00:00Je ne sais pas que vous disiez bonjour.
00:01Ah pardon, non c'est un vieil ami à moi.
00:05Vous avez au moins deux jours.
00:08Moi aussi je te cherchais.
00:10Oui, ça fait longtemps.
00:12Oh ça par exemple.
00:15Bien, merci.
00:18Très bien?
00:19Oui, très bien.
00:23Oh comment ça va?
00:26Je suis grand-chose bien.
00:27Oh non ici.
00:28Moi je me rappelle d'une émission où ils avaient pris, je ne dirai pas son nom,
00:31ils avaient pris un chanteur et il lui avait fait croire qu'ils allaient faire comme à Los Angeles,
00:38les empreintes de pieds, qu'ils savaient par terre, mais à la gare, à la gare Saint-Lazare.
00:44Alors il l'avait amené donc et il lui avait mis les pieds dans du plâtre,
00:47ils l'avaient laissé, ils avaient laissé durcir le plâtre.
00:51Et au moment où ils durcissaient le plâtre, ils sont tous partis,
00:54ils l'avaient laissé tout seul au milieu de la gare Saint-Lazare avec les gens qui lui demandaient des
00:58autographes.
00:58Je ne te dis pas à l'enfer que ça a été.
01:02Stockshock, nouvelle émission sur Canal+, demain soir la première.
01:06Claude Brasseur et Jenny Hallyday, 21h25.
01:08On démarre cette semaine sur Canal+, des vedettes, deux à chaque fois,
01:13vont pendant une heure faire assaut de souvenirs, de souvenirs de télévision,
01:18qu'il s'agisse de variété, d'actualité ou de sport.
01:21Les deux premiers à répondre à l'invitation de Marity et Gilbert Carpentier,
01:25ce sont Jenny Hallyday et Claude Brasseur qui présentent d'ailleurs eux-mêmes l'émission.
01:30Choc des stars, c'est un choix d'artistes choisis par émission
01:36qui passent des séquences qui les ont marquées au cours des années précédentes.
01:43Oui, mais ce qui est bien, c'est que ce sont des séquences uniquement refilmées, pas simplement des images.
01:47Uniquement filmées, alors que ça peut parler de politique, ça peut être de show business, de cinéma, de sport.
01:53Enfin, c'est très, très varié.
01:54Tout ce qui nous a frappés comme images depuis, disons presque tout à l'heure.
01:57Absolument, oui.
02:14Sous-titrage Société Radio-Canada
02:56Sous-titrage Société Radio-Canada
03:11Dis-moi un autre événement que tu as choisi.
03:15qui m'a énormément frappé. Alors là, je crois que c'est vraiment un classique parce que toi aussi, je
03:21ne veux même pas dire la France, le monde entier est frappé par cet événement.
03:25Ça a été vraiment quelque chose d'extraordinaire. Je me souviens, on avait attendu jusqu'à 4 ou 5 heures
03:31du matin.
03:31Moi, j'étais au Maroc. Et moi, j'étais en Italie, j'étais à Rome. Et tu étais aussi devant
03:37la télé. Comme tout le monde. Donc, c'est un des plus grands classiques, comme ça, d'émotions et d
03:42'images en direct de la télévision.
03:43C'est aussi à la seconde où Armstrong, pour la première fois, un homme a mis les pieds sur la
03:50Lune. Et ça, je crois que c'est un moment inoubliable.
03:53Et pour finir pour aujourd'hui, il y a un moment inoubliable.
04:24C'est une idée.
04:26Comment ça va ?
04:27Bien, merci. Après nos aventures.
04:30Oh, Godarienne.
04:32Bon, dis-moi, trêve de plaisanterie, Claude. Tu sais pourquoi nous sommes là ?
04:36Oui, on est là pour inaugurer ce qui, j'espère, deviendra une série de Marie-Thier-Gilbert Carpentier.
04:41Et un gros succès de télévision.
04:43J'espère.
04:44Ça s'appelle Choc de Stars.
04:45Choc de Stars, c'est un choix d'artiste, choisi par émission,
04:51qui passe des séquences, qui les ont marquées au cours des années précédentes.
