heure.
22:12Donc,
22:12tous les systèmes portables
22:13qui avaient été
22:14montrés par Kiev,
22:15on les avait vus notamment,
22:17je crois que c'était
22:17Euro 7,
22:18ils montraient
22:18leurs petits bidules
22:21d'aviation.
22:21Tout ça,
22:22ça ne marche plus du tout
22:22avec les dernières générations
22:25de Garand 4.
22:26Le problème des Otanokieviens,
22:27c'est qu'ils ne peuvent pas
22:28produire pas cher
22:29des vecteurs
22:30qui vont toucher massivement
22:31la Russie.
22:32Déjà,
22:33parce que toute une partie
22:34du complexe mutant industriel,
22:35notamment américain,
22:36n'a pas envie de produire
22:37des matériels pas chers,
22:38ils veulent faire de la plus-value,
22:39ils ont des lobbyistes
22:42à payer,
22:42des sénateurs américains,
22:44des membres du Parlement,
22:45etc.
22:45C'est sans doute pareil
22:47en Allemagne.
22:48Donc,
22:49en fait,
22:49ça ne les intéresse pas
22:49de faire des armes pas chères.
22:50Ça, c'est un premier aspect.
22:52Et ensuite,
22:52ces armes pas chères,
22:53qui sont,
22:54comme le dit l'article
22:56dans la société de presse,
22:57par le spécialiste
22:58du Russie,
22:59qui sont trop lents,
22:59trop chers,
23:00faciles à détecter,
23:01c'est qu'ils doivent traverser
23:03la meilleure défense
23:04anti-aérienne du monde.
23:06C'est ça,
23:07en fait,
23:07la grande force de la Russie,
23:08au-delà de sa capacité
23:09supérieure de frappe.
23:10C'est sa capacité
23:11de défense.
23:12Il n'y a rien,
23:13quasiment rien,
23:14qui a touché Moscou.
23:15La dernière fois,
23:16encore une fois,
23:16on en avait parlé,
23:17c'était cette raffinerie,
23:18mais c'était presque un accident.
23:20Et là,
23:20depuis des semaines maintenant,
23:22il n'y a plus rien
23:22qui traverse.
23:23Ça ne veut pas dire
23:24qu'il n'y en aura pas
23:25un de temps en temps
23:25qui va traverser.
23:27Ou alors qu'ils ont aussi
23:29à faire passer
23:29une camionnette
23:30avec un drone,
23:31comme ça avait été le cas
23:32en 2022,
23:32qui va taper sur Moscow City,
23:34le quartier d'affaires,
23:35pourquoi pas sur le Kremlin.
23:37Ça ne veut pas dire
23:38qu'il n'y en aura pas.
23:38Mais en fait,
23:39par rapport aux moyens
23:40qui sont dépensés
23:41pour frapper dans la profondeur
23:42du territoire russe,
23:43c'est insignifiant.
23:45Et de toute manière,
23:46même maintenant,
23:46vous trouvez ça
23:46dans la presse occidentale,
23:48c'est que surtout,
23:49c'est réparé rapidement.
23:50Les raffineries,
23:52contrairement à ce qu'il y a raconté,
23:54sont réparées rapidement,
23:56même si d'ailleurs,
23:56souvent,
23:56c'est les Russes
23:57qui le disent,
23:57oh là là,
23:58ça va prendre des semaines.
23:59Mais c'est aussi
23:59pour décourager
24:01le renouvellement
24:02des bombardements.
24:03Donc on ne sait pas
24:04exactement ce qui se passe.
24:07Mais finalement,
24:09la supériorité russe
24:10dans le domaine
24:11des vecteurs
24:11et de la défense antiaérienne
24:13est 100 fois supérieure
24:14à ce que peut faire l'OTAN
24:15avec le régime de Kiev.
24:16Et dernière nouvelle
24:17sur l'armement
24:18qui m'a plu,
24:19vous connaissez mon côté rustique,
24:21c'est que,
24:22a priori,
24:23l'armée française
24:23étudie la possibilité
24:25de remettre en service
24:26le Boeing vieille
24:27AMX-30
24:28qui avait été
24:28retéré du service
24:29en 2018,
24:30je crois.
24:30Donc c'est vraiment
24:31le char emblématique
24:32de la guerre froide.
24:33Alors quand je dis
24:34remettre en service,
24:35en fait,
24:35c'est le châssis,
24:35le châssis chenillé
24:37sur lequel on pourra
24:39mettre une tourelle
24:40téléopérée
24:40et utiliser ce véhicule
24:42comme un robot,
24:43en fait,
24:43comme un drone,
24:44puisqu'on utilise maintenant
24:45le terme drone
24:46également pour les matériels
24:48au sol.
24:49Donc ça,
24:49c'est très bien.
