00:00Par des cris, la précipitation, la démagogie, ce sont des réponses qui ne sont pas à la hauteur.
00:05Est-ce qu'il faut aller plus vite, comme appellent 140 associations phénomènes ?
00:10Je rappelle que vous êtes 140 à appeler de vos voeux cette loi intégrale.
00:13Ou est-ce qu'il ne faut pas se précipiter et légiférer sous le coup de l'émotion ?
00:18Bon, sur le coup de l'émotion, je veux dire d'abord l'émotion en l'occurrence, elle est légitime.
00:23Donc le fait de se dire qu'on légifère sous le coup de l'émotion, non.
00:28Si l'émotion est légitime, c'est normal de légiférer tout de suite.
00:32Bon, ensuite, la loi intégrale, en gros, il y a un large consensus pour en soutenir le principe, donc l
00:40'adoption.
00:42Alors, franchement, je ne vois pas très bien pourquoi perdre du temps.
00:45Autant le faire tout de suite.
00:47Et à ce moment-là, au moment où on le ferait, et on peut le faire, ça veut dire que
00:51ça mérite,
00:53ça justifie parfaitement une session extraordinaire d'une semaine de plus.
00:58Entre imposer une semaine de travail de plus aux parlementaires d'un côté
01:01et arriver à mettre sur pied une loi nécessaire et importante de l'autre,
01:05je pense que le choix est vite fait.
01:08Et à ce moment-là, si à l'arrivée, il y a une parole présidentielle pour se féliciter de ça,
01:13tant mieux.
01:14Je vous dirais que franchement, là, la question, c'est celle du rythme.
01:18On sait ce qu'il faut adopter.
01:20Il y a un large consensus là-dessus.
01:23Allons vite.
01:24Et néanmoins.
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