04:58Oui. Mais ce qui est bien, c'est que ce sont des séquences uniquement refilmées, pas simplement des images.
05:02Uniquement refilmées. Alors que ça peut parler de politique, ça peut être de show business, de cinéma, de sport.
05:08Enfin, c'est très, très varié.
05:09Tout ce qui nous a frappés comme image depuis, disons presque toujours.
05:13Absolument, alors, oui.
05:14Dis-moi, moi je sais ce que j'ai choisi.
05:17Moi aussi.
05:17Mais moi, je ne sais pas du tout ce que tu m'as passé.
05:20Moi non plus.
05:20Alors à toi l'honneur, mon vieux.
05:22Ah, c'est gentil. Tu me donnes l'engagement.
05:24Vas-y, tu commences.
05:25Ben, tu vas être surpris parce que, ah, je tiens à te dire que, une des premières choses que j
05:29'ai dites à Maritier et Gilbert Carpenter quand ils m'ont proposé cette émission,
05:32j'ai trouvé que l'idée était formidable, mais j'ai dit à une condition, en tout cas en ce
05:36qui me concerne, c'est que je ne veux qu'aucune séquence me soit imposée.
05:39Je veux vraiment que ce soit un choix qui corresponde à mes goûts.
05:42Et ça c'est marrant parce que moi j'ai dit exactement la même chose.
05:44Alors, crois-moi.
05:45C'est pour ça que j'ai demandé de le faire avec toi.
05:47Crois-moi.
05:48Tu vas être surpris car une des premières séquences que j'ai choisie, c'est toi.
05:52Et c'est toi que je vais t'expliquer pourquoi.
05:54Du coup, il ne fallait pas.
05:55Vraiment, il ne fallait pas.
05:56Ah, ben si, si, si.
05:57Non, parce que, bon, moi j'aime énormément ta façon de chanter.
06:00Et on a l'habitude de voir avec, bon, beaucoup de matériel électrique aussi bien pour les instruments de musique,
06:05les phares, les projecteurs, les synthés, les guitares électriques.
06:09Le train-train, quoi.
06:10Oui, ton train.
06:11Mais moi, ce que j'aime beaucoup, c'est ta voix.
06:13Et ce qui met le plus en valeur ta voix, c'est quand tu chantes avec ce que vous appelez
06:17une guitare sèche.
06:18Une guitare sèche, oui.
06:19Mais il y a une chanson que tu chantes en duo avec ?
06:22Avec, ça dépend laquelle.
06:24Je ne sais pas quelle chanson.
06:25Une chanson, au début, tu chantes en duo avec un gars, une chanson...
06:28Ouais, un âge-ville.
06:29Un âge-ville, oui.
06:29Un âge-ville, alors ça doit être avec Don Everly d'Averly Bonheur.
06:32Bien.
06:32Et moi, j'aime beaucoup ta voix.
06:35J'aime beaucoup ta voix et j'aime beaucoup toutes ces voix, genre Tom Waits, Joe Cooker, Springsteen.
06:41Tu vois, ce type de Jadj Joplin.
06:42Les voix fatiguées, des voix cassées un peu.
06:46Des voix un peu comme ça.
06:47Et c'est une chanson qui s'appelle « L'âge-ville Blues ».
07:00Je veux t'emmener à Nageville, là où je ne suis pas née, te montrer les rues de la ville.
07:19Là où je n'ai jamais joué, les campagnes d'enfance, la graine de violence, mon rêve tout bleu comme
07:38un blues.
07:44C'est une chanson qui s'appelle « L'âge-ville Blues ».
07:48C'est une chanson qui s'appelle « L'âge-ville Blues ».
08:21Dis-moi, nous allons passer à une séquence que j'ai choisie, une séquence avec toi.
08:26Une séquence avec toi dans « L'ombre rouge ». Et j'ai choisi « L'ombre rouge » parce
08:30que nous venons de faire un film ensemble avec Nathalie.
08:36Et tu joues dans ce film avec Nathalie. Et donc tu la connaissais avant moi.
08:41Et j'aimerais bien savoir comment elle était à l'époque. Est-ce qu'elle a changé par rapport à
08:47maintenant ?
08:48Non, pas tellement. Elle a énormément fait de progrès. Je crois qu'elle était déjà très professionnelle.