24:50Ça,
24:50ça veut dire qu'on essaie
24:50de faire pas cher,
24:52efficace
24:54et c'est une très bonne initiative.
24:55J'imagine que ça vient
24:56de la direction générale
24:57de l'armement
24:58et ça,
24:58c'est des choses
24:58qu'il faut doubler.
24:59Et souvenez-vous
24:59comme on entendait
25:00des moqueries
25:02contre l'armée russe
25:03alors que l'armée ukrainienne
25:04faisait pareil,
25:06qu'il utilisait
25:06des matériels assez anciens
25:07parce qu'il y en avait plein,
25:08parce que ça ne coûtait pas cher,
25:10parce que c'était facile
25:10à remplacer,
25:11à réparer.
25:11En fait,
25:12on commence à faire pareil
25:13et c'est une excellente nouvelle.
25:15J'espère qu'on va remettre
25:16en production
25:17la ligne du Leclerc,
25:19évidemment,
25:20en faisant évoluer
25:20le matériel,
25:21en le robotisant davantage,
25:22mais on a largement,
25:24encore une fois,
25:24les moyens de fabriquer
25:26toute la panoplie d'armes.
25:27On a un des meilleurs
25:28complexe militoire-industriel
25:29au monde,
25:29nous les Français.
25:31Simplement,
25:31on a une armée de prototypes
25:32parce que les budgets
25:33de l'armée
25:35servent toujours
25:36de variantes d'ajustements.
25:37Et là où les choses
25:37vont très mal pour la France,
25:38je peux vous dire
25:39que je ne sais pas
25:39ce qui va rester
25:40pour l'armée française
25:41dans les années qui viennent.
25:42Voilà.
25:43Donc c'était plutôt
25:43une bonne nouvelle.
25:45C'est comme ça
25:45qu'il faut faire,
25:46continuement.
25:46Empire du mensonge maintenant.
25:48Donc vous vous souvenez
25:48de ce mythe de la Russie
25:50qui a enlevé
25:5110, 20 000, 100 000 enfants.
25:53Alors c'est même pour ça
25:54d'ailleurs
25:54que la Cour pénale internationale
25:57a lancé un mandat d'arrêt
25:59contre Vladimir Poutine.
26:00Donc ce qu'il a complètement
26:02discrédité à mes yeux.
26:03De toute manière,
26:03il faut sortir de toutes
26:04ces juridictions pénales
26:07internationales.
26:07Ce sera une des premières
26:08choses à faire
26:09lorsque les nationaux
26:10conservateurs seront au pouvoir.
26:13Et puis finalement,
26:14quand il y a eu
26:14le début de négociation
26:15sous l'égide
26:16de Donald Trump
26:19entre la Russie
26:20et l'Ukraine,
26:21une liste de 339 noms
26:23a été remise.
26:25Donc des enfants
26:26qui avaient disparu.
26:27Donc les Russes
26:28ont pris cette liste.
26:29Mais il y avait déjà
26:30du travail qui était fait
26:31par l'intermédiaire
26:32des Émirats Arabes Unis,
26:33des enfants
26:34qui avaient retrouvé
26:34leur famille.
26:35Parce qu'évidemment,
26:36avec la guerre,
26:37c'est des choses
26:37qui malheureusement
26:38peuvent arriver.
26:38On a vécu ça en 1940.
26:40D'ailleurs,
26:41c'était mon grand-père
26:42qui s'en occupait d'ailleurs
26:43de récupérer ses enfants
26:44qui étaient perdus
26:46sur les rues de France
26:47pour la petite histoire.
26:49Et donc il y a ces enfants
26:49qui ont été perdus.
26:51Les Russes ont pris la liste.
26:52On s'est aperçu
26:53qu'une bonne partie
26:54en fait était en Europe.
26:55Simplement,
26:55on avait perdu leurs traces.
26:57Une autre était
26:59depuis des adultes
27:00et puis quelques-uns
27:01quand même
27:02ont pu retrouver
27:04leur famille.
27:04C'est souvent des enfants
27:05qui étaient dans les orphelinats
27:06et donc ils ont été récupérés
27:09non pas par leurs parents directs
27:11mais par des parents
27:14plus ou moins éloignés.
27:15C'est ça qui s'est passé.
27:16Et il y en a aussi
27:17qui sont restés
27:18et qui sont rentrés dans l'armée.
27:19Et donc il y a ce personnage
27:21assez incroyable
27:21qui avait été déclaré
27:23kidnappé par les Russes
27:24par le régime de Kiev
27:26qui s'appelle
27:27Alexander Moustiat.
27:28Et en fait,
27:29on s'est aperçu
27:30qu'il s'était engagé
27:31dans l'armée.
