00:00Ça commence toujours par les appels au SAMU et on voit que ça progresse énormément.
00:03À Paris, plus 60% d'appels par rapport à une période habituelle.
00:08Dans le Val-d'Oise, 25 à 30% d'appels en plus.
00:10À Rennes, en Ile-et-Vilaine, 40 à 50% d'appels en plus.
00:13En Vendée, plus 20%.
00:14À Troyes, plus 40% à 1%.
00:17Toulouse, plus 20%.
00:18Et on voit que ça commence à se faire ressentir dans les urgences,
00:22même s'il n'y a pas encore de saturation.
00:24Il y a toujours des problèmes, vous savez, pour hospitaliser les patients.
00:27Donc la frontière n'est pas loin.
00:30Et on sait que c'est que le début, puisque les conséquences sont souvent décalées.
00:32C'est ce qu'on a vu, rappelez-vous, il y a un mois, on avait une vague de chaleur
00:35bien moindre.
00:36Et on avait constaté une augmentation progressive des consultations.
00:40Un pic 4 jours après le début de la vigilance.
00:44C'était la journée plus chaude le 26 mai, avec plus de 400 passages aux urgences,
00:48plus de 250 consultations SOS médecins.
00:52Et ce qui est intéressant de noter, c'est que l'impact avait été plus fort
00:55que les vagues de chaleur précédentes chez les jeunes, chez les enfants,
00:58chez les 15-44 ans, probablement parce que les organismes ne sont pas acclimatés
01:02et aussi parce que toute la vie continue à l'école, au bureau
01:04et qu'on n'était pas forcément sensibilisés au message de prévention.
01:07Est-ce qu'on connaît les principales raisons des appels au SAMU ?
01:10Pourquoi a-t-on recours aux urgences ?
01:12Alors, il faut distinguer, je pense, selon l'âge.
01:15Grosso modo, chez les plus jeunes et les jeunes adultes,
01:17on a beaucoup d'appels pour des malaises, des vertiges,
01:20des coups de chaleur, souvent en exercice.
01:22Donc, des organismes qui vont monter en température
01:24et qui ont du mal à redescendre, souvent dans un contexte d'activité,
01:27soit sportive, soit à l'école.
01:28Et chez les personnes âgées, on va retrouver davantage de déshydratation.
01:32D'hyponètre émis, c'est un motif qui n'est pas forcément connu,
01:34mais c'est quand vous avez un mauvais équilibre
01:36entre le sel dans le sang et l'eau.
01:40Donc, ça, c'est quand on boit beaucoup et qu'on oublie de manger.
01:42C'est important.
01:42Les personnes âgées l'ont appris depuis 2003.
01:44Et puis, un urgentiste me disait,
01:46on commence à boire des décompensations de pathologies chroniques.
01:49Et là, ce qu'il va falloir regarder, c'est les personnes âgées à domicile
01:51parce qu'on sait que dans les EHPAD, on a appris beaucoup.
01:54Mais les personnes isolées, c'est autre chose.
01:55Et là, c'est l'un des décompensations, c'est l'un des décompensations, c'est l'un des décompensations.
01:55Et là, c'est l'un des décompensations.
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