00:00Il n'y a pas beaucoup d'études qui se sont penchées sur le sujet.
00:02Il y en a une notamment qui date un peu puisqu'elle a une quinzaine d'années
00:05qui s'est penchée sur les données d'une centaine de vagues de chaleur aux Etats-Unis.
00:09Elle conclut un petit effet aggravant pour les épisodes qui durent plus de 4 jours
00:12sans pouvoir dire que le 7e jour est plus dangereux ou meurtrier que le 3e.
00:18Il y a une autre étude de 2018 qui estime que la durée d'exposition n'a qu'un effet,
00:22je cite, minimal ou négligeable.
00:23Mais à côté de cela, quand on interroge les spécialistes, les médecins,
00:27il y a un effet qui ne se dément pas, c'est l'effet sur le sommeil.
00:31Et on sait que ça, c'est un effet un peu cumulatif
00:34et ça va endommager les capacités de récupération de tout notre organisme.
00:38Il y avait une médecin du sommeil hier soir sur ce plateau qui apportait un point positif.
00:42C'est que selon elle, une semaine de privation de sommeil peut se récupérer sur un week-end
00:46ou en faisant des siestes pendant les 3 ou 4 jours qui suivent la fin de la canicule.
00:52Et jusqu'à 50% d'appels en plus dans certains Samus qu'on voyait dans le reportage,
00:56c'est plutôt une bonne chose ?
00:57Il y a un point positif, c'est que quand vous appelez le Samus,
01:01vous appelez un service d'accès aux soins où vous soyez en France
01:04et qu'on n'a pas forcément besoin de vous envoyer une ambulance pour une urgence vitale.
01:09Parfois, ça se termine par un simple conseil avec un maintien à domicile.
01:12Parfois, on peut aussi vous trouver une consultation en ville pour éviter d'engorger les urgences.
01:16Ça, c'est pour le point positif.
01:17Le point moins positif, c'est que c'est souvent le premier signal d'une tension sur le système de
01:22santé
01:22et que souvent, il y a d'abord les appels qui augmentent au Samus,
01:25après les passages aux urgences, après les hospitalisations et parfois la mortalité.
01:29On va regarder un peu les records.
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