27:31Donc il avait 15 ans
27:32lorsque les Russes
27:33ont libéré la ville
27:34dans la région de Kherson
27:35de Krynki
27:35et lui qui se considérait
27:37comme russe
27:38comme une majorité
27:39d'habitants
27:40de la Nouvelle-Russie
27:41de Kharkov à Odessa
27:42et bien à 19 ans
27:43est rentré dans l'armée russe
27:44et il nous a fait
27:45un joli selfie
27:46avec sa casquette
27:47avec un Z marqué dessus.
27:48Ce qui prouve bien
27:50que les choses
27:51ne sont pas aussi simples
27:52que LCI
27:53veut bien nous l'expliquer.
27:54Je rappelle,
27:55je cite dans mon livre
27:56Ukraine
27:56Pourquoi la Russie a gagné
27:58que vous pouvez vous procurer.
27:59Bon, je n'ai pas d'exemplaire
28:00sous la main.
28:01Je cite ce journaliste
28:03de CNN
28:04donc qui est en direct
28:05et qui est ébahie
28:06parce qu'il voit
28:07qu'au moment où
28:07les Russes progressent
28:08dans la région de Kherson,
28:09on est tout au début
28:09de l'opération militaire spéciale
28:10en 2022,
28:11il y a des colonnes
28:12de véhicules
28:12qui quittent la partie
28:14encore contrôlée par Kiev
28:15pour partir vers la partie
28:16contrôlée par les Russes,
28:17des habitants
28:18de la ville de Zaporogé
28:20de Zaporogé
28:20et d'autres
28:21et une ou deux voitures
28:23qui remontent
28:24pour rejoindre
28:24les lignes ukrainiennes.
28:25Donc ce pauvre
28:27journalististe de CNN
28:27était estomaqué
28:29de voir que
28:30les habitants
28:31de la région
28:32de Zaporogé
28:32vont vers les leurs
28:34et les leurs,
28:35c'est l'armée russe
28:36qui est une armée
28:36de libération
28:38tant qu'elle est
28:38en Nouvelle-Russie.
28:39Après, ce sera
28:40une autre question.
28:41Évidemment que
28:42si jamais
28:42ils n'en ont pas l'intention,
28:44les Russes allaient
28:44jusqu'à Lvov,
28:45là, évidemment,
28:45ce serait une autre paire de manches.
28:47Mais là,
28:47dans les territoires
28:48qu'ils sont en train
28:48de libérer,
28:49ils sont précisément
28:50accueillis
28:50comme des libérateurs.
28:52Empire du mensonge
28:53toujours,
28:53et là,
28:53la championne
28:54toute catégorie du mensonge,
28:56c'est Ursula von der Leyen.
28:57Bon, elle n'est pas
28:58son coup d'essai,
28:58écoutons-la.
28:59Many of your relatives
29:01lost their life
29:03when the atomic bomb
29:04raised Hiroshima
29:05to the ground.
29:07You have grown up
29:09with the stories
29:09of the survivors
29:10and you wanted us
29:13to listen
29:14to the same stories,
29:17to face the past
29:20and learn something
29:22about the future.
29:24It was a sobering start
29:27to the G7
29:28and one that I will not forget,
29:31especially at a time
29:33when Russia threatens
29:34to use nuclear weapons
29:37once again.
29:39It is genius.
29:41It is dangerous.
29:42So,
29:43is-ce qu'on imagine
29:44quand même
29:44le vice
29:45de ce personnage ?
29:47C'est-à-dire qu'il ne dit pas
29:49qui a balancé
29:50la bombe atomique
29:50sur Hiroshima
29:51et Nagasaki.
29:52Donc,
29:52elle s'adresse aux Japonais,
29:53elle leur dit
29:54que leur expérience,
29:55leur souffrance,
29:55etc.,
29:56etc.,
29:56etc.
29:57Et surtout,
29:58elle se souvient du G7,
29:59donc elle fait vraisemblablement
30:00allusion au G7
30:02de 2022,
30:03lorsque les Russes
30:05ont envahi l'Ukraine
30:07et ont menacé
30:09de recourir
30:10une nouvelle fois
30:11à la bombe atomique.
30:13Une nouvelle fois.
30:14Comme si c'est eux
30:15qui avaient balancé
30:16sur Hiroshima et Nagasaki.
30:17Cela dit,
30:18ce qui est très intéressant,
30:18c'est qu'on arrive
30:19vraiment à une perfection
30:21dans le mensonge.
30:22Et moi,
30:23je serais incapable
30:23de mentir comme ça.
30:25Ce n'est pas possible
30:25de dire des choses pareilles.
30:26Eux le peuvent.
30:28Ils n'en ont plus rien à faire.
30:30Et je pense surtout
30:30dans leur univers,
30:31il n'y a plus vraiment
30:32de différence
30:33entre la vérité
30:34et le mensonge.
