00:00Emmanuel, le chiffre, c'est une bonne nouvelle, ça a mis quelques années à arriver tout de même.
00:03Le nombre de médecins en France commence à augmenter.
00:06Non mais c'est pas la meilleure nouvelle de la semaine.
00:08Mais carrément, s'ils vont dans les déserts médicaux.
00:11Eh ben vous allez voir.
00:11Pardon, excusez-moi, je vous coupe l'air un peu sous le pied, mais...
00:13Vous allez voir, vous avez décidé de me faire faire les choses dans un ordre complètement...
00:17Mais oui, c'est comme ça.
00:18Ce matin, je vous donne quand même la réponse.
00:19Oui, ils y vont dans les déserts médicaux.
00:22Les déserts médicaux, il faut rappeler que c'est aujourd'hui une des principales préoccupations des Français.
00:27Presque un Français sur deux estime vivre dans un désert médical.
00:31C'est ce que nous dit un rapport du Crédoc et de la Croix-Rouge de 2025.
00:35Un Français sur trois a renoncé à des soins l'an dernier.
00:38Eh bien effectivement, la bonne nouvelle, c'est que l'assurance maladie a observé une nette augmentation
00:43de l'installation des médecins généralistes libéraux en 2025.
00:482810 contre 2130 en 2024 et un peu plus de 2300 sur les années précédentes en moyenne.
00:55Ça représente une augmentation de 32% après six années de stagnation, voire de baisse.
01:01Alors ce rebond, il s'explique notamment par le relèvement significatif au cours de la décennie précédente
01:07du nombre de places ouvertes dans les facultés de médecine.
01:11Et on voit que vu la longueur des études de médecine, effectivement, il fallait du temps.
01:16Mais ça commence à produire ses effets.
01:18Et donc, c'est une tendance qui devrait se poursuivre.
01:20L'autre signal encourageant, Pascal, que vous attendiez, c'est que ce rebond démographique
01:24bénéficie en particulier aux zones d'intervention prioritaire, les territoires les plus sous-dotés
01:30en offre médicale.
01:32Près de 300 installations de plus en 2025 qu'en 2024.
01:36Alors il y a quand même une petite mauvaise nouvelle.
01:38C'est concernant l'accessibilité financière aux soins, puisque le nombre de praticiens
01:43qui adhèrent au dispositif de maîtrise des dépassements d'honoraires, lui diminue.
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