00:00Ça interpelle le début des déprogrammations, ça rappelle des temps sanitaires difficiles en France.
00:05On a vraiment franchi un palier il y a quelques instants.
00:07Clairement, d'autant que ce plan qui existe depuis 10 ans est activé pour la première fois au niveau national.
00:14En début de semaine, on était allé au niveau 2.
00:16On disait au niveau 2 sur 4, mais en fait quand on regarde le niveau 4, c'est après la
00:20crise, un retour progressif à la normale.
00:22Donc là, le niveau 3, c'est clairement le plus élevé.
00:25Concrètement, c'est un peu une boîte à outils qui est mise à disposition des agences régionales de santé pour
00:30permettre au système de tenir,
00:33en mettant tout le monde en mobilisation accrue, que ce soit à l'hôpital, mieux coordonné aussi avec les cliniques
00:40privées,
00:40avec la médecine de ville, avec le secteur médico-social, sonner la mobilisation générale.
00:45C'est vraiment un dispositif, c'est une première pour un dispositif national.
00:49Après, il y a aussi certains hôpitaux qui ont activé des mesures beaucoup plus locales.
00:53Je pense au CHU de Bordeaux qui a décidé hier soir d'activer le niveau 2 de son plan hôpital
00:58en tension.
00:59Là encore, pour pouvoir éventuellement, si besoin, rappeler du personnel, déprogrammer des interventions non urgentes.
01:04Il y a des plans blancs très localement qui sont activés.
01:08Mais là, on est vraiment dans une mobilisation générale et nationale face à l'augmentation de la tension hospitalière dont
01:15on vous parle depuis ce matin.