30:34C'est toujours l'idée
30:35que de toute manière,
30:36un mensonge répété mille fois
30:37aura la force de la vérité
30:38ce qui est faux.
30:39Dites une seule fois
30:40la vérité
30:41et elle fera son chemin.
30:42Et vous pourrez avoir
30:43en face quelqu'un
30:43qui répétera mille fois
30:45le mensonge,
30:45ça ne marchera pas.
30:46Mais pour ça,
30:46effectivement,
30:47il faut pouvoir au moins
30:47dire une fois la vérité.
30:49Et c'est ça
30:49que les lois terroristes
30:52de Macron,
30:53Retailleau,
30:54Nunes,
30:55Barraud
30:57veulent empêcher.
30:58C'est-à-dire que des gens
30:59disent une seule fois
31:00sur une heure
31:01de grande écoute
31:01la vérité.
31:02Parce que ça,
31:02pour eux,
31:03c'est la fin.
31:04Et pour finir,
31:04le moment bunker.
31:07Et le moment bunker
31:08cette semaine,
31:09c'est le Sunday Times
31:10qui est un journal anglais
31:11et qui explique,
31:13et c'est le titre
31:13d'ailleurs de l'article,
31:14que finalement,
31:15les 40 jours de terreur,
31:16donc les frappes massives
31:18dans la profondeur
31:18du territoire russe,
31:20ne sont pas forcément
31:21une bonne idée
31:22de la part de Zelensky.
31:23Pourquoi ?
31:24Eh bien,
31:24il compare la réaction
31:26du peuple anglais
31:26au bombardement
31:27dans la profondeur
31:28d'Adolf Hitler.
31:29J'aime bien d'ailleurs
31:29la comparaison.
31:30et qui,
31:31au lieu de provoquer
31:33un effondrement moral
31:34de la population anglaise,
31:36a galvanisé
31:39cette population
31:40derrière les autorités politiques
31:42et ce qui leur a permis
31:44de mener la contre-offensive,
31:46le débarquement,
31:47etc.
31:47Cette guerre victorieuse
31:48qui a mené Churchill,
31:49qu'on l'aime ou qu'on l'aime pas,
31:50face à l'Allemagne nazie.
31:52Donc ça,
31:53c'est extrêmement important
31:55ce qu'il souligne
31:56parce que c'est ce que nous,
31:56nous répétons.
31:57Oui,
31:58il y a une fatigue
31:59de la guerre en Russie,
32:00mais cette fatigue
32:01ne provoque pas
32:02une envie
32:03de déposer les armes
32:04et de se rendre,
32:05tel le Laval de base,
32:07tel le socialiste
32:09Laval de base,
32:10mais au contraire
32:11une envie
32:12de frapper plus fort.
32:13Et encore une fois,
32:14le fait que la Russie
32:16bloque les portes d'Odessa,
32:18c'est très très populaire.
32:19La veille des législatives,
32:20c'est une très bonne opération.
32:22Merci Zelensky.
32:23Parce que,
32:23eh bien là,
32:24les Russes ont le sentiment
32:25de, ok,
32:26il y en a parmi
32:27dans certaines régions
32:28qui souffrent.
32:29Il y a des morts,
32:29il y a de plus en plus de morts
32:31parce que,
32:31eh bien,
32:32comme ils ne peuvent pas
32:32atteindre les objectifs stratégiques,
32:34les dronistes ukrainiens,
32:35plutôt je devrais dire anglais,
32:36tapent délibérément
32:38dans les objectifs civils.
32:40Mais,
32:40en revanche,
32:41qu'est-ce qu'on leur met ?
32:42C'est ça,
32:42en fait.
32:43Et ce qui est intéressant,
32:44c'est que c'est dans
32:44le Sunday Times.
32:46Considération militaire générale,
32:47maintenant,
32:47je vais être rapide.
32:49Je voulais juste parler
32:50d'un nouvel échange
32:51de corps
32:51entre les corps de soldats
32:53ukrainiens
32:54récupérés par l'armée russe
32:55et les corps de soldats russes
32:56récupérés par l'armée ukrainienne.
32:58Et comme d'habitude,
32:59le rapport est assez impressionnant
33:00puisqu'on est dans un rapport
33:01de 1 à 11,
33:03puisqu'on a 261 soldats ukrainiens
33:05contre 24 soldats morts russes.
33:08Donc,
33:09ça veut dire,
33:09comme toujours,
33:10les ukrainiens ne ramassent pas
33:11leurs soldats,
33:12ne ramassent pas,
33:12évidemment,
33:13notamment les soldats russes.