08:53C'était mon deuxième film avec Nathalie. Notre premier film ensemble, c'était « Monsieur Papa ».
08:58Ah oui, oui, oui. Moi j'ai l'air à la maison en cassette.
09:01Et « L'ombre rouge », c'est vrai. C'est un film qui n'a pas eu énormément de
09:04succès, mais qu'on a eu énormément de plaisir à tourner ensemble.
09:07Eh bien, j'ai choisi la séquence de la fin.
09:09Paro.
09:12Ah non, non, non, merde !
09:17T'as déjà pas tellement eu de chance dans ta vie, alors...
09:20Je te le jure. Sois convaincante. Vraiment.
09:27Son cœur n'est pas encore froid, alors...
09:37Va l'ouvrir.
10:10Elle avait de la voix déjà.
10:12Tu sais que moi, j'ai toujours voulu lui faire enregistrer un disque.
10:15Je voulais lui faire enregistrer « Bebop à l'oulard », mais elle ne veut pas.
10:18Je crois que le prochain extrait, c'est toi qui l'as choisi.
10:23Oui. Alors ça, c'est un de mes plus grands souvenirs de rire de la télévision, c'est quand a
10:28démarré en France cette série qui s'appelle « La caméra invisible ».
10:31Oui, bien sûr.
10:32Et ça, j'avoue que pour moi, ça a été rarissime parce que je me souviens que c'est peut
10:37-être la seule fois de ma vie où seul chez moi, je regardais cette caméra invisible et j'avais des
10:42fous rires.
10:42Et je dois dire que c'est un souvenir inoubliable que ce principe de caméra invisible...
10:47Ah oui, moi, j'en ai vu des pas mal.
10:48Ah, ça, c'était extraordinaire.
10:50Bonjour, comment vas-tu ?
10:52Ça va bien ?
10:53Comment ça va ?
10:55Ah, c'est extraordinaire.
10:57Mais oui, ça fait...
10:58Ah, enfin...
11:04Comment ça va ?
11:06Mais j'avais deux jours...
11:08Comment ça va ?
11:10Ah, c'est extraordinaire.
11:11Deux jours, pardon.
11:12Et...
11:12Vous ne comprenez pas ?
11:13C'est vrai que c'était un mois que vous disiez bonjour.
11:15Ah, pardon.
11:15Non, c'est un vieil ami, hein, moi.
11:20Au moins deux jours.
11:22On voit aussi, c'est cher, c'est...
11:24Oui, ça fait longtemps.
11:26Oh, ça, par exemple.
11:30Non, non, merci.
11:31Bien, merci.
11:32Très bien ?
11:33Oui, très bien.
11:37Oh, comment ça va ?
11:42Moi, je me rappelle d'une émission où ils avaient pris, je ne dirais pas son nom, ils avaient pris
11:45un chanteur et il lui avait fait croire qu'ils allaient faire comme à Los Angeles, les empreintes de pieds
11:54qui s'étaient par terre, mais à la gare, à la gare Saint-Lazare.
11:57Non. Alors, il l'avait amené, donc, et il lui avait mis les pieds dans du plâtre, ils avaient laissé
12:03durcir le plâtre.
12:06Et au moment où ils durcissaient le plâtre, ils sont tous partis, ils l'ont laissé tout seuls au milieu
12:10de la gare Saint-Lazare avec les gens qui lui demandaient des autographes.
12:13Je ne te dis pas l'enfer que ça a été...
12:18Non, c'est une bonne émission, oui.
12:19Alors, à toi, maintenant.
12:20C'est une séquence que j'ai tournée il y a quelques années avec une amie, une amie, nous avons
12:25une amie commune, puisqu'elle va bientôt faire une comédie musicale avec Gérard Depardieu.
12:29Ah, je vois.
12:30C'est notre amie Barbara.
12:40On dit qu'ils se ressemblent, s'assemblent, je suis l'ombre, toi le soleil.
12:48Nous ne dormirons jamais ensemble, et pourtant nous sommes pareils.
12:56Au matin, tu te joues dans les arbres, tu caresses sur les collines, sur les plages amoureux, tu les ordres,
13:09tu t'approches.
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