00:00Personne ici ne peut nier que c'est difficile.
00:04On n'est pas là pour balancer des propos de comptoir sur la justice et sur les juges en les
00:10essentialisant.
00:11Évidemment que c'est difficile.
00:13Évidemment que quand dans un certain nombre d'affaires, on apprend que des gens ont été laissés libres,
00:21c'est parce que le juge sait que dans le centre pénistentiaire qui dépend de son ressort,
00:27il n'y a pas de place tout simplement et qu'entre dix dossiers, il faut faire un tri et
00:33trancher entre les personnes les plus dangereuses et les faits les plus graves.
00:38Donc tout ça, tout le monde le sait.
00:40Mais on aurait sans doute attendu, et Pierre-Marie l'a très bien dit avant moi,
00:44que face à l'émotion qui a submergé le pays face au drame de l'IANA, il y ait un
00:49début d'autocritique.
00:50On ne perd rien à reconnaître une erreur, à appeler de ses voeux une évolution, à admettre que des choses
01:01n'ont pas fonctionné.
01:03Et précisément, le premier grief que l'on fait à cette profession, c'est le corporatisme.
01:08Et qu'est-ce qu'elle fait en réaction face à ce drame ?
01:10Elle fait preuve de corporatisme.
01:12Donc c'est vraiment la démonstration par la preuve que ce qui est reproché est partiellement exact.
01:17Sous-titrage Société Radio-Canada
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