33:15Et ça veut dire aussi
33:16une autre chose
33:16qu'on avait déjà souligné,
33:18c'est que,
33:18contrairement à ce qu'on nous raconte,
33:19les ukrainiens ne sont pas
33:20à l'offensive,
33:21puisque c'est quand vous êtes
33:22à l'offensive
33:23que vous récupérez les soldats.
33:24Voilà,
33:24donc ça montre que les ukrainiens
33:25sont peu ou pas à l'offensive
33:27et ça montre que les pertes ukrainiennes
33:29sont infiniment supérieures
33:30aux pertes russes,
33:32contrairement à ce qu'on nous raconte
33:34dans les médias de grand chemin.
33:35Et nous revoilà sur la carte
33:36des opérations militaires
33:37et on va commencer
33:38par les actes de résistance ukrainien.
33:41Alors,
33:41si vous vous souvenez,
33:41toutes ces petites punaises jaunes
33:43que j'ai mises ici,
33:44c'est là où il y a eu
33:45une usine d'armement,
33:48un entrepôt d'armement
33:49à destination de l'Ukraine
33:51qui a été étrangement,
33:53qui a brûlé,
33:54qui a explosé, etc.
33:55Donc,
33:56c'était ces petites punaises jaunes
33:58que j'avais choisis
34:00et c'est ce qui est arrivé
34:01donc dans la ville de Belitsa,
34:05dans une usine bulgare
34:07qui fabrique des munitions,
34:08a priori,
34:08qui s'appelle Emco,
34:09et donc c'est pas très loin de Sofia
34:11et là,
34:12il y a eu
34:12une explosion
34:14inexpliquée.
34:15Donc là aussi,
34:15ça pourrait être une opération
34:16entre guillemets
34:17de la résistance ukrainienne,
34:19sachant que désormais,
34:20la Bulgarie
34:20est sortie
34:21de l'alliance
34:22avec l'Ukraine
34:23de facto,
34:23avec l'arrivée
34:24du nouveau
34:27gouvernement socialiste
34:29russophile,
34:30on peut le dire,
34:31et surtout propet,
34:32qui rejoint un peu
34:33cette coalition propet
34:35qui regroupe
34:36la Bulgarie,
34:38la Hongrie,
34:39la Slovaquie,
34:41la Tchéquie.
34:42Et précisons que la Roumanie
34:43aurait dû en faire partie
34:43si les élections
34:44n'avaient pas été truquées
34:45par le régime
34:46de Emmanuel Macron.
34:47Les frappes
34:47dans la profondeur
34:48continuent,
34:49donc toujours
34:50sur Odessa,
34:51toujours sur le pont
34:53de Zatoka,
34:54alors qu'il avait été touché
34:55mais qui a priori
34:55été remis en service,
34:56donc les russes
34:57remettent le paquet,
34:58ils remettent également
34:59le paquet
34:59sur les ports
35:02et les ponts
35:03du Danube
35:03qui permettent
35:04de relier
35:05les ports
35:06du Danube
35:07au territoire
35:09ukrainien
35:10et d'ailleurs
35:10comme on le voit
35:11là sur cette vidéo
35:12et bien
35:12les drones russes
35:14frappent directement
35:15les bateaux
35:16sur le Danube
35:17donc jusqu'à présent
35:18la mer Noire
35:20et le Danube
35:21sont toujours
35:21sous blocus russe.
35:23Il y a également
35:24de nouveau des frappes
35:24à Kiev
35:25comme d'habitude
35:25je ne vais pas
35:26revenir dessus.
