00:00Vous vouliez dire quelque chose ?
00:03Encore une fois, cet état nounou, je pense que les personnes...
00:05Moi je ne suis jamais allé à Solidays, je n'ai pas beaucoup d'affinités pour les personnes qui y
00:10vont,
00:10ni à la marge des fiertés d'ailleurs, mais c'est-à-dire que l'état nounou, l'état protecteur...
00:15L'état mama !
00:15L'état mama, toujours, parce qu'il y a une canicule, on s'arrête de vie.
00:19Moi ça me rappelle, pardonnez-moi, ça me rappelle ce qui s'est passé pendant le Covid.
00:22C'est-à-dire que pour protéger des personnes qui sont en situation de vulnérabilité,
00:25et c'est vrai, il y en a en ce moment notamment des personnes par exemple âgées
00:30qui pourraient subir la canicule, des personnes jeunes qui pourraient faire tout un tas de bêtises...
00:33Qui décident ?
00:34Qui décident ? La préfecture, c'est la préfecture, la préfecture donc avec l'état central quand même,
00:39mais c'est la préfecture qui prend l'arrêté, disant, ou le décret, disant qu'il faut interdire tout cela.
00:44Sans même d'ailleurs...
00:45Solidays, c'était combien de jours ?
00:47Trois ou quatre jours.
00:49Mais donc le problème c'est à chaque fois, c'est toujours ce sentiment,
00:52c'est que dès qu'il y a un risque, dès qu'il y a quelque chose qui pourrait, eh
00:56bien voilà, saturer...
00:58Tu as déjà été en festival ?
00:59Mais je ne vois pas le rapport.
01:00C'est juste le sujet.
01:02Si tu vas en festival, tu te rends compte que les gens, ils boivent beaucoup,
01:06qu'il y a des problèmes, il y a déjà des malaises tous les ans,
01:09et qu'avec une chaleur comme ça, tu accentues le problème.
01:12Sachant que les hôpitaux sont saturés.
01:14Et le arbitre, et le caractère adulte des gens, c'est-à-dire que moi aussi,
01:19je peux vous citer tout un tas d'endroits où il y a des gens qui boivent,
01:20si tu travailles en hôpital, je ne dirais pas ça.
01:23On partra individuellement, Jules, on part du contexte,
01:27une canicule à plus de 41 degrés, des hôpitaux saturés,
01:30plus de 25% de transport en ambulance qui a été indiquée.
01:32Vous avez la même rhétorique que les personnes qui voulaient enfermer tous les Français pendant la Covid.
01:36Mais ça n'a rien à voir, ça n'a rien à voir.
01:39Il y a un risque, les gens picolent,
01:40il y a toujours un risque, quand je prends mon scooter, il y a un risque.
01:43Sous 41 degrés, il y a un risque d'une part,
01:46et d'autre part, si les personnes font des malaises,
01:48il y a quand même, pardon, un devoir de protection.
01:51Où allons-nous emmener ces gens-là qui font des malaises ?
01:54Dans les hôpitaux sursaturés ?
01:55Mais tu fais comment, Jules ?
01:56Oui, c'est ça, c'est ça, c'est ça.
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