35:28Les Zotano-Kievien
35:29eux ont frappé
35:30sur Novorossisk
35:31énormément de drones
35:33donc c'est une attaque
35:33qui a eu lieu
35:33dans la nuit
35:34si je me souviens bien
35:35de mardi à mercredi
35:36il y a eu plus de 1000 drones
35:37qui ont été lancés
35:38aucun n'a traversé
35:40la défense antiaérienne
35:41de Moscou
35:42beaucoup se sont abattus
35:44des centaines
35:44se sont abattus
35:45sur Novorossisk
35:46et la plupart
35:47ont été interceptés
35:49et ont provoqué
35:50extrêmement peu
35:51de dégâts
35:52sur les infrastructures
35:53les photos satellites
35:54l'ont montré
35:55donc c'est un échec
35:56c'est à 80 000 euros
35:58le drone
35:59quand vous en envoyez
36:001000
36:00vous voyez le prix
36:01de l'attaque
36:02donc c'est énorme
36:03voilà
36:03les Otano-Kievien
36:04ont réussi également
36:05à frapper
36:06donc à plus de 1000 km
36:08de la ligne de fond
36:09dans la ville de Horsk
36:10ici
36:11voilà 1500 km
36:13donc là aussi
36:14je crois que c'est sur une raffinerie
36:15bon
36:15ça n'aura absolument
36:17qu'un impact
36:17mais que voulez-vous
36:19il faut faire
36:19de la communication
36:20il peut y avoir
36:21des frappes
36:22même plus loin
36:23à Tomsk
36:24Novosibirsk
36:24tout ça
36:25tout ça
36:26est possible
36:27ça peut être
36:27par des containers
36:29notamment
36:29qui passent par
36:30le Kazakhstan
36:31clandestinement
36:33pourquoi pas
36:33mais en tout cas
36:35ça n'aura
36:36aucune influence
36:37sur la carte
36:38des opérations militaires
36:40et d'ailleurs
36:40on le voit bien
36:41puisque les russes
36:41dominent à peu près
36:42partout
36:43donc passons maintenant
36:44sur la ligne de front
36:45on va commencer
36:46par le sud
36:47donc là
36:48sur cette partie
36:49où les Otano-Kieviens
36:50avaient commencé
36:51leur contre-offensive
36:52qui avaient donné
36:53quelques résultats
36:54au printemps
36:55donc je rappelle
36:57les russes étaient arrivés
36:58à peu près
36:58jusqu'à cet endroit-là
37:00et bien là
37:01ce sont les russes
37:03qui après avoir absorbé
37:04la contre-attaque
37:04sont en train de repartir
37:05à l'assaut
37:06donc ils sont déjà
37:08sur Pavlovka
37:09sur Lukánovka
37:10ici
37:10sur Primorsk
37:12et ils sont
37:12à l'initiative
37:14plus grave
37:15pour le régime de Kiev
37:16c'est que
37:16les russes
37:19ont réussi
37:20à rentrer
37:20dans le bastion
37:21d'Orekovo
37:22d'où était partie
37:23l'offensive ratée
37:24Otano-Kievienne
37:26de l'été 2023
37:27non seulement
37:28à Orekovo
37:29mais également
37:29ils ont réussi
37:30a priori
37:31à pénétrer
37:31dans la localité
37:33de Préobrajenka
37:34qui est au nord
37:35et qui est sur les hauteurs
37:35donc ça
37:36ce serait extrêmement
37:36important
37:37et ils avancent vite
37:39donc ça
37:39ce serait une véritable
37:40catastrophe pour Kiev
37:41s'ils perdaient
37:41cette ultime bastion
37:43je rappelle
37:44il y avait trois bastions
37:45dont il fallait
37:45s'emparer
37:46dans la région
37:47le premier
37:48c'était
37:48Velikary-Novoselka
37:50ici
37:50Gouliapol
37:51ici
37:52et il reste plus
37:53que celui-là
37:53et après
37:54la suite
37:55s'est appallongé
37:56à cet endroit-là
37:57donc là
37:58les russes sont
37:58à l'initiative
37:59sur toute cette partie
38:01sud
38:01ils sont en revanche
38:03ralentis dans la partie
38:05est
38:05ici
38:06à cet endroit-là
38:07mais
38:08en tout cas
38:08les combats
38:09les combats font rage
38:10alors là
38:10vous allez voir
38:11j'ai modifié
38:12la ligne de front
38:13et en fait
38:14je vais laisser
38:14quand je ne sais pas
38:15en fait par rapport
38:16à la zone grise
38:17et la zone réelle
38:18je laisse
38:19les lignes de front
38:21de la semaine dernière
38:22avec la ligne de front
38:24d'aujourd'hui
38:25donc je vais laisser
38:25comme ça
38:25pour les semaines qui viennent
38:26tant que j'en aurai pas
38:27le cœur net
38:28parce que vous avez d'un côté
38:28le ministère de la défense russe
38:29qui nous a expliqué
38:30que ces localités-là
38:32toutes celles-là
38:32avaient été capturées
38:34par l'armée russe
38:36et là d'ailleurs
38:37ils viennent de déclarer
38:38que Novopolet aussi
38:39cette semaine
38:39donc a été prise
38:40par l'armée russe
38:41mais de l'autre côté
38:42vous avez
38:44les ukrainiens
38:44qui nous disent le contraire
38:46alors les ukrainiens
38:46je ne les écoute plus beaucoup
38:47parce qu'ils racontent
38:47vraiment n'importe quoi
38:48c'est comme la SW
38:50mais cela dit
38:51vous avez quelqu'un
38:52de beaucoup plus sérieux
38:52qui est Yuri Podolaka
38:53qui lui met la ligne de front
38:55à cet endroit-là
38:56parce qu'il y a
38:57des infiltrations
38:59ukrainiennes
39:00donc est-ce que
39:00ces infiltrations
39:01vont réussir
39:02ou pas
39:02c'est encore trop tôt
39:03pour le dire
39:03mais en tout cas
39:05il y a un espèce
39:05de brouillard de guerre
39:07qui règne
39:08sur toute cette zone
39:09et là je ne pourrais pas vous dire
39:11qui contrôle quoi
39:12donc voilà
39:12vous avez ici
39:13toute une zone grise
39:14que je vais laisser
39:15dans les semaines qui viennent
39:16jusqu'à ce que les choses
39:17deviennent claires
39:18l'idée de cette contre-offensive
39:20qui avaient été lancées
39:21par le général Sierski
39:22évidemment c'est de couper
39:24ici
39:25l'avancée russe
39:27en attaquant
39:28sur les arrières
39:29et c'est peut-être
39:30pour ça aussi
39:30qu'ici ça n'avance plus
39:31parce que
39:33l'armée russe
39:34a dû déployer
39:34des renforts
39:35pour liquider
39:36les infiltrations
39:37à cet endroit-là
39:40voilà
39:40plus au nord
39:41là aussi
39:42il y a des tentatives
39:42d'infiltration
39:43mais c'est beaucoup
39:44moins sérieux
39:46plus au nord encore
39:47là la situation
39:48avance bien
39:49pour les russes
39:50qui ont réussi
39:51à progresser
39:51donc là j'ai mis à jour
39:53le front
39:53qui s'approche
39:54de Sergeyevka
39:55et qui désormais
39:57évidemment
39:58ont comme objectif
39:59de s'emparer
39:59de Mejova
40:00à cet endroit-là
40:01et de Slavyanka
40:02à cet endroit-là
40:04donc là l'armée russe
40:04avance bien
40:05elle progresse bien
40:06du côté de Dobropilade
40:08à Novka
40:08également
40:09plusieurs avancées
40:10ont été annoncées
40:11mais bon
40:11j'attends que les choses
40:12soient claires
40:12que le ministère de la Défense
40:14annonce
40:14des villes
40:15prises de manière claire
40:16mais en tout cas
40:17sur le Dobropilade
40:18a priori
40:19les russes
40:19avancent très très bien
40:20la percée ukrainienne
40:22l'infiltration ukrainienne
40:23appréciée sur Chakovo
40:24a été neutralisée
40:25j'attends pour en être sûr
40:27et en tout cas
40:28ce qui est clair
40:28c'est que ça n'empêche pas
40:29les russes
40:30d'avancer
40:32vers Kramatorsk
40:33plutôt d'abord
40:34vers Drushkovka
40:35pour ensuite
40:35s'attaquer
40:36à l'ultime bastion
40:37de Kramatorsk
40:38cette semaine
40:39prise de Toretskoye
40:41ici
40:41de Petrovka
40:42à cet endroit-là
40:43et donc en fait
40:44les russes
40:45arrivent à la fois
40:46par l'est
40:47sur Drushkovka
40:48et par l'ouest
40:50simultanément
40:50donc là
40:51les choses
40:51vont bien
40:52là aussi
40:53la ligne de front
40:54n'est pas certaine
40:55mais en tout cas
40:56c'est les russes
40:56qui sont à l'initiative
40:57partout
40:58ils continuent
40:58à se rapprocher
41:00plus au nord
41:01maintenant
41:01pour l'instant
41:02le nettoyage final
41:03n'est toujours pas terminé
41:05parce que
41:06les Kieviens
41:08notamment la brigade
41:09Azov
41:10continuent
41:10d'attaquer
41:11donc
41:12pour l'instant
41:13la priorité
41:13est de liquider
41:14la brigade
41:15Azov
41:17les tentatives
41:18de prendre
41:19Borovaya
41:19sont pour l'instant
41:20un échec
41:21c'est aussi
41:21je pense pour ça
41:22que
41:23ici
41:23la brigade Azov
41:24a les mains libres
41:25donc j'ai reculé
41:26la ligne de front
41:27à cet endroit-là
41:29en espérant
41:30que les russes
41:31puissent recommencer
41:32leur assaut
41:33et liquider
41:33cette poche
41:34pour pouvoir ensuite
41:35à partir de la rivière
41:37Skoll
41:37développer leur offensive
41:38et libérer de nouveaux
41:39Isium
41:40et puis pouvoir avancer
41:42dans cette direction
41:43on n'est pas loin
41:44de l'encerclement
41:45opératif de Slavents
41:46Kramatorsk
41:47c'est quelque chose
41:48qu'on peut envisager
41:49cet automne
41:50voilà
41:50croisons les doigts
41:51prions
41:51plus au nord
41:53les ukrainiens
41:54petit à petit
41:55sont dégagés
41:55de Kupiansk
41:56mais c'est plus vraiment
41:57un objectif
41:59principal
42:00en revanche
42:01alors là où les russes
42:02font des merveilles
42:04c'est sur le Chaudron
42:05et oui c'est le retour
42:06du Chaudron
42:07du Chaudron
42:08magique
42:09et là on est
42:10au nord
42:11donc de la région
42:11de Kharkov
42:12et l'armée russe
42:14donc en quelques semaines
42:15a réussi à percer
42:16à s'emparer du bastion
42:17de Billy Kolodiaz
42:18ici
42:18et là
42:20elle a encore
42:21continué à progresser
42:22s'est emparé
42:23de Ivanovka
42:23ici
42:24et déjà
42:25en train de prendre
42:26d'assaut Vassilovka
42:27et
42:27et a pénétré
42:29dans le Chornet
42:29à cet endroit
42:30donc ça voudrait dire
42:31qu'a priori
42:32il y aurait plusieurs centaines
42:33d'hommes
42:331500 hommes
42:34ici seraient bloqués
42:35comme d'habitude
42:36ils n'auront pas l'ordre
42:37de battre en retraite
42:38sauf trop tard
42:38et de toute manière
42:39on l'a vu
42:39les Otano-Kéviens
42:41sont incapables
42:41d'organiser une retraite
42:42même à un niveau
42:43aussi petit
42:461500 hommes
42:47c'est pas beaucoup
42:48la retraite
42:49est comme le disait
42:50le maréchal
42:50Folmocteux
42:51en l'ancien
42:52et la manœuvre
42:53la plus difficile
42:54à réaliser
42:54et voilà
42:55Rommel était très bon
42:56mais l'OTAN
42:57qui pourtant
42:57n'a que de l'ostra tactique
42:59plein la bouche
42:59et bien
42:59n'y arrive pas
43:00voilà
43:01donc si les Russes
43:01arrivent à chaudroniser
43:03cette partie là
43:04ça leur ouvre après
43:05un espace opératif
43:06vers Véliki-Bourlouk
43:07et donc
43:08d'ailleurs
43:09on observe déjà
43:10des poussées
43:11vers le sud
43:12et le problème
43:13c'est que Véliki-Bourlouk
43:14pour les Ukrainiens
43:15c'est loin
43:15c'est loin
43:16du point d'approvisionnement
43:18on est à 33 km
43:20il n'y a pas grand chose
43:22sur quoi s'appuyer
43:24même 38 km ici
43:26ça va être très très compliqué
43:28c'est d'ailleurs pour ça
43:29que les Russes
43:30en septembre 2022
43:31s'étaient repliés
43:32pour partie derrière
43:34la rivière Roskolle
43:35et pour l'autre partie
43:36derrière la rivière
43:37Jerebets
43:38donc les Otano
43:40qui viennent
43:42normalement
43:42s'ils étaient rationnels
43:43devraient en faire autant
43:44le problème c'est que
43:45pour leur marketing
43:46ça sera difficile à vendre
43:47de perdre
43:48tout ce qui avait été repris
43:49en septembre 2022
43:50mais de toute manière
43:51ça finira bien par arriver
43:52sur le front de Krakow
43:53les Russes continuent à pousser
43:55mais ça ne se voit pas encore
43:56sur la ligne de front
43:57et c'est à peu près pareil
43:59sur la ville de Soumy
44:01des unités ont été envoyées
44:02pour contre-attaquer
44:03donc pour l'instant
44:04le front est stabilisé
44:06j'enlève la ligne de front
44:08de la semaine dernière
44:10voilà où nous en sommes
44:12au jeudi 13 août 2026
44:14voilà j'espère que cette vidéo
44:16vous a plu
44:16n'hésitez pas encore une fois
44:17à vous inscrire sur notre
44:18canal Telegram
44:19ça vous permettra
44:20d'avoir notre conférence privée
44:22vous pouvez faire
44:23donc soit une inscription
44:23mensuelle
44:24soit un don ponctuel
44:26tout ça
44:26c'est par Telegram
44:27même si vous n'avez pas
44:28Telegram
44:28vous pouvez le faire
44:29ceux qui veulent
44:30évidemment peuvent
44:31soutenir ma famille
44:33la cagnotte de ma femme
44:34est également en description
44:35de cette vidéo
44:36en tout cas comme vous le voyez
44:37les nouvelles économiques
44:38sont bonnes
44:39les nouvelles diplomatiques
44:40sont bonnes
44:41et les nouvelles militaires
44:42sont excellentes
44:42l'armée russe est à l'initiative
44:45il faut qu'elle aille vite
44:46il faut qu'elle aille vite
44:46pour qu'on puisse avoir
44:48l'espoir d'une trêve
44:49cet automne
44:51voilà
44:51on y compte
44:52on compte beaucoup dessus
44:53ce serait
44:54ce serait bien
44:55voilà donc en tout cas
44:56les choses vont bien
44:58donc tenez bon
44:58courage
44:59on les aura
45:00à l'